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Prison de Béziers : QSL – Les Personnels Encore une Fois Livrés à Eux-Mêmes !

DES ANNONCES, DES NOTES DE SERVICE,
MAIS TOUJOURS AUCUNE VÉRITABLE SOLUTION !

Depuis plusieurs mois, FO Justice dénonce le manque d’anticipation et l’absence de véritable projet de la Direction interrégionale de Toulouse concernant les quartiers de semi-liberté.

Déjà interpellée au niveau national sur cette situation, notamment à l’occasion du projet de création de 1 500 places supplémentaires en QSL annoncé par l’administration, la DI de Toulouse avait été pointée du doigt pour son absence de proposition concrète auprès de la DAP.

Pourtant, notre interrégion connaît des difficultés majeures de surpopulation carcérale, avec des établissements qui accumulent les matelas au sol et des personnels qui travaillent quotidiennement dans des conditions de plus en plus difficiles.

Et aujourd’hui, quelle est la réponse apportée ? Toujours aucune véritable vision, aucun projet structurant et surtout aucune réponse adaptée aux réalités du terrain !

À BÉZIERS, LE QSL EST AUJOURD’HUI À BOUT DE SOUFFLE !

La situation de notre quartier de semi-liberté illustre parfaitement les conséquences de cette absence d’anticipation.

Cinq cellules occupées par dix personnes détenues, avec des profils relevant aussi bien de la maison d’arrêt que du centre de détention. Une gestion quotidienne particulièrement complexe qui nécessite une organisation et des moyens adaptés.

Mais sur le terrain, les difficultés s’accumulent.

Les personnels doivent composer avec des régimes de détention différents, des mouvements et des contraintes de gestion qui ne correspondent pas au fonctionnement actuel du QSL.

ET SURTOUT, LES AGENTS SONT AUJOURD’HUI CONFRONTÉS À UNE SITUATION QUI POSE DIRECTEMENT LA QUESTION DE LEUR SÉCURITÉ.

Les personnels peuvent se retrouver sans encadrement fixe, seuls sur le QSL et isolés du reste de l’établissement.

En cas d’incident, de comportement agressif ou de situation nécessitant une intervention immédiate, les agents peuvent se retrouver seuls face à la situation, sans moyens de contrainte adaptés et sans soutien immédiat à leurs côtés.

Cette situation est inacceptable.

On ne peut pas demander à des personnels d’assurer seuls le fonctionnement d’une structure pénitentiaire tout en les laissant sans encadrement fixe, isolés et sans moyens adaptés pour faire face à un incident.

La sécurité des agents ne peut pas reposer sur leur seule capacité à gérer les situations difficiles.

QUAND LES AUXILIAIRES MANQUENT,
CE SONT ENCORE LES AGENTS QUI DOIVENT COMPENSER !

À cela s’ajoutent des moyens humains insuffisants. Le remplacement d’un auxiliaire n’a toujours pas été assuré et, à compter du 5 octobre 2026, le quartier risque de ne plus disposer d’aucun auxiliaire.

Et une nouvelle fois, ce sont les personnels de surveillance qui doivent subir les conséquences de ces carences d’effectifs.

Les agents doivent assurer des tâches qui relèvent normalement des auxiliaires, notamment la distribution des repas et différentes tâches annexes.

FO JUSTICE RAPPELLE UNE ÉVIDENCE : CE N’EST PAS AUX AGENTS DE SURVEILLANCE DE FAIRE LE TRAVAIL DES AUXILIAIRES !

Les personnels de surveillance ont leurs propres missions et responsabilités. Le manque d’auxiliaires ne peut pas être compensé par une surcharge de travail imposée aux agents. Comment peut-on demander aux personnels d’assurer la sécurité et le fonctionnement du QSL, parfois seuls et isolés, tout en leur demandant de pallier le manque d’auxiliaires ?

UNE STRUCTURE QUI N’EST PLUS ADAPTÉE À SON FONCTIONNEMENT !

Le problème est également structurel. Le QSL, situé à l’écart de l’établissement principal, reste coupé de nombreux services indispensables au fonctionnement d’un établissement pénitentiaire : buanderie, unité sanitaire et autres infrastructures.

Alors que les régimes classiques disposent de locaux et d’équipements permettant d’organiser les activités et la prise en charge des personnes détenues, le QSL ne dispose que de moyens particulièrement limités.

La structure elle-même n’est plus adaptée. Après le doublement des cellules des personnes en semi-liberté, les locaux accueillent désormais une capacité qui ne correspond pas aux conditions initialement prévues, avec 18 cellules pour une capacité théorique de 36 places. Les agents du QSL font preuve d’autonomie et s’efforcent quotidiennement de maintenir le fonctionnement du service.

MAIS L’AUTONOMIE NE DOIT PAS ÊTRE CONFONDUE AVEC L’ISOLEMENT !

Elle ne peut pas servir de justification à une organisation dans laquelle les agents sont sans encadrement fixe, seuls sur la structure et potentiellement isolés en cas d’incident.

L’administration ne peut pas continuer à compenser ses carences organisationnelles par la bonne volonté des personnels !

FO JUSTICE EXIGE DES RÉPONSES ET DES ACTES !

Il est temps que la DI de Toulouse sorte de cette politique de l’attentisme. Les personnels n’ont pas besoin de nouvelles annonces ou de notes de service supplémentaires. Ils ont besoin de moyens, d’une organisation cohérente et d’un véritable projet pour les établissements de notre interrégion.

FO Justice CP Béziers demande :

  • Un encadrement fixe et clairement identifié au QSL.
  • Qu’aucun agent ne soit laissé seul et isolé face à une situation à risque ou à un incident.
  • Des moyens de contrainte et d’intervention adaptés aux situations auxquelles les personnels peuvent être confrontés.
  • Le remplacement immédiat des auxiliaires manquants.
  • Que les tâches relevant des auxiliaires soient assurées par les personnels dédiés et ne soient plus reportées sur les agents de surveillance.
  • Une organisation prenant réellement en compte les différents profils et régimes de détention.
  • Des infrastructures et des équipements adaptés aux missions confiées aux personnels.
  • Un engagement concret de la DI de Toulouse et de la DAP sur un projet de restructuration et d’adaptation du QSL.
LA SITUATION N’EST PLUS TENABLE !

Pendant que les personnels s’épuisent à faire fonctionner des structures inadaptées, ils doivent également exercer leurs missions dans des conditions où l’isolement, l’absence d’encadrement fixe et le manque de moyens peuvent les mettre directement en difficulté en cas d’incident.

Ce n’est pas aux agents de surveillance de compenser le manque d’auxiliaires. Ce n’est pas à eux d’assurer des tâches qui ne relèvent pas de leurs missions. Et surtout, ce n’est pas à eux d’être laissés seuls face à un incident, sans encadrement fixe, sans soutien immédiat et sans moyens adaptés.

FO Justice refuse que les personnels soient une nouvelle fois les variables d’ajustement d’une administration incapable d’apporter des réponses à la hauteur des difficultés rencontrées.

IL EST TEMPS DE PASSER DES ANNONCES AUX ACTES !
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS UNE OPTION.
LES AGENTS NE SONT PAS DES AUXILIAIRES.
LES AGENTS NE DOIVENT PAS ÊTRE LAISSÉS SEULS FACE AU RISQUE.
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DGAP : Situation du Quartier Mineurs du Centre Pénitentiaire de Nouméa – Lettre Ouverte au Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

Objet : Situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice souhaite vous alerter directement sur la situation du quartier mineurs du centre pénitentiaire de Nouméa, où des travaux sont engagés depuis septembre 2025.

Depuis cette date, les personnels continuent d’exercer leurs missions dans un secteur en chantier, avec des nuisances importantes, des poussières, du bruit, de la coactivité avec les entreprises et des difficultés liées à la sécurisation des outils et matériels présents sur place.

Après une période de délocalisation, les mineurs ont aujourd’hui réintégré le quartier alors même que les travaux se poursuivent.

Lors de la réunion du 29 septembre avec les organisations syndicales, FO Justice a réitéré sa demande qu’une autre organisation soit trouvée afin de ne pas maintenir durablement les personnels et les mineurs dans ces conditions. Il a pourtant été décidé, de manière unilatérale, que les travaux se poursuivraient en présence des agents et des personnels de la PJJ.

Pour FO Justice, cette situation n’est plus acceptable.
Notre demande est claire : nous exigeons la délocalisation du quartier mineurs pendant la durée des travaux.

Demander aux personnels d’assurer quotidiennement leurs missions avec des bouchons d’oreille, des masques ou d’autres équipements individuels ne peut pas constituer une réponse satisfaisante.

Ces équipements peuvent éventuellement répondre à une difficulté ponctuelle. Ils ne peuvent pas devenir le fonctionnement normal d’un quartier pénitentiaire pendant toute la durée d’un chantier dont le calendrier ne cesse de s’allonger.

À cela s’ajoutent les interrogations sur les poussières générées par les travaux.

Compte tenu de l’ancienneté du site, nous demandons que l’administration puisse préciser quels matériaux sont concernés et quelles vérifications ont été réalisées concernant notamment la présence éventuelle d’anciennes peintures au plomb, d’amiante, de silice ou de tout autre matériau susceptible de présenter un risque pour la santé.

Nous n’affirmons pas que les agents ont été exposés à ces produits. En revanche, après plusieurs mois de chantier, il n’est pas normal que les personnels puissent encore s’interroger sur la nature des poussières auxquelles ils sont exposés.

Les diagnostics et analyses réalisés doivent donc être communiqués.

Plus largement, les conditions de coactivité avec les entreprises intervenantes, la circulation dans les zones en travaux ainsi que le stockage et la sécurisation des outils et matériels doivent également être revus.

FO Justice alerte depuis plusieurs mois sur les difficultés rencontrées au centre pénitentiaire de Nouméa. Notre syndicat local FO Justice n’a de cesse de dénoncer une dégradation continue des conditions de travail, alors même que les chantiers se succèdent dans l’établissement.

On ne peut pas demander aux personnels de s’adapter indéfiniment à un environnement de travail dégradé.

À partir du moment où l’administration est alertée sur des risques possibles pour la santé ou la sécurité de ses personnels, elle doit les évaluer et prendre les mesures nécessaires. À défaut, la question d’une carence de l’État employeur pourrait légitimement se poser.

FO Justice demande donc à la DGAP d’intervenir rapidement auprès de la DSPOM afin que la délocalisation du quartier mineurs soit réexaminée sans délai, que les diagnostics et analyses réalisés dans le cadre des travaux soient communiqués et qu’un calendrier clair de fin de chantier soit présenté.

Nous demandons également la convocation en urgence de la formation spécialisée locale afin que cette situation puisse être examinée avec les représentants du personnel.

Cette alerte sera parallèlement transmise à l’Inspection santé et sécurité au travail du ministère de la Justice afin qu’elle puisse également se saisir de la situation.

À 22 000 kilomètres de l’administration centrale, les obligations de l’État employeur restent les mêmes.

Les personnels de Nouméa ne demandent rien d’exceptionnel. Ils demandent simplement de pouvoir travailler dans des conditions dignes.

La délocalisation temporaire du quartier mineurs doit aujourd’hui être sérieusement envisagée jusqu’à ce que les conditions permettent un retour dans des locaux compatibles avec la santé et la sécurité des personnels.

Nous comptons donc sur votre intervention rapide et sur des réponses concrètes.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur général de l’administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.

Le Secrétaire Général
Emmanuel BAUDIN

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Prison de Mont-de-Marsan : Déchaînement de Violence pour de la Frippe !

C’est sans prévenir et avec une violence sans limite qu’un détenu du CD2, s’en est pris tôt dans la matinée du mardi 29 septembre physiquement à 2 de nos collègues, les bousculant et forçant le passage sans autre raison que de mettre du linge dans une machine à laver pourtant déjà occupée ce qui lui avait été clairement expliqué.

Les agents du bâtiment ont rapidement réagi et maîtrisé le détenu avant de le monter au quartier disciplinaire non sans mal puisque deux agents sont aujourd’hui en arrêt.

Pour rappel, ce jour-là le CD2 était pourvu comme il se doit en agents ( 8 ), comme le veut l’organigramme du bâtiment.

Par contre, l’établissement, lui, pleure ses encadrants…ce qui a contraint les collègues à attendre de longues minutes l’arrivée des menottes puisque le gradé en service était bloqué sur un mouvement accompagné.

Il fut un temps pas si lointain où les agents tournaient à 6 voire à 5, se mettant en danger dans une gestion de détention à la petite semaine et laissant l’impression d’un bâtiment abandonné.

Ce genre d’intervention permet de mesurer l’importance d’un bâtiment pourvu en nombre suffisant d’agents pour assurer leurs missions essentielles et travailler en sécurité.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande le transfert immédiat de cette personne détenue, après l’exécution d’une sanction disciplinaire exemplaire.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan souhaite un prompt rétablissement aux collègues blessés, tant physiquement que psychologiquement.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan se tient aux côtés des camarades blessés pour les accompagner dans l’ensemble des démarches administratives et médicales à venir.

FO JUSTICE CP de Mont-de-Marsan demande que l’ensemble des agents présents soient félicités à la hauteur de leur engagement, qui a permis d’éviter un drame.

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Prison d’Angoulême : Six Gardes à Vue – Les Personnels Déférés – La MA est à Bout !

Ces derniers jours, six personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour des faits de violences.

À l’issue de la procédure, les personnels ont été déférés devant la justice et un autre est convoqué ultérieurement. Les personnels sont interdits d’exercer à la MA d’Angoulême jusqu’au procès fixé au 30 mars.

FO Justice respecte la justice et la procédure en cours. Mais nous rappelons une évidence :

NOS COLLÈGUES SONT MIS EN CAUSE, PAS CONDAMNÉS !
La présomption d’innocence doit aussi s’appliquer aux personnels pénitentiaires.

UN CONTEXTE QUI NE DOIT PAS ÊTRE OUBLIÉ

Le détenu concerné est particulièrement bien connu de notre établissement pour de multiples incidents : morsure d’un collègue, dégradations, vandalisme, feu au quartier disciplinaire et comportements nécessitant des interventions répétées.

FO pose donc une question simple :

VA-T-ON CROIRE SANS RÉSERVE LA PAROLE D’UN DÉTENU AYANT CONNU DE MULTIPLES INCIDENTS EN DÉTENTION, SANS ACCORDER LA MÊME CONSIDÉRATION À CELLE DES PERSONNELS À LA CARRIÈRE JUSQU’ICI EXEMPLAIRE ?

Nous ne demandons aucun privilège. Nous demandons simplement que tous les faits, toutes les paroles et tous les éléments soient examinés avec la même rigueur.

UN ÉTABLISSEMENT QUI CRAQUE

Pendant ce temps, la Maison d’arrêt d’Angoulême fonctionne en service minimum, avec un nombre très important d’arrêts maladie. Les personnels sont épuisés, la pression est permanente et les conditions de travail continuent de se dégrader.

FO Justice alerte depuis des mois. À force d’un management que nous considérons comme toxique, voilà le résultat.

Les personnels ont besoin d’une direction qui les écoute, les respecte, les protège et les soutient.

Aujourd’hui, le sentiment d’abandon est immense et la confiance est rompue.

IL EST URGENT QUE NOTRE ÉTABLISSEMENT RETROUVE UNE DIRECTION CAPABLE DE REMETTRE L’HUMAIN AU CŒUR DU FONCTIONNEMENT.
FO Justice apporte son soutien plein et entier aux collègues concernés et à l’ensemble des personnels de la Maison d’arrêt d’Angoulême.
RESPECT   |   PROTECTION   |   EFFECTIFS   |   SOUTIEN
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Prison de Villenauxe-la-Grande : Des Paroles ou des Actes

Transferts

Les premiers transferts ont débuté au mois d’août, conformément aux informations du CSA.

Nous attendons désormais la réalisation des quatre transferts de personnes détenues annoncés par la Direction.

FO Justice VLG exige des engagements tenus et des résultats concrets, loin des effets d’annonce.

Brigade QD/QI

La brigade QD/QI présentée en instance doit désormais être mise en place :

  • Constituée sans délais ;
  • opérationnelle à l’issue de la formation prévue ;
  • avec un cadre d’intervention clair et sécurisé.

Travaux QD/QI

Concernant les travaux annoncés, FO Justice VLG demande :

  • une information complète auprès des personnels ;
  • un calendrier fiable ;
  • une visibilité claire sur leur mise en œuvre et leur impact.

Sécurisation des projections

Les opérations étant désormais entrées en phase d’exécution.

FO Justice VLG requiert :

  • la mise en œuvre effective des mesures annoncées ;
  • un cadre clair et cohérent ;
  • des actions concrètes, sans report.
Nous ne lâcherons rien !!!
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Prison de Villepinte : Nouveaux Locaux – Mess, Formation et Bureau Syndicaux – Des Locaux Modernes… Sur le Papier !

Des locaux modernes… sur le papier !
Mais sur le terrain, que constatons-nous ?

Les représentants FO Justice ont visité les nouveaux bâtiments PHE afin de faire le point sur les conditions d’accueil et de travail des personnels.

Malgré de beaux bureaux, les organisations syndicales ont soulevé de nombreuses questions, notamment concernant le secteur du service de formation.

Voici un aperçu en images de ce que nous avons pu constater :

 

CE QUE NOUS AVONS VU

✓ Des locaux spacieux et lumineux,
un vrai plus pour le cadre de vie.

✓ Des travaux encore en cours :
finitions, aménagements, équipements
et mobilier à installer.

✓ Des espaces fonctionnels
mais qui doivent encore être optimisés
pour répondre aux besoins des agents.

FO JUSTICE RESTE VIGILANT

✓ Nous veillerons à ce que les délais soient respectés et que la qualité des aménagements soit au rendez-vous.

✓ Nous porterons la voix des personnels pour des conditions de travail dignes, sécurisées et durables.

✓ Nous demandons un suivi régulier des travaux et une concertation avec les représentants des personnels.

FO JUSTICE – TOUJOURS À VOS CÔTÉS !
DES LOCAUX NEUFS, OUI !
MAIS DES MOYENS ET DU RESPECT AUSSI !
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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules du personnel !

Inspiré de Matthieu 23 : 4

Depuis plusieurs semaines, notre établissement sombre et traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire. Si certains, faisant preuve d’une aveuglante myopie, prétendent le contraire et refusent de mesurer la gravité de la situation, leur point de vue est aux antipodes de ce que nous subissons quotidiennement en détention.

Chaque Jour, l’ilotage systématique plonge les collègues dans un mode dégradé inacceptable ou certains postes deviennent de véritables déserts, isolant les personnels et bradant sciemment leur sécurité.

POUR MASQUER LA PÉNURIE D’EFFECTIFS, LA FERMETURE DE POSTES EST DEVENUE LA NORME. LA LISTE S’ALLONGE CHAQUE JOUR DANS L’INDIFFÉRENCE GÉNÉRALE. CE QUI DEVRAIT SCANDALISER EST AUJOURD’HUI BANALISÉ, COMME SI SUPPRIMER DES POSTES ÉTAIT DEVENU UN MODE DE GESTION NORMAL !
PIRE ENCORE, POUR UN OUI OU POUR UN NON, L’INFIRMERIE DE VLM RÉCLAME TOUS LES JOURS DE SOI-DISANT CONSULTATIONS D’URGENCE POUR ENVOYER DES DÉTENUS À L’HÔPITAL. S’IL EXISTE ÉVIDEMMENT DE VRAIES URGENCES MÉDICALES QUI NÉCESSITENT UNE PRISE EN CHARGE IMMÉDIATE, IL EN VA TOUT AUTREMENT POUR LE RESTE.
AU MOINDRE MAL DE TETE OU À LA MOINDRE DOULEUR A L’ORTEIL, LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION PRÉVAUT ET L’USMP OUVRE GRAND LE PARAPLUIE !
Sans prise de risque, les médecins évacuent vers l’hôpital. Ça ne coûte rien au service médical, mais c’est la détention qui en paie le prix fort !
Ce qui n’était auparavant qu’une exception ponctuelle est devenu la règle absolue.
FAUTE DE PERSONNEL DÉDIÉ ? CE SONT LES AGENTS DE DETENTION QUI SONT CONTRAINTS DE QUITTER LEUR POSTE POUR EFFECTUER CES EXTRACTIONS

Pendant longtemps, la patience des agents a pallié l’incompétence du système, mais l’époque où l’on pardonnait tout est définitivement révolue ! Face à l’aveuglement de cette administration qui brade notre sécurité pour masquer son manque de moyens, nous refusons de subir cette gestion au rabais qui met nos vies en danger !

Nous sommes plus que jamais résolus à faire entendre raison au mammouth !
Force Ouvrière Justice Demande d’urgence un audit afin de créer une équipe dédiée aux extractions (elsp) cela doit être la priorité absolue.
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CPIP : Paiement PSS et IFSE – FO Justice ne Lâche Rien !

CONCERNANT LA PSS :

Grâce à la mobilisation et aux multiples relances de FO JUSTICE, l’administration n’a eu d’autre choix que de régulariser la situation des agents concernés.

  • Qui est concerné ? Les CPIP et les DPIP de classe normale positionnés entre le 1er et le 5ème échelon (selon les années concernées) au cours de la période allant de 2021 à 2023.
  • De quoi s’agit-il ? Le versement du différentiel dû, la PSS perçue par le passé étant inférieure au montant minimal garanti (calculé sur la base de l’indice revalorisé des surveillants).

Pour rappel, cette régularisation découle de la réforme historique de FO JUSTICE grâce au passage des surveillants pénitentiaires en catégorie B et aux gains indiciaires afférents.

Important : Ce paiement a été effectué sur la paie du mois de septembre 2026 pour certains, mais d’autres devront attendre octobre 2026. Nous invitons donc l’ensemble des collègues concernés à vérifier attentivement leurs bulletins de paie accessibles via l’ENSAP.

En cas d’erreur constatée ou d’absence de régularisation, rédigez immédiatement un CRP à votre DISP (sous couvert hiérarchique) et transmettez-le à vos RH de proximité avec un accusé de réception. Pour toute difficulté ou absence de réponse, contactez votre représentant FO JUSTICE à l’adresse suivante :

cpip@fojustice.fr

FO JUSTICE déplore l’année 2020 perdue. En effet, intervenue fin 2024 (sur la paie de décembre), la régularisation est arrivée trop tard, permettant à l’administration de bénéficier de la prescription quadriennale. La mise en paiement plus que tardive de la PSS a même failli faire perdre le bénéfice de cette régularisation pour l’année 2021, mais FO JUSTICE a veillé à ce que l’administration fasse une reconnaissance de dettes juridiquement conforme, afin que les agents ne soient pas lésés d’une année supplémentaire et leur éviter ainsi des démarches ultérieures.

Il semblerait par ailleurs que les collègues aient été induits en erreur par certaines DISP indiquant que l’année 2020 était due. Ce n’est qu’après notre signalement que la DGAP a communiqué avec les organisations syndicales, clarifiant ainsi les informations erronées qui ont été diffusées. De plus, une autre organisation syndicale n’a eu de la cesse de prétendre la même chose et a fourni aux agents un modèle de recours en échange d’une adhésion et d’une voix pour les élections. Si le pôle juridique de ce syndicat était si sûr de son analyse, pourquoi ne pas être allé au contentieux au nom des agents concernés ? Très certainement, car cela aurait été trop coûteux pour eux, en plus d’être peine perdue. Hélas, les CPIP qui se sont fait berner par de telles méthodes se rendront compte trop tard de l’approche clientéliste de ces représentants syndicaux sans scrupule.

CONCERNANT L’IFSE :

Dans notre communiqué du 2 septembre 2026 (https://fojustice.fr/web/reexamen-quadriennal-de-lifse-linjustice-continue-pour-les-cpip/), FO JUSTICE CPIP dénonçait l’injustice inacceptable de la position de la DGAP, qui excluait de la revalorisation quadriennale de l’IFSE les CPIP ayant mutés au cours des quatre dernières années (2021 à 2025) ; sous prétexte d’un « changement de fonction » feignant de comprendre que les CPIP gardent les mêmes fonctions en SPIP lorsqu’ils sont mutés.

Face à cette discrimination financière intolérable, FO JUSTICE CPIP ne lâche rien : nous avons obtenu de la DGAP l’ouverture de négociations en vue du versement d’une « prime mobilité » pour que les agents concernés ne soient pas lésés.

Notre engagement continue !

Hier, aujourd’hui et demain, FO JUSTICE CPIP reste mobilisé sans relâche pour défendre les droits, la dignité et le pouvoir d’achat de tous les agents.

Un doute, une question, une difficulté ? Vos représentants restent disponibles :


https://fojustice.fr/web/actualites/dap-cpip/

FO JUSTICE CPIP toujours à vos côtés.
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PJJ : Déclaration Liminaire du CSA Territorial de Caen

Monsieur le Président,

Nous souhaitons ouvrir ce CSA en rappelant que la PJJ traverse une période particulièrement importante, marquée à la fois par de profondes transformations de notre institution et par des attentes toujours plus fortes à l’égard de la justice des mineurs.

Depuis le 1er septembre, la réforme du placement pénal avec la mise en place des Unités judiciaires à priorité éducative (UJPE) constitue un changement majeur pour nos services et pour les professionnels qui les font vivre. Cette réforme ne pourra cependant atteindre ses objectifs que si elle s’accompagne des moyens humains, matériels et organisationnels nécessaires, ainsi que d’un véritable accompagnement des personnels.

En cette rentrée, notre organisation territoriale connaît plusieurs évolutions importantes : arrivée de nouveaux professionnels sur le territoire, transformation de l’UEHC en UJPE, mouvements dans les équipes et évolution de plusieurs situations individuelles et collectives. Ces changements constituent des enjeux importants pour les professionnels et pour le fonctionnement de nos structures.

Dans le même temps, les équipes restent confrontées à une charge de travail, à des situations de plus en plus complexes et à des conditions d’exercice qui peuvent fragiliser le sens même de notre mission éducative. Les annonces de recrutements et le renforcement de certaines équipes constituent des éléments à prendre en compte, mais ils doivent désormais se traduire concrètement dans les services et permettre de résorber les difficultés rencontrées au quotidien.

Enfin, alors que la protection de l’enfance fait actuellement l’objet d’une mobilisation interministérielle et que le projet de loi doit poursuivre son parcours parlementaire, FO Justice PJJ Grand Ouest réaffirme que la justice des mineurs ne peut être pensée indépendamment de la protection de l’enfance, de la prévention, de l’insertion et de l’ensemble des politiques publiques qui concourent à l’avenir des jeunes.

Monsieur le Président,

Dans ce contexte, FO Justice PJJ souhaite aborder aujourd’hui aborder avec vous trois sujets majeurs pour les agents :

1) Un sujet qui nous paraît particulièrement important : celui de la prévention des propos sexistes et, plus largement, des comportements déplacés ou inappropriés sur le lieu de travail.

Des professionnelles ont pu faire remonter des propos ou des comportements qu’elles ont vécus comme sexistes, déplacés ou inappropriés, provenant de professionnels, qu’ils soient issus des équipes éducatives ou de l’encadrement. Ces situations ne peuvent pas être banalisées. Elles interrogent directement la prévention, la protection des agents et la qualité de vie et des conditions de travail.

FO Justice PJJ Grand Ouest souhaite revenir sur une situation sensible concernant des propos et comportements qui auraient été tenus au sein de l’UJPE de Caen. Des faits nous ont été rapportés, faisant état de propos potentiellement sexistes, de comportements déplacés ou d’attitudes susceptibles de mettre certaines agentes en difficulté dans leur environnement professionnel. Une situation similaire impliquant des agents et également des propos à connotation raciste.

Nous ne sommes pas là pour établir la réalité de faits qui, à notre connaissance, n’ont pas nécessairement été objectivés, ni pour préjuger de la responsabilité des personnes concernées.

En revanche, FO Justice PJJ considère que cette absence éventuelle d’objectivation ne doit pas empêcher l’administration de s’interroger sur la protection des agents et traiter les alertes.

D’ailleurs, l’administration a-t-elle connaissance de ces difficultés ?

Si tel est le cas, FO Justice PJJ Grand Ouest souhaite savoir à quel moment la direction territoriale a été informée de difficultés concernant les relations professionnelles au sein de l’UEHC de Caen.

Nous avons également connaissance du non-renouvellement de certains contrats au sein de l’UJPE fléchés sur d’autres missions. Nous ne faisons évidemment aucun lien automatique entre ces décisions administratives et les faits évoqués. Mais ces évolutions rendent d’autant plus légitime notre interrogation sur la manière dont la situation a été appréhendée par l’administration et sur les mesures qui ont éventuellement été prises.

Même si les faits rapportés ne sont pas objectivés ou ne permettent pas d’établir des responsabilités individuelles, FO Justice PJJ Grand Ouest souhaite interroger la Direction territoriale, en outre :

  • Comment ces situations ont-elles été appréhendées par l’administration ?
  • Quelles mesures de prévention ont été mises en place pour éviter que de tels comportements ne se reproduisent ?
  • Les signalements concernant des propos racistes ont-ils été portés à la connaissance de la DIR et la centrale ? Si oui, quelles suites leur ont été données ?
  • Quelles actions concrètes (sensibilisation, rappel des règles professionnelles, évaluation des risques psychosociaux, etc.) la direction territoriale compte-t-elle mettre en œuvre pour prévenir ces risques ?
  • Comment l’administration envisage-t-elle de renforcer le cadre collectif de travail pour répondre aux signaux remontés, sans attendre une qualification juridique des faits ?

La prévention doit être proactive : elle ne peut se limiter à une réaction a posteriori. Elle doit permettre d’intervenir en amont, avant que les situations ne se dégradent.

Car l’absence de qualification ou d’établissement des faits ne signifie pas nécessairement qu’il n’existe aucune difficulté dans les relations professionnelles ou aucun risque psychosocial à prendre en compte. La prévention doit précisément permettre d’intervenir en amont, avant qu’une situation ne se dégrade ou que des comportements inappropriés ne se répètent. La prévention ne doit pas attendre que les faits soient établis. Nous insistons particulièrement sur ce point.

Mettre en place une action de sensibilisation, rappeler les règles professionnelles, proposer une écoute aux professionnels ou réaliser une évaluation des risques ne signifie pas que l’administration considère les faits comme établis. Cela signifie simplement que l’administration prend en compte les signaux qui lui sont remontés et son obligation de prévention.

C’est précisément ce que nous attendons d’une administration responsable : pouvoir agir sur le cadre collectif de travail sans préjuger de la responsabilité individuelle de quiconque. FO Justice PJJ Grand Ouest souhaite également que cette question ne soit pas considérée comme une simple problématique liée à une situation individuelle.

Monsieur le Président,

2) Au-delà de la question de savoir si les faits peuvent ou non être objectivés, un second enjeu nous paraît essentiel : celui de la parole des professionnels qui peuvent être victimes ou témoins de comportements déplacés, sexistes ou inappropriés et qui n’osent pas nécessairement les signaler.

Nous savons que, dans certaines situations, les agents peuvent hésiter à faire un signalement ou à engager une démarche, notamment parce qu’ils craignent les conséquences que cela pourrait avoir sur leurs relations de travail.

La peur des représailles, de l’isolement professionnel, de la dégradation des relations avec les collègues ou de difficultés dans l’exercice quotidien des missions peut constituer un véritable frein à la libération de la parole.

C’est une question qui nous paraît devoir être prise au sérieux.

Car lorsqu’une situation repose finalement sur une opposition de paroles, l’agent qui estime avoir subi un comportement déplacé peut avoir le sentiment qu’il prend un risque important en parlant, sans savoir quelles suites seront données à son signalement.

C’est aussi créer un environnement professionnel dans lequel un agent peut signaler une difficulté sans avoir le sentiment de mettre en péril ses relations de travail, son affectation ou son avenir professionnel.

Et même lorsque l’administration ne dispose pas d’éléments permettant d’établir formellement les faits, elle peut néanmoins agir sur le terrain de la prévention, de l’écoute, de l’accompagnement et de l’amélioration du collectif de travail.

  • Comment garantir que les agents puissent signaler des difficultés sans crainte de représailles, d’isolement ou de dégradation de leurs conditions de travail ?
  • Quelles actions la direction territoriale compte-t-elle déployer pour favoriser la libération de la parole et protéger les agents qui osent signaler ?

FO Justice PJJ Grand Ouest souhaite donc que la Direction territoriale nous indique quelles actions elle pourrait mettre en œuvre sur ce sujet, notamment à l’échelle des services.

► Même en l’absence de preuves formelles, l’administration peut et doit agir :

  • ✓ En renforçant les dispositifs d’écoute et d’accompagnement ;
  • ✓ En sensibilisant les équipes aux enjeux du respect et de la déontologie ;
  • ✓ En évaluant régulièrement les risques psychosociaux.

Monsieur le Président,

3) Nous souhaitons également attirer l’attention sur une troisième question qui pèse de plus en plus lourdement sur les personnels : le coût des déplacements domicile-travail.

Dans le contexte actuel de forte hausse des prix des carburants, avec un gazole qui dépasse aujourd’hui les 2,40 euros le litre, les agents qui résident parfois loin de leur lieu d’affectation voient une part toujours plus importante de leur rémunération consacrée à leurs déplacements.

Cette situation est particulièrement problématique à la PJJ, où les contraintes géographiques, les affectations et la mobilité professionnelle peuvent imposer des distances importantes entre le domicile et le lieu de travail. On ne peut pas demander aux agents d’accepter des mobilités, des changements d’affectation et des déplacements importants tout en laissant peser sur eux l’intégralité de leur coût.

Le Gouvernement vient d’ailleurs d’annoncer l’extension du dispositif « Grands rouleurs » et une augmentation temporaire de l’aide au carburant pour certains salariés, ce qui montre bien que la question du coût des déplacements est devenue un véritable enjeu de pouvoir d’achat.

Pour autant, nous demandons que cette problématique soit également prise en compte dans la fonction publique et à la PJJ.

Les agents ne doivent pas être contraints de choisir entre leur lieu de travail et leur pouvoir d’achat.

  • Quelle réflexion est engagée pour revaloriser les indemnités de déplacement et les adapter à l’évolution réelle du prix des carburants ?
  • Des mesures spécifiques sont-elles envisagées pour les agents contraints à de longs trajets ?
  • Comment la PJJ compte-t-elle compenser l’augmentation du coût des déplacements domicile-travail ?

FO demande donc que soit engagée une réflexion sur la revalorisation des dispositifs d’indemnisation liés aux déplacements, leur adaptation à l’évolution réelle du prix des carburants et, plus largement, sur les mesures permettant de compenser l’augmentation du coût des trajets domicile-travail.

Monsieur le Président,

Nous vous remercions pour votre écoute et pour les réponses que vous pourrez apporter aux interrogations légitimes des professionnels de notre territoire.

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SDGF : Groupe de Travail sur les EDMJ – Compte-Rendu de Réunion !

Le 21 septembre 2026, une délégation de FO Justice composée notamment pour les services judiciaires de Christophe Douchet, secrétaire général adjoint du SDGF FO et de Philippe Delise, délégué syndical FO Justice représentant la filière des DSGJ, a participé à un groupe de travail sur les emplois de direction du ministère de la justice (EDMJ).

► Présentation des EDMJ :

Le statut d’EDMJ a été créé en 2023. Il comprend 5 groupes culminant respectivement en HEA/HEB/HEB bis/HEC et HED.

Le statut d’EDMJ concerne actuellement 177 emplois localisés en juridiction, services déconcentrés (DSPIP, SPIP, services pénitentiaires …) et en DIR SG. La DSJ concentre la plus grande partie des EDMJ avec 55 emplois.

► Le cadre juridique :

  • Décret n°2019-1594 du 31 décembre 2019
  • Décret n°2023-1122 du 30 novembre 2023 (création du statut d’EDMJ)
  • Décret n°2023-1123 du 30 novembre 2023 (échelonnement indiciaire)
  • Arrêté du 30 novembre 2023 (liste des fonctions correspondant aux EDMJ)
  • Arrêté du 27 décembre 2023 (modalités de recrutement des EDMJ)

► L’autorité de nomination est la secrétaire générale / l’autorité de recrutement est la DGAP, la DPJJ, la DSJ ou le SG.

► La durée (décret n°2019-1594 du 31 décembre 2019) est de :

  • 3 ans pour les emplois en administration centrale
  • 4 ans pour les autres emplois

renouvelables dans la limite de 6 ans.

Les conditions de recrutement sont fixées par l’article 4 du décret n°2019-1594 du 31 décembre 2019

► Photographie des emplois :

Répartition par corps d’origine

(1) Autres : administrateur de l’Etat et administrateur territ. (3%), attaché d’administration et attaché territ. (2%), autres corps ou cadres d’emploi (2%)

► Répartition des emplois par âge :

L’âge moyen est de 54,1 ans. 60% des emplois sont occupés par des agents âgés de 50 à 59 ans. Seuls 3 d’entre eux sont âgés de moins de 35 ans (5 ont entre 35 et 39 ans).

► Répartition des emplois par genre :

Les EDMJ sont occupés à 43% par des hommes contre 54% par des femmes (3% de postes EDMJ sont vacants).

Modalités de recrutement :

  1. Publication des avis de vacances (choisir le service public + JO) / insertion intranet
  2. Sélection des profils pour passer l’audition
  3. Convocation
  4. Audition
  5. Information des candidats
  6. Arrêtés de nomination
  7. Publication au JO (groupe I à III) et BO MJ (groupe IV et V)
  8. Information sur Intranet des candidats retenus

► Formation de préparation au comité d’audition :

Une formation a été mise en place en 2025 avec 2 sessions de 9 stagiaires pour préparer les candidats à l’audition. Cette formation a été reconduite en 2026 avec 4 sessions et le sera à nouveau pour 2027 (4 sessions).

Cette formation s’adresse à tous les agents qui souhaitent se positionner sur un EDMJ.

► Les perspectives :

Le secrétariat et les directions ont engagé une réflexion afin d’identifier de nouveaux EDMJ. La demande est actuellement étudiée par le guichet unique.

S’agissant du périmètre de la DSJ, la proposition qui a été faite porte sur 52 nouveaux EDMJ. Les postes proposés pour être transformés en EDMJ correspondent à ceux qui avaient été listés dans le relevé d’engagements signé par le Ministre et les 4 organisations syndicales représentatives dont FO Justice.

(cf. ci-dessous la liste proposée au guichet unique – BLEU les nouveaux)

► Groupe I :

  • DDARJ Paris

► Groupe II :

  • DDARJ Aix en Provence et Douai
  • DG TJ Paris et Bobigny

► Groupe III :

  • DG Cour de Cassation
  • DG CA de Paris
  • DG TJ Créteil, Lille, Lyon, Marseille, Nanterre
  • Directeur du secrétariat du parquet Paris
  • Directeur de l’ENG
  • DDARJ Versailles

► Groupe IV :

  • DDARJ Bordeaux, Dijon, Lyon, Nancy, Rennes, Toulouse
  • Adjoints au DDARJ RGRH Paris et RGB Paris
  • DG CA Aix, Douai, Lyon, Rennes, Versailles
  • DG TJ Aix, Amiens, Bordeaux, Evry, Grasse, Grenoble, Meaux, Metz, Montpellier, Mulhouse, Nancy, Nantes, Nice, Nîmes, Pontoise, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Versailles
  • Directeur du secrétariat PG Cour de Cassation
  • DDARJ Rouen
  • Adjoint au DDARJ Douai, Aix en Provence
  • Adjoint au directeur de l’ENG

► Groupe V :

  • DG TJ Clermont-Ferrand, Saint-Etienne, Angers, Melun, Fort-de-France, Draguignan, Le Mans, Pointe-à-Pitre, Caen, Dijon, Béthune, Boulogne-sur-Mer, Valenciennes, Valence, Bourg-en-Bresse, Perpignan, Avignon, Orléans, Tours, Poitiers, Brest, Saint-Brieuc, Evreux, Le Havre, Saint-Denis, Chartres
  • Adjoints au DG TJ Bobigny (2 postes), Bordeaux (2 postes), Créteil (2 postes), Evry, Lille (2), Lyon (2 postes), Marseille (2 postes), Nanterre (2 postes), Paris (5 postes dont 1 pour le parquet), Pontoise, Versailles, Toulouse
  • Adjoint au DG Cour de cassation
  • Adjoints au DG CA Paris (2)
  • Adjoint au DDARJ CA Versailles

Rappelons qu’il ne s’agit à ce stade que d’un projet qui n’a pas encore été validé par le guichet unique. Une fois validé, ce projet devrait aboutir à la création de 96 nouveaux EDMJ dont :

  • 9 au secrétariat général (pour un total de 9 EDMJ)
  • 28 à la DAP (portant à un total de 100 EDMJ)
  • 7 à la DPJJ (portant à un total de 48 EDMJ)
  • 52 à la DSJ (portant à un total de 107 EDMJ)

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