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Prison de BELFORT : NOUVELLE AGRESSION À LA MAISON D’ARRÊT

Ce qui devait arriver….

Les jours se suivent et malheureusement se ressemblent….Hier les agents de l’établissement ont dû intervenir pour faire cesser un tapage (coups dans la porte et insultes ), le détenu s’est rebellé de plus belle ! Résultat des courses : un collègue touché au genou, qui a été conduit aux urgences, un autre qui a pris un coup dans le menton. L’individu récalcitrant a été placé au quartier disciplinaire, où cette nuit il a pu réitérer son tapage et ses flots d’insultes.

Le bureau Local FO apporte son soutien à nos collègues blessés.

Le bureau Local FO félicite les agents pour leur professionnalisme !

Le bureau Local FO exige une sanction exemplaire pour cet acte de violence

Le bureau Local FO exige le transfert de ce détenu de plus en plus ingérable dans les plus brefs délais !

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Prison de Belfort : Apologie de crime

Le samedi 1 juin 2024, lors de la remontée de promenade à 17h10, un détenu est passé devant le surveillant en poste, et lui a dit sourire aux lèvres :

« VIVE Mohamed AMRA !!!! »

Le collègue a recadré le fautif, qui n’a pas compris la remontrance car il ne voit pas le mal à être admirateur d’un assassin.

Fo Belfort s’inquiète des discussions qu’il y a en cours de promenade. Cet acte ne doit pas être banalisé !!!

C’est pourquoi Fo Belfort exige: une sanction pénitentiaire et pénale exemplaire !

Il faut montrer que ce genre de propos n’a décemment pas sa place sur les coursives de France

Fo Belfort demande le transfert de cet individu qui a déjà passé trop de temps entre les murs belfortains.

Nous resterons vigilants quant aux suites données à cette affaire !

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UISP Dijon : Ensemble Face à l’Horreur – Solidarité, Deuil, Colère : ACTION !

Nous sommes réunis dans l’ombre du deuil, le poids de la perte sur nos épaules et l’écho du choc résonnant dans nos cœurs. La nouvelle de l’assassinat lâche et impitoyable de nos collègues de l’Eure a ébranlé non seulement nos institutions, mais également nos vies et nos valeurs les plus profondes. En ces heures sombres, nos pensées se dirigent en premier lieu vers nos collègues disparus, vers leurs familles dévastées et leurs amis plongés dans l’incompréhension.

En tant que membres de l’administration pénitentiaire, nous avons été confrontés à une atrocité sans précédent, un acte de violence d’une nature si abjecte qu’il défie toute compréhension rationnelle. Mais dans l’obscurité de cette tragédie, nous sommes unis dans notre douleur, dans notre désir de justice et dans notre détermination à honorer la mémoire de ceux que nous avons perdus.

Face à cette épreuve, nous ne resterons pas passifs. Nous ne céderons pas à la peur ni à la résignation. Au contraire, nous nous levons ensemble, forts dans notre solidarité et résolus dans notre action. C’est pourquoi nous appelons tous les personnels des établissements à se rassembler devant les portes dès 6h15, demain mercredi 15/05/2024.

Nous devons transformer notre chagrin en action, notre sidération en détermination.

Nous communiquerons bientôt sur les modalités de notre action, sur nos revendications multiples. Pour l’instant, la tristesse cède le pas à la sidération, mais la colère gronde dans nos cœurs. Nous ne laisserons pas cet acte lâche et barbare vaincre notre détermination. Nous nous dressons ensemble, en hommage à nos collègues tombés, et en défense des valeurs de justice, de sécurité et d’humanité auxquelles nous sommes tous dévoués.

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Prison de Besançon : STOP Agression !

Ce Vendredi 10 Mai 2024, vers 17h00, lors de la remontée des promenades, une personne détenue regagne sa coursive pour la réintégration en cellule. Aucune saute d’humeur, signe d’excitation ou d’hostilité à l’égard du personnel ne semblent être décelé par notre collègue qui attend patiemment le futur agresseur devant sa cellule.

Arrivé à hauteur du surveillant, la personne détenue assène un coup de poing au visage du surveillant, coup de poing aussi violent qu’inattendu. Malgré le traumatisme, notre collègue réussit à s’extirper de cette situation d’insécurité et l’assaillant attend devant sa cellule comme si rien ne s’était passé. La mise en prévention s’est déroulée dans le calme et lors du rapport d’enquête, le détenu ne donne aucune explication sur cet acte.

Notre collègue a été conduit à l’hôpital afin d’évaluer ses blessures.

Le bureau Local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt de Besançon reste à sa disposition pour l’accompagner dans toutes les démarches qu’il souhaiterait entreprendre.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt de Besançon demande une sanction exemplaire pour cet acte gratuit et le transfert de l’agresseur à l’issue de sa peine de quartier disciplinaire.

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Prison d’Auxerre : Du Sang Du Feu et Des Larmes – Épisode 2

Le 18 avril, une personne détenue a été massacrée en cours de promenade par trois jeunes majeurs mis en prévention dans la foulée. Ils ont incendié 3 cellules du quartier disciplinaire avant d’être transférés.

Les autres personnes détenues qui avaient participé au lynchage en cours de promenade ont été présenté pour ces faits à la commission de discipline du 6 mai.

Condamnés à une mesure de QD, ils y sont placés le jour même.

BIS REPETITA

Dans la nuit du 6 au 7 mai deux personnes détenues ont incendié leurs cellules, mettant une fois de plus en péril la sécurité de l’établissement, la leur et surtout celle des collègues.

Une fois encore, il convient de féliciter l’investissement, l’engagement et le courage des agents.

La surpopulation carcérale et les difficultés RH sont insupportables. La pression qui est mise sur les agents dans ce contexte l’est tout autant. Nous ne pouvons plus supporter ces discours de cadres hypocrites sur les conditions de travail, sur la déontologie etc, quand sur le terrain, ces vœux pieux sont ignorés, piétinés, ridiculisés par une politique pénale en roue libre et un management suranné.

On demande aux agents de faire tout, tout de suite, on leur impose un rythme de travail inacceptable en les payant à crédit et on leur tombe dessus sans aucune bienveillance au moindre pas de travers ! Par contre on ferme facilement les yeux sur les matelas au sol, on laisse facilement proliférer une surpopulation carcérale en détournant aisément les yeux dès que le sujet des heures supplémentaires et des déficits RH sont évoqués…

Entre le déroulé des faits, pourtant graves, et la CDD, 3 semaines se sont écoulées. Est-ce normal ? Est-ce une temporalité qui amène à l’autorité ? Combien de procédures disciplinaires, de CRI, sont en attente de traitement ? Serait-ce un obstacle à l’affirmation de l’autorité ? Ferait-on preuve d’un laxisme en faveur d’une population pénale qui franchie chaque jour les limites ? Qu’en est-il du précédent RETEX ? Visiblement, s’il a eu lieu, il n’a eu aucune efficacité puisque les faits se reproduisent !

Le SLP-FO Justice Auxerre demande à ce que les agents soient officiellement récompensés.

Le SLP-FO Justice Auxerre demande à ce qu’un point sur les procédures disciplinaires en attente soit organisé rapidement.

Le SLP-FO Justice Auxerre appelle à une vraie réflexion sur l’organisation et les RH de la MA.

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Prison de Saint-Maur : Agression à l’isolement ! Bis Repetita !

Ce jour à l’isolement le détenu W, à l’ouverture des portes,, autorisé à sortir sa poubelle, au retour il a demandé en s’adressant directement au premier surveillant son transfert immédiat dans les deux heures et a ensuite assené des coups de poing au visage du surveillant de la brigade QI/QD.

Les collègues de la brigade ont su faire preuve d’un professionnalisme exemplaire afin de maîtriser l’individu.

Dans l’intervention, le premier surveillant et un autre agent ont été blessé au genou.

Les trois collègues ont été conduits à l’hôpital afin d’évaluer leurs blessures. A l’issu ils iront déposer plainte.

Le bureau local FO justice tient à signaler que ce détenu avait déjà fait parler de lui et devait être transféré ; mais une décision contraire a été prise par des biens pensant.

FO demande le transfert immédiat de ce détenu. La sanction doit être à la hauteur de l’agression.

FO ne comprend toujours pas, comment avons-nous pu laisser une maison centrale avec ce type de profil sans quartier disciplinaire.

Stop à l’impunité.

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Prison d’Orléans-Saran : Alerte Vigilance + + +

Le lundi 29 avril 2024, grâce au professionnalisme des agents du QDI et des ELSP les saisies effectuées sur le secteur QI ont été fructueuses.

En effet, suite un recueil d’information des agents du secteur avec le gradé du jour il a été décidé de la fouille de toutes les cellules.

Les ELSP ont été réquisitionnés pour cette vaste opération. Il sera découvert un drone au niveau de la fenêtre d’un des pensionnaires avec un profil long comme le bras et inscrit au répertoire DPS.

Durant la fouille, il sera retrouvé dans deux cellules distinctes un téléphone de marque SAMSUNG de couleur noir dissimulé dans une plaque électrique et un câble de téléphone dans une autre plaque électrique.

Cette opération orchestrée par le responsable du pôle PSR et son équipe se déroulera sans aucun incident.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice signale à la direction que l’heure du départ pour certains pensionnaires de ce secteur est arrivée. Donc ACTION.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice a pu constater la présence de la direction sur les lieux.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice salut le sang-froid et le professionnalisme des personnels présents pour ces saisies.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice reste avec détermination comme à son habitude en soutien aux personnels de l’établissement tant par sa présence au quotidien que par ses écrits.

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DISP de Dijon : Surpopulation pénale, pénurie RH. Dans ce contexte, l’UISP FO Boycotte le COPIL surveillant acteur

Ce jour, le 26 avril 2024 s’est tenu un COPIL surveillant acteur.

Nous avons pris la décision de boycotter cette réunion. Cela fait suite à notre profonde inquiétude quant à la situation actuelle des établissements pénitentiaires et à l’absence de mesures concrètes pour y remédier. Impensable pour nous d’échanger une énième fois des audiences, nonobstant les autres points des principes de ce projet. Comment évoquer les conditions de travail dans ce contexte. Les dirigeants de l’administration ne semblent pas mesurer l’urgence de la situation, laissant libre cours à un aveuglement toujours plus grand.

Nous constatons avec une grande préoccupation que la population carcérale continue de croître de manière alarmante, mettant ainsi une pression insoutenable sur nos établissements pénitentiaires et plus encore sur les agents. Les taux d’occupation atteignent des niveaux explosifs, compromettant sérieusement les conditions de détention et la sécurité tant des détenus que du personnel.

Nous observons une tendance inquiétante à des incarcérations massives, exit les solutions alternatives, exit les programmes de réinsertion. Pendant ce temps, les effectifs en ressources humaines ressemblent de plus en plus à un véritable gruyère, avec des postes vacants de plus en plus nombreux et des équipes déjà sous pression, contraintes de faire face à des charges de travail excessives. Nous alertons sur les heures supplémentaires qui ne cessent de croitre.

Il est impératif que les autorités prennent en compte que les défis spécifiques auxquels sont confrontés nos établissements pénitentiaires ne disparaissent pas pour faire place aux extractions.

Nous appelons les autorités compétentes à prendre conscience de l’urgence de la situation et à engager un dialogue constructif avec l’ensemble des parties prenantes pour trouver des solutions durables à la crise carcérale qui menace la sécurité et la dignité de tous.

Nous restons vigilants et déterminés à défendre les droits et les intérêts des agents pénitentiaires, nous continuerons à nous mobiliser pour faire entendre notre voix jusqu’à ce que des mesures concrètes soient prises.

# STOP ECROU

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DISP de Dijon : Alarme au pôle P.S.E, le compte n’y est pas

Face à une situation préoccupante, le SLP FO Justice siège DISP Dijon met en lumière les difficultés rencontrés par le personnel du pôle P.S.E de la DISP de Dijon :

●  Le nombre de personnes suivies a augmenté, passant de 1400 en 2023 à 1560 le 23 avril 2024, intensifiant la pression sur ce services.

●  Cette augmentation reflète la croissance de la population carcérale.

●  Le volume de travail est conséquent, avec environ 5000 dossiers créés chaque année et plus de 1000 e-mails à traiter hebdomadairement.

●  Le personnel doit également gérer quotidiennement près de 350 alarmes, dont 150 font l’objet d’un rapport détaillé.

Ces chiffres soulignent l’importance cruciale d’un personnel en nombre suffisant et bien formé pour garantir la sécurité et l’efficacité du système de surveillance électronique.

Cependant, une comparaison avec les recommandations de 2012 montre un déséquilibre flagrant :

●  Les recommandations suggéraient un effectif composé de 2 gradés, 12 agents de contrôle principal (ACP) et 1 personnel administratif pour un segment de 1200 à 1900 mesures sous surveillance.

●  Le pôle DISP Dijon dispose seulement de 2 officiers, 10 ACP , 1 adjointe administrative à 80%, 1 contractuelle et 1 réserviste en 2024, ce qui montre que le pôle PSE de Dijon est clairement sous-dimensionné par rapport aux besoins actuels.

Ce manque de ressources humaines est particulièrement ressenti la nuit et le week-end, lorsque les agents sont seuls face à une charge de travail conséquente, soulevant des inquiétudes légitimes quant à la capacité du système à fonctionner de manière optimale et sûre.

SLP FO Justice siège DISP Dijon appelle donc à une réévaluation urgente des effectifs et des ressources allouées à ce service essentiel pour la sécurité publique, la justice et la réinsertion.

#StopEcrous

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Prison d’Orléans-Saran : Déclaration liminaire CSA du 19/04/2024. “Un COPIL surveillant acteur déguisé”

Madame la Présidente,

Mesdames et messieurs les membres du Comité Social d’Administration,

Aujourd’hui, cette instance est spécialement consacrée à la dynamisation du déploiement du surveillant acteur incontournable d’une détention sécurisée au sein de l’établissement.

Pour le premier Comité Social d’Administration de l’année, nous pouvons que déplorer ce déguisement du COPIL surveillant acteur en CSA. Il aurait été plus judicieux de reprogrammer un nouveau COPIL suite au fiasco du lundi 18 mars 2024.

Comment voulez-vous parler de surveillant acteur ? Alors que les chiffres parlent d’eux-mêmes avec une surpopulation pénale ce qui entraîne automatiquement une surcharge de travail pour les personnels de tous corps et grades confondus.

Vous comprendrez bien que dans ce contexte les conditions de travail des personnels sont affligeantes.

Au sein de cet établissement, le surveillant acteur ne tourne qu’autour de la population pénale et pourtant vous avez connaissance de la charte. Il faudrait déjà que ça soit la bonne charte qui soit affichée dans nos murs, bien-sûr quand elle est affichée.

Afin d’avoir un échange constructif chacun doit savoir de quoi il parle afin de ne pas avoir de discours stériles avec des règlements de compte camouflés.

De surcroît, Force Ouvrière Justice souhaiterait savoir parmi le personnel présent à cette instance qui a suivi les modules du surveillant acteur ?

Nous pouvons constater qu’au CPOS qui est soi-disant la vitrine voire même le vaisseau de la Direction Interrégionale, le port du Gilet par Lame est une OPTION.

Cette option devrait peut-être intégrer les modules du surveillant acteur !!!

Comment pouvez-vous exposer et mettre en danger les personnels quelques soient leurs grades en les laissant au contact de la population pénale sans gilet ?

Depuis longtemps, nous vous alertons sur le fait que l’établissement accueille de plus en plus de détenus avec des troubles psy, des détenus violents… Vous avez eu un aperçu de cette violence dimanche dernier sur le CDH.

Peut-être attendez-vous un drame pour réagir ?

Force Ouvrière Justice vous rappelle une nouvelle fois que vous êtes la garante du cadre dans l’établissement alors qu’il n’y en a aucun.

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