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Prison de Nantes : Vengeance corporelle !

Ce dimanche 24 avril 2022, un de nos collègues du QCD a été victime d’une terrible attaque préméditée de la part d’un détenu du C1.

Ce samedi, ce « barbare » condamné en procédure criminelle et libérable en 2026 a vu les collègues lui confisquer un téléphone portable suite à une fouille de cellule.

Sans doute remonté à l’égard des personnels depuis cette saisie, ce dernier a probablement préparé son plan diabolique durant la nuit.

Ce jour, vers 7h10, lors des contrôles habituels du matin le détenu demande au surveillant d’étage à voir le second agent d’étage.

Alors que le collègue s’efface pour laisser le détenu pouvoir échanger avec son binôme le « bourreau » s’empare alors d’une casserole contenant de l’huile chauffée et jette le contenu sur notre collègue.

Le détenu sera rapidement maîtrisé et conduit en cellule disciplinaire.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à notre collègue blessé aujourd’hui et victime de cette vengeance corporelle préméditée.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes condamne cet acte d’une extrême sauvagerie et attend une réponse forte et ferme de la justice.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes remercie l’encadrement pour le soutien apporté à notre collègue tout au long de cette bien triste journée.

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Prison de Nîmes : La sécurité, Acte 2

Sur la Maison d’Arrêt, depuis le mercredi 20 avril 2022, nous rencontrons un gros dysfonctionnement du logiciel des alarmes des Motorola, mais également des API, ENCORE…

Après les tests effectués, en présence du Directeur Technique, il faut au logiciel, pas moins de 45 secondes avant que l’alarme ne soit répercutée au PCI, logiciel de gestion des alarmes, mise en place, provisoirement, lors du dernier incident. TROP LONG… Cette solution, TEMPORAIRE, présente de gros défauts, mettant en danger la sécurité des personnels, travaillant et intervenant dans notre établissement. Et si une conversation venait à avoir lieu, lors du déclenchement de l’alarme, aucune localisation ne se répercute au PCI.

Devant ce risque de sécurité, la seule solution, nous ramenant 30 ans en arrière, et la distribution de sifflets, COMME SEUL MOYEN DE SÉCURITÉ.

Cela fait déjà deux fois, que la Maison d’Arrêt se retrouve à l’âge de pierre avec un système d’alarme plus que défectueux, malgré un DAC en cours.

Lors du CTI du 22/04/22, FO Justice a fait remonter cette information, auprès du Directeur Interrégional qui n’a eu comme seule réponse : “JE NE SUIS PAS AU COURANT”

– FO Justice Nîmes se demande, si avec un DAC futur, la DI, n’en occulterait pas la sécurité de ses personnels, en nous promettant des jours meilleurs, qui n’arrivent jamais.

FO Justice Nîmes se demande où en est la promesse du nouveau parc Motorola, promis par Monsieur VALLS et Madame BELLOUBET, lors de leur visite sur notre établissement.

FO Justice Nîmes exige que la situation s’arrange très rapidement, sinon nous prendrons nos responsabilités, par notre DROIT DE RÉSERVE ET DE RETRAIT.

Nous n’avons pas oublié notre collègue ALAIN, et la plaque qui orne notre cour d’honneur, Monsieur ALBE MARIUS

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Prison de Saint-Pierre : Flou et agacement

Mr le Directeur,

FO MASP n’a cessé de vous interpeller concernant les problèmes techniques et sécuritaires au sein de la MA ST PIERRE. Que ce soit par mail ou lors de précédent CTS, qui malheureusement se succèdent et se ressemble à notre grande amertume.

En effet nos questions ont l’air de déranger, au vue de l’agacement et les réponses floues qui nous sont données. Vous avez comme seul réponse : « Je récupère le travail de l’ancienne Directrice et que je n’étais pas au courant ». Vous n’avez qu’à vous approcher des personnes qui doivent l’être, on vous laisse mener l’enquête.

Mais Mr le Directeur, cela fait un peu plus d’un an que vous avez pris vos fonctions, donc nous ne sommes plus en phase de découverte. Les problèmes à votre arrivée étaient déjà présents et se sont aggravés, donc vous avez eu le temps de vous en apercevoir ou sinon vous avez fait la politique de l’autruche.

Lorsque notre organisation vous fait remonter les doléances et les incompréhensions des surveillants qui œuvrent corps et âme au sein de notre établissement, vous nous répondez : « J’entends mais vous ne trouvez personne à déléguer ». Cela n’est pas acceptable car depuis votre venue vous n’avez cessez de déléguer, mais à toute délégation, il faut un fil conducteur qui apparemment n’existe pas.

FO MASP ne peut pas tolérer un tel manquement sécuritaire et vous met en garde des incidents qui pourraient en découdre.

Nos revendications dérangent et tant mieux cela veut dire qu’elles sont légitimes.

Par contre FO MASP, constate que ceux du soi-disant OS majoritaire mais moins présente dérange moins :

–  Comme par exemple le descriptif et présentation des ACT 2022 par la secrétaire de séance de la direction mandaté par l’UFAP qui n’était pas nommé en tant qu’experte.

–  Ou encore le fait que cette même OS quitte le CTS en pleine réunion car les questions diverses ne les intéressent pas et cela vous fait sourire.

« A BON ENTENTEUR FO MASP CONTINUERA DE DERANGER POUR LE BIEN DES PERSONNELS »

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Prison de Nantes : On a évité le pire

Dans la continuité des semaines précédentes et dans un contexte de surpopulation inédite les personnels de la maison d’arrêt de Nantes doivent faire face à une multiplication des actes de violence.

Si depuis plusieurs semaines pas une journée ne se passe sans que des détenus s’agressent entre eux avec ou sans armes menaçant l’intégrité physique des victimes, les personnels subissent également des attaques physiques de plus en plus fréquemment.

Mardi, un détenu du quartier disciplinaire a tenté d’asséner des coups aux agents et au gradé de secteur pour qu’un téléphone portable ne soit pas saisi.

Ce même jour une de nos collègues recevra de la part d’un détenu récalcitrant un coup de pied au visage lors de sa maîtrise pour faire cesser un incident.

Ce samedi dans la matinée deux détenus (d’une triplette) insatisfaits du service public pénitentiaire ont tenté de blesser un de nos collègues, dont un des deux avec une fourchette.

L’agression la plus violente de la semaine venait de se dérouler quelques heures auparavant.

Ce samedi lors du contrôle du matin à 7h00 une surveillante entre dans la cellule d’une triplette afin de vérifier l’intégrité physique d’un des pensionnaires qui ne répondait pas. Au final le détenu s’était endormi en regardant une vidéo sur son téléphone portable !!!

Lorsque la collègue lui a demandé de lui remettre ses oreillettes ce dernier s’est levé, et après avoir ordonné à notre collègue de lui rendre son téléphone, il l’a alors agressé en la projetant violemment au sol. Puis lorsqu’elle a tenté de se relever il l’a alors plaqué contre le mur avant de tenter de la maîtriser au sol.

Par chance notre collègue est parvenue à déclencher son alarme et son binôme est parvenu à l’exfiltrer de la cellule.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à l’ensemble des personnels et loue leur investissement et professionnalisme face à la multiplication des actes de violence.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à notre collègue lourdement agressée ce jour et espère que des séquelles physiques n’apparaîtront pas à posteriori.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère que les magistrats ne feront pas dans l’angélisme pour qualifier les faits et que l’Administration n’accordera pas un transfert de complaisance à l’agresseur à l’issue de sa peine disciplinaire.

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Prison de Saint-Denis : L’agresseur récidiviste a encore frappé

Le quartier pour mineurs a été le lieu d’une énième agression !

Déjà passé à l’acte quelques semaines auparavant, le détenu concerné est bien connu de notre institution.

Ce matin à 8h45, alors qu’il se trouve en promenade, il prétexte un problème de santé pour retourner en cellule. La coursive regagnée, il provoque le gradé de l’unité et lui assène un coup de poing au visage ! Grâce à leur professionnalisme, les collègues présents maitrisent l’individu.

Mais, le mal est fait !

Le constat est sans appel, cet agresseur multirécidiviste doit enfin recevoir une réponse pénale et disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits !

Sa prise en charge en détention doit être revue ! Des mesures doivent être enfin prises !

Il faut définitivement empêcher tout nouveau passage à l’acte !

Le bureau local FO JUSTICE se tient à son entière disposition pour toutes démarches qu’il jugera utile et apporte son total soutien au collègue agressé !

Le bureau local FO JUSTICE déplore que les personnels du quartier pour mineurs soient stigmatisés depuis trop longtemps par la Direction !

Le bureau local FO JUSTICE pèsera de tout son poids pour que cette unité spécifique retrouve les moyens indispensables à son bon fonctionnement !

Le bureau local FO JUSTICE apporte son indéfectible soutien aux personnels du quartier pour mineurs !

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CPIP … Tous Ensemble, Tous Ensemble…

Quelle a été notre surprise à lire cette lettre ouverte de la CGT concernant notre visite auprès du SPIP de Bordeaux.

Pourquoi nous prêter de telles intentions opportunistes dans un contexte électoral et de désintérêt vis- à-vis d’un autre service du département ?

Nous nous refusons à entrer dans une dynamique de surenchère d’arguments pour se justifier d’une intervention syndicale circonscrite dans le temps et dans les déplacements.

A FO Justice CPIP nous aimerions tant être partout et tout le temps…

Si nous déplorons votre point de vue, nous ne serons jamais dans une position d’opposition de principe pour travailler de manière collaborative avec d’autres organisations syndicales animées par la même volonté pugnace de défendre les droits des collègues de terrain et d’améliorer leurs conditions de travail.

Nous sommes portés par ces convictions et aucune autre !!!

Pour une information pleine et entière, lors de notre visite au SPIP de Bordeaux, nous avons été reçus par Madame la DISP et Madame la DPIPPR. Lors de cette audience, nous avons eu le loisir d’aborder ce que nous et seulement nous FO Justice CPIP désirions et pas ce que d’autres pourraient nous sommer d’aborder.

Nous nous tenons à votre disposition pour être force de proposition main dans la main afin d’œuvrer dans l’intérêt des services et non dans celui de querelles partisanes entre syndicats.

N’oublions jamais quel doit être le sens de nos interventions quelles soient nationales, régionales ou locales…

A très vite, peut-être…page1image35011616

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CPIP : Lettre ouverte à l’ensemble des députés de l’Assemblée Nationale suite à l’exclusion des CPIP de la revalorisation des professionnels de la filière socio-éducative

Mesdames et Messieurs les Député(e)s,

Le 18 février 2022, lors de la conférence des métiers de l’accompagnement du social et médico-social, a été annoncé par Jean Castex, une enveloppe de plus de 1,3 milliard d’euros par an pour revaloriser les salaires des professionnels de la filière socio-éducative et de certains soignants oubliés du Ségur de la Santé. En effet le Gouvernement avait pris l’engagement de mener des travaux complémentaires en faveur de ces professionnels, qui sont chargés, aux côtés des soignants, de l’accompagnement des personnes dans les différents secteurs de l’intervention sociale (protection de l’enfance, handicap, autonomie, hébergement, insertion, etc.). Le but étant de redonner des perspectives sur le sens de ces métiers dans un contexte de forte transformation des attentes des personnes et des familles ; tout en garantissant dans la durée la qualité des accompagnements dus à nos concitoyens les plus fragiles.

Ainsi face à un contexte de très fortes tensions sur le plan des effectifs dans le secteur socio-éducatif, l’État et les Départements ont décidé d’accorder la revalorisation de 183 euros nets par mois aux personnels (sous statut de la fonction publique notamment) de la filière socio-éducative, par équité avec le personnel soignant. Ces revalorisations, qui doivent intervenir pour les rémunérations dues à compter du mois d’avril 2022, devront normalement être versées au plus tard en juin 2022 sur le bulletin de paie (source : communiqué de presse du service communication de l’Hôtel de Matignon, en date du 18/02/2022).

Quelle ne fut donc pas la déception de nos collègues Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP) de ne pas se voir éligibles dans la liste des corps concernés par cette revalorisation, lors de la présentation aux partenaires sociaux le 8 avril dernier, des précisions sur les modalités de mise en œuvre de cette hausse de salaire.

En effet, comme le précise pourtant si bien l’article L113-5 du Code pénitentiaire qui vient d’être publié, « les personnels des services pénitentiaires d’insertion et de probation sont chargés de préparer et d’exécuter les décisions de l’autorité judiciaire relatives à l’insertion et à la probation des personnes placées sous main de justice, prévenues ou condamnées.

À cette fin, ils mettent en œuvre les politiques d’insertion et de prévention de la récidive, assurent le suivi ou le contrôle des personnes placées sous main de justice et préparent la sortie des personnes détenues. Ils procèdent à l’évaluation régulière de la situation matérielle, familiale et sociale des personnes condamnées et définissent, au vu de ces évaluations, le contenu et les modalités de leur prise en charge. »

Dans son article L113-8, ce même Code pénitentiaire précise également que « les personnels des services pénitentiaires d’insertion et de probation procèdent à l’évaluation régulière de la situation matérielle, familiale et sociale des personnes condamnées et définissent, au vu de ces évaluations, le contenu et les modalités de leur prise en charge. »

Enfin dans son article L113-10 il est défini que « le service pénitentiaire d’insertion et de probation met en œuvre les mesures d’aide qui ont pour objet de seconder les efforts d’une personne condamnée en vue de son reclassement social, en application des dispositions de l’article 132-46 du Code Pénal. »

Sachant que l’article D142-1-1 du Code de l’action sociale et des familles caractérise que « le travail social vise à permettre l’accès des personnes à l’ensemble des droits fondamentaux, à faciliter leur inclusion sociale et à exercer une pleine citoyenneté.

Dans un but d’émancipation, d’accès à l’autonomie, de protection et de participation des personnes, le travail social contribue à promouvoir, par des approches individuelles et collectives, le changement social, le développement social et la cohésion de la société. Il participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement.

À cette fin, le travail social regroupe un ensemble de pratiques professionnelles qui s’inscrit dans un champ pluridisciplinaire et interdisciplinaire. Il s’appuie sur des principes éthiques et déontologiques, sur des savoirs universitaires en sciences sociales et humaines, sur les savoirs pratiques et théoriques des professionnels du travail social et les savoirs issus de l’expérience des personnes bénéficiant d’un accompagnement social, celles- ci étant associées à la construction des réponses à leurs besoins. Il se fonde sur la relation entre le professionnel du travail social et la personne accompagnée, dans le respect de la dignité de cette dernière.

Le travail social s’exerce dans le cadre des principes de solidarité, de justice sociale et prend en considération la diversité des personnes bénéficiant d’un accompagnement social. » ; notre syndicat, FO JUSTICE CPIP, ainsi que l’ensemble de nos collègues CPIP, nous interrogeons donc sur la capacité de notre Gouvernement à ne pas considérer notre corps de métier comme faisant parti des travailleurs sociaux.

Nous tenions à vous rappeler qu’historiquement, avant la création des SPIP en 1999, notre corporation était composée d’assistant(e)s de service social et d’éducateurs (professions bien éligibles à cette revalorisation salariale). Bien que notre métier ait beaucoup évolué au cours de ces dernières années et qu’il se soit enrichi de compétences professionnelles autres (suite à des campagnes de recrutements ouvrant l’accessibilité de notre profession à d’autres corps de métiers et suite à l’évolution de notre formation qualifiante), nous souhaitions également vous rappeler que notre mission première, à savoir prévenir la récidive, est quant à elle toujours restée la même.

Ainsi, nous ne pouvons accepter la non-reconnaissance de la part de notre Gouvernement du travail que nous effectuons au quotidien et du rôle que les CPIP jouent dans l’accompagnement social des personnes sous main de justices, dont ils ont la charge.

Bien que nous soyons au cœur du système judiciaire et que nous fassions partie de la 3ème force de sécurité intérieure en France, nous ne pouvons que déplorer ce nouveau manque de reconnaissance envers notre profession.

Bien que l’actualité de ces dernières années (terrorisme, féminicides, etc.) nous oblige à solliciter toutes nos compétences professionnelles (dont celles du travail social) afin de répondre à la pression politique et sociale, nous ne pouvons que déplorer une nouvelle fois notre manque d’effectif (un peu moins de 5000 CPIP) pour réussir à nous faire entendre et pour accomplir notre travail de manière correcte.

Par cette présente, nous tenions donc à vous interpeler, Mesdames et Messieurs les Député(e)s, afin que vous puissiez faire entendre notre voix, pour que les CPIP puissent enfin être reconnus à leur juste valeur et ainsi obtenir cette revalorisation inhérente à leurs compétences professionnelles.

Cette décision de ne pas nous inclure pour cette augmentation étant également inéquitable au sein même du Ministère de la Justice, puisque nos collègues de la PJJ peuvent quant à eux prétendre (à raison) à cette dernière.

Mesdames et Messieurs les Sénateurs, le syndicat FO JUSTICE CPIP ainsi que l’ensemble de nos collègues CPIP, vous remercient par avance pour l’attention que vous porterez à notre requête. Nous restons bien évidemment à votre disposition pour tous renseignements complémentaires dont vous pourriez avoir besoin (vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : cpip@fojustice.fr).

Nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Député(e)s, l’expression de notre considération distinguée.

Lire la Lettre Ouverte

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TRAITEMENT DES FONCTIONNAIRES. Revalorisation du Minimum au 1er MAI 2022

FO Justice vous informe que, suite à la parution du Décret n° 2022-586 du 20 avril 2022 portant relèvement du minimum de traitement dans la fonction publique, l’indice majoré minimum pour le traitement des fonctionnaires passe de 343 à 352 avec effet au 1er mai 2022.

Cela devrait se traduire par le rehaussement à l’indice 352 des premiers échelons de la grille du Corps d’Encadrement et d’Application de la manière suivante :

+ 9 points d’indice* pour les Élèves et les Stagiaires.

+ 6 points d’indice pour le 1er échelon de Surveillant.
(*) Pour rappel, la valeur du point d’indice est de 4.68602 € depuis le 1er février 2017…

FO Justice rappelle que cette hausse, inévitable, va une nouvelle fois tasser la grille dans son ensemble et qu’il est urgent d’ouvrir immédiatement de nouvelles négociations, après les élections présidentielles, sur la base de NOS revendications : la catégorie B pour l’ensemble du CEA avec la création d’une prime mensuelle de maitrise pénitentiaire dans le cadre des États Généraux de la Justice ainsi que la fusion des grades de 1er Surveillant et Major.

L’inflation galopante de ces dernières semaines, additionnée au gel du point d’indice depuis 2017, plombe le pouvoir d’achat de l’ensemble des personnels de la fonction publique. Il y a donc urgence aussi à négocier l’augmentation de la valeur du point.

Cette dernière fait d’ailleurs partie des promesses électorales des candidats à la présidentielle. Elle est la seule garante d’une réelle augmentation salariale de l’ensemble des fonctionnaires.

La reconnaissance de nos missions doit impérativement passer par une AUGMENTATION DU POUVOIR D’ACHAT !

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