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Prison de Nantes : Coup de Chauffe au QMA !

Ce vendredi 14 août si la canicule, une surpopulation de 208% (aujourd’hui) et un taux de couverture famélique sur le centre pénitentiaire de Nantes épuisent nos personnels nos pensionnaires, eux, ne perdent pas de leur ardeur…..

Vers 14h30, un nouvel écrou insultait copieusement la Cheffe de bâtiment car Monsieur voulait du tabac.

Alors que notre Cheffe venait apaiser ce détenu ce dernier a persisté à l’insulter avant de lui cracher dessus.

L’intervention rapide des personnels permettra de clore l’incident et de conduire l’agresseur en cellule disciplinaire. Au moins il ne pourra pas se plaindre de devoir partager sa suite.

Quelques minutes plus tard, à la MA 1, notre collègue a été violemment bousculé au niveau du torse par un détenu qui descendait en promenades et qui tenait des propos menaçants.

La réactivité des collègues et la présence des collègues ELSP permettront de maîtriser l’individu particulièrement réfractaire et virulent.

Le détenu sera également conduit en cellule disciplinaire.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes félicite l’ensemble des agents pour leur réactivité et sang-froid en toute situation et rappelle l’importance de nos collègues ELSP en Détention.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à nos collègues victimes de ces individus.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes aimerait qu’au lieu de s’inquiéter pour le centre pénitentiaire de Nantes la Direction Interrégionale dote l’établissement en personnel tous grades confondus pour avoir une couverture décente.

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Prison d’Angers : Choquant et Intolérable !

Alors que nous subissons depuis plusieurs mois les effets de la surpopulation et d’un manque d’agents nous devons également subir la violence.

Ce vendredi 14 août, lors du départ promenades de la galerie nord un « voyou » a sévèrement agressé une de nos collègues à l’ouverture de la porte.

Ce détenu de 53 ans a balancé une bouteille d’eau chaude sur la surveillante qui n’a malheureusement pu qu’esquiver partiellement l’eau. Notre collègue a été atteinte au visage, aux bras et sur le torse.

L’intention de blesser et de porter atteinte à l’intégrité physique de notre collègue est malheureusement avérée.

Déterminé et récalcitrant des agents supplémentaires seront touchés et blessés lors de la maîtrise de l’individu pour le conduire en cellule disciplinaire.

Le major responsable de l’ouest a reçu un coup au visage et le surveillant du quartier arrivant s’est retrouvé au sol et blessé à la cheville.

Au final un collègue aux urgences et 3 blessés !!!

Le syndicat local FO Justice de la maison d’arrêt d’Angers félicite les agents présents pour leur réactivité et professionnalisme malgré des conditions de travail particulièrement difficiles.

Le syndicat local FO Justice de la maison d’arrêt d’Angers condamne cette terrible agression et espère, que malgré la soudaine amnésie de l’agresseur, la réponse judiciaire sera ferme et exemplaire.

En attendant un transfert rapide de cet individu le syndicat local FO Justice de la maison d’arrêt d’Angers apporte son soutien à nos collègues blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Des Décisions Toujours Aussi INCOHÉRENTES

Dans un récent communiqué, Force Ouvrière Justice National dénonçait l’octroi d’une permission de sortir à un détenu incarcéré au Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée de Condé sur Sarthe, présenté comme une tête de réseau d’un trafic de stupéfiants à dimension internationale malgré le refus de l’ensemble des acteurs ayant étudié le dossier.

Comme si cette décision ne suffisait pas à susciter l’incompréhension des collègues, le bureau local Force Ouvrière a appris avec stupéfaction que ce même détenu n’est désormais plus affecté au QLCO.

Mais le plus aberrant reste la suite.

En début de semaine, la décision est prise de sortir le détenu et de l’affecter dans un autre bâtiment du CPACSS en détention classique.

Comment peut-on prendre une telle décision dans un établissement où la sécurité des personnels devrait être une priorité absolue ?

Et surtout, pourquoi le maintenir à Condé sur Sarthe ?

Le jour de sa sortie QLCO, les ERIS étaient pourtant présents dans l’établissement après avoir acheminé un détenu en provenance de Vendin-le-Vieil, lui aussi sortant du QLCO. Une opportunité existait pour organiser son transfert vers un autre établissement et éviter d’exposer inutilement les personnels de Condé sur Sarthe.

Une fois de plus, les décisions prises semblent en totale contradiction avec les risques identifiés par les professionnels de terrain.

Après une permission de sortir accordée malgré un avis unanimement défavorable, voilà maintenant une affectation en détention classique dans le même établissement.

A quel moment la cohérence des décisions deviendra-t-elle une exigence ?

Le bureau local Force Ouvrière Justice refuse que les personnels subissent les conséquences de décisions incompréhensibles.

La sécurité des agents n’est pas négociable

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Prison de Toulon-la-Farlède : Les Personnels du Centre Pénitentiaire sont au Bord du Malaise !

L’ensemble des Personnels du C.P Toulon subissent encore de plein fouet un été 2026 pire que ceux des années précédentes où les organismes sont poussés aux limites du supportable

Tous les Personnels sont concernés (CEA, P.A, P.T…) et les moyens mis à leur disposition sont clairement insuffisants et inadaptés.

Les bureaux des Administratifs sont difficilement supportables malgré les ventilateurs qui brassent inutilement de l’air chaud !

Pour les Personnels de détention, c’est un véritable ENFER à la limite du supportable !

Pourtant des moyens techniques et pratiques existent pour améliorer les choses !

Chaque année, les périodes caniculaires “à forte intensité” se multiplient et s’allongent tout particulièrement dans notre région PACA-CORSE … la plus chaude de métropole !!

CHAQUE ANNEE, L’ARRIVEE DE L’ETE EST DEVENUE UNE VERITABLE ANGOISSE POUR LES PERSONNELS !

Cette souffrance au travail n’est pas une fatalité !!

FO JUSTICE demande un contrôle général de toutes les clims et des moyens de ventilation et demande le référencement précis de tous les postes restant à équiper sur le C.P !!

FO JUSTICE demande donc la dotation d’un thermomètre électronique sur chaque secteur afin que des contrôles réguliers et suivis soient opérés notamment par les Personnels.

Les architectes n’ont pas pensé à ce problème lors de la construction du C.P de Toulon (fait de verre, de béton et de tôles en zinc sur les toits !) Bref, tous les matériaux pour en faire une étuve !  (Pas de fenêtre pour aérer les bureaux des agents, ni ouverture n’ont été prévues en fin de coursive, cherchez l’erreur ?) Les miasmes sont “l’air ambiant” des Agents de détention du C.P!

FO JUSTICE avait déjà dénoncé ce problème de conception lors de la présentation du projet de la SAS face au D.l et au Bureau d’Architecture qui répondaient : “La climatisation passive fera l’affaire, et au pire, on pourra ponctuellement mettre des clims si cela était nécessaire”. (?)

Pour finir, le port du gilet comme celui des rangers et de nos uniformes ne sont clairement pas adaptés aux conditions caniculaires locales et ne font qu’augmenter la souffrance des Agents dans des coursives suffocantes … et faire croître le taux de l’absentéisme !

Rappelons également qu’en cas de malaise pour un “coup de chaleur”, près de 15 à 25% victimes peuvent en mourir et doivent toujours être considérées comme en “urgence absolue”!

A chacun donc ses priorités, la nôtre est de protéger tous les Personnels et exiger des mesures de protection contre cette récurrente souffrance au travail, particulièrement en région PACA!

Mieux vaut installer une clim’, que d’être contraint de souffrir … 5 mois par an !

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Prison de Saint-Denis : Toujours Plus… Avec Toujours Moins !

PCI/PCC : la sécurité de l’établissement ne peut pas fonctionner au rabais !

En janvier 2027, le PCI/PCC ne compterait plus que 6 agents, contre 9 il y a encore deux ans.

Pendant que les effectifs fondent, la charge de travail, elle, ne cesse d’augmenter : surpopulation pénale, multiplication des mouvements, présence accrue d’intervenants extérieurs, projections de colis et appels réguliers aux forces de l’ordre.

Faire fonctionner le PCI/PCC avec seulement 2 agents par jour, sur un roulement petit et grande semaine, ce n’est pas une organisation adaptée : c’est un fonctionnement dégradé devenu permanent.

La liste de ces missions est loin d’être exhaustive :

Gestion des alarmes, vidéosurveillance, transmissions, contrôle des mouvements, suivi des matériels, ainsi que coordination et réactivité indispensables en cas d’incident.

Avec seulement deux agents, chaque mission devient plus fragile.

On ne peut pas demander toujours plus de vigilance aux personnels tout en leur retirant progressivement les moyens nécessaires pour assurer leurs missions.

FO Justice dit STOP !

FO Justice refuse que les personnels du PCI/PCC deviennent une variable d’ajustement.

Passer de 9 à 6 agents, c’est fragiliser les personnels, dégrader les conditions de travail et, surtout, affaiblir la sécurité de l’ensemble du Centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Et pour les collègues postés qui attendent depuis des années une mobilité hors détention, le message envoyé est tout aussi inquiétant :

Pour FO Justice, cette situation n’est pas acceptable.

FO JUSTICE EXIGE Le maintien d’un effectif permettant d’assurer la présence de 3 agents par jour au PCI/PCC.

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : 15 ans de Brigade C – 15 ans de Dégradation du Profil des Détenus !

Créée le 1er janvier 2011, la brigade C a passé le cap de ses 15 ans. Mais sur le terrain, le constat est sans appel !

En 15 ans, nous avons assisté à une dégradation spectaculaire du profil des personnes détenues.

Si à l’ouverture le quartier accueillait une population relativement gérable, ce secteur est devenu au fil des années une poudrière, un chaudron ardent. Une dérive en cascade qui laisse place à des profils incontrôlables, imprévisibles et d’une violence inouïe. Chaque ouverture de cellule s’apparente désormais à ouvrir une cocotte-minute sous pression, sans savoir si elle va nous exploser à la figure.

Aujourd’hui encore jeudi 13 Août 2026, un nouvel incident intolérable est venu le prouver ; À 17h30, lors de la distribution du repas, un agent procède à l’ouverture de la cellule. Le détenu s’est immédiatement jeté sur le collègue en lui envoyant un coup de poing. Grâce à un réflexe salutaire,

l’agent a pu esquiver l’impact direct et a reçu le coup sur le bras, parvenant à refermer la cellule in extremis et à éviter des blessures bien plus grave. Le détenu a ensuite continué d’insulter et de menacer.

Pourtant, l’histoire se répète. Après avoir insulté, menacé ou agressé le personnel, ces mêmes détenus sont réaffectés dans ce secteur et remis directement de facto face aux mêmes collègues !

Laisser cette situation durer, c’est jouer à la roulette russe avec la sécurité des personnels !

FO Justice VLM exige le placement du détenu auteur de l’agression au quartier disciplinaire avec la sanction la plus lourde ainsi que son transfert.

FO VLM apporte son soutien le plus chaleureux et fraternel à notre collègue David. Nous restons à ses côtés et nous nous tenons à sa disposition pour l’accompagner et l’assister dans toutes ses démarches.

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Pérennisation de la Rupture Conventionnelle !

La rupture conventionnelle (RC) a été expérimentée dans la fonction publique jusqu’au 31 décembre 2025. Avec la récente parution au Journal Officiel des décrets d’application, le dispositif devient pérenne pour les fonctionnaires.

Le dispositif n’a pas évolué depuis sa phase expérimentale, les modalités l’encadrant sont quasiment inchangées.

LA RUPTURE CONVENTIONNELLE, C’EST QUOI ?

  • C’est un accord qui porte sur la cessation définitive de ses fonctions d’un agent public.
  • L’agent perçoit en retour une Indemnité Spécifique de Rupture Conventionnelle (ISRC).
  • Cet accord est conclu entre l’agent et l’administration. Il peut être à l’initiative de chacun.
  • Aucune des deux parties ne peut l’imposer à l’autre.

QUI EST CONCERNÉ ?

  • Les fonctionnaires
  • Les agents contractuels en CDI

QUI EST EXCLU ?

  • Les fonctionnaires stagiaires
  • Les fonctionnaires n’étant pas arrivé au terme de leur engagement de servir
  • Les fonctionnaires ayant atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite et remplissant les conditions requises pour bénéficier de la liquidation de droits à taux plein
  • Les fonctionnaires détachés en qualité d’agents non titulaires

QUELLE EST LA PROCÉDURE ?

Le demandeur informe l’autre partie de sa volonté d’engager une procédure de RC, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature. Lorsque c’est l’agent qui demande la RC, il adresse son courrier au service des ressources humaines, avec preuve de dépôt. Un entretien, organisé par l’administration, doit avoir lieu entre dix jours francs et un mois après la réception de la demande. Il peut être suivi d’autres entretiens. L’agent peut être accompagné d’un représentant syndical de son choix.

Cet entretien est conduit par l’autorité hiérarchique. Il doit impérativement porter, à minima, sur :

  • Les motifs de la demande de RC
  • Le principe de la RC
  • La fixation de la date de cessation des fonctions
  • Le montant envisagé de l’ISRC
  • Les conséquences de la cessation définitive des fonctions, et notamment :

La possibilité de bénéficier de l’assurance chômage

L’obligation de rembourser l’ISRC en cas de nouvel emploi dans la fonction publique d’état avant six ans

COMMENT EST DÉFINI LE MONTANT DE L’ISRC ?

Il est discuté lors des entretiens, et doit rester borné dans les limites basse et haute fixées par décret.

Ces limites sont en fonction de la rémunération perçue et des années de service de l’agent.

Vos représentants FO Justice peuvent vous aider à calculer ces limites et vous faire une estimation.

QUE SE PASSE-T-IL EN CAS D’ACCORD ?

Une convention est établie et signée dans un délai qui ne peut être inférieur à 15 jours francs après le dernier entretien.

Après avoir signé, chacune des deux parties dispose d’un délai de rétractation de 15 jours francs.

La convention définit :

  • Les conditions de la RC
  • Le montant exact de l’ISRC
  • La date de cessation définitive des fonctions

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants FO Justice si vous envisagez un tel dispositif…

…Et plus encore si c’est l’administration qui vous le propose !

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