Ce matin, lors de l’ouverture d’une cellule au quartier arrivant, un surveillant a été victime d’une agression grave.
Conformément aux procédures, notre collègue demande au détenu de se manifester afin de vérifier son intégrité.
La réponse est immédiate et d’une violence inacceptable : « Fils de pute, je vais te tuer. »
Le détenu se jette alors sur le surveillant fourchette à la main, tentant de lui porter un coup au visage.
Grâce au professionnalisme, au sang-froid et à la réactivité de notre collègue, le coup a pu être évité et l’agresseur maîtrisé. Sans cette réaction exemplaire, l’issue aurait pu être beaucoup plus grave.
FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé.
UN QUARTIER ARRIVANTS ABANDONNÉ
Cet incident illustre une fois de plus une réalité que FO Justice dénonce depuis longtemps :
Un sous-effectif chronique, une présence de plus en plus importante de profils violents et/ou psychiatriques.
Des missions totalement dévoyées.
Le quartier arrivant n’a jamais été conçu pour accueillir ou gérer des profils instables, dangereux ou relevant d’une prise en charge spécialisée.
Pourtant, aujourd’hui, ce secteur sert trop souvent de variable d’ajustement pour gérer des situations qui devraient relever d’unités spécialisées ou d’établissements adaptés.
Cette dérive met directement en danger les personnels !!!
FO JUSTICE EXIGE
La fin immédiate de l’utilisation du quartier arrivant comme secteur tampon
L’orientation des profils psychiatriques ou particulièrement violents vers des structures adaptées.
Des effectifs renforcés pour garantir la sécurité des agents.
Une réponse pénale ferme à l’encontre de l’agresseur.
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE.
Les agents pénitentiaires ne doivent plus payer les conséquences d’une gestion pénitentiaire à flux tendu.
FO Justice ne laissera pas la sécurité des personnels être sacrifiée.
Ce vendredi 6 mars 2026, au CP Rennes-Vezin, lors de la distribution du repas, un détenu tout juste arrivé du Quartier Arrivant (QA) et placé à la Maison d’Arrêt 2 (MA2) a tenté à plusieurs reprises de sortir de force de sa cellule. Le surveillant d’étage, contraint d’intervenir pour mettre fin à l’incident, finira malheureusement à l’hôpital, blessé.
À 17h45, au 1er étage de la MA2, alors que le surveillant d’étage effectue la distribution des repas, arrivé à la cellule 31, le détenu P. tente de sortir de force de sa cellule sans aucune raison apparente. Alors que notre collègue tente de communiquer avec lui afin d’apaiser la situation, rien n’y fait : le détenu refuse tout échange.
Le surveillant finit par le repousser en cellule afin de mettre fin à l’incident. Mais celui-ci ressort immédiatement et percute violemment notre collègue, qui reçoit alors un coup au visage.
Notre collègue est donc contraint de procéder à une mise au sol afin de maîtriser l’individu. C’est lors de cette intervention que l’agent ressent une vive douleur au genou.
Une fois maîtrisé, notre collègue déclenche son alarme et les renforts arrivent rapidement afin de placer le détenu au Quartier Disciplinaire (QD).
Souffrant d’une forte douleur au genou, notre collègue est transporté en chaise roulante jusqu’à l’infirmerie où un léger saignement au genou est constaté. Il sera ensuite évacué par ambulance vers l’hôpital sans être accompagné par un agent de l’établissement, se retrouvant ainsi seul pour la suite de sa prise en charge.
Résultat :notre collègue présente quelques marques au visage mais souffre surtout d’une entorse du genou gauche. Les médecins lui ont déjà prescrit un minimum de trois semaines d’arrêt de travail.
Il finira par revenir de l’hôpital sur notre l’établissement grâce à nos agents de l’ELSP vers 22h30.
Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue blessé et reste à sa disposition pour les démarches qu’il souhaiterait entreprendre.
Le bureau local FO Justice exige une sanction exemplaire contre ce détenu qui, à peine arrivé sur notre établissement, envoie déjà un surveillant à l’hôpital.
Le bureau local FO Justicetrouve totalement inadmissible que l’agent blessé ait été contraint de partir seul à l’hôpital.Nous rappelons à la direction qu’après avoir subi une agression et avoir été évacué en ambulance, un agent ne devrait jamais se retrouver isolé dans un tel moment. Se retrouver seul à l’hôpital, blessé et marqué par l’intervention qu’il vient de vivre, peut avoir un impact psychologique important.
Dans une situation aussi éprouvante, la présence d’un collègue aurait été un minimum afin de soutenir l’agent et de lui montrer qu’il n’est pas laissé seul face aux conséquences d’une agression subie dans l’exercice de ses fonctions.
Ce jour , vendredi 6 Mars aux alentours de 11h50 au QA , lors de la distribution des médicaments , un détenu a refusé de prendre l’enveloppe des médicaments qui lui était destinée. Aussitôt , il invective l’infirmière de revenir avec 5 jours et non 14 jours car c’est moi qui décide ! Dans la foulée , celui-ci a voulu sortir sa poubelle sur la coursive . Devant le refus de la surveillante , il s’est mis à proférer :
« Tu veux la prendre dans la gueule avant de rentrer chez toi !!! »
Il s’est amusé à bloquer la porte de la cellule avec son pied pour éviter que la collègue puisse la refermer ; mais à l’arrivée des surveillants , elle réussira à la fermer !
C’est alors que commence un gros tapage de la part de cet énergumène et il insulte en ces termes :
« n…e la France , bande de fils de P..e »
Une fois que l’officier du secteur arrive sur les lieux , il est procédé à nouveau à l’ouverture de la cellule ; Le détenu tenait une chaise et il a voulu la jeter sur la surveillante en question !
L’intervention a été nécessaire pour mettre fin à l’incident : direction le QD ! durant l’intervention, il continuera a insulter la surveillante en ces termes :
« je te pisse à la gueule, sale p..e, sale blanche, ferme ta gueule français de merde, blancs de merde ! »
FO JUSTICE SEYSSESapporte tout son soutien à la collègue qui a été témoin de ces menaces et insultes. Nous nous tenons à sa disposition si besoin.
FO JUSTICE SEYSSESdemande à la direction une sanction à la hauteur des faits.
FO JUSTICE SEYSSESconstate de nouveau que tous les secteurs ou quartiers sont impactés , touchés par ces incidents ! et qui plus est celui-ci ! c’est le premier dans lequel ils sont affectés.
FO JUSTICE SEYSSEStient à féliciter l’ensemble des personnels tous corps et grades qui oeuvrent dans les différents quartiers ou les Maisons d’arrêts ! Avec une surpopulation carcérale qui ne cesse d’augmenter , ça engendre mathématiquement plus de tensions entre eux , des agressions des rentrées d’objets illicites ( couteaux…).
Encore une fois , il devient UREGENT de Sécuriser cet établissement comme il se doit !
5ème plus gros centre de France , plus gros établissement de la région de l’occitanie !
« Sécuriser un établissement, ce n’est pas seulement protéger des murs, c’est garantir la sérénité de ceux qui y vivent, y travaillent et y apprennent. »
Aujourd’hui, lors d’une mission ESR au retour de Lyon, un incident pour le moins inhabituel s’est produit.
À la sortie de l’autoroute, alors que le voyant de carburant était allumé et que le véhicule n’indiquait plus que 30 km d’autonomie, aucune décision n’a été prise par le Chef d’escorte pour prévoir un arrêt afin de faire le plein et poursuivre la mission dans de bonnes conditions.
Résultat :panne sèche à 500 mètres de la destination finale, obligeant les agents à dévier la circulation dans l’urgence.
L’escorte ESR a néanmoins pu ramener le détenu à bon port, avant de revenir sécuriser la situation jusqu’à ce que l’équipage PREJ puisse redémarrer et rentrer sur base.
Cet incident aurait pu être facilement évité.
Chaque décision prise en mission doit l’être dans le bon sens, avec, pour priorité, la sécurité des agents, du public et le bon déroulement de la mission.
Il n’est pas nécessaire de prendre des risques pour gagner cinq minutes sur une mission.
Cette fois-ci, l’histoire se termine bien.
Mais cela ne doit pas faire oublier qu’une situation évitable aurait pu avoir des conséquences bien plus graves.
C’est avec une émotion non dissimulée (et une certaine incompréhension) que nous vous annonçons la réception de notre tout nouveau fleuron de l’automobile pour nos missions ESR et d’extractions judiciaires !!!
Oubliez vos vieilles exigences opérationnelles liées à la sécurité, à la rapidité et à la réactivité.
L’Administration Pénitentiaire a vu plus grand pour nous avec l’attribution d’un magnifique minibus de tourisme !
Afin que vous puissiez tous apprécier cette merveille de logistique à sa juste valeur, voici un petit tour d’horizon de ses qualités :
L’agilité d’un paquebot de croisière.
Pourquoi avoir un véhicule maniable pour s’insérer dans la circulation urbaine ou dans les accès étroits des tribunaux et centres pénitentiaires ? Ce modèle rallongé est parfait pour bloquer trois voies de circulation à chaque créneau. Un vrai bonheur pour la discrétion de nos missions !
Le salon “Classe Éco” indémontable.
Fini le coffre pratique et sécurisé ! Place à deux superbes banquettes arrière, particulièrement lourdes et impossibles à moduler rapidement. Parfait pour faire du covoiturage de masse, beaucoup moins pour gérer des détenus !
L’option “Ambulance clandestine”.
Cerise sur le gâteau, le véhicule est équipé d’une rampe pour Personnes à Mobilité Réduite (PMR). Bien sûr, nos effectifs ne disposent d’absolument aucune habilitation pour manipuler ce matériel ou encadrer ce type de transport. Mais rassurez-vous, l’improvisation est notre nouveau cœur de métier !
Face à un tel niveau de pertinence dans le choix de notre matériel, nous avons d’ores et déjà une idée brillante pour la suite. Selon nos sources, la prochaine commande de la flotte pour les PREJ devrait logiquement être composée de camping-cars !
Ce sera en effet l’évolution logique : un coin cuisine pour offrir un café chaud pendant les transfèrements à rallonge, une capucine pour que les collègues puissent faire une sieste pendant qu’on essaie de manœuvrer l’engin de 7 mètres de long devant la cour d’appel, et un auvent pour le côté convivial !
En attendant de percevoir nos futurs véhicules avec coin douche et antenne satellite, nous vous souhaitons bien du courage pour vos prochaine missions !!!
Ce jour, le 5 Mars 2026, notre organisation syndicale été reçu par la cheffe d’établissement ainsi que par la cheffe de détention.
Vous trouverez ci-dessous les différents points que nous avons évoqués au cours de ces 3 heures d’audience :
– Réfection des pics promenade et installation de caméras PTZ
Suite à notre demande formulée auprès de la cheffe d’établissement lors de notre dernière réunion bilatérale, une étude est actuellement en cours concernant l’installation de caméras PTZ dans les cours de promenade des bâtiments.
Ces caméras seraient pilotées à l’aide d’un joystick directement depuis les pics promenade, ce qui permettrait d’améliorer considérablement la visibilité et la gestion des incidents sur les cours. Des plans nous ont été présentés et nous sommes désormais dans l’attente de connaître le coût de cette installation.
Par ailleurs, un plan de rénovation des pics promenade est également prévu. Un ordinateur devrait également y être installé, comme nous le réclamons depuis plusieurs années.
– Seuils de criticité
Nous demandons l’ouverture d’un groupe de travail sur la mise en place des seuils de criticité au sein de l’établissement.
Le seuil de criticité permet de définir le niveau à partir duquel la situation de l’établissement ne permet plus d’assurer un fonctionnement normal et sécurisé des services. Il prend notamment en compte le nombre d’agents présents, les postes essentiels à couvrir, ainsi que les missions prioritaires à garantir.
La définition claire de ces seuils permettrait d’anticiper les situations de sous-effectif critique et de mettre en place des mesures adaptées (réorganisation des services, limitation de certaines activités, renforts éventuels), afin de garantir la sécurité des personnels, et le bon fonctionnement de l’établissement.– Installation d’arrêtoirs de porte au QEPEC
Nous demandons l’installation d’arrêtoirs de porte sur l’ensemble des cellules du QEPEC.
La note de la DAP relative au déploiement et à la doctrine d’emploi des arrêtoirs de porte au sein des établissements pénitentiaires précise que les UDV doivent être prioritaires dans leur installation.
Par ailleurs, les récents événements survenus au sein du CNE nous amènent à considérer que ce secteur devrait également être doté de ces arrêtoirs de porte, afin de renforcer la sécurité des personnels et d’améliorer les conditions d’intervention.
La cheffe d’établissement est favorable à notre demande. Une intervention régionale de notre organisation syndicale est également en cours sur ce sujet au niveau de la DISP.
– Installation d’un portique de détection au socio
Nous demandons l’installation d’un portique de détection au niveau du secteur socio-éducatif.
Pour notre organisation syndicale, il est particulièrement inquiétant que ce secteur n’ait jamais été équipé d’un portique, au regard du flux important de détenus qui y accèdent quotidiennement.
La cheffe d’établissement ne s’oppose pas à cette proposition, mais souhaite que celle-ci fasse l’objet d’une étude par le directeur technique avant de nous apporter une réponse concrète.
Par ailleurs, il nous a été indiqué que le Bagage X du QI/QD serait installé courant 2026.
– Situations UH
Au cours de ces dernières semaines, nous avons appris que deux gradés de l’UHSI quitteront prochainement leurs fonctions.
Face à l’absence de ressources en gradés, il était absolument intolérable pour notre organisation syndicale que des brigadiers-chefs ou majors de la filière expertise soient amenés à endosser le rôle de faisant fonction de gradé sans être volontaires, et que leurs plannings soient modifiés en conséquence.
Un consensus a toutefois rapidement été trouvé, plusieurs brigadiers-chefs et majors de la filière expertise s’étant portés volontaires afin de pallier les carences actuelles de l’administration. Nous tenons à les remercier pour leur sens des responsabilités et leur engagement.
Par ailleurs, leur planning annuel ne sera pas impacté, puisqu’ils continueront de suivre leur roulement actuel, comme nous l’évoquions depuis plusieurs semaines. Malheureusement, les éventuels renforts d’agents pour l’UHSI ou l’UHSA seront conditionnés aux résultats de la CAP de mobilité actuellement en cours. À ce stade, la cheffe d’établissement n’est pas en mesure de nous assurer l’arrivée de renforts au sein de ces deux structures.
Notre organisation syndicale remercie la direction pour l’audience qui nous a été accordée. Nous resterons néanmoins particulièrement vigilant quant au suivi et à la mise en œuvre de l’ensemble des sujets abordés lors de cette bilatérale.
Suite aux échanges intervenus hier et aujourd’hui concernant la situation des effectifs au CD de Joux-la-Ville, des précisions importantes ont pu être apportées à l’issue de nouvelles consultations avec les services compétents de l’administration centrale.
Dans un premier temps, la question s’est naturellement concentrée sur la CAP en cours et sur le nombre de postes susceptibles d’être ouverts à la mobilité. Toutefois, après examen plus approfondi par les services de la DAP et de la DISP de Dijon, il apparaît que la difficulté ne réside pas dans une fermeture ou non de la CAP.
En effet, une fois la situation apaisée au sein de l’établissement et le mouvement suspendu dans un esprit de responsabilité collective, la direction interrégionale a étudié avec bienveillance la possibilité d’augmenter encore le nombre de postes proposés à Joux-la-Ville.
Les vérifications effectuées avec les services compétents ont cependant mis en évidence qu’une telle mesure ne serait pas pertinente.
Compte tenu du jeu des tiroirs entre établissements et du nombre de candidatures susceptibles de rejoindre la structure, ouvrir davantage de postes aurait eu pour effet de déséquilibrer un autre établissement sans garantir leur pourvoi effectif. Dans ce cas de figure, des postes auraient pu être retiré ailleurs pour finalement rester vacants à Joux.
Dans ces conditions, il est apparu plus cohérent de concentrer l’effort RH sur les sorties d’école à venir, levier aujourd’hui le plus efficace pour renforcer durablement les effectifs.
La DISP de Dijon s’est engagée à défendre avec détermination les besoins du CD de Joux-la-Ville lors des arbitrages à venir. L’objectif est d’obtenir le maximum de sorties d’école possibles, notamment en personnels féminins afin de consolider le fonctionnement du quartier femmes en plus de renforcer les RH de l’établissement.
À ce stade, aucun chiffre précis ne peut être avancé, les fléchages définitifs n’intervenant qu’à l’issue de la CAP, dont le calendrier a été récemment modifié. Néanmoins, l’engagement pris est clair : Parce que les personnels de Joux la Ville ont su faire preuve de responsabilité, absolument tout sera mis en œuvre pour obtenir un renfort supérieur aux 2 personnels de plus évoquées. L’engagement pris dépasse les simples déclarations : la volonté affichée est d’obtenir un renfort significatif, supérieur aux revendications initiales.Il est important de souligner que ces éléments n’ont pu être consolidés qu’après consultation complète des services de l’administration centrale.
Les informations communiquées localement l’ont été au regard des données disponibles à cet instant et dans le cadre des compétences de chacun.
S’il y a eu incompréhension, elle ne procède ni d’un manque de volonté ni d’un renoncement, mais d’une évolution des éléments techniques au fur et à mesure des consultations.
Ce que personne ne conteste aujourd’hui, en revanche, c’est la réalité des tensions subies par les personnels de Joux-la-Ville et leur sens des responsabilités. La mobilisation a été ferme, mais elle a été responsable.
Elle a permis d’obtenir des engagements concrets et de replacer notre établissement au cœur des priorités RH, elle aura permis de remettre en lumière les besoins réels de l’établissement et de faire reconnaître, à tous les niveaux de l’administration, l’engagement et le sens des responsabilités dont font preuve les agents de Joux-la-Ville.
Dans cet esprit, la DISP de Dijon affirme sa volonté d’être à la hauteur de cet engagement en poursuivant activement les démarches nécessaires afin d’obtenir le maximum d’effectifs pour la structure dans les prochains arbitrages.
L’ensemble des acteurs reste attaché à poursuivre ce travail dans un climat d’échanges constructifs, au service du bon fonctionnement de l’établissement et des conditions de travail des personnels.
Prudents nous resterons malgré tout, attentifs à la concrétisation des engagements pris.
►À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes :
FO justice souhaite saluer l’engagement quotidien de toutes les femmes qui exercent au sein de l’administration pénitentiaire et, plus largement, du ministère de la Justice.
Qu’elles soient Personnels Administratifs, Surveillantes, Conseillères Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP), Psychologues, Personnels Techniques, d’encadrement ou intervenantes spécialisées, elles contribuent chaque jour au fonctionnement de nos institutions.
Leur présence dans des métiers exigeants, parfois exposés, souvent contraints, mérite reconnaissance, respect et égalité de traitement.
Pourtant, les inégalités professionnelles, les discriminations et les violences sexistes et sexuelles demeurent une réalité que nous ne pouvons ignorer. Les écarts de parcours, les freins à l’évolution de carrière, les stéréotypes de genre ou encore les situations de harcèlement constituent autant d’obstacles qui doivent être combattus avec détermination.
C’est dans cette perspective que FO justice rappelle l’importance de la prévention, de l’information et de l’accompagnement des personnels confrontés à des situations de discrimination.
Notre site Anti-Discrim s’inscrit pleinement dans cette démarche : il vise à informer sur les droits, orienter les agentes et agents, faciliter les démarches et contribuer à faire reculer toutes les formes de discriminations au travail.
L’égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations ne sont pas uniquement des obligations réglementaires : elles sont une condition essentielle du respect des personnes, de la cohésion des équipes et de la qualité du service public rendu.
Le 8 mars ne doit pas être une simple date symbolique. C’est un moment pour rappeler notre engagement collectif à construire une administration plus juste, plus inclusive et plus protectrice pour toutes et tous.
FO Justice continuera à porter ces exigences, à accompagner les personnels et à promouvoir des actions concrètes pour que l’égalité devienne une réalité vécue au quotidien.
Il y a quelques semaines, FO JusticeNANCY alertait la direction sur les dérives constatées au sein du service des agents.
Malheureusement, nous constatons aujourd’hui que rien n’a évolué.
Suite à l’intervention de FO Justice, une tentative d’intimidation visant notre organisation a été commise par un proche d’un agent du service des agents.
À la suite de cet incident, un CRP ainsi qu’une demande d’explication ont été rédigés.
Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que cette demande d’explication n’a jamais été remise à l’intéressé par la chefferie de détention.
Pour quelles raisons ? Par peur ? Par copinage ?
Pire encore, cette demande d’explications a été transmise au service des agents par un membre de la Direction, alors même que l’intéressé lui-même ne l’avait pas reçue.…
FO Justice tient à rassurer l’ensemble des personnels :
Nous ne nous laisserons jamais intimider, ni menacer.
Ces tentatives n’auront aucun effet sur notre détermination.
La peur ne fait pas partie de notre ADN.
Nous continuerons à défendre les personnels et à dénoncer les comportements déviants.
FO Justicene laissera ni le copinage ni la peur mettre la poussière sous le tapis.
FO Justice demande que certain membre de la Direction :
Cesse les pratiques consistant à botter en touche,
que tous les agents soient traités à la même enseigne,
et que les situations de copinage cessent immédiatement.
FO Justicerestera vigilante et continuera à défendre tous les personnels.
FO Justice, vous informe de l’ouverture de la sélection professionnelle des personnels des unités cynotechniques, session 2026.
► Elle concerne le recrutement au sein des fonctions suivantes :
Assistant cynotechnique
Conducteur cynotechnique
► Ouverture de la sélection à compter du mardi 3 mars 2026.
► La date de clôture des inscriptions est fixée au vendredi 10 avril 2026 (23h59 heure de Paris).
► Déroulement des épreuves :
► Épreuves physiques le mardi 16 juin 2026: au sein de la DISP de Paris.
► Tests psychotechniques, entretien avec le psychologue et épreuve d’entretien avec le jury le lundi 15 juin, du mercredi 17 au mercredi 24 juin 2026à la DISP de Paris
► Les inscriptions s’effectuent, dans un premier temps, par voie électronique sur le site APNET du ministère de la justice à l’adresse suivante : rubrique «ressources humaines» puis «recrutement».
Certificats médicaux : effectuées auprès de médecins généralistes agréés.