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Prison de Bois-d’Arcy : La Direction Joue Avec Le Feu !

La gestion d’une fouille sectorielle avec la présence des ERIS, EROS, dans la nuit de mardi à mercredi, a mis en lumière un dysfonctionnement grave au sein de notre établissement.

À Bois d’Arcy, la sécurité des agents pèse bien peu face aux décisions aux doigts mouillés.

UN CHEF, DEUX CASQUETTES, ZÉRO RESPONSABILITÉ ?

C’est le point le plus sombre de cette affaire : le chef qui a réquisitionné les ELSP est le même qui gère leur planning. Il ne peut pas invoquer l’ignorance. Il savait parfaitement que :

  • Les missions ELSP étaient planifiées depuis vendredi.
  • Tous convoqués dès 6h45 le lendemain pour des extractions, désencombrements et transferts.
  • En les faisant finir après minuit, il brisait sciemment la règle des 11h de repos.

Cet officier aux multiples casquettes avait le pouvoir de dire “STOP” Il a choisi de sacrifier le potentiel opérationnel de ses équipes plutôt que de mobiliser d’autres ressources.

Résultat : nos collègues se sont retrouvés sur la route et en mission avec à peine 6 heures de coupure. Avec un total mépris du repos physiologique !

Est-ce cela, la gestion des risques à Bois d’Arcy ?

Doit-on attendre un accident de la route ou un incident grave en mission pour que la fatigue soit enfin prise au sérieux ?

Quand une seule personne concentre tous les leviers de commande (opérationnel et planning), la séparation des pouvoirs disparaît au profit d’une vision comptable au détriment du discernement. Cette concentration de pouvoir peut être toxique !

On “triche” avec les règlements, on réquisitionne les ELSP à l’intérieur pour une fouille sectorielle de niveau 2, les agents des équipes auraient suffi mais on sacrifie la sécurité de ceux qui doivent assurer les missions extérieures au petit matin.

Nous demandons Le respect absolu des 11h de repos réglementaire

Voilà le résultat sur la non séparation des pouvoirs on finit par mettre la sécurité des collègues surtout quand il y’a pas de situation de crise : ce n’est pas une suggestion, c’est une obligation légale et de sécurité.

Merci aux ELSP pour leurs professionnalismes exemplaires malgré ce management chaotique des conditions de travail dégradées par une gestion irresponsable.

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SDGF : Silence, on Souffre… Au Tribunal Judiciaire de Troyes

Les beaux jours et des températures de plus en plus clémentes commencent à arriver un peu partout, mais c’est pourtant un climat glacial qui s’est installé durablement au tribunal judiciaire de Troyes depuis le 1er mars 2025, date de l’arrivée de l’actuelle directrice de greffe.

Non Mme la directrice de greffe, quoi que vous en pensiez, et en dépit de votre ancienne qualité de cadre de santé dans la fonction publique hospitalière et de votre précédent poste en EHPAD, un tribunal ne se gère pas comme un hôpital, même si à la longue, les congés maladie des collègues en souffrance s’accumulant, cela pourrait finir par y ressembler …

➡️ Entre management dictatorial, mesures s’apparentant à des formes de harcèlement, menaces d’être « viré(e ) » de son service si on atteint pas certains objectifs, avis systématiquement défavorables dès qu’il s’agit de bénéficier d’une promotion, déplacements d’office sans concertation préalable des agents et sans tenir compte de leurs desideratas, évaluations professionnelles en très forte baisse pour les agents qui ne se montreraient pas assez révérencieux, lettres d’avertissement et commentaires négatifs glissés dans les dossiers administratifs des agents sans aucun caractère contradictoire, voire propos contraires aux règles déontologiques … le personnel du greffe est clairement en souffrance.

➡️ Faut-il le rappeler, Mme la directrice de greffe, la direction d’un greffe se construit sur d’autres modèles que celui que vous tentez d’imposer à Troyes sous votre férule.

La gestion du greffe repose d’abord sur l’indispensable nécessité d’établir un dialogue et d’adopter une communication bienveillante.

La commission restreinte n’est pas votre politburo. Les membres de la commission restreinte sont libres (ou devraient l’être) de diffuser à leurs collègues les informations qui leur sont communiquées.

➡️ C’est ainsi que doit se concevoir le DIALOGUE SOCIAL, et ça n’est qu’ainsi que vous pourrez instaurer un climat sein et apaisé propice au travail de l’équipe du greffe dans de bonnes conditions.

Les fonctionnaires doivent cesser de souffrir en silence par crainte de représailles. Il est temps qu’un vent de glasnost vienne souffler pour qu’un climat de sérénité et de bienveillance s’installe enfin au sein de cette juridiction.

Nous tenons à assurer nos collègues du greffe de notre plein et entier soutien.

Si rien ne change au niveau de la direction de greffe, d’autres actions seront envisagées.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Déclaration Liminaire du CSA du 30/04/2026

Le bureau local Force Ouvrière Justice souhaite, en ouverture de cette séance, revenir sur un événement récent d’une gravité particulière survenu au tribunal judiciaire d’Alençon.

Dans la nuit du 28 au 29 avril, plusieurs véhicules ont été incendiés et des dégradations et inscriptions haineuses ont été commises sur ce site symbolique de l’institution judiciaire. Ces faits ne sont pas anodins. Ils traduisent un climat de tension grandissant et une banalisation inquiétante des atteintes envers les institutions et, par extension, envers les personnels qui les font vivre au quotidien.

Pour FO Justice, il ne s’agit pas simplement de condamner ces actes. Il s’agit surtout d’en tirer les conséquences. Car derrière ces faits, une réalité s’impose : les agents sont de plus en plus exposés.

Mais au-delà de cet événement, nous souhaitons également ramener ce débat- à des problématiques locales, concrètes, et malheureusement bien connues de l’administration… puisqu’elle ont été signalées à plusieurs reprises.

Concernant l’accès au site, le bureau local FO dénonce ENCORE une situation devenue inacceptable. L’installation de l’interphone du portail, positionné au milieu de blocs de béton, crée des difficultés quotidiennes pour les agents, impossibilité pour certains d’atteindre le dispositif sans sortir du véhicule, frottement et dégradations des voitures personnelles, et pire encore, un accident ayant déjà entrainé la blessure d’un agent, malgré les alertes préalables.

Nous avions prévenu, rien n’a été fait.

Le bureau local Force Ouvrière demande donc la mise en place immédiate de bips d’ouverture du portail pour les personnels.

Et nous le disons clairement : nous souhaitons la mise en place du même dispositif que celui existant à Vendin-le-Vieil, établissement que vous connaissez bien, et ou ces équipements ont été financés par la société Sodexo.

Quand des solutions existent ailleurs, efficaces et financées, il n’y a aucune raison qu’elles ne soient pas mises en œuvre ici.

Par ailleurs, nous souhaitons revenir sur la gestion du parking visiteurs, autre sujet sur lequel nos alertes étaient restées sans réponse.

Aujourd’hui, le constat est sans appel, des familles qui stagnent devant l’APV, une organisation générant incompréhension et tensions et surtout une situation où les visiteurs observent directement les agents prendre leur service ou se rendre en pause au MESS le midi.

Cette exposition est problématique, elle porte atteinte à l’anonymisation nécessaire à nos missions, elle fragilise la sécurité des personnels et elle alimente un climat délétère que nous dénonçons depuis le départ.

ENCORE, le bureau local Force Ouvrière Justice l’avait annoncé.

Et là ENCORE, les faits nous donnent raison.

Monsieur le Président,

A force d’alertes non considérées, de demandes validées qui restent sans consigne et d’engagements non respectés, le dialogue social perd tout son sens !

Nous restons, bien entendu, à l’écoute de toute proposition constructive visant à résoudre ces difficultés, dans l’intérêt commun de la justice et de la sécurité de tous.

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DGAP : Note sur la mise en Prévention au QD – COLÈRE ET INDIGNATION ! FO Justice Claque la Porte !

Ce jour, FO Justice a quitté la réunion de présentation du projet de note relatif au quartier disciplinaire. Un départ assumé, face à un texte totalement inacceptable !

Avant même d’aborder le fond, FO Justice a dû subir une intervention de l’Ufap, enfermée dans une prose lunaire, exclusivement centrée sur la prévention du suicide des détenus, ignorant totalement la réalité des détentions et la SÉCURITÉ des Personnels.

MAIS LE PIRE RESTAIT A VENIR…

Dès l’introduction du projet, tout est dit : “Au vu de ces éléments, le placement et le maintien au quartier disciplinaire apparaissent difficilement compatibles avec un risque suicidaire identifié chez la personne détenue concernée.”

► Pour FO Justice, cette phrase est une provocation.

Ça n’est ni plus ni moins que la remise en cause du quartier disciplinaire. Demain, il suffira à n’importe quel détenu de se déclarer suicidaire pour éviter toute sanction.

C’EST LA FIN DE TOUTE AUTORITÉ !

► FO Justice dénonce avec force :

  • Une capitulation de l’administration face aux détenus,
  • Une destruction programmée de l’outil disciplinaire,
  • Une mise en danger directe des Personnels,
  • Une porte grande ouverte à l’anarchie dans les établissements, ce qui, visiblement, n’est pas pour déplaire à certaines organisations syndicales.

► Dans des détentions déjà à bout de souffle, marquées par :

  • une surpopulation explosive,
  • une hausse continue des agressions,

CE PROJET EST IRRESPONSABLE !

►FO Justice refuse catégoriquement que la prévention du suicide soit utilisée comme un prétexte pour désarmer les personnels.

Nous ne laisserons pas sacrifier la sécurité des agents sur l’autel de décisions technocratiques hors-sol.

►FO Justice a exigé le retrait immédiat de ce projet auprès de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.

►FO Justice appelle à une prise de conscience urgente : la sécurité des Personnels n’est pas une variable d’ajustement.

FO JUSTICE ne cédera pas et ne reculera pas ! 

Nous défendons l’autorité, la sécurité et la dignité des Personnels.

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Prison d’Épinal : Le Syndicalisme Version “SI” Quand il Devient une Stratégie…

Ces derniers temps, une nouvelle façon de communiquer semble apparaître sur l’établissement.

Une méthode simple, mais originale : parler… sans vraiment affirmer.

On évoque, on suggère, on partage… mais toujours avec prudence :

“si les faits étaient confirmés…”,

“si les propos étaient avérés…”.

Alors forcément, une question vient naturellement : si rien n’est certain… pourquoi le diffuser ?

Le principe est assez habile.

On ne dit pas que c’est vrai.

On ne dit pas que c’est faux.

Mais on en parle quand même.

Résultat : chacun s’interroge, chacun imagine… sans qu’aucune réponse claire ne soit réellement apportée.

Pendant ce temps, sur le terrain, la réalité est bien différente.

À Épinal, les agents ne travaillent pas au conditionnel.

  • Le sous-effectif est réel.
  • La fatigue est bien là.
  • Le mode dégradé aussi.

Ici, pas de “si”. Juste du concret. Tous les jours.

Autre élément qui ne passe pas inaperçu : certaines prises de parole deviennent soudainement beaucoup plus présentes. Comme quoi, il y a des périodes où l’expression se libère plus facilement.

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Prison de Rennes-Vezin : Mobilisation Fortes des Agents !

Suite à l’agression inacceptable subie par une de nos collègues lundi, les personnels se sont massivement mobilisés hier devant le CP Rennes-Vezin.

Vers 9h00, ce sont près de 60 agents qui étaient présents (surveillants, SPIP, personnels médicaux, administratifs) pour marquer leur soutien et rappeler une évidence : on ne touche pas à un agent sans réaction collective.

Une telle mobilisation n’avait pas été observée depuis longtemps au CP Rennes-Vezin. Elle témoigne d’un esprit de solidarité fort entre les personnels, et il est important de souligner qu’il est toujours encourageant de voir les collègues se soutenir et répondre présents dans des moments aussi graves.

Nous tenons à remercier l’ensemble des personnels mobilisés. Leur présence, leur engagement et leur unité envoient un message clair : face à la violence, nous sommes unis et nous faisons bloc.

Soutenir nos collègues, c’est refuser la banalisation des agressions et exiger le respect de celles et ceux qui assurent, au quotidien, des missions difficiles au service de tous.

Nous réaffirmons tout notre soutien à notre collègue et lui souhaitons un prompt rétablissement, avec l’espoir de la revoir rapidement parmi nous

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PJJ : LA N.B.I – Une Avancée en Demi-Teinte !

Cher(e)s collègues,

La Direction de la PJJ a présenté son projet de refonte de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) pour 2026.

L’administration ne propose pas d’étendre la NBI à tous les agents de la PJJ et d’appliquer le droit conformément au décret en vigueur. L’objectif est sans équivoque. Il s’agit en l’espèce de mettre fin aux contentieux en modifiant le décret et en attribuant la NBI uniquement aux agents relevant de la NBI Justice ou Ville (QPV, CLS) en excluant certains services et de facto de nombreux agents.

ÉTAT ACTUEL DE LA SITUATION

L’administration est en train d’évaluer avec les services déconcentrés les structures qui relèvent de la NBI ville. A ce stade, la liste des services éligibles n’est pas encore actualisée. Il n’existe pas d’outil national pour identifier de manière fiable les services concernés. L’administration doit se positionner sur le critère retenu pour accorder la NBI Ville. En outre, soit ils se basent uniquement sur l’adresse de la structure soit ils acceptent de prendre en compte le ressort territorial.

CONSÉQUENCE DE CETTE RÉFORME

  • Doublement des bénéficiaires de la NBI
  • 1524 contre 3330 agents après la réforme selon les estimations
  • Extension à toutes les fonctions des catégories A, B et C (Psychologues, Infirmiers, PT, SA, AT, CADEC).
  • Rétroactivité à compter du 1 janvier 2026
  • Les UEAJ, les UHD, les EPM ET QM, les formateurs sont exclus de ce dispositif.$
  • Les contractuels ne peuvent statutairement pas bénéficier de la NBI,

FO Justice PJJ se satisfait de l’augmentation des bénéficiaires de la NBI, de l’ouverture à tous les corps de la PJJ, de la réflexion en cours sur la prise en compte du ressort territorial en lieu et place de l’adresse uniquement.

Pour autant, ce projet de réforme ne peut nous satisfaire en l’état. Il n’est pas audible pour notre organisation syndicale que de nombreux agents en soient encore exclus.

Nous demandons l’application du décret et l’élargissement de la NBI pour tous !

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Prison de Beziers : Violente Altercation au CD2 – Un Personnel Blessé !

Ce jour, une violente altercation a éclaté entre deux personnes détenues au premier étage du centre de détention 2.

La rapidité d’intervention des agents présents sur le bâtiment, immédiatement appuyés par des renforts du CD1, a permis de maîtriser la situation dans des délais très courts, évitant ainsi que les faits ne prennent une ampleur encore plus grave.

Malgré ce professionnalisme et cette réactivité, un agent a été blessé au cours de l’intervention, touché au niveau du coude, du genou et de la tête.

La violence de l’altercation, ainsi que l’agressivité persistante de l’un des détenus lors de sa prise en charge vers le quartier disciplinaire, témoignent une nouvelle fois du niveau de tension auquel les personnels sont confrontés au quotidien.

FO Justice CP Béziers tient à souligner le professionnalisme des agents, depuis le déclenchement de l’alerte jusqu’à la maîtrise des individus, démontrant une fois encore leur engagement.

Sans cette réactivité collective, les conséquences auraient pu être bien plus lourdes.

FO Justice CP Béziers apporte tout son soutien au collègue blessé et lui souhaite un prompt rétablissement.

Face à la gravité des faits, FO Justice CP Béziers demande une sanction ferme à hauteur de 30 jours de quartier disciplinaire à l’encontre du détenu impliqué.

Cet incident illustre une fois de plus la montée de la violence en détention et la nécessité absolue de renforcer les moyens humains et sécuritaires afin de garantir la protection des personnels.

FO Justice CP Béziers restera particulièrement vigilant quant aux suites données à cet événement.

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Prison de Caen-IFS : On Attend Quoi pour le Transférer ?

Depuis plusieurs semaines, les incidents se multiplient. Menaces explicites contre les personnels et leurs familles, agressions physiques, provocations répétées, appels à la contestation collective… La tension monte et ce sont nos collègues qui en paient le prix.

Combien faudra-t-il encore de menaces de mort ?

Combien faudra-t-il encore d’agents agressés ?

Combien faudra-t-il attendre avant que l’administration prenne enfin la seule décision qui s’impose :

Transférer les détenus les plus dangereux.

FO justice CP CAEN IFS refuse que les personnels servent de boucliers face à des profils qui n’ont plus leur place dans notre établissement.

Quand des collègues se font menacer de représailles « hors caméra », quand des agents sont griffés, bousculés, frappés, quand des gradés reçoivent un coup au visage dans l’exercice de leurs fonctions… nous ne sommes plus dans de simples incidents de détention. Nous sommes face à des individus dangereux qui vont jusqu’à exercer des intimidations hors de nos murs.

FO Justice le dit clairement, un détenu qui menace ou agresse un agent doit faire l’objet d’une -demande de transfert immédiate.

Nous n’acceptons pas que les personnels soient exposés pendant que l’on temporise.

Pendant que certains parlent d’attendre, d’évaluer ou de temporiser, les collègues, eux, travaillent sous pression.

À force de maintenir ces profils en détention ordinaire, on fait peser le risque sur les agents. Et ce risque, ce sont nos collègues qui le supportent tous les jours.

FO Justice du CP CAEN IFS refuse que les personnels travaillent avec une cible dans le dos.

Quand des collègues se font menacer et agresser, il ne faut pas discuter plus longtemps.

Dans ce contexte de tensions et de sous-effectif chronique, FO Justice rappelle également qu’il est irresponsable de maintenir des activités en détention lorsque cela réduit les capacités de surveillance et met directement les agents d’étage en danger.

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ELSP DE RIOM EN DANGER !

L’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire de Riom qui devrait être composée de 12 agents n’en compte que 8 actuellement.

Ajoutez à cette situation :

  •  1 absent pour maladie (longue période)
  • 1 demande de réintégration en détention
  • 2 départs en CAP au mois de juillet et 1 seule arrivée prévue

Et on obtient un cocktail explosif !

Cette équipe comptait sur la formation de 3 collègues pour venir renforcer leur effectif, mais si une a bien été formée, les 2 autres en attente ne sont même pas convoqués pour la prochaine session !

Comment passer l’été dans ces conditions ?!

Comment tenir les astreintes à 2 agents ?!

Comment garder les agents motivés et concernés ?!

Avec 760 détenus hébergés et les beaux jours qui reviennent, la tension va s’accroître sur notre structure !

Le CP Riom ne risque pas d’être renforcé par des sortants ENAP comme les autres structures de la région et il n’y a aucun poste ouvert pour la mobilité de septembre !

Le Syndicat local FO JUSTICE demande à la DISP et au DESP de revoir urgemment leurs copies !

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