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Prison de Fleury-Mérogis : L’Atelier Top Chef s’invite au Centre Pénitentiaire

Le Mardi 5 mars 2026, lors d’une fouille programmée d’une cellule du bâtiment D1, des équipements pour le moins surprenants ont été découverts exposés tout naturellement sur une étagère : un véritable attirail de cuisine comprenant notamment un batteur, une cafetière et un mixeur.

Cette découverte interroge légitimement sur l’accumulation d’objets non autorisés en détention et rappelle l’importance fondamentale des contrôles réguliers.

Force Ouvrière Justice tient donc à rappeler la nécessité de procéder à des fouilles de cellule régulières ainsi qu’à des opérations de désencombrement, indispensables pour garantir la sécurité des personnels et le bon ordre au sein de l’établissement.

Ces actions permettent d’éviter tout cumul d’objets interdits ou détournés de leur usage, susceptibles de compromettre la sécurité en détention.

Force Ouvrière Justice restera vigilant sur le respect et l’application de ces mesures essentielles au maintien de la sécurité de tous.

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PJJ : Souffrance en DIR à la DEPAFI – Ça Suffit ! Le Climat de Travail Piteux au Sein de la Tour Pitard

FO Justice PJJ IDF OM avait déjà alerté la DIR IDF-OM en novembre 2022, au sujet d’agissements impliquant des violences internes par un cadre au sein de la DEPAFI, et au sujet d’indicateurs de risques psycho-sociaux (RPS) très préoccupants, suite à des saisines de nombreux agents du pôle. Aujourd’hui, le schéma de dysfonctionnement managérial se répète sans que des décisions satisfaisantes ne soient prises, et révèle une organisation managériale dysfonctionnant à tous les étages de la pyramide hiérarchique. Notre organisation syndicale lève le voile sur la situation gravissime d’agents de cette direction inter-régionale, très exposés aux RPS, qu’ils soient titulaires, contractuels ou alternants.

Un climat délétère et une souffrance au travail non traités correctement

La DIR IDF OM est aujourd’hui gangrénée par des dérives managériales qui minent le quotidien des agents. À la DEPAFI, la situation est devenue épouvantable : un climat social délétère, un management anxiogène, des humiliations répétées, de l’intimidation et une minimisation voire une invisibilisation des alertes. Une culture professionnelle ambiante de souffrance au travail inacceptable au sein de notre institution.

FO Justice PJJ IDF OM refuse de laisser cette situation perdurer.

Un traitement lamentable des agents

Depuis des mois, les signaux d’alerte se multiplient. Les témoignages s’accumulent. Les agents expriment leur détresse et leur anxiété.

FO Justice PJJ IDF OM a alerté dès novembre, mais aucune mesure sérieuse n’a été prise. Les agents décrivent une surveillance quotidienne via les outils électroniques comme Cisco Jaber, un mode de gestion des congés et des jours de télétravail par la pression, des réunions faites de mises en gardes et de menaces à peine voilées. Pendant ce temps, des responsables se réfugient derrière une communication de façade : des auto-proclamations de « bienveillance », des affiches malaisantes de Saint-Valentin placardées sur les portes prétendant défendre l’altruisme, la vantardise d’un projet de service très abouti, mais qui ne vaut rien s’il n’est pas accompagné dans la sérénité et qu’il traduit un mode de travail oppressant. Rien de tout cela ne remplace l’écoute, le respect et un traitement humain des professionnels. Des agents le disent : ils viennent travailler la boule au ventre, redoutent les réunions et voient leur santé se dégrader du fait notamment d’une hypervigilance.

Des comportements de cadres indignes de leur fonction à la DEPAFI

Les faits rapportés par des agents sont graves et incompatibles avec l’exercice de responsabilités d’encadrement. Un cadre, entre autres choses, se vante d’être surnommé «la teigne », menace « ceux qui parlent dans son dos » de représailles, il somme publiquement un agent d’« enlever le sourire de son visage » et il impose des règles de télétravail différenciées à son avantage au motif qu’il est cadre (flottant pour les cadres et fixe pour les agents, sauf quand il s’agit des besoins du service où les règles fluctuent à leur détriment). Ce même cadre, selon plusieurs témoins s’en prend à une professionnelle dans son bureau sur un ton inadapté, et outre cela, en entretien individuel, il interdit à ses agents d’évoquer son prédécesseur. Une autre cadre humilie un agent en fin de réunion en lançant de manière dénigrante «Alors papy a faim ? » devant ses collègues, elle utilise un alternant comme son sous-fifre pour recopier des notes illisibles à partir d’une photographie d’un tableau blanc, et ce alors même qu’il n’était pas présent à la réunion concernée, et elle prend position de manière péremptoire en faveur de son subordonné problématique en dépit des signalements et du passif évoqués par FO Justice PJJ IDF OM, qu’elle réfute malgré nos interventions antérieures. Une troisième cadre quant à elle minimise les faits en évoquant simplement des difficultés là où un danger a été signalé et une alerte effectuée, et elle réinterpréte aussi parfois les préconisations du médecin de prévention à sa manière et semble être une pratique non isolée. Et ce n’est là qu’une partie des éléments repérés, sachant que d’anciens agents font aussi abonder des témoignages qui vont dans le même sens. Et lorsque les agents osent parler ou quand ils questionnent des fonctionnements douteux, ils le disent : on les culpabilise, on les dissuade, on les décrédibilise, on se sépare d’eux, on leur fait des demandes d’explications etc…

Des risques psychosociaux majeurs qui devraient interpeller et alerter

Les indicateurs de souffrance au travail sont accablants : arrêts maladie multiples, déclarations d’accidents de service, plusieurs mentions au registre SST, préconisations de mi-temps thérapeutiques par le médecin de prévention, alertes et témoignages écrits, saisines syndicales, demandes de protection fonctionnelle, et ils sont tous explicitement liés à la souffrance au travail au sein de la DEPAFI. À la DIR, les RPS ne sont plus des risques psychosociaux : ce sont des Relations Pathogènes Subies. Les 6 critères Gollac de RPS sont réunis : pression au travail, exposition à la souffrance, manque d’autonomie, ambiance toxique, conflit de valeurs et insécurité au travail. Ils devraient préoccuper la DIR IDF OM qui ne semble pas prendre la juste mesure de la situation. La maltraitance institutionnalisée ne doit pas se développer.

D’autres dérives ont été identifiées au sein de la DIR IDF-OM :

FO Justice PJJ IDF OM, constate également le développement de risques psycho-sociaux importants au sein de la DIR IDF-OM lors des auditions conduites notamment par le bureau prévention, discipline et contentieux, car de nombreux agents qui ont été convoqués dans ce cadre témoignent avoir subi des entretiens insécurisants et maltraitants, sur un ton souvent méprisant, cynique, inquisiteur et menaçant.

FO Justice PJJ IDF OM rappelle que notre institution ne dispose pas d’une autorité judiciaire mais bien d’une autorité administrative qui ne doit pas être détournée de sa fonction initiale censée apporter des éclairages de manière neutre et objectivée.

Un discours de vérité de FO Justice PJJ qui dérange

La présence de notre organisation syndicale a pu être refusée alors qu’un agent demandait notre accompagnement pour un entretien où il ne se sentait pas en sécurité. Nos interlocuteurs ont pu refuser de retranscrire certains de nos propos dans les procès-verbaux d’auditions. Des comptes rendus d’entretien sont clairement lacunaires omettant des éléments essentiels portés par notre organisation syndicale, et d’autres au contraire ajoutent ou modifient des éléments d’une audition, ce qui est fortement questionnant.

La présence et le discours de vérité de FO Justice PJJ IDF OM semble gêner au sein de la DIR IDF-OM, mais nous nous disons tout haut ce que beaucoup subissent tout bas. Et nous resterons vigilants pour défendre les droits de tous les agents malmenés, sans relâche.

Une direction qui n’apporte pas de réponse satisfaisante

Au sommet de la DIR, la situation n’est guère plus rassurante : on minimise beaucoup, on temporise parfois et on invisibilise trop souvent. Les réponses sont inadéquates, insatisfaisantes et insuffisantes.

FO Justice PJJ IDF OM a été profondément choquée par la réponse inadmissible faite par le secrétariat général à notre alerte concernant une humiliation doublée d’un acte d’intimidation d’un agent par unresponsable, mettant en cause des lacunes professionnelles et l’apparence de la victime en écartant d’office toute responsabilité du supérieur hiérarchique, sans aucune mesure de protection et sans réaction de la direction. On questionne aussi l’attitude ambivalente du secrétariat général qui adopte parfois des positionnement ambigus ou ambivalents vis-à-vis de sa propre direction. En outre, du côté de la direction des agents sont renvoyés vers les mêmes personnes qu’ils dénoncent, pour être entendus par eux, ce qui est cynique. Et côté direction toujours, la seule réponse annoncée est une énième enquête « interne », dont l’objectivité interroge puisque ces cadres assument de se soutenir mutuellement malgré ce contexte anormal. Pendant ce temps, les agents restent exposés dans un système vicié et vicieux où la maltraitance s’installe.

La DIR, pourtant si prompte à suspendre des agents pour des faits bien moindres, laisse ici perdurer des comportements destructeurs et une recrudescence des violences internes au sein de différents pôles.

Quel exemple pour une direction qui se targue d’être à la pointe de la lutte contre les RPS !

FO justice PJJ IDF OM avait d’ailleurs été la seule organisation syndicale à claquer la porte d’un COPIL RPS de façade.

FO Justice PJJ exige des mesures immédiates

Notre organisation syndicale constate que des comportements et propos indignes sont aujourd’hui tolérés au sein de la DEPAFI. L’enquête interne n’est pas la solution. Une enquête interne ne peut constituer une réponse satisfaisante tant que subsistent des doutes sérieux sur son indépendance et sur sa capacité à garantir un traitement réellement protecteur pour les agents. En effet, le cadre principalement mis en cause a affirmé devant témoins avoir des appuis internes issus de son ancien territoire, aujourd’hui présents respectivement dans sa hiérarchie qui a fait son éloge malgré les multiples alertes de différents agents, et au sein des services des RH qui conduisent l’enquête. La prise en charge des risques psychosociaux est insuffisante et inadaptée. La responsabilité de la DIR est pleinement engagée. Si la DIR ne prend pas des mesures drastiques, rapides et protectrices, FO Justice PJJ IDF OM portera le dossier à l’administration centrale. La souffrance au travail n’est pas une variable d’ajustement. La dignité des agents n’est pas négociable. Il est temps que des décisions concrètes soient prises pour mettre fin à cette organisation institutionnelle maltraitante.

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PREJ Muret : Les Véhicules des Agents Ciblés par de la Propagande Anti-Prison

FO JUSTICE PREJ MURET est scandalisé par l’acte de propagande ayant visé les véhicules des personnels de la base aujourd’hui jeudi 5 mars 2026.

Au delà du fait que des journaux aient été déposés sur les véhicules, cela démontre surtout que les moyens de transports des agents sont connus ainsi que les plaques minéralogiques. Nous savons comment il est très facile une fois cette information connue de retrouver l’adresse postale liée à la voiture.

Pour FO JUSTICE PREJ MURET c’est inadmissible et cette propagande bien ciblée peut être assimilée comme un moyen de pression ou d’intimidation vis-à-vis des agents concernés.

FO JUSTICE PREJ MURET exige de l’administration qu’elle soit en mesure de protéger ses personnels à l’intérieur des murs comme sur le domaine.

C’est pourquoi, il est extrêmement urgent que le projet d’un parking sécurisé soit une priorité

L’administration détient la place nécessaire pour implanter une zone entre la CYNO et le PREJ. Ce parking est attendu depuis des lustres. Ça ne peut plus durer !!!

FO JUSTICE PREJ MURET alerte les autorités et l’administration sur cet incident visant les véhicules des agents.

Maintenant que nous sommes certains que les moyens de locomotions des personnels sont identifiés par ce groupe ANTI-PRISONS que faut il mettre en place dès demain pour que la sécurité des agents soit garantie ?

FO JUSTICE PREJ MURET demande qui sera responsable si une mésaventure devait survenir sur un des véhicules ? Évidemment le ou les coupables mais également l’administration qui n’aura pris aucune mesure pour mettre à l’abri un éventuel incident !!!

FO JUSTICE PREJ MURET se trouve dans l’obligation de rappeler qu’un groupe ultra- gauche a revendiqué des attaques de domiciles et de biens il y a quelque temps.

FO JUSTICE PREJ MURET exige que les véhicules puissent être stationnés dans l’enceinte aux abords des locaux du PREJ-ARPJ.

FO JUSTICE PREJ MURET exige que des dispositions soient prises dans les plus brefs délais afin que les personnels puissent bénéficier d’un parking sécurisé comme leurs collègues des autres PREJ du ressort de TOULOUSE.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Violente agression au C.P !

Mercredi 04 mars en fin de matinée, un détenu fut transféré de la MAC vers la MAD du C.P Toulon.

Arrivé sur le bâtiment, le détenu découvrit sa nouvelle affectation dans une cellule individuelle du 1er étage.

En furie, le détenu refusa catégoriquement d’obtempérer, ni d’emménager ses affaires et profita de cette situation transitoire pour redescendre immédiatement au rez-de-chaussée voir les Gradés !

Face au refus du Chef, le détenu explosa et devint de plus en plus déterminé à vouloir imposer sa volonté persuadé que la MAD du C.P de Toulon était un hôtel à son service exclusif !!

Pas plus l’Agent d’étage que le Gradé n’auront eu gain de cause à ses yeux !!! POUR LUI, C’EST NON !

Voyant que ses exigences n’auraient pas gain de cause, il devint alors de plus en plus agressif en venant à plusieurs reprises vers le Gradé qui dût le repousser à chaque fois !

A bout de colère et de frustration, le détenu se mit à porter des coups au visage de notre collègue !

Alerté par les cris du détenu, l’Officier de bâtiment sortit de son bureau et vit que seule l’utilisation de la force strictement nécessaire pouvait mettre un terme à cette situation devenue inextricable et dangereuse !

Déchainé, le forcené se débattra pendant l’intervention et portera encore des coups.

L’Officier et le Gradé finiront, non sans mal, par prendre le dessus en maintenant au sol l’individu.

La mise en prévention au Quartier Disciplinaire sera finalement sa nouvelle affectation de “cellule individuelle” contre laquelle il ne pourra rien … qu’il soit d’accord ou pas avec sa réservation d’hôtel Pénitentiaire !!

Cette violente agression a occasionné une large blessure au niveau du front du Gradé, qui de son propre aveu, n’ose imaginer ce qui serait advenu sans l’intervention rapide de son collègue officier face à la détermination et la force hystérique de ce détenu prêt au pire pour se faire entendre … QUOI QU’IL EN COUTE !

FO JUSTICE apporte tout son soutien à notre collègue blessé de la MAD.

FO JUSTICE salue le courage de nos collègues et leur professionnalisme en pareille situation !

FO JUSTICE tient à féliciter l’Officier de Bâtiment pour la maîtrise et la rapidité de son intervention.

FO JUSTICE demande de graves sanctions disciplinaires et Judiciaires contre ce détenu dangereux.

FO JUSTICE demande à l’issue de sa sanction, son transfert rapide dans un autre établissement puisque le C.P de Toulon n’est pas son hôtel préféré et le service ne semble pas lui convenir ?!

Qu’à cela ne tienne … “Le Petit Routard de la Pénitentiaire” aura plein d’autres hébergements étoilés à lui proposer pendant son périple touristique carcéral !

Au pire, il n’aura qu’à faire des réclamations s’il n’est pas content de son nouvel hébergement et du service “all inclusive” qui l’attendra le temps restant de son incarcération.

POUR LA VIOLENCE, ON EST OVERBOOKÉ !

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Prison de Bois-d’Arcy : Fouille XXL, saluons l’engagement des personnels

Une opération de fouille sectorielle a été menée au Centre pénitentiaire de Bois-d’Arcy le 04.03.2026, avec la mobilisation de plusieurs unités spécialisées.

Cette opération s’inscrit dans la lutte quotidienne contre les trafics qui perturbent le fonctionnement de l’établissement et dégradent les conditions de travail des personnels.

UNE MOBILISATION DES SERVICES

FO Justice tient à saluer le professionnalisme et l’engagement des différentes unités mobilisées lors de cette opération :

ERIS

EROS

ELSP

CSI

Équipes cynotechniques

CLI

La coordination entre ces différents services démontre, une nouvelle fois, la capacité des personnels pénitentiaires à se mobiliser efficacement pour sécuriser les détentions.

BILAN DES DÉCOUVERTES

Les fouilles ont permis la découverte de :

14 téléphones portables

74 grammes de substances illicites

1 répétiteur Wi-Fi

1 boîtier IPTV

Si les saisies restent mesurées au regard du dispositif engagé, elles illustrent néanmoins une réalité préoccupante : certains détenus disposent encore de plusieurs moyens de communication en cellule, leur permettant d’échapper au cadre strict de la détention.

Pour FO Justice, cette situation démontre que les trafics et les moyens de communication illicites restent un enjeu majeur dans nos établissements.

FO JUSTICE SALUE LES PERSONNELS

FO Justice tient à adresser ses remerciements aux agents mobilisés sur le terrain, dont le professionnalisme, la rigueur et l’engagement permettent chaque jour de maintenir la sécurité de l’établissement.

Nous tenons également à remercier les personnels volontaires, y compris ceux dont la participation n’a finalement pas été retenue pour des raisons logistiques.

Leur disponibilité et leur engagement témoignent de la solidarité et du sens du service public qui animent les personnels pénitentiaires.

FO JUSTICE

Défendre les personnels – Protéger nos établissements

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Prison d’Orléans-Saran : CPOS MA 2, refus de réintégrer

Ce matin vers 09h00, après la mise en promenade de 31 détenus du 3ᵉ étage dans la cour de la MA2, les agents procèdent à la sortie des détenus du 2ᵉ étage.

Ils constatent alors qu’un détenu est violemment agressé par plusieurs individus dans la cour. Cette agression fait suite à son refus de détruire les caméras de surveillance. Malgré plusieurs injonctions du personnel, les agresseurs refusent de le laisser quitter la cour. Sous la contrainte de la violences et des coups, le détenu finit par céder et les trois caméras de surveillance sont détruites.

Les agresseurs annoncent ensuite bloquer la promenade et refuser toute réintégration en cellule, allant jusqu’à menacer les autres détenus pour les empêcher de quitter la cour.

Les détenus du 2ᵉ étage présents dans l’autre cour de promenade sont immédiatement réintégrés en cellule. L’ELSP 45 est aussitôt engagée sur la MA2.

Après échanges entre l’ancienne BCEN du bâtiment, l’adjoint infra-sécurité et les meneurs, ces derniers acceptent la sortie de la victime, mais maintiennent leur refus de réintégrer les cellules.

Les détenus formulent alors les revendications suivantes :

Demandes de transfert

Problèmes liés aux mandats, suite à la note du Chef d’établissement (absence de permis de visite et impossibilité de virements).

À l’issue de la promenade prévue vers 10h45, il est proposé aux détenus souhaitant regagner leur cellule de quitter la cour. Treize détenus acceptent de sortir.

Le détenu D, identifié comme le principal meneur, adopte une attitude particulièrement virulente et menaçante.

Placée en pré-alerte, l’ERIS 21 est engagée et se dirige vers le CPOS.

À 13h30, une intervention conjointe des ERIS 21, ELSP 45 est menée dans la cour de promenade.

À 13h45, l’opération est terminée.

Bilan de l’intervention :

3 détenus placés en prévention au quartier disciplinaire

1 détenu transféré

Le SLP FO Justice CPOS félicite l’ensemble des personnels mobilisés (agents du CPOS, tous corps, grades et unités confondus, ERIS 21, ELSP 45) pour leur professionnalisme dans la gestion de cet incident.

Le SLP FO Justice CPOS demande que l’ensemble des personnels ayant participé à la gestion de cet événement reçoivent des félicitations écrites.

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Prison de Joux-la-Ville : Bonjour du CD, on stabilise le patient

Les échanges du jour auront été plus productifs qu’hier. S’il est entendu que le compte n’y est pas, l’effort est suffisant pour nous permettre de rendre envisageable une interruption du mouvement.

Voici les réponses apportées à nos revendications :

Dès cette CAP : ouverture de 15 postes à Joux au lieu des 8 prévus

10 sont accordés au lieu des 15 demandées

Suite favorable garantie à toute demande de prise de fonction anticipée

Ok intra-DISP, le mieux sera fait extra-DISP

5 postes garantis à chaque CAP pour Joux jusqu’au retour à l’effectif plein

 Il nous a été dit que le maximum sera fait

5 femmes garanties pour la prochaine sortie d’école

 Une attention toute particulière sera porté sur ce point

Réponse favorable immédiate à la demande de MAD formulée par une agent de la DISP de Marseille, compte tenu de l’urgence du besoin en personnel féminin.

Accordé

Respect de la promesse de suppression des matins-nuits

Une plus grande vigilance sera apporté, il sera fait au mieux

Respect strict d’un rythme de travail réglementaire, hors de question de normaliser les semaines à 50 heures.

 Nécessite des effectif

Épurement des heures effectuées au-delà de 432 heures (soit un an d’avance). Toutes les heures effectuées au-delà de ce seuil doivent être payées, peu importe la méthode, peu importe le budget. Vous avez expliqué l’impossibilité de payer et l’obligation de faire, les deux ne sont pas compatibles. Les heures sont faites, il est temps de passer à la caisse.

 Non

Ouverture immédiate de l’intégralité des postes administratifs

OK

Recours aux contractuels si nécessaire, avec allocation budgétaire adaptée

Ok pour 2 vacataires

Proposition à l’avancement et recommandations chaleureuses pour tous les personnels administratifs qui œuvrent et ont œuvrés bien au- delà de tout investissement raisonnable afin de maintenir la continuité du service public.

 Un effort sera fait

Fin des réunions de suivi à la DISP. Retour immédiat aux réunions de suivi locales, avec uniquement les organisations syndicales représentatives, à un rythme bimensuel. État des lieux exhaustif bimensuel :

effectifs réels

heures effectuées

heures rémunérées

Accordé

Abandons des sanctions à l’encontre de l’ensemble des agents présents.

Accordé

Nous ne demandons pas l’impossible :

Nous demandons des moyens cohérents avec nos missions !

Nous demandons des conditions de travail dignes !

Nous regrettons d’avoir été obligé de rentrer en mouvement. Cependant, même si nous préférons l’éviter, nous reviendrons si nous y sommes contraints.

Nous ne demandons qu’à vous croire lorsque vous prétendez préférer la discussion. C’est également notre cas. Maintenant que vous avez donné suffisamment de gage de bonne volonté pour

nous permettre d’interrompre le mouvement, nous vous demandons humblement de démontrer votre préférence à négocier dans la sérénité.

Accordez nous maintenant, en dehors de tout mouvement, 12 agents au lieu des 10 promis, ce qui nous permettra d’atteindre les 90% de taux de couverture.

Nous avons interrompu le mouvement sur votre promesse à 89%.

Quelque soit votre choix, le SLP FO Justice Joux-la-Ville remercie également avec vigueur l’ensemble des personnes présentes, adhérents et non-syndiqués qui ont su également démontrer leur attachement à la structure et à l’intérêt collectif. Merci pour leur présence, pour leur engagement et leur sympathie.

C’est ensemble que tout devient possible.

Nous adressons également nos remerciements à tous nos partenaires quotidiens que nous avons incommodés, merci pour leur compréhension et leur solidarité.

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Prison de Lille-Annoeullin : Une journée sous haute tension

En quelques heures, cinq incidents graves ont mobilisé les équípes et mis à rude épreuve la sécurite de l’etablissement.

11h00 – Bâtiment C

Propos outrageants et injurieux contre l’institution.

11h05 – Bâtiment A

Stockage de médicaments – refus d’obtempérer – coup violent dans la porte – insultes graves envers un officier.

11h55 – Quartier disciplinaire

Résistance physique – tentative de coups – crachat sur personnel.

16h13 – Cour promenade bâtiment A

Escalade du grillage, franchissement du concertina, présence sur le toit du préau.

16h15 – Quartier d’isolement

Refus de réintegration – mise en prévention.

Ce sont plus des faits isolés. C’est un climat.

FO Justice CP Annoeulin :

⇒ Apporte son soutien total aux collègues mobilises.

⇒ Salue le professionnalisme et la réactivité des agents.

⇒ Se félicite de la présence et de l’efficacité des ELSP

⇒ Encourage les dépôts de plaintes systématiques.

⇒ Exige des sanctions disciplinaires fermes et immédiates.

⇒ Demande des transferts pour les profils les plus instables.

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Prison de Fleury-Mérogis : “Quand la fouille coupe court aux mauvaises idées”. Parloirs D2

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté la découverte particulièrement préoccupante réalisée lors d’une fouille ce mercredi 04 mars 2026.

Lors de ce contrôle, il a été retrouvé sur une personne détenue au parloir du bâtiment D2, 1 couteau en céramique de 18 cm ainsi que 1,2 kg de viande.

Cette découverte, d’une gravité évidente, s’inscrit dans un contexte de recrudescence des introductions d’objets et de produits prohibés au sein de l’établissement.

Une fois de plus, cette situation met en lumière les risques majeurs auxquels les agents sont quotidiennement exposés dans l’exercice de leurs missions.

Force Ouvrière Justice se doit d’alerter sur ces découvertes répétées et sur les dangers qu’elles représentent pour les personnels directement confrontés à ces situations.

Ces faits interrogent légitimement sur les circuits d’introduction des objets prohibés ainsi que sur les moyens réellement mis en œuvre pour prévenir ces risques.

Nous rappelons avec force que la sécurité ne se négocie pas.

Face à ces constats, Force Ouvrière Justice exige la mise en place de mesures immédiates, concrètes et efficaces afin d’empêcher que de tels faits ne se reproduisent.

Dans ce contexte, nous tenons à saluer le professionnalisme, la vigilance, la rigueur et l’engagement des agents ayant procédé à cette fouille, et demandons des récompenses à l’ensemble des agents tout grade confondu qui ont permis d’éviter une situation qui aurait pu avoir des conséquences particulièrement graves.

Ce travail mérite respect, reconnaissance et un soutien sans faille de l’administration.

Les agents font leur part, souvent au prix de leur propre sécurité. Il est désormais temps que les responsabilités soient pleinement assumées et que les moyens suivent.

Force Ouvrière Justice restera mobilisée, combative et déterminée pour défendre la sécurité, la dignité et les conditions de travail des personnels.

La sécurité d’abord. Le respect des agents toujours.

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