PCI/PCC : la sécurité de l’établissement ne peut pas fonctionner au rabais !
En janvier 2027, le PCI/PCC ne compterait plus que 6 agents, contre 9 il y a encore deux ans.
Pendant que les effectifs fondent, la charge de travail, elle, ne cesse d’augmenter : surpopulation pénale, multiplication des mouvements, présence accrue d’intervenants extérieurs, projections de colis et appels réguliers aux forces de l’ordre.
Faire fonctionner le PCI/PCC avec seulement 2 agents par jour, sur un roulement petit et grande semaine, ce n’est pas une organisation adaptée : c’est un fonctionnement dégradé devenu permanent.
La liste de ces missions est loin d’être exhaustive :
Gestion des alarmes, vidéosurveillance, transmissions, contrôle des mouvements, suivi des matériels, ainsi que coordination et réactivité indispensables en cas d’incident.
Avec seulement deux agents, chaque mission devient plus fragile.
On ne peut pas demander toujours plus de vigilance aux personnels tout en leur retirant progressivement les moyens nécessaires pour assurer leurs missions.
FO Justice dit STOP !
FO Justice refuse que les personnels du PCI/PCC deviennent une variable d’ajustement.
Passer de 9 à 6 agents, c’est fragiliser les personnels, dégrader les conditions de travail et, surtout, affaiblir la sécurité de l’ensemble du Centre pénitentiaire de Saint-Denis.
Et pour les collègues postés qui attendent depuis des années une mobilité hors détention, le message envoyé est tout aussi inquiétant :
Pour FO Justice, cette situation n’est pas acceptable.
FO JUSTICE EXIGE Le maintien d’un effectif permettant d’assurer la présence de 3 agents par jour au PCI/PCC.