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Prison de Coutances : Quand le Pouvoir se Substitue à la vie de Famille

Voici le résumé d’une situation complètement injuste et immorale, qui démontre la répercussion du pouvoir décisionnaire de notre chef d’établissement et son responsable du service des agents sur une famille entière.

Nous sommes début janvier 2026, une nos collègues apprend que son petit-fils de 4 ans va subir une opération chirurgicale importante à plus de 800 km du pays Coutançais, bien évidemment notre collègue dépose une première demande de CET le 15 janvier qui lui sera refusée dès le lendemain, nous déposons une deuxième demande le 1er février, nous essayons de négocier, le chef d’établissement nous répond « Je vais y réfléchir. » cette toute petite phrase donnait un peu d’espoir à cet enfant de voir ses grands-parents à son chevet, mais malheureusement nous avons été biaisés depuis le début, les deux décisionnaires avaient d’ores et déjà pris leur décision de refus en bilatérale. La négociation est terminée, les dés ont été jetés.

Allez dire à cet enfant de 4 ans qui va subir une opération chirurgicale et que celle-ci se fera sans ses grands-parents, alors qu’il espérait profondément leur présence.

Inéluctablement et volontairement, vous exercez une pression psychologique sans vergogne à cette famille qui n’a rien demandé, sauf la présence des grands-parents.

Quel est l’intérêt de refuser les demandes de CET transmises 4 mois en avance ?

BRAVO, une fois de plus vous allez renvoyer à l’Administration Pénitentiaire et à la société, l’image idéale du pouvoir dans toute sa splendeur en refusant la présence des grands- parents auprès du lit d’hôpital d’un enfant.

Pour FO-Justice MA Coutances nous comprenons que toutes les demandes de CET ne soient pas acceptées, mais pour des motifs de santé nous demandons juste un effort.

Pour FO-Justice MA Coutances nous souhaitons désormais une réponse sur les demandes de CET dans les meilleurs délai (art 6 de l’arrêté MJ du 30/12/2009 relatif au CET). Car 25 jours, ce n’est plus un meilleur délai.

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Prison de Brest : Aux Abonnés Absents !

Le bureau local FO Justice tire la sonnette d’alarme : la Maison d’Arrêt de Brest subit une nouvelle journée de chaos provoquée par le détenu D., transféré de Rouen en « MOS » depuis novembre dernier. Depuis son arrivée, ce profil ingérable impose sa loi, poussant les personnels au bord de l’épuisement professionnel.

Le personnel ne peut plus tolérer les agressions verbales systématiques : chantages, insultes et, plus grave encore, des menaces de mort explicites visant les agents et leurs familles. À cela s’ajoute un bilan matériel désastreux : incendies volontaires à répétition (notamment au QD) et destruction méthodique de plusieurs cellules.

La journée d’aujourd’hui est l’exemple parfait de ras-le-bol que peut régner sur notre établissent.

Après avoir détruit sa cellule au QI, le détenu D. est conduit au QD.

Suite au premier passage médical il est déclaré inapte au QD (une “tradition” locale qui interroge).

Placement en CPROU sur décision de la direction : résultat, une cellule de plus détruite.

Retour au QD et second passage médical ou par “magie”, il devient apte… à condition d’obtenir du tabac.

De qui se moque-t-on ?

Est-ce l’Unité Sanitaire qui va fournir du tabac à visée thérapeutique ?

Si notre organisation a soutenu la direction locale dans le montage du dossier de transfert, force est de constater que la DI est aux abonnés absents. Le bureau local

Force Ouvrière Justice ne peut plus accepter que l’échelon régional “botte en touche” à chaque sollicitation.

Le bureau local Force Ouvrière Justice exige que la DI prenne enfin ses responsabilités et procède au transfert immédiat de cet individu.

La sécurité et la santé mentale des agents ne doivent plus être sacrifiées sur l’autel de l’immobilisme administratif.

Faudra-t-il qu’un personnel reste sur le carreau pour que notre DISP prenne enfin la mesure de la souffrance des agents brestois ?

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Prison de Caen-Ifs : Agression au QM, violence inouïe

En ce dimanche 22 février au quartier mineur le détenu Q. arrivé depuis 10 jours seulement a déjà fait parler de lui.

Durant toute l’après midi ce dernier a monopolisé l’interphonie, bouché son œilleton et refusé de le déboucher.

Lors du repas il s’en est pris aux agents présents en les insultant et les menaçant.

Il ira jusqu’à forcer le passage en crachant sur les personnels. Il tirera par les cheveux jusqu’à sa cellule une surveillante.

Une pluie de coups sera distribuée, il griffera l’un d’eux et lui plantera son doigt dans l’œil.

Maitrisé il sera conduit au quartier disciplinaire.

Ce matin du 23 février il a été transféré car en partance pour son jugement… tout en remettant le couvert en crachant sur un agent. Il aura dû être une nouvelle fois maitrisé !

FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux agents présents et meurtris une nouvelle fois.

FO Justice félicite les personnels pour leur prise en charge professionnelle malgré la violence vécue.

Il est grand temps d’adapter la prise en charge en fonction du comportement des personnes détenues.

Activités pour les méritants et les détenus corrects, le strict minimum pour les autres.

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Prison de Nantes : Des Paroles aux Actes – Des Écrits sans Réponses !

Ce vendredi 20 février en fin de journée, au QCD, un détenu trop bien connu des détentions nantaises et régionales est passé à l’acte et a agressé notre collègue du bâtiment C. Après lui avoir jeté son repas au visage ce condamné en procédure criminelle a asséné au moins deux coups de poing à notre collègue. La promptitude des agents a peut-être permis d’éviter le pire.

On pourrait se dire encore une agression, encore une agression de plus.

Si le syndicat local FO justice du CP de Nantes est conscient des difficultés de gestion de la détention au QCD, du fait d’un secteur disciplinaire en travaux et d’une population pénale qui a changé, l’incompréhension et l’indignation sont présentes.

Depuis plusieurs jours, ce détenu à fort ascendant sur le reste de la population pénale, tentait d’intimider et menaçait notre collègue de le tuer ou de le faire tuer.

Alors que tous les écrits ont été faits et la sonnette d’alarme tirée par la Cheffe de bâtiment entendre à la suite de l’agression « normalement il n’agresse pas les bleus » comme justification n’est pas entendable d’autant plus qu’il apparaît comme un des tauliers de la détention.

Avant de tuer on peut espérer qu’il n’avait jamais tué……

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes attend que la Direction du QCD vienne, spontanément, expliquer aux agents le pourquoi du comment et les raisons qui ont motivé de ne pas protéger l’agent menacé.

Dans le cas contraire la rupture sera consommée….

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère que le parquet ne fera preuve d’aucune bienveillance à l’égard de l’agresseur et que la justice fera preuve de la plus grande fermeté.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’étonne que régulièrement des écrits et remontées d’informations restent lettres mortes au QCD.

Alors que l’on parle du rôle du surveillant acteur d’une détention sécurisée, à quoi bon si les remontées du terrain ne sont pas prises en considération ?

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à notre collègue et à tous nos collègues profondément marqués par cette nouvelle agression.

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Prison de Cherbourg : Ambiance explosive à Vastel

Depuis plusieurs mois, la maison d’arrêt de Cherbourg subit une ambiance explosive. Les séparations entre détenus s’accumulent, les problèmes de cohabitation entre eux, les tensions liées aux dettes de trafics en tout genre.

A la maison d’arrêt de Cherbourg nous comptons 60 détenus en détention et on dénombre 18 mesures de séparation. Bientôt 1/3 de la détention.

On compte même 3 mesures d’interdiction pour le détenu classé auxiliaire d’étage.

● Madame la cheffe d’établissement, il devient URGENT de transférer les protagonistes qui posent des problèmes en détention, doit-on attendre qu’un drame se produise dans notre établissement pour que des transferts soient effectués ?

● Comment ferons-nous lorsque deux détenus interdit de se croiser auront des audiences en même temps ?

Doit-on continuer de jouer aux jeux des chaises musicales encore longtemps ???

Madame la cheffe d’établissement il est urgent de vous rapprocher de la Direction Interrégionale afin d’organiser les TRANSFERTS.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Une Ambiance de Cour Royale

Notre bel établissement brille de ses mille ampoules et c’est peut-être par sa grandeur que certains se croit à Versailles… Les cottes remplacent les robes à jupons mais les postures de courtisanes ou Favorites s’introduisant dans de nombreuses décisions sans légitimité de fonction !!

Cela avait bien chuchoté dans les couloirs du château lorsqu’un poste non cartographié a été créé pour satisfaire la Favorite en manque de visibilité : Superviseuse ELSP QID pourtant déjà largement « sacrée » dans le reportage d’M6 !!

Depuis, la Favorite n’épargne aucun service dans ses ingérences, certainement son unique attribution puisque lorsque le chef de détention la sollicite pour renforcer le QID pour la distribution des repas, il essuie un non ferme et non négociable. Quand la Favorite n’est pas décidée, il vaut mieux tourner les talons que de risquer le courroux du roi… car la Favorite ne compte pas dans l’effectif (mais son salaire, oui).

D’ailleurs la Favorite ne se déplace pas, les ailes du QID ne lui vont pas au teint. Les briefings royaux se déroulent donc au PGB, laissant le secteur sans surveillance. Les tracés dans GENESIS, non la favorite est dispensée. Enfin pour mieux organiser son « travail », la brigade serait invitée à faire moins d’observations sur les secteurs. Évidemment la Favorite a d’autres centres d’intérêts, les validations d’observations sont bien trop rébarbatives !!

Quelle idée, en effet, d’écrire dans un QID ? Peut-être pour argumenter les mesures d’isolement ou conserver une labellisation par exemple. Quel intérêt a la Favorite de nuire autant à sa brigade en les incitant à toujours moins de traçabilité, de suivi, de sécurité ? Son nouveau cheval de bataille : transférer les écoutes téléphoniques du secteur vers le service des écoutes général déjà submergé par les écoutes de la détention !!

Enfin la Favorite n’a pas manqué de se cacher derrière sa mauvaise foi lorsque les agents QID ne se sont pas présentés à la formation initiale avec les agents d’équipes suite à sa consigne de la réaliser davantage avec les ELSP. Résultat : les agents sont en défaut avec le service formation et vont faire l’objet d’un « trentième ».

BRAVO LA SUPERVISION !!!

Le bureau local Force Ouvrière Justice réclame que ces ingérences cessent rapidement pour que les différents services retrouvent leurs champs de compétence et que l’encadrement/commandement confirment sans crainte de représailles leurs autorités dans les organisations de travail.

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Prison de Rennes-Vezin : Un Drame Évité de Justesse !

Ce jeudi 12 février 2026, au centre de détention (CD) du CP de Rennes-Vezin (CPRV), un conflit entre deux détenus a bien failli se transformer en un véritable drame pour les agents présents. Un incident impliquant l’utilisation d’une arme artisanale d’environ 20 cm, a mis en danger direct le personnel.

Vers 10h20, au rez-de-chaussée droit du CD, lors du départ sport, une vive altercation éclate entre deux détenus et la situation devient de plus en plus virulente. Les deux surveillants du RDC s’interposent immédiatement et tentent d’isoler l’un des protagonistes, le détenu C., dans sa cellule.

Alors que le détenu C. se trouve derrière l’un de nos collègues, il sort soudainement une arme artisanale et tente de s’en prendre physiquement au second détenu en passant par-dessus la tête du surveillant, lequel se retrouve littéralement pris entre les deux. L’arme est brandie à hauteur de tête, au-dessus du collègue interposé, exposant ce dernier à un risque immédiat de blessure grave.

Les deux surveillants parviennent, tant bien que mal, à repousser le détenu C., qui se débat violemment, dans sa cellule, et à refermer la porte. Le second perturbateur est également réintégré dans sa cellule. Durant cette intervention, l’un des agents reçoit plusieurs coups portés par le détenu C., qui tentait de frapper son interlocuteur.

Le détenu C., toujours en possession de son arme et proférant des menaces à travers la porte de sa cellule, annonçant qu’il agresserait le prochain surveillant qui ouvrirait, fait l’objet d’une décision d’intervention équipée par les ELSP. Afin de placer le détenu au Quartier Disciplinaire (QD) et extraire toute arme potentielle de sa cellule.

Lors de l’intervention, le détenu obéit dans un premier temps aux injonctions des agents. Toutefois, sur le trajet vers le QD, il tente de se rebeller, en vain, et semble éprouver des difficultés à marcher. Cette situation s’explique rapidement : à son arrivée en cellule disciplinaire, lors de la fouille, une arme artisanale pointue de 12 cm est découverte dissimulée dans son pli inter-fessier.

À l’issue de l’intervention, lors de la fouille de sa cellule, deux autres armes artisanales fabriquées à partir de morceaux de verre sont découvertes, dont l’une mesurant environ 20 cm. Ces morceaux de verre proviennent de la vitre de sa fenêtre, brisée la veille lors d’un précédent incident. Incapable de gérer sa frustration, ce détenu avait déjà provoqué un tapage, cassé sa vitre et menacé de prendre une surveillante en otage si la directrice ne le recevait pas rapidement en audience.

Le bureau local FO apporte tout son soutien aux agents qui ont échappé de peu à un drame. Un faux mouvement, une seconde d’hésitation, et l’un des surveillant aurait pu finir à l’hôpital… ou pire.

Le bureau local FO exige une sanction exemplaire ainsi qu’un transfert immédiat du détenu concerné à l’issue de sa période au Quartier Disciplinaire, au vu de la gravité des faits et des propos tenus ces derniers jours.

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Prison d’Argentan : SODEXO : Assez de mépris, assez de défaillances !

Depuis la prise de marché du 1er avril 2025, les personnels constatent jour après jour une accumulation de dysfonctionnements qui ne peuvent plus être tolérés. Trop, c’est trop.

ATELIERS : LE GRAND ABANDON

20 détenus employés par jour pour 620 présents. Ce chiffre parle de lui-même.

Pendant que l’on nous parle d’insertion et d’activité, la réalité est celle d’un secteur atelier laissé à l’abandon. Pas de responsable atelier, ni de conseillé d’insertion et d’emploi à temps plein.

Faut-il comprendre que faire travailler les détenus n’est pas une priorité pour SODEXO ?

DISTRIBUTION DU LINGE : DES ABSENCES INEXPLICABLES

Dans plusieurs bâtiments, l’absence de personnel SODEXO lors des distributions a été constatée par l’encadrement.

Encore une fois, les agents doivent pallier les carences du prestataire.

KITS HYGIÈNE ET CORRESPONDANCE : DES RETARDS QUI DURENT

Des retards répétés qui dégradent les conditions de détention, génèrent des tensions et alourdissent inutilement la charge des équipes.

Un service censé être basique devient un problème quotidien.

TÉLÉVISIONS ET FRIGOS : UNE GESTION À LA DÉRIVE

Dès que l’agent dédié est absent :

Plus de suivi. Plus de distribution. Plus de solution.

Une organisation fragile, dépendante d’une seule présence, indigne d’un prestataire censé assurer une continuité de service.

SÉCURITÉ : DES RÈGLES RAPPELÉES… ET IGNORÉES

Cuisine, blanchisserie, maintenance :

  • Contrôles de caisses non systématiques
  • Absence de personnel SODEXO alors que des détenus sont présents
  • Grille d’accès au quai compactage laissée ouverte

Ces manquements répétés ne sont pas de simples oublis : ce sont des prises de risques inacceptables.

RELATIONS DE TRAVAIL : LE MÉPRIS EN PRIME

Aucune ligne claire du responsable de site, une collaboration devenue extrêmement dégradée, une administration sommée de s’adapter en permanence.

Des propos rapportés de la responsable Service à la personne « De toute façon vous êtes loin d’être exemplaires les surveillants, je vais faire en sorte de vous piégez désormais » interrogent profondément sur la considération portée aux personnels pénitentiaires.

UNE QUESTION RESTE POSÉE : QUI EST LE CLIENT ?

NOUS REFUSONS DE CONTINUER À SUBIR.

Les personnels pénitentiaires n’ont pas vocation à compenser les manquements d’un prestataire privé.

LE BUREAU FO JUSTICE ARGENTAN EXIGE SANS DÉLAI :

  • Le respect strict des obligations contractuelles
  • Une présence effective et constante des équipes SODEXO
  • L’application immédiate et totale des règles de sécurité
  • Une organisation claire et responsable
  • Le respect dû aux personnels pénitentiaires

Les agents font leur travail.

SODEXO doit enfin faire le sien !!!

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Agression inacceptable sur un agent et un officier

Le bureau local Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté la grave agression survenue aujourd’hui au sein de l’établissement.

L’agent du PIC MC2 a alerté l’officier de bâtiment concernant le comportement du détenu K…. particulièrement agité, proférant des menaces via l’interphonie de cellule et causant un tapage important sur la coursive.

L’officier s’est immédiatement rendu sur place afin de procéder au recadrage de l’individu.

Lors de l’ouverture de la cellule, le détenu, dans une posture manifestement agressive, s’est immédiatement jeté sur l’officier.

Il lui a porté un coup de poing, atteignant son épaule, coup initialement destiné à son visage.

Grâce à la réactivité et au professionnalisme des deux agents présents, l’individu a été rapidement maîtrisé. Toutefois, lors de l’intervention, celui-ci a réussi à mordre violemment l’un des agents au bras, provoquant une blessure saignante.

Le verdict est sans équivoque : nos collègues ont été victime d’une agression caractérisée dans l’exercice de leurs fonctions.

Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à les féliciter pour le professionnalisme démontré et se tient à leur disposition pour les accompagner dans les démarches administratives et judiciaires s’ils le souhaitent.

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Prison de Lorient-Ploemeur : Cadeau empoisonné, le CP n’est pas une poubelle sécuritaire !

Le bureau local Force Ouvrière Justice a appris avec une profonde indignation l’arrivée au Quartier d’Isolement d’un détenu au profil particulièrement inquiétant (Escorte 4).

Pour ceux qui auraient la mémoire courte, ce détenu est loin d’être un inconnu pour nos services. Le 16 mai 2018, il défrayait la chronique en s’évadant lors d’une extraction médicale, avec l’aide d’un complice bien connu de nos murs. À l’époque, son profil affichait clairement un fichage S pour radicalisation.

Face à cette arrivée aberrante, Force Ouvrière Justice pose la question :

Qui a pris la responsabilité d’offrir ce « cadeau empoisonné » aux personnels de Lorient ?

Le CP Lorient a-t-il vocation à devenir, en catimini, un Q.L.C.O sans en avoir ni les moyens, ni la structure, ni les effectifs ?

Introduire un tel profil dans notre établissement est une menace directe pour la sécurité de l’établissement et des personnels.

Force Ouvrière Justice exige le transfert immédiat de ce détenu vers une structure réellement adaptée à sa dangerosité.

Force Ouvrière Justice ne laissera pas les agents supporter les conséquences d’une gestion de la carte carcérale déconnectée de la réalité.

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