Une nouvelle agression intolérable s’est produite ce mardi 28 avril au sein de notre établissement.
Un jeune fonctionnaire, en début de carrière, a été violemment pris pour cible dans l’exercice de ses missions.
➡️ Crachat au visage, insultes, violences…
➡️ Atteinte directe à la dignité et à l’intégrité du personnel
Il faut être clair : ce ne sont pas des conditions acceptables pour débuter une carrière au sein de l’administration pénitentiaire.
Entrer dans ce métier ne doit pas signifier s’exposer à l’humiliation, au mépris et à la violence dès les premiers mois.
FO Justice le rappelle fermement :
- Cracher au visage d’un agent constitue une agression grave, une atteinte à l’intimité, à la dignité et à l’intégrité physique.
- Cela expose également à des risques sanitaires réels.
Aucune banalisation ne sera tolérée.
Les personnels pénitentiaires ne sont pas une variable d’ajustement.
Ils assurent des missions régaliennes dans des conditions déjà dégradées.
➡️ Chaque agression doit entraîner une réponse immédiate, ferme et exemplaire.
FO Justice exige :
- Des sanctions administratives et judiciaires fermes à l’encontre du détenu
- Une réponse pénale immédiate et dissuasive
- Zéro tolérance face aux violences contre les personnels
- Une protection effective des agents.
FO Justice demande également :
- Des félicitations officielles pour les personnels ayant intervenu, qui ont fait preuve de professionnalisme, de sang-froid et d’engagement dans une situation dégradée.
FO Justice apporte son soutien plein et entier à ce jeune agent.
Il a choisi de servir l’institution, l’institution doit aujourd’hui le protéger.
Il est temps de sortir du déni.
Former, recruter, affecter sans garantir la sécurité minimale des agents est une faute.
➡️ On ne construit pas une carrière sur la violence.
➡️ On ne fidélise pas avec de telles conditions de travail.
