Une fin d’année qui ne laisse pas présager de beaux jours, voilà le constat difficile pour les personnels.
En effet les projections départs / arrivées de la CAP des SVT et BGD donnent dores et déjà le tournis pour assurer le bon fonctionnement et les bonnes conditions de travail dans nos établissements.
Un recrutement compliqué, une fuite en avant des personnels vers d’autres horizons professionnels, le papy-boom qui arrive à grand pas, des arrêts maladie souvent en lien avec la profession, etc., notre contingent s’amenuise à n’en plus finir.
Il est impératif d’anticiper cette période de vache-maigre dans les structures les plus impactées, de mettre en pause toutes créations ou ouverture de services et surtout que le ministère et la DAP s’occupent sérieusement des réformes dont nous avons besoin pour sauver l’avenir de nos métiers régaliens.
– Réforme statutaire – Réforme du recrutement – Attractivité des métiers – Pouvoir d’achat – Rythme de travail – Fidélisation des personnels
FO Justiceporte un projet d’ampleur sur la catégorie B, sur l’indemnitaire, sur le type de recrutement, etc. Il est grand d’agir avec ambition, le bricolage et les rustines nous mèneront dans le mur et nous avons le nez juste devant ! Apportons les véritables solutions durables !
L’UISP-FO Grand-Est a revendiqué un apport supplémentaire sur les structures les plus en souffrance lors de la sortie de l’ENAP des stagiaires en février prochain.
Nous avons une pensée particulière pour vous, tous personnels confondus qui œuvrez corps et âmes avec abnégation et professionnalisme pour le Centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, et pour notre administration.
Nous avons une pensée pour vous, qui souffrez, à cause de la surpopulation pénale, de l’augmentation de la charge de travail. Pourtant, votre travail n’est jamais reconnu à sa juste valeur. Nous constatons une augmentation des arrêts maladie, des accidents de travail, de l’absentéisme en général, des congés longues maladies, etc. Ces éléments sont les symptômes visibles du mal être des personnels sur l’établissement. Ils ne sont pas comme certains aiment le faire croire de la fainéantise ou du manque d’investissement des personnels…Pour preuve, sur la dernière campagne de mobilité des surveillants, nous avons 15 départs de surveillants pour une seule arrivée sur l’établissement. Les conditions de travail très pénibles font que nous sommes un établissement que l’on fuit !!!
Ce malaise sur l’établissement, va de pair avec un management toxique qui est clairement pointé du doigt par le syndicat FORCE OUVRIERE JUSTICE. Nous dénonçons localement le manque cruel de reconnaissance pour les personnels !
Chez les surveillants par exemple, lors de la panne de chauffage en cellule récemment, plusieurs agents ont été volontaires pour aider et faciliter à la distribution des couvertures aux personnes détenues. D’autres collègues ont été bloqués à la porte d’entrée principale (PEP). Après cela le minimum n’a pas été fait en retour, les agents peinent même à se faire payer les heures pour lesquelles ils ont été bloqués. C’est inadmissible de devoir faire des écrits pour récupérer son dû !!!
À cela s’ajoute l’autorité du surveillant d’étage qui est systématiquement bafouée. Le règlement intérieur n’est que très peu respecté par la PPSMJ s’expliquant peut-être par le manque de fermeté lors des commissions disciplinaires. Par-contre pour fliquer les collègues, notamment à la caméra, on ne manque pas de zèle.
Chez les premiers-surveillants, par exemple, ce même constat est fait. Ils sont tous au bout du rouleau et attendent impatiemment leur mutation. Le manque d’équité est remis en cause concernant leur répartition, le nombre de premiers-surveillants affectés au Quartier Nouveau Concept est problématique, alors que les premiers-
surveillants au Grand Quartier sont une denrée rare… Le syndicat FORCE OUVRIERE JUSTICE pointe clairement la dernière affectation d’un premier-surveillant sur le QNC, ce qui impose à toute une équipe de premiers-surveillants à qui on ne pouvait rien reprocher jusqu’ici, de subir des changements de postes sur les Maisons d’arrêt du CP… sans que le fauteur de trouble, lui-même ne soit inclus dans ces changements contraints.
Enfin, pour le corps de commandement, le malaise est caractérisé par le manque de gratification pécuniaire, le manque de sincérité et de transparence, lié à la distribution inégale de l’Indemnité de Fonctions et d’Objectifs (IFO). Chacun d’entre eux s’investit pour être récompensés au mérite pour le travail effectué sur la structure. La situation actuelle laisse penser que la camaraderie a pris le dessus sur les critères réels d’évaluation.
Le syndicat FORCE OUVRIERE JUSTICE appelle les personnels à ne pas baisser les bras, devant les épreuves, et à s’armer de courage pour relever chacun des défis professionnels qui se dressent devant eux.
Le chemin est encore long, et nous devons rester déterminés face à la réforme des retraites, qui reste en l’état actuel un massacre social.
Nous devons plus que jamais être mobilisés pour cette année qui s’annonce riche, pour une avancée historique de notre profession vers la Catégorie B pour le CEA et A pour le corp de commandement.
Enfin pour ces fêtes de fin d’année, le syndicat FORCE OUVRIERE JUSTICE vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, et tous ses vœux de bonheur et de réussite pour l’année 2022.
Qu’elle vous soit longue et vigoureuse !!!
Le mercredi 21 décembre 2022 vers 9h10, au cours de la mise en place des promenades au 2ème étage de la Maison d’Arrêt Homme (MAH) 1, un détenu « mécontent » a commencé à insulter et s’est rebellé contre le Premier Surveillant de la brigade détention en refusant l’ordre de mutation de cellule du fait de son comportement agressif et vindicatif envers le personnel de surveillance.
Le personnel présent, appuyé par le Premier Surveillant de la brigade détention de la MAH 2, ont dû maîtriser l’individu qui s’est débattu et qui a délibérément frappé un agent avec violence.
L’AGENT A ÉTÉ BLESSÉ AU GENOU !
Le détenu a été placé en cellule disciplinaire ou celui-ci a continué de lutter violemment contre le personnel de surveillance.
Mais que se passe-t-il sur le CP Avignon-le-Pontet ?!
DE MULTIPLES AGRESSIONS D’AGENTS !!!
DE MULTIPLES PROJECTIONS D’ARMES ET STUPÉFIANTS !!!
UN TAUX DE SURPOPULATION DE 168% !!!
PLUS DE 300 DÉTENUS SUR CHACUN DES DEUX BÂTIMENTS DESTINÉS À ACCUEILLIR RESPECTIVEMENT 180 DÉTENUS !!!
Quand est-ce que l’administration va se réveiller ?!
NOUS DEVONS DE TOUTE URGENCE DÉSENGORGER LES DEUX MAISONS D’ARRÊT !
Pour FO Justice, les détenus AGRESSEURS du personnel de surveillance, doivent systématiquement être présentés en comparution immédiate… Le ministère de la Justice doit protéger ses agents au moyen de sanctions pénales EXEMPLAIRES et RAPIDES.
FO Justice DEMANDE des sanctions disciplinaires et pénales à l’encontre du détenu.
FO Justice FÉLICITE le professionnalisme et le courage des agents et SOUHAITE un prompt rétablissement à nos collègues et amis.
Le bureau local FO justice, respectueux du principe de laïcité, tient cependant à rappeler l’importance des fêtes de fin d’année avec la traditionnelle remise des cadeaux et l’expression des vœux.
Si, dans le cercle familial, elle est le témoignage d’un attachement et d’une marque d’attention particulière, FO Justice considère que l’expression de ces valeurs est toute aussi importante dans le milieu du travail.
Lors du dernier CTS de l’histoire (ces derniers deviennent des CSA), Monsieur l’Adjoint au Chef d’Établissement souhaitait montrer symboliquement son attachement au maintien du dialogue social, du respect et de l’écoute, en proposant une photo souvenir de l’ensemble des participants. FO justice a poliment décliné l’offre et préfèrerait, aujourd’hui, en lieu et place d’une photo avec les représentants des personnels, que ces notions de respect, d’écoute et de considération soient témoignées à TOUS les personnels de cet établissement, tous corps et tous grades confondus.
FAIRE TOMBER LA BARRIÈRE DES GRADESPOUR RETROUVER DE VRAIES VALEURSDE RESPECT, DE COHÉSION, D’ENTRAIDE, D’ÉCHANGE…
Dans cet esprit de rapprochement, FO justice demande à madame le Chef d’établissement de tout mettre en œuvre pour améliorer les conditions de travail des personnels au quotidien en sollicitant les autorités pénitentiaires, administratives et judiciaires. Les efforts doivent porter sur un socle structurel et organisationnel pour aboutir à :
La mise en adéquation de l’organigramme de référence avec l’organigramme appliqué.
Un abondement des effectifs sur l’établissement, allant au-delà de l’organigramme de référence, pour permettre notamment la mise en place des ELSP et proposer un service aux agents avec des rythmes de travail plus confortables permettant de concilier vie familiale et vie privée.
Un management adapté à un établissement en carence de ressources humaines.
Une gestion modérée des Demandes d’Explication en priorisant de réels entretiens pédagogiques.
Une modernisation structurelle reposant sur un réagencement ou construction de locaux de douches permettant d’alléger sensiblement la charge de travail des agents et de réduire les conflits.
Des protocoles facilitant l’accès aux logements sociaux et aux crèches pour les personnels.
VOICI LA LISTE, NON EXHAUSTIVE, DES VŒUX DES PERSONNELS QUI SONT DIGNES D’UN VRAI CADEAU DE FIN D’ANNÉE.
TELLES SONT EGALEMENT LES CONDITIONS QUI PERMETTRONT DE GARANTIR UNE FIDÉLISATION DU PERSONNELSUR CET ÉTABLISSEMENT EN PERTE D’ATTRACTIVITÉ CHRONIQUE.
Lors de votre visite sur le PREJ d’Orléans Saran, nous avions évoqué le fait que les recyclages validant devenaient de plus en plus compliqués sur le secteur d’Orléans. Le taux d’échec sur le PREJ de Saran est d’environ 20% bâton et tir confondus. Sur les autres établissements du secteur, les ELSP de BLOIS, CHATEAUDUN, CPOS, UHSA sont tout autant concernés.
Comprenez bien notre inquiétude, car l’an prochain, vos agents vont de nouveau être recyclés, mais avec un stress tellement important qu’ils vont certainement échouer de peur de perdre leur poste actuel. Vos agents sont en souffrance Monsieur le Directeur !!!
L’ensemble des agents PREJ et ELSP demandent une formation continue au lieu de ces validations qui n’ont plus raison d’être dans la mesure ou les agents ont déjà validé une formation initiale.
Monsieur le Directeur,
Les missions d’extractions judiciaires et médicales sont en périls et ne pourront plus être effectuées si nous perdons davantage d’agents. Les juridictions vont forcément haussés le ton et se retourner contre vous lorsque nous ne serons plus à même de leur présenter les détenus.
Il est temps mettre de l’ordre dans vos rangs.
Dans aucune autre institution (police, gendarmerie) ce genre de recyclage validant n’existe… !
L’actuelle formation BPT n’est plus en corrélation avec notre métier et la réalité du terrain, comment voulez-vous effectuer un bras de la mariée, ou une clé américaine dans un box ou geôle de juridiction… ?
Il faut revenir aux fondamentaux de notre métier !
Les MSP d’Orléans bien que pédagogues, patients sont bien trop pointilleux sur les postures et déplacements avec le personnel. Les MSP demandent un tel niveau de compétence et d’exigence qu’il est tout simplement impossible de suivre la cadence imposée sans formation continue. Filmer les agents pour montrer leurs défauts n’est pas une solution non plus messieurs les MSP ! Au vu des résultats sur le recyclage BPT, l’intégralité des agents a obtenu des notes juste au-dessus de la moyenne ou ont échoués.
Comment expliquez-vous qu’un agent ayant 10 ans d’expérience au PREJ, obtienne un 10/20 d’encouragement pour avoir perdu du poids ?
Oyez oyez chers collègues, la magistrature laonnoise a parlé, elle veut un QSL ! Et quand l’oligarchie veut, elle obtient ! Après la première réunion de ce mardi 13 décembre, le projet d’un QSL est bien dans les tuyaux et arrivera sur le terrain de basket ! Les différentes OS, le personnel de surveillance, le SPIP, l’OMAP, le technique et la direction étaient présents à cette réunion pour travailler sur ce projet. Plusieurs points noirs sont apparus très vites :
Le sécuritaire tout d’abord, avec un parcours d’entrée et de sortie du détenu QSL pour le moins vague. Cela occasionnera probablement des trafics faciles, le retour des projections et le contrôle du détenu à la PEP en service de nuit. Cette liste est non exhaustive et grossira sans doute au fil de l’eau !
Ensuite les ennuis techniques : problèmes énergétiques, structurels et de faisabilités.
Pour conclure, des difficultés RH et c’est là que le bât blesse ! En effet, en plaçant le QSL à l’intérieur du CP Laon, la DI économiseradu personnel car les bons soldats laonnois effectueront le boulot des agents QSL dédiés que nous ne toucherons jamais, faute de recrutement adapté ! Dans ce projet, trois agents dédiés QSL seraient ajoutés alors qu’il en faudrait au minimum cinq, un 1er Surveillant et un Officier. Sur ce point, la direction reste évasive et ne rassure personne, comme d’habitude !
Alors que notre établissement est en plein papy-boom avec environ quinze départs à la retraite bien mérités entre 2022 et 2023 non remplacés, on nous parle sans complexe de création d’ELSP, de renforts des prej etc… On grossit la charge de travail d’un effectif qui se dégrade et dont le personnel est déjà bien essoufflé !
Le service de nuit sera le plus impacté, avec des mouvements incessants à toute heure ! Avec les habituelles urgences médicales, interventions en détention (feu de cellule, bagarres etc.), voilà un cocktail bien amer qui mettra sérieusement la sécurité du personnel et de l’établissement en péril !
La position du bureau FO Justice du CP Laon est limpide et ferme : ce QSL doit se faire à l’extérieur avec les effectifs complets !
Le syndicat FO Justice MA Epinal tient par ce communiquer a féliciter l’ensemble des agents présent lors de cet incident.
Le mercredi 14 décembre aux alentours de 13h30, le détenu B a tenté de mettre fin à ses jours par pendaison.
Et aujourd’hui, sans le professionnalisme et la réactivité des collègues, il aurait pu y arriver.
Le collègue d’étage constate, à l’ouverture de la cellule après avoir été alerté par le codétenu suite à sa réintégration, le détenu B accroché avec des draps. Il lui a porté immédiatement secours en le soulevant et le collègue disponible quant à lui s’est occupé de défaire le noeud.
Puis, au déclenchement de l’alarme, les collègues arrivent rapidement sur les lieux et ils entament le massage cardiaque jusqu’à la prise en charge des secours en se relayant successivement pendant plus de 20 minutes.
Leurs détermination a permis aux pompiers de prendre le relais et de maintenir le détenu en vie.
Ils ont su gérer avec professionnalisme et sang froid cet incident.
BRAVO À EUX !!!
FO Justice demande à la direction de féliciter ces agents ainsi que de leur gratifier de Témoignages Officiels de Satisfaction.
FO Justice tient une nouvelle fois à féliciter l’ensemble des personnels présent pendant et après, et leur apporte tout son soutien de tous corps et grades ainsi que notre partenaire unité sanitaire.
L’ensemble des membres du bureau local FO Justice vous présente à toutes et à tous, ainsi qu’à vos proches, ses Meilleurs Vœux pour les fêtes de fin d’année ! Qu’elles vous apportent la joie, le bonheur et la prospérité.
L’année 2022 restera gravée dans les mémoires comme une année d’élections qui a conforté FO Justice en tant que Première Organisation Syndicale dans l’Administration Pénitentiaire et en forte progression au niveau ministériel.
Une victoire qui a été rendue possible notamment grâce à la participation massive des adhérents et sympathisants de la Maison d’arrêt de Grasse, pour laquelle les instances syndicales vous en remercient infiniment.
Le bureau local tient à féliciter l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme et leur dévouement au sein d’un établissement où la surcharge de travail est omniprésente, sans cesse impactée par des lourdeurs administratives, et des agressions du personnel toujours trop présentes.
Mais sachez que l’organisation FO Justice restera votre plus fidèle alliée pour vous accompagner, vous renseigner, vous représenter quelles que soient vos interrogations et vos difficultés sur les années à venir.
Le bureau local a une pensée toute particulière pour les personnels qui seront éloignés de leur famille pour assurer un service de nuit les réveillons de fêtes.
L’année 2022 a été marquée par de nombreux événements qui ont frappé le cœur même des personnels sur la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.
A ce titre le bureau local Force Ouvrière Justice tient à exprimer sa profonde émotion pour tous les personnels qui ont perdu un collègue, un ami ou un proche. Et toutes celles et ceux que la maladie ou autres ont éloigné de nous.
Nous avons une pensée également pour toutes ces femmes et tous ces hommes qui œuvrent au quotidien avec dévouement et abnégation pour notre Administration.
Mais aussi une pensée pour tous ces personnels victimes d’agressions sous toutes ses formes aussi bien dans l’exercice de leurs missions qu’à l’extérieur.
De même, la souffrance au travail, les risques psychosociaux n’ont jamais été aussi alarmants dans notre Administration. L’Absentéisme reste un indicateur de ce malaise qui pèse sur notre profession. Et les conséquences sont visibles tant sur le plan sécuritaire que sur le moral des personnels.
Ainsi, Il est de plus en plus difficile de concilier vie familiale et vie professionnelle.
Dans ce contexte particulièrement difficile et éprouvant pour l’ensemble des personnels sans distinction de corps et de grade, Force Ouvrière Justice réclame un audit de l’organisation des services pour dégager des préconisations et des recommandations notamment sur les cycles de travail.
Par ailleurs, notre organisation demande la mise en œuvre d’un véritable plan local des risques psychosociaux.
Cette année fût marquée aussi, par la fin de l’état d’urgence sanitaire, le 31 juillet 2022, avec les différentes mesures contraignantes pour lutter contre la propagation de la Covid19.
Néanmoins, avec une dangerosité moindre le virus continue de tuer en particulier les personnes vulnérables. Les mesures coercitives sanitaires ont laissé place à l’esprit de responsabilité individuelle. Sur ce point avec la recrudescence de la maladie, Force Ouvrière Justice appelle l’ensemble des personnels à une vigilance individuelle de tous les instants dans l’intérêt collectif.
Cette année fut également celle des élections professionnelles qui ont dessiné un nouveau paysage syndical. Ainsi, grâce à la confiance portée dans les urnes, notre section renforce sa place de syndicat majoritaire au niveau local, régional et national.
De plus Force Ouvrière Justice conforte sa 1ere place au niveau de l’Administration Pénitentiaire et majoritaire sur la DISP de Paris.
Force Ouvrière consolide également sa 1ere place dans la fonction publique d’Etat.
À ce titre, la section locale vous remercie chaleureusement du soutien démocratique exprimé clairement à notre égard.
Nous remercions fraternellement les militants qui se sont engagés pleinement dans ces élections avec le succès escompté.
Nous mesurons donc l’espoir placé dans votre choix et le travail qui nous reste à accomplir pour vous redonner la confiance et la sérénité nécessaire dans l’exercice de vos différentes missions.
De surcroît l’année 2023, s’inscrit dans la concrétisation de nos revendications qui sont avant tout la volonté des personnels de notre établissement de voir leurs conditions de travail s’améliorer et une reconnaissance institutionnelle sans artifice.
Nous appelons les personnels de notre établissement pénitentiaire à ne jamais se résigner, à ne pas renoncer et à surmonter les épreuves qui se dressent devant eux.
Plus que jamais, notre profession a besoin d’une solidarité, d’une unité forte pour chasser l’individualisme.
Nous appelons également à la bienveillance, au respect mutuel, au partage pour renforcer nos liens et cet esprit de corps dans notre profession qui fait notre fierté.
D’ores et déjà Force Ouvrière Justice se dresse contre la casse sociale annoncée par le gouvernement et notamment la réforme des retraites. Nous combattrons avec détermination tout recul de l’âge légal ou allongement de la durée de cotisations, le maintien de tous les régimes, des statuts et code des pensions civiles et militaires.
L’année 2023 doit être celle des avancées des revendications des personnels mais si les négociations échouent elle sera celle du combat. Et notre section locale prendra toute sa part de responsabilités tant au niveau local que national.
À l’aube de l’année 2023, le bureau local Force Ouvrière Justice, adresse à l’ensemble des personnels et à leurs familles de joyeuses fêtes et ses meilleurs vœux.
Tout est dit sur cette dernière note de service N°186/2022, nous sommes bien à leur disposition 24h/24.
Comme si cela ne suffisait pas, depuis plus d’un an où l’organisation du service est plus qu’incompétente dans la gestion des heures et des postes à occuper sur notre établissement, voilà que si nous refusons un rappel parce que, excusez- nous du peu, nous avons une vie familiale, nous allons prendre 1/30ème…
Mais on marche sur la tête !!!
Pour les agents toujours présents cela est perçue comme une menace.
Si vous êtes en manque de personnel, sollicitez la DI ou la DAP sur leur politique de recrutement, allez les voir pour réévaluer les besoins en personnels sur notre établissement « modèle ».
Nous, on en a fait assez.
FO Justice demande une nouvelle fois à la DI et la DAP de nous donner les effectifs qui nous manquent depuis l’ouverture.
FO justice demande une nouvelle fois à la direction de faire preuve de soutien envers les agents qui répondent présents.