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Prison de Châteauroux : Agression à la Maison d’Arrêt, la pression monte !

Ce jeudi 5 février 2026, à la maison d’arrêt, un collègue a été violemment agressé par le détenu M.T.M., qui lui a violemment claqué une porte au visage avant de lui cracher dessus. Le collègue s’est vu prescrire 3 jours d’ITT.

La veille, M.T.M. avait menacé deux collègues de leur « mettre une balle dans la tête », propos qu’il avait déjà tenus à l’encontre de deux autres agents le 27 janvier.

Que compte faire la Direction interrégionale concernant cet individu ?

Cela fait également des mois que nous demandons le transfert du détenu C., auteur de six agressions sur agents, et rien ne bouge.

Faut-il attendre que le détenu M.T.M. mette ses menaces à exécution pour que les choses évoluent ?

Faut-il attendre que les journaux titrent : « LE DRAME DU CP CHÂTEAUROUX » pour que les choses bougent ?

La surpopulation de la maison d’arrêt ne cesse d’augmenter.

Les collègues cumulent jusqu’à 150 heures supplémentaires trimestrielles. Ils sont épuisés.

FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUX exige le départ imminent de ces deux individus.

FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUX souhaite un prompt rétablissement au collègue agressé.

FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUX félicite l’ensemble des collègues intervenus pour leur professionnalisme lors de cette agression.

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Prison d’Orléans-Saran : Déclaration liminaire CSA FS du 06/02/2026

Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les membres du Comité Social d’Administration Formation Spécialisée,

Cette instance revêt une importance capitale dans le suivi des actions et de processus d’accompagnement de l’administration pénitentiaire en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail.

En effet, notre structure ne fait pas exception à la dégradation des conditions de travail des personnels tous corps et grades confondus.

Le manque d’effectif et le nombre de contre-indications pour raisons médicales ne cessent de s’accroitre. Le sentiment d’abandon se développe (manque d’écoute, de soutien, inégalité de traitement, etc…) épuisement professionnel, risques psycho-sociaux…

Après une longue absence non remarquée de votre part Monsieur le Chef d’établissement, vos actions et inactions suite à votre retour en ce début d’année ne font que détruire encore un peu plus le personnel.

Comment pouvez-vous ajouter un agent de plus au sein d’un secteur déjà complet ? De ce fait, vous pénalisez le secteur d’affectation d’origine du dit agent. Peut-être que cette idée vous a été soufflée à l’oreille par une petite fée ou un mauvais charlatan !!!

A contrario, depuis le mois de juin 2025, vous laissez le service vestiaire à deux agents au lieu de trois.

Comment pouvez-vous laisser fonctionner un service RH sans responsable ? A certains moments, il n’y avait qu’un agent pour faire fonctionner le service. Sachez que le CPOS est le plus grand établissement de la DISP de Dijon et le nombre de dossiers a traité ne se compte pas sur les doigts d’une main.

Comment pouvez-vous laisser un secteur d’hébergement comme la MAF à l’ABANDON ? En effet, cela ne choque personne qu’un agent fasse la distribution du repas toute seule et sans encadrant pour toute la détention.

Que dire des différences de traitements face à des manquements professionnels ?

Plus c’est gros, plus ça passe !

Rien ne restera sous le tapis et chacun devra prendre ses responsabilités.

Que dire quand on constate que certains agents travaillent quatre longues journées consécutives puis un repos et enchaînent à nouveau quatre longues journées. Alors que d’autres, ont quasi une semaine de repos.

Pourtant monsieur le Chef d’établissement, vous savez bien où se trouve le problème et vous ne faîtes rien. Donc, nous ne pouvons qu’en déduire que vous êtes complice de ce genre de pratique qui détruit le personnel placé sous votre responsabilité.

Il n’est ni concevable, ni entendable qu’à la prise de service, un secteur d’hébergement puisse avoir qu’un agent ou un encadrant et deux voire trois agents alors que vous abondez où il n’y en a pas besoin.

Force Ouvrière Justice, ainsi que l’ensemble du personnel se demandent de façon légitime « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ».

Force est de constater que les Risques Psycho-Sociaux sont réels.

Quand on croit avoir touché le fond, on continue à creuser et on creuse, on creuse.

Force Ouvrière Justice vous rappelle par contre que vous êtes garants de la sécurité du personnel placé sous votre autorité ainsi que de leur bien-être.

Les agents ainsi que leur travail méritent du RESPECT.

Force Ouvrière Justice continuera à se battre pour le bien-être, la sécurité et les conditions de travail du personnel du CPOS.

Les membres FO Justice du CSA FS

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DI de Dijon : Du bruit pour un bras de fer inutile, le syndicalisme mérite mieux qu’une vendetta personnelle

Suite à la récente communication de l’organisation locale UFAP concernant la réunion sur la charte de gestion régionale des PREJ du 22 janvier, notre organisation syndicale souhaite apporter une mise au point malheureusement nécessaire.

Les enjeux entourant la charte de gestion et les conditions de travail des agents du PREJ sont trop sérieux pour être relégués au second plan par des polémiques stériles. Alors que les agents attendent des avancées concrètes sur leur quotidien, nous regrettons que certains choisissent la voie de l’agressivité et de l’attaque personnelle systématique.

Pointer du doigt l’absence d’un responsable ou d’un collègue, sans tenir compte des impératifs opérationnels et des missions de terrain, est une démarche que nous ne cautionnons pas. Le respect mutuel est le socle de toute négociation. “Cracher” sur ceux qui sont en mission n’a jamais fait avancer un dossier.

Nous nous interrogeons, cette agressivité permanente est-elle une tentative de compenser un manque de propositions de fond ou un manque de représentativité ? Est-ce le besoin d’exister, faute de peser réellement, qui vous font nous imposer ces vociférations bruyantes ?

Pour notre part, nous pensons que la force d’un syndicat ne se mesure pas au volume de ses invectives ni au nombre d’inepties qu’il débite, mais à la qualité de ses résultats pour les agents. Le SLP FO Justice DISP Dijon ne vous a pas attendu pour présenter un projet de charte concret, pensé en collaboration, c’est ça respecter les collègues : apporter du concret, des garanties des règles claires et assumer ses positions.

Nous refusons de rentrer dans la logique de “guerre syndicale” et de pourrissement que vous tentez d’imposer à tous mais qui ne profite qu’à l’administration contre l’intérêt des agents.

Maintenir un dialogue exigeant mais respectueux des personnes et défendre les intérêts de tous les agents du PREJ sans distinction est notre priorité loin devant flatter des egos disproportionnés dans des guéguerres blédinesques.

Nous resterons concentrés sur l’essentiel : les conditions de travail, la sécurité et la reconnaissance et le respect que les agents méritent.

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Prison de Joux la Ville : La sécurité est l’affaire de tous

Le 19 janvier à l’occasion de l’appel du matin l’ensemble des agents en service ont su se montrer solidaires de tous les établissements de France et de Navarre.

Pour cette solidarité et cet engagement le SLP FO Justice Joux la Ville remercie l’ensemble des agents du CD présents.

Les agressions se multiplient, elle deviennent, à l’image de l’agression d’Aix de plus en plus violentes. L’arme à feu et ses munitions retrouvées à Lons sont également un autre signal que chaque jour un nouveau cap est franchi et nos vies sont de plus en plus exposées.

Incarville, Aix, Dijon, Lons les agents suivis et ciblés chez eux, les agents attaqués directement au visage ou à la gorge etc. il est clair que l’administration sous-estime la population pénale dont elle a la charge. S’il est entendu que la dotation rapide en bombe incapacitante est un pas en avant, ce pas est clairement insuffisant et arrive malheureusement bien trop tard.

Il est urgent d’accéder aux autres revendications FO Justice.

La sécurité des agents est LA priorité absolue !

Comme nous le rappelons depuis longtemps maintenant la sécurité des agents impose des investissements MASSIFS en euros et en RESSOURCES HUMAINES.

Nous l’avons dit et nous le répétons, le SLP FO Justice Joux la Ville remercie les agents pour leur investissement, mais nous ne manquons pas de voir cette colère monter et devenir de plus en plus visible dans leur yeux.

La sécurité est déjà un moyen de RESSOURCES HUMAINES, Joux la Ville a été sacrifié, déficit de personnel sur la structure, déficit de femmes nécessaires au service du quartier femme, les heures supplémentaires explosent dans des proportions au-delà de l’entendable, bien sûr à crédit sur le dos des agents, les 108h ne sont pour beaucoup, pour trop de personnels, qu’un lointain souvenir. Ces problématiques avaient été anticipées, annoncées, la DISP s’est entêtée, elle s’est acharnée, à vouloir imposer envers et contre tous une organisation de service vouée à l’échec. Les plannings annoncés ne sont pas respectés, les remplacements et les vacances de postes sont plus difficiles à combler.

Malgré notre dernier communiqué, aucune réunion sur cette expérimentation n’est organisée, aucune modification n’est envisagée…

Puisque la DISP s’entête à se moquer de la solidarité et de l’engagement de Joux la Ville, celui-ci pourrait très bientôt se mesurer en palettes…

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Prison de Blois : Trop c’est Trop ! Agents Épuisés – Administration Absente !

À la maison d’arrêt de Blois, les agents sont devenus la dernière roue du carrosse, pendant que l’administration remplace les roues… par des surveillants et des gradés épuisés.

L’établissement ne tient plus que par le professionnalisme et le sens du devoir de ses agents, toutes filières confondues : greffe, personnels de surveillance, gradés et postes fixes. Des agents sans cesse rappelés sur leurs jours de repos…

Des personnels de roulement enchaînant jours et nuits sans récupération réelle…

Une équipe en service en 12 heures structurellement sous-dotée…

Un fonctionnement qui repose exclusivement sur l’abnégation, jamais sur des moyens adaptés ! Des règles pour certains, des sacrifices pour d’autres !

Pendant que les personnels ELSP bénéficient à juste titre d’un repos réglementaire minimum de 9 heures entre deux missions, les gradés, eux, seraient des surhommes ?

Astreinte 98 maintenue, nuits à incidents multiples suivies d’une journée de 12 heures, présence exigée, coûte que coûte.

Est-ce humain ? Est-ce responsable ? Est-ce moralement défendable ?

Faudra-t-il attendre un accident grave, un incident grave, un burn-out irréversible, un suicide, pour que l’administration reconnaisse enfin l’évidence :

  • La maison d’arrêt de Blois est structurellement sous-dimensionnée.
  • Nos revendications sont claires, légitimes et chiffrées.
  • Nous exigeons la réévaluation immédiate de l’organigramme de référence :

Surveillance :

Portage de l’effectif à 48 surveillants minimum, conformément aux établissements de même catégorie au sein de la direction interrégionale.

Encadrement :

6 gradés minimum, afin de mettre fin définitivement à l’aberration qu’est l’astreinte 98, indigne d’un service public moderne. Il ne s’agit ni de privilèges ni de confort, mais de sécurité, de continuité de service et de respect des agents.

Liberté – Égalité – Fraternité : pour qui exactement ? La devise de la République ne peut être à géométrie variable.

L’égalité, c’est le droit au repos pour tous, quel que soit l’établissement.

La fraternité, c’est la reconnaissance du travail accompli.

La liberté, c’est le droit à une vie personnelle et à des cycles de travail humains et soutenables.

Aujourd’hui, les agents ne sont plus considérés que comme des variables ajustables, sommés de compenser les carences structurelles de l’administration. L’administration doit leur donner des moyens, elle doit s’en donner les moyens.

À défaut, elle portera l’entière responsabilité de la dégradation continue des conditions de travail, de la perte d’attractivité de l’établissement et des conséquences humaines qui en découleront.

Le respect ne se proclame pas. Il se démontre.

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Prison de Châteaudun : Distribution des Cantines – Agent en Détresse, ce n’est PLUS POSSIBLE !

Le 14 janvier 2026 le L’UISP FO Dijon a rendu visite aux camarades du SLP FO Justice Châteaudun.

A l’occasion de cette visite nous avons pu une fois de plus constater la difficulté majeure que représente la distribution des cantines sur l’établissement.

Contrairement à la dernière fois où la méthode de distribution commençait tout juste à être testé et nous avons considéré qu’un temps d’adaptation était nécessaire, cette fois notre constat est sans appel et la situation ne peut pas perdurer.

La distribution au comptoir telle qu’elle est proposée :

  • Pose des problèmes de sécurité, rassemblement trop important de personnes détenues, circulation de détenus incessante, vol et racket rendu très facile.
  • Pose des problèmes d’organisation, circulation de détenus imposée par le prestataire, risque d’erreur accru en l’absence de contrôle, vérification et validation.
  • L’organisation des cantines est chronophage et génère une pression
  • insupportable sur les agents déjà en souffrance. L’insuffisance RH de la part du prestataire n’a pas a être supporté sur des agents qui souffrent déjà des carences de l’administration.

Suite à un échange extrêmement constructif avec le chef d’établissement, son adjointe et le responsable de la gestion délégué. Plusieurs pistes de réflexion et d’amélioration potentielles ont été avancées.

On peut notamment citer qu’il a été acté que le prestataire privé affectera obligatoirement deux de ses personnels à chaque distribution, il aura également l’obligation de préparer préalablement ses livraisons. Les personnels seront libres d’organiser les mouvements de détenus en fonctions de la liste fournie, certes, mais prioritairement en fonction des contraintes liées à l’organisation de la détention et à son organisation de travail. Par ailleurs l’agent en poste aux cantines sera exclusivement assigné à celui-ci, les quelques heures que durent la distribution.

Ces ajustements ne sont pas exhaustifs, ils ont pour objectifs d’expérimenter sans condamner la distribution au comptoir.

Le SLP FO Justice Châteaudun restera vigilant et s’assurera que les agents ne seront pas exposés inutilement pour de palier ou camoufler les carences RH de fonctionnaires ou de personnels privés.

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Prison de Châteaudun : Alerte livraisons drones, il faut réagir !!!

Encore une belle livraison par drone au QI !

Notre établissement fait toujours et encore parler de lui !

Dans la nuit du 09 au 10 janvier 2026 à deux reprises un de nos pensionnaire placé au QI a reçu sa commande au drive de Châteaudun (comprenez à la fenêtre de sa cellule).

Cette livraison s’est faite en toute facilité sans nécessité de détériorer le caillebotis.

Notre organisation locale remercie sincèrement les agents du service de nuit qui ont permis de donner l’alerte grâce à la vidéosurveillance.

La fouille de la cellule a permis de retrouver une fois de plus stupéfiant, téléphone…

Qu’attend notre administration pour prendre en compte la gravité de ce qui se passe sur notre établissement !!!

IL NOUS FAUT DES MOYENS !

Mardi 13 janvier 2026, LONS-LE-SAUNIER a été victime de ce que chaque établissement redoute depuis l’apparition de ce fléau « drone ».

Nous parlons d’une arme de poing, de cartouches, de lame de scie !!

Depuis plusieurs années notre organisation locale vous alerte pour créer de la sécurisation de notre structure !!!

Notre organisation a mis cette problématique en avant lors de la visite de notre Direction Interrégionale, cela n’a jamais été un caprice de la part de notre OS, mais au contraire une volonté de tout mettre en œuvre pour la sécurité des personnels dont vous avez la responsabilité !!

Le SLP FO Justice Châteaudun exige la mise en place dans les plus brefs délais, d’un groupe de travail de lutte contre les projections / livraisons.

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Prison de Lons-le-Saunier : La boite de Pandore est ouverte, nous accusons !

Ce matin, à la maison d’arrêt de Lons le Saunier, l’impensable est devenu réalité.

Lors de la récupération des projections du jour par le gradé de service, un colis a immédiatement retenu l’attention par sa nature alarmante.

Après passage au bagage X, puis vérification par les services de police, le contenu a été confirmé :

Une arme de poing, son chargeur approvisionné en munitions, et une scie à métaux !!!

Face à une telle découverte, les mouvements ont été immédiatement bloqués. Comment aurait-il pu en être autrement ?

Ce colis n’est pas un simple incident. Il n’est pas un “fait divers”. Il est un signal d’alarme majeur, le franchissement d’un seuil que nous redoutions depuis des années !

Depuis des années, nous dénonçons le danger mortel que représentent les projections et les livraisons par drone. Depuis des années, nous alertons sur la possibilité qu’un colis contienne un jour une arme à feu.

Ce jour est arrivé !

La boîte de Pandore est ouverte, et nul ne pourra désormais prétendre qu’il ne savait pas. Nul ne pourra plus désormais nous taxer d’alarmiste.

L’UISP FO Justice Dijon accuse l’inaction !

L’UISP FO Justice Dijon accuse l’aveuglement volontaire !

L’UISP FO Justice Dijon accuse le mépris affiché face aux alertes !

Cela fait des années que notre organisation syndicale plaide pour la catégorisation des établissements, seule à même de garantir une adéquation entre le profil des personnes détenues et le niveau réel de sécurité des structures qui les accueillent.

Et que constatons-nous encore aujourd’hui ?

Les gros profils sont encore placés dans des établissements insuffisamment sécurisés, exposant les agents à des risques toujours plus graves.

Cela fait trop longtemps que vous jouez la montre !

Lorsque nous vous parlons de sécurité, vous nous répondez audience !

Lorsque nous évoquons des risques concrets, vous nous opposez des discours creux, parfois même ponctués de rires condescendants !

Vous fantasmez une sécurité fondée uniquement sur les échanges et le dialogue avec la population pénale, tout en fermant les yeux sur les réalités du terrain.

Vous refusez de voir que la sécurité ne se décrète pas. Elle se finance, elle se construit, elle exige des moyens concrets, en euros et en ressources humaines.

L’UISP FO Justice Dijon félicite les collègues de Lons le Saunier pour cette interception, pour leur professionnalisme.

MAIS :

L’UISP FO Justice Dijon accuse l’absence de décisions courageuses !

L’UISP FO Justice Dijon accuse le refus d’investir le sujet de la sécurité !

L’UISP FO Justice Dijon accuse cette politique attentiste qui attendra, peut-être, qu’un drame survienne pour enfin réagir !

Aujourd’hui, une arme est entrée dans un établissement pénitentiaire.

Demain, qui portera la responsabilité si elle est récupérée, utilisée ?

L’UISP FO Justice Dijon n’acceptera plus le déni !

L’UISP FO Justice Dijon n’acceptera pas de discours incantatoires !

L’UISP FO Justice Dijon exige des actes !

Prévenir n’est plus une option, protéger les personnels est une obligation !

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UISP Lyon : Flash-inFO Avancement par Filières

Filière Encadrement 2026

Brigadier-chef de la filière encadrement 2026 :

Concours professionnel (1 épreuve écrite, 1 oral de 20mn dont 5mn d’ex-posé)

  • Conditions : 6 ans dans le CEA (date de titularisation) – 15 ans pour le TA
  • Nombre de promotions : 220 (dont 24 au TA) pour 2026
  • Inscription : avant le vendredi 12 septembre 2025 à 23h59
  • Épreuve écrite : mardi 21 octobre 2025
  • Résultats admissibilité : à partir du 19 décembre 2025
  • Oraux : du 12 au 30 janvier 2026, à Paris
  • Résultats : à partir du 10 février 2026
  • Mobilité : Oui
  • Amphi d’affectation : 26 mars 2026
  • Formation : 4 mois à l’ENAP (date d’entrée à définir)

Major de la filière Encadrement 2026 :

Examen professionnel (1 dossier RAEP, et 1 oral de 10 mn dont 5 mn d’exposé sur la période 2024-2026)

  • Disposition transitoire : 1 an dans le grade jusqu’au 31/12/2026
  • Nombre de promotions : 830 (dont 85 au TA) pour 2026
  • Inscription : du lundi 12 janvier au vendredi 6 février 2026
  • Date limite envoi dossiers RAEP : au plus tard le vendredi 13 février 2026 à 23h59
  • Admissibilité : du 9 au 27 mars 2026
  • Résultats admissibilité : à partir du 9 avril 2026
  • Oraux : du 8 au 26 juin 2026, en région
  • Résultats : à partir du 10 juillet 2026
  • Nomination : rétroactive au 1er janvier 2026
  • Mobilité : Non
  • Formation : NonFilière Expertise 2026

Brigadier-chef de la filière Expertise 2026 :

Concours professionnel (1 dossier RAEP et 1 oral de 10 mn dont 5 mn d’exposé sur la période 2024-2028)

  • Conditions : 8 ans dans le CEA (date de titularisation) – 15 ans pour le TA
  • Nombre de promotions : 1980 (dont 220 au TA)
  • Inscription : du lundi 24 novembre 2025 jusqu’au vendredi 2 janvier 2026, à 12h
  • Date limite envoi dossiers RAEP : vendredi 9 janvier 2026, à 12h
  • Admissibilité : du lundi 2 février au vendredi 27 février 2026
  • Résultats admissibilité : 20 mars 2026
  • Oraux : du mardi 26 mai au vendredi 12 juin 2026, en région
  • Résultats : à partir du vendredi 3 juillet 2026
  • Nomination : rétroactive au 1er janvier 2026
  • Mobilité : Non
  • Formation : Non

Major de la filière Expertise 2026 :

Examen professionnel (1 épreuve écrite, 1 oral de 20mn dont 10mn d’exposé)

  • Disposition transitoire : 1 an dans le grade jusqu’au 31/12/2026
  • Nombre de promotions : 264 (dont 29 au TA) pour 2026
  • Inscription : du lundi 1er septembre au vendredi 10 octobre 2025
  • Épreuve écrite : jeudi 11 décembre 2025
  • Date limite envoi dossiers RAEP : vendredi 6 février 2026, à 12h
  • Oraux : du lundi 9 mars au vendredi 27 mars 2026 (Espace Vinci à Paris)
  • Résultats : à partir du 3 vendredi avril 2026
  • Nomination : rétroactive au 1er janvier 2026
  • Mobilité : Non
  • Formation : 18h en distanciel

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Prison de Besançon : Communiqué du bureau local

**ÇA SUFFIT !

FAVORITISME, MÉPRIS ET DÉRIVES MANAGÉRIALES :

LES AGENTS N’EN PEUVENT PLUS**

FO Pénitentiaire dénonce avec force une situation devenue intenable à la Maison d’arrêt de Besançon.

Le malaise est profond, partagé et durable. Les agents parlent. FO relaie.

Depuis l’arrivée d’une attachée d’administration, le climat professionnel s’est clairement dégradé.

Les agents constatent des différences de traitement, une proximité déplacée avec certains personnels et des pratiques incompatibles avec l’exemplarité attendue d’un encadrement.

👉 FO le dit sans détour :

L’autorité ne se construit ni dans les couloirs, ni autour d’une cigarette.

Un cadre n’a pas d’amis professionnels. Il a des responsabilités.

Ces dérives alimentent un sentiment d’injustice massif, cassent la cohésion des équipes et minent l’engagement des agents qui, eux, continuent à faire tourner l’établissement malgré les difficultés.

Depuis cette même arrivée, le comportement d’une adjointe administrative a radicalement changé.

Là où les relations étaient auparavant professionnelles :

Le ton est devenu sec et méprisant,

Les demandes sont traitées avec désinvolture,

Le respect élémentaire n’est plus garanti.

FO ne parle pas d’un cas isolé.

FO parle d’un ras-le-bol général, directement lié à un management défaillant et mal positionné.

FO LE RAPPELLE CLAIREMENT

Le favoritisme n’a pas sa place dans cette administration

Le mépris administratif n’est pas une méthode de gestion

La fonction publique pénitentiaire mérite mieux que ça

LES AGENTS EXIGENT

✔️ Un encadrement impartial et exemplaire

✔️ Une égalité de traitement réelle, pas à géométrie variable

✔️ Du respect, tout simplement

✔️ Une administration au service des agents, pas contre eux

FO PÉNITENTIAIRE EXIGE IMMÉDIATEMENT

La fin de toute pratique ambiguë ou clanique,

Un recadrage clair et ferme de cette cadre.

Le rétablissement de relations professionnelles respectueuses,

Les agents ne demandent pas des privilèges.

Ils exigent le respect, l’équité et une hiérarchie digne de ce nom.

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