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Prison de Lorient-Ploemeur : Jet d’urine et d’excrément !

Mardi après-midi vers 14h30 au quartier disciplinaire lors de l’ouverture de la grille de la cellule du quartier disciplinaire pour accompagner une personne détenue en audience avec son avocat, celle-ci n’a pas trouvée mieux que de balancer un sceau rempli d’urine et d’excrément sur notre collègue.

Le bureau local Force Ouvrière Justice constate depuis plusieurs jours une recrudescence d’actes de violence verbale et physique émanent de la population pénale.

La semaine dernière, deux de nos collègues et leur famille ont été menacés, vendredi un autre collègue s’est fait bousculer, aujourd’hui ce nouvel incident.

Le bureau local Force Ouvrière justice constate également que les sanctions disciplinaires prononcées lors des commissions de discipline n’ont pas toujours été à la hauteur des actes…

Pour force Ouvrière Justice on ne touche pas aux personnels ni à la famille et notre administration se doit de les protéger !

Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire exemplaire et le transfert de la personne détenue à l’issue de celle-ci vers un autre établissement.

Force Ouvrière justice accompagnera notre collègue qui a déposé plainte dans toutes ses démarches administratives.

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Prison de Lorient-Ploemeur : Travaux de douche ! Le retour

Force Ouvrière Justice a appris que les travaux de douches devraient débuter début d’année prochaine.

Cette fois ci sera elle la bonne ou les personnels du Centre Pénitentiaire de Lorient/Ploemeur seront-ils une fois de plus les « dindons de la farce » ?

Le bureau local Force Ouvrière Justice est convié dans les jours à venir à une réunion d’information et espère que ce projet défendu et porté par notre organisation syndicale dans les instances régionales aboutisse enfin dans le but d’améliorer les conditions de travail des agents de la coursive.

Force Ouvrière Justice réitère dès à présent sa demande de désencombrement de l’établissement le temps des travaux ainsi que la mise en place de douches provisoires.

Force Ouvrière Justice avait également fait une demande de renfort de personnel technique ou de réserviste pénitentiaire pour surveiller les travaux.

Les services de la Direction Interrégionale avaient répondu favorablement à cette demande.

Force Ouvrière Justice restera attentif sur le bon déroulé des travaux.

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Prison d’Annoeullin : Une semaine agitée !

Pour les personnels du CP Lille Annœullin, la semaine passée fut pour le moins éprouvante !

Lundi matin au Bâtiment A, un détenu qui venait de faire un malaise après s’être cogné la tête, est entré dans un état proche de la folie en se relevant. Il s’est mis à courir et hurler dans l’atrium en bousculant tout le monde, sans écouter les injonctions des surveillants. Ils n’ont pas eu d’autre choix que de le maitriser, mais son état d’agitation était tel, que deux collègues se sont blessés au genou pendant l’intervention.

Jeudi matin dès l’ouverture au QD, un détenu a craché à plusieurs reprises sur le surveillant du secteur en l’insultant copieusement. Un comportement lâche et inadmissible !

Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce ne sont pas moins de trois feux de cellule qui ont mis à mal le service de nuit et nécessité un placement de force en CPROU, ainsi que l’intervention des sapeurs-pompiers. Un grand bravo aux agents de nuit et à la première surveillante qui ont su faire face, dans des conditions très difficiles. Le principal instigateur des incendies, le détenu « I » auteur de deux des trois feux, a proféré de graves menaces envers la Directrice de l’établissement, la Directrice des MA ainsi que son Juge d’Instruction.

Vendredi matin au Bâtiment B, une fouille ciblée et confiée aux ELSP a permis de récupérer, entre autres, 5 IPhone et 30 grammes de produits stupéfiants et de constater que les caillebotis étaient découpés, afin de récupérer de nombreuses projections qui arrosent notre établissement.

Samedi matin au 2ème B, dès l’ouverture, le détenu B projetait une chaise sur le surveillant d’étage et menaçait « de le monter en l’air et de shooter les surveillants à la kalash ». Il aura fallu le soutien des ELSP pour le placer au Quartier Disciplinaire. Lors de sa mise en prévention, le détenu a tenté de se débarrasser discrètement de 6 grammes de stupéfiant, mais cela n’a pas échappé à la vigilance des collègues. Un téléphone portable a également été retrouvé dans sa cellule.

Dimanche au Bâtiment A peu après 16h00, une bagarre a éclaté dans la cour de promenade. Au départ elle ne concernait que deux détenus, puis ce fut quatre. Des lames de rasoir furent sorties et la situation a dégénéré en bagarre générale ! C’est donc dans un contexte dangereux que les agents sont intervenus pour évacuer de la cour les différents protagonistes. Les pompiers ont été appelés et sont finalement repartis avec deux détenus blessés.

Simultanément à ce grave incident, le détenu M, qui avait commencé son numéro dès la fin de matinée avec un refus de réintégrer au Bâtiment B, provoquant un déclenchement d’alarme et sa mise en prévention au Quartier Disciplinaire, a décidé de poursuivre son œuvre. Probablement mécontent de l’agent QD qui avait découvert à 16h les 4 grammes de substance illicite cachés sous la semelle de sa chaussure, il n’a rien trouvé de mieux à faire que de mettre le feu à une couverture et ses draps. Les collègues ont dû s’équiper de l’ARI pour intervenir, avant de profiter de la présence sur l’établissement des pompiers pour gérer.

Après une telle permanence, l’Officier avait de quoi avoir les yeux cernés ! Au même titre que les surveillants et les gradés, il mérite un coup de chapeau pour cette gestion de crise maîtrisée.

Le Bureau Local FO Justice du CP Lille Annœullin félicite TOUS LES PERSONNELS impliqués dans ces différents incidents, pour leur sang-froid et leur professionnalisme !

Nous rendons hommage et souhaitons voir mis à l’honneur nos collègues, qui une fois de plus, ont démontré leur engagement et leur savoir-faire.

Nous exigeons des sanctions à la hauteur et un grand coup de balais parmi ces détenus totalement inadaptés à une détention sereine.

Ces graves évènements ont prouvé une fois encore toute l’importance des ELSP et de leur présence nécessaire sur le domaine. Avec eux, les cellules ne manquent pas de drogue et de téléphones portables. Mais sans eux, ce serait bien pire et qui sait ce que nous pourrions retrouver !

Nous espérons donc des retours rapides et favorables au projet de sécurisation du domaine que nous avons travaillé avec la Direction. A défaut de voir nos effectifs comblés, ce serait un pas en avant vers une amélioration de nos conditions de travail.

LA VIE DU CP LILLE ANNOEULLIN N’EST PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE ET NOUS NE GARDONS PAS DES ENFANTS DE CHŒUR.

À bon entendeur…

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Prison de Brest : La passoire !

Triste sobriquet pour un établissement Pénitentiaire. En effet encore une journée comme les autres ou des éléments extérieurs viennent en toute impunité projeter des paquets divers et variés qui viennent atterrir sur le terrain de sport pour la plupart.

Ce jour une dizaine de colis récupérés contenants : – 700 g de résine de cannabis

– 30 g de cocaïne

– 3 IPhone

– 2 litres de rhum …

Cette prise dans de telles quantités n’est malheureusement pas exceptionnelle.

Nous parlons là de ce qui a pu être intercepté grâce à la vigilance et le professionnalisme des personnels mais quand est-il du reste ?

UN JOUR CELA POURRAIT ETRE UNE ARME !

La sécurité des personnels et de l’établissement sont mise en péril !

Notre organisation syndicale réclame depuis des années des filets anti projection au niveau du terrain de sport pour mettre fin à ce fléau.

FAUDRA-T-IL ATTENDRE UN DRAME !

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des personnels qui œuvrent chaque jour pour assurer la sécurité de notre établissement.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : ELSP 84 – Un vendredi noir pour l’équipage !

Le 17 Novembre 2023, un incident a secoué les rangs de l’équipe locale de sécurité pénitentiaire (ELSP) 84. Un détenu a affiché un comportement inacceptable. C’est une preuve de plus que La prison n’est pas toujours une leçon suffisante pour certains individus !!!

L’incident a commencé lorsque le détenu, lors de son extraction judiciaire (EJ), a exigé d’emporter ses cigarettes – une demande clairement en violation des règles de l’établissement.

Son mécontentement face au refus des agents de l’ELSP 84 a rapidement dégénéré en une série D’INSULTES ET DE MENACES !!!

Malgré l’attitude provocatrice du détenu, les agents ont maintenu leur sang-froid et leur professionnalisme. Cependant, la situation a empiré dans le fourgon pénitentiaire. Le détenu a effectué un tapage incessant et a même craché à plusieurs reprises à travers la grille de la cellule sur les agents, atteignant le visage de l’un d’eux à trois reprises.

Un comportement honteux, inacceptable pour ceux qui protègent la société jour et nuit, souvent au détriment de leur propre sécurité !!!

La journée a été marquée par un autre incident : la panne du véhicule de l’ELSP. Les équipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS) de Lyon et Marseille, ainsi qu’un équipage du pôle de rattachement d’extractions judiciaires (PREJ) d’Aix-en-Provence, ont dû intervenir pour ce seul détenu.

FO Justice FÉLICITE et REMERCIE l’équipage de l’ELSP 84, ainsi que des agents du PREJ d’Aix-en- Provence et des ERIS de Lyon et Marseille.

FO Justice DEMANDE sans équivoque les sanctions disciplinaires et pénales les plus sévères à l’encontre du détenu en question.

FO Justice INSISTE également pour une reconnaissance accrue du travail de agents. Ils méritent notre respect et notre soutien inconditionnel.

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Prison de Villepinte : Week-end avec d’importantes saisies !

Ce weekend plusieurs saisies ont été opérées sur nos pensionnaires affectés à la maison d’arrêt de Villepinte.

Ainsi, le samedi 18 novembre 2023 lors de la deuxième série de parloir, suite à une forte suspicion, l’un de nos pensionnaires a fait l’objet d’une fouille intégrale.

Grâce aux gestes professionnels des agents, Il a été découvert 56 grammes de résine de cannabis.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande que le permis de visite du visiteur lui soit annulé.

Le dimanche 19 novembre 2023, les agents du soir en poste au bâtiment A, ont saisies différents objets et produits prohibés lors de la fouille approfondie d’une cellule.

  • 10 charbons à chicha
  • 3 téléphones portables
  • 3 chargeurs complets + 1 transformateur
  • 1 paire d’écouteur
  • 1 clef USB
  • 162 grammes de cannabis

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite le professionnalisme des agents qui ont effectué cette fouille minutieuse.

Le lundi 20 novembre 2023, dans la continuité des actions menées sur ce bâtiment particulièrement sensible en terme de trafic, les agents ELSP ont procédé à différentes opérations qui ont conduit à saisir :

  • 256 grammes de cannabis
  • 4 projections contenant : de la viande, de l’alcool, ainsi qu’une clef 4G.

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les agents ELSP le temps de cette opération.

Par ce constat, le bureau local Force Ouvrière Justice demande une fouille sectorielle dans le cadre de la politique de lutte contre les trafics en tous genres qui polluent nos détentions et la sécurité dans son ensemble.

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SDGF : Déclaration Liminaire lors de la CAP du 21 novembre 2023

Madame la sous directrice.

Tout d’abord, FO justice souhaite se féliciter de la signature du protocole d’accord sur les négociations pour les greffiers, véritable avancée qui permet une évolution vers un corps de catégorie A, que nous réclamions depuis plus de 20 ans, tout en conservant des fonctions juridictionnelles.

Cet accord n’est ni celui de la honte, ni une scission du corps. Il est un premier pas dans le cadre d’une revalorisation statutaire et indiciaire. FO continuera à travailler afin que l’ensemble du corps puisse y accéder.

Madame la sous directrice, cette CAP nous démontre une nouvelle fois les problématiques de nos jeunes collègues stagiaires dans certaines juridictions. En effet, ce sont trop souvent les mêmes qui demandent des prolongations ou encore des non titularisations…

La fausse excuse des affectations de fin de rang de classement ne suffit pas à expliquer cette situation. Cela serait plus simple bien évidemment.

Nos collègues n’ont pas à pâtir du manque d’effectif, de stages qui n’en sont pas puisque directement mis en poste alors même qu’ils sortent tout juste de l’école.

Nous réclamons une nouvelle fois un vrai tutorat avec des collègues dédiés à cette fonction et une vraie reconnaissance de cette mission dans leur évaluation, dans leur CIA, dans leur passage au choix… Car oui, il s’agit d’une vraie mission que de former des collègues. Reconnaissons-le, tous les greffiers n’y sont pas formés et il faut une certaine appétence pour le faire. C’est une véritable fonction sans laquelle les juridictions ne peuvent pas avoir de nouveaux jeunes collègues prêts à s’investir dans les services qui ont tant besoin de leur arrivée.

Aujourd’hui, reviennent devant nous des collègues qui multiplient les prolongations.

Cette situation n’est plus acceptable. L’institution se sert de stagiaires qui ne sont pas encore opérationnels, à qui on demande de prendre des audiences bien évidemment parce qu’il n’y a plus de fonctionnaires pérennes mais qui ensuite, subissent les foudres avec des rapports réclamant leur non titularisation.

Alors soyons honnêtes, nos collègues stagiaires méritent le respect et la considération. On ne peut aujourd’hui vouloir les jeter après les avoir utilisés comme main d’œuvre disponible et bon marché alors qu’ils n’ont pas reçu la formation adéquate.

FO justice reste inquiet pour les nombreux stagiaires qui vont arriver, sous peu, dans ces juridictions.

Un dernier sujet la prime pouvoir d’achat ou son mode de calcul, nous sommes saisis par de nombreux collègues qui ne comprennent pas comment le calcul a été fait. Pourriez-vous nous apporter quelques précisions ?

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PJJ : DÉCLARATION LIMINAIRE CAP NOVEMBRE 2023

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ déplore la désorganisation des services RH de l’administration centrale qui impacte considérablement la qualité du dialogue social. La direction de la PJJ est systématiquement négligée dès lors qu’il s’agit de lui donner les moyens humains pour fonctionner. L’absence de directeur/directrice des ressources humaines et la multiplication des intérims nuisent à la mise en œuvre des ambitions affichées par la DPJJ.

Monsieur le Président,

La Direction de la PJJ est constamment mise en défaut par les services RH déconcentrés qui semblent agir en totale autarcie sans craindre la moindre remontrance.
Des recours CREP ne sont pas transmis aux services RH de la centrale, il conviendrait de pointer rapidement les défaillances dans les services concernés et établir un protocole fiable permettant à chaque recours d’aboutir comme le prévoient les textes réglementaires.

La Direction de la PJJ semble impuissante face au non-traitement des avis émis par la CAP. En effet, au-delà des délais parfois indécents, certaines directions refusent de procéder aux modifications et maintiennent leurs positions, remettant de facto en cause la légitimité de cette instance. Il serait opportun de rappeler aux cadres concernés les prérogatives de la CAP et de pousser ces derniers à prendre en considération les arbitrages de la commission paritaire.

Monsieur le Président,

Pour FO Justice PJJ, il n’est pas audible que l’administration centrale ait envisagé de ne pas traiter le recours de certains agents alors qu’ils avaient respecté la procédure.

Il n’est pas acceptable non plus que notre organisation syndicale soit contrainte d’insister pour que le droit des agents soit respecté. Cette situation est inacceptable d’autant que les CREP ont une incidence sur les déroulés de carrière, l’avancement et l’attribution du CIA.

Monsieur le Président,

Notre organisation syndicale s’oppose au format de la CAP dite de non-titularisation. Nous contestons avec force le choix de l’administration qui vide cette instance de tout son sens. En tant que représentants du personnel, nous siégeons pour défendre l’intérêt des stagiaires. Par conséquent, nous refusons d’assister à des échanges stériles dont l’issue est nécessairement la non-titularisation. Nous avons démontré à plusieurs reprises que certaines situations de stagiaires justifient un changement de position de l’administration, voire le cas échéant une titularisation. Les CAP ne doivent pas être des chambres d’enregistrement, le moment est venu d’intégrer le principe de négociation dans le cadre du dialogue social.

Monsieur le Président,

Dans la perspective de la mobilité de 2024, nous réclamons la prise en compte de l’ensemble des difficultés que nous avions pointé lors du précédent exercice.
Pour rappel, l’administration consultait systématiquement les organisations syndicales avant la diffusion et la publication de la circulaire de mobilité. Nous réclamons le rétablissement de cette multilatérale pour éviter les nombreux dysfonctionnements observés lors des dernières campagnes de mobilité.

Par ailleurs, nous sommes particulièrement inquiets de l’annonce du Secrétariat général sur la mise en place d’un nouveau logiciel de mobilité dès 2024 en lieu et place d’Harmonie. Une fois de plus, les organisations syndicales n’ont pas été consultées préalablement. Quand comptez-vous présenter cet applicatif et mettre en place les modules de formation ?

Enfin, FO Justice PJJ ne peut conclure cette déclaration sans aborder le dévoiement de la Mutation dans l’intérêt du service. Cette disposition s’assimile à une sanction disciplinaire sans le respect du contradictoire. Nous réclamons la mise en place d’un débat sur l’utilisation de cette mesure administrative dont l’utilisation semble de plus en plus inadaptée.

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Prison de Douai : L’insécurité Grandissante alors que la France est en État d’Urgence

Ce dimanche 19 novembre vers 8h, un collègue de travail stationnait sur le parking de la maison d’arrêt de Douai. En sortant de l’aire de stationnement, il s’est fait interpeller par deux individus. Le surveillant est resté calme, ne rentrant pas dans leurs provocations, il est rentré dans la prison. Il a immédiatement signalé au gradé le comportement suspect des individus. La police, venue sur les lieux, a trouvé des stupéfiants dans leur véhicule, remarquant également que les plaques étaient fausses. Ce jour-là, 230g de stupéfiants ont été saisis dans le chemin de ronde.

Nous demandons des rondes plus régulières des forces de l’ordre devant la prison, en l’absence d’une équipe ELSP sur la maison d’arrêt. La journée a continué avec deux jeunes personnes agressant les policiers alors qu’ils contrôlaient le premier véhicule immobilisé sur le parking le matin même. Heureusement, les PREJ de Saint-Quentin-Fallavier étaient présents, bloquant la circulation et prêtant main-forte aux policiers.

FO Justice les remercie de leur geste et espère qu’ils seront félicités pour leur intervention.

Le lendemain, lors de la ronde interieure, 99g de stupéfiants, deux téléphones, et de manière plus inquiétante, UNE CLÉ DE VOITURE ont été découverts.

IL EST GRAND TEMPS D’AGIR EN EFFECTUANT UNE FOUILLE GÉNÉRALE.

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