Encore une fois FORCE OUVRIERE JUSTICE PARIS pointe le management de la direction de l’ARPEJ qui presse ses agents jusqu’à l’épuisement, les laisse seuls face aux difficultés et détourne le regard dès qu’ils ont besoin de soutien : ASSEZ DE MEPRIS !!!
Ce mardi 28 avril 2026, les autorités judiciaires avaient validé le recours à la visioconférence pour l’ensemble des détenus devant le TJ de Batignolles.
Une organisation cohérente, sécurisée et conforme aux enjeux actuels.
Pourtant, l’ARPEJ a exigé des extractions physiques, au mépris total de cette décision.
UNE DÉCISION INCOMPRÉHENSIBLE ET IRRESPONSABLE
FO JUSTICE dénonce fermement :
- Une volonté dogmatique de limiter les “impossibilités de faire”, déconnectée de la réalité opérationnelle
- Une remise en cause directe des solutions alternatives validées par l’autorité judiciaire
- Une décision imposée sans prise en compte des risques ni des contraintes terrain
Nous ne comprenons pas.
Nous ne cautionnons pas.
DES EXTRACTIONS = DES RISQUES MAJEURS
Rappel essentiel :
- Une extraction, ce n’est jamais anodin
- Ce sont des mouvements sensibles, exposés, mobilisant des moyens humains déjà sous tension
- Et ici, pour quoi ?
Des audiences, dont certaines concernaient des demandes de mise en liberté, parfaitement traitables en visioconférence
DES PREJ À BOUT DE SOUFFLE
FO JUSTICE alerte :
- Les PREJ fonctionnent à moins de 50 % de leur effectif
- Les personnels enchaînent les heures supplémentaires, sans respiration
- Une pression opérationnelle constante, incompatible avec des décisions incohérentes
👉 Continuer dans cette voie, c’est exposer inutilement les agents et dégrader encore plus le service
INCARVILLE : LA MÉMOIRE DOIT GUIDER LES ACTES
Le 14 mai approche.
Le drame d’Incarville n’est pas une date symbolique à commémorer une fois par an.
C’est un avertissement permanent.
FO JUSTICE le rappelle avec gravité :
- Ce protocole a été signé dans le sang
- Il impose cohérence, rigueur et responsabilité
- Il ne peut pas être piétiné au gré d’objectifs statistiques ou de postures administratives
FO JUSTICE EXIGE
- Le respect strict des décisions judiciaires validant la visioconférence
- L’arrêt immédiat de ces pratiques incohérentes et dangereuses
- Une prise en compte réelle des contraintes et risques terrain
- Une ligne claire : la sécurité des agents n’est pas négociable
On ne peut pas, d’un côté, honorer les morts, et de l’autre, reproduire les conditions du drame.
La sécurité ne se commémore pas. Elle s’applique. Chaque jour.