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UISP – Toulouse : Madame la Députée rencontre une délégation Force Ouvrière

A l’initiative de FO Justice MA FOIX, ce lundi 20 novembre 2023, une délégation (composée du secrétaire local et de son adjointe, du secrétaire générale de l’UDFO 09, du secrétaire régional et de son adjoint pour l’UISP FO Justice) s’est rendue à la permanence de Madame Martine FROGER, députée en charge de la circonscription afin de débattre des sujets en lien avec la Pénitentiaire sur le département ainsi que sur le ressort de l’Occitanie.

Madame la Députée n’étant pas novice sur les grandes lignes qui touchent notre profession et les conditions de détention, Force Ouvrière a trouvé une interlocutrice qui donnait le change. Les débats étaient très enrichissants.

Les divers sujets évoqués sont les suivants:

– Surpopulation carcérale –

Pour FO Justice de Foix, l’établissement compte 34 matelas au sol. Cette surpopulation accentue les difficultés des conditions de travail des personnels et crée des dysfonctionnements sécuritaires. Les conditions d’hébergements quant à elles sont conflictuelles et amplifient les tensions entre détenus. L’UISP FO Justice a informé Madame la Députée que le ressort de l’Occitanie compte 560 matelas au sol et rappelle que la loi, c’est l’encellulement individuel. La France, dont les contribuables paient des pénalités du fait de ne pas respecter la règle. Comme FO Justice l’a expliqué, il existe des places de libres dans certaines structures sur le ressort national. FO Justice suggère de mettre en place ce qu’il appelle la poussée des 100km pour les détenus n’ayant pas d’attaches sur la région. De cette manière, nous pourrions diminuer le nombre de matelas au sol et combler les places libres.

Aujourd’hui, il existe des mesures alternatives à la l’incarcération mais, sont-elles réellement mises en place par les magistrats ? Et quand bien même, elles seraient à être plus nombreuses dans un futur proche, c’est la pénitentiaire qui trouvera ses limites car notre Administration manque cruellement de personnels d’insertion et de probation et de personnels de surveillance pour gérer ces nouvelles mesures.

– Problème en lien avec la santé et les soins en général –

FO Justice MA FOIX a informé l’élue que le nombre de personnel soignant n’a pas évolué depuis plus de 10 ans où nous avions 65 détenus incarcérés.

Aujourd’hui, la structure est dotée d’une infirmière pour 140 détenus. Le SG de l’UDFO, bien placer pour en parler car agent de la branche santé lui même fait savoir qu’il est possible de réévaluer la charge en soins appliquée à la Maison d’Arrêt. Le résultat pourrait amener l’ARS à devoir renforcer l’antenne médicale pénitentiaire. L’UISP FO Justice a signalé à Madame la Députée que la population pénale est de plus en plus addict et beaucoup de détenus sont atteints de troubles du comportement ou de pathologies qui relèvent plus de la psychiatrie que de la pénitentiaire.

– Violence carcérale et violence envers les personnels –

FO Justice a alerté l’élue de la montée en puissance de la violence en détention depuis les arrivées massives de migrants qui sont plongés dans la brutalité, la fureur dès leur plus jeune âge. D’ailleurs, un phénomène est apparu depuis quelques années et qui ne cesse d’augmenter, c’est le nombre de Mineurs Non Accompagnés « MNA ».

– Revalorisation de la profession –

FO Justice a sensibilisé Madame FROGER sur le fait qu’il faut impérativement revaloriser la profession. FO Justice a d’ailleurs travaillé pour qu’une Réforme Historique soit signée. Elle amènera une évolution Catégorielle par un passage pour le CEA de C en B et de B en A pour le CDC. Le statutaire et l’indemnitaire doivent être une des reconnaissances. Pour FO Justice, il n’est pas entendable que la parole d’un agent d’état soit équivalente à la parole d’un détenu. Il faut que les agents soient assermentés comme nos homologues de la Police. Pour que le métier soit reconnu, il faut que les agents aient le sentiment que leur institution soit en soutien lorsqu’un personnel est meurtri dans sa chair ou de façon psychologique. FO Justice de FOIX, communique les chiffres suivants: avant 2022, 6 Affaires de violences physiques et psychologiques sur agents ont été classées «sans suite». Après 2022, 4 affaires sont toujours en instance malgré des relance… Pour FO Justice, c’est aussi ça la reconnaissance d’une profession difficile et dangereuse.

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Prison de Toulouse-Seysses : Tentative d’évasion !

Le CP de TOULOUSE SEYSSES a de nouveau connu ce dimanche 19 novembre un fait marquant :

« Un détenu a essayé de se faire la belle !

A l’issue du dernier tour de promenade »

Vers 10h55, le détenu est le dernier sur cour. Il refuse de remonter malgré plusieurs injonctions. Il fait les 100 pas au niveau du préau. Dès lors, l’officier de permanence est avisé de la situation, ainsi que la direction.

Pendant ce temps, l’agent en place à la guerite de la promenade ne le lâche pas des yeux !

Les miradors, la PEP et le PCI ont été mis en alerte. Il est demandé aux agents de la brigade QI QD UDV de s’équiper !

Au moment où la porte de la promenade se referme, le détenu sort du champ de vision, .

C’est alors qu’il escalade le grillage et finit par se retrouver dans les zones neutres !

Au total, il sera demandé de constituer 3 équipes., une sera à la PEP avec le fusil à pompe pour aller dans le chemin de ronde, et 2 autres équipes dans les zones neutres pour le prendre « en sandwich. »

Un véhicule de gendarmerie est présent !

Alors que l’énergumène qui se trouve au niveau mirador 2 et prend la direction vers le QA MAF,

L’assaut est lancé !

Il sera maitrisé au niveau du QA. Il sera mis au sol face contre terre.

Celui-ci sera conduit à sa nouvelle demeure : Le QD !

FO JUSTICE SEYSSES tient à féliciter tous les acteurs qui ont mis fin à cet incident avec un professionnalisme et un sang-froid exemplaires !

FO JUSTICE SEYSSES demande à la direction que tous les agents soient remerciés comme il se doit ! au vu des faits ! un TOS serait logique !

FO JUSTICE SEYSSES exige que ce détenu soit sanctionné à sa juste mesure et qu’il soit transféré par la suite.

BRAVO A VOUS MESSIEURS POUR CETTE ACTION !

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Prison de Foix : Bilatérale du 20 novembre 2023

Ce jour s’est tenue la première bilatérale avec notre nouvelle cheffe d’établissement, suite à sa prise de fonction le 1er septembre 2023.

Malheureusement, cette arrivée coïncide avec un regrettable record en termes de surpopulation carcérale pour notre établissement. En effet, nous comptons 146 détenus et 34 matelas au sol, soit 223 % d’occupation.

La surpopulation pénale a été le premier sujet que nous avons évoqué lors de cette bilatérale. Nous avons relevé la qualité d’adaptation et de réactivité qu’a fait preuve notre nouvelle direction pour lutter contre cette surpopulation. Même si l’effectif est encore très haut et inacceptable, l’autorité judiciaire semble avoir entendu notre appel de détresse.

Depuis l’explosion du nombre de détenus incarcérés, nos démarches ont été multiples :

  •  les articles dans la dépêche et la gazette ariégeoise ont permis d’alerter nos autorités ;
  •  le 8 novembre nous avons lancé des demandes de rendez-vous aux députés et au sénateur

de notre département. Vendredi dernier, le sénateur de l’Ariège était présent sur notre établissement. Ce matin, nous étions chez Madame Martine Froger, députée de la 1ère circonscription de l’Ariège, pour l’alerter sur la situation de surpopulation.

Toutefois, du travail semble encore nécessaire pour débloquer les mesures alternatives à l’incarcération dont la justice pénale dispose pour lutter contre l’incarcération systématique qui génère la surpopulation.

Le 1er septembre 2023 correspond également à la mise en place de notre équipe ELSP sur la MA Foix. Aussi, nous avons abordé les points suivants lors de la bilatérale :

  •  accès WIFI au tribunal car le réseau téléphonique est néant pour nos ELSP : la CE nous informe qu’une demande sera faite auprès du tribunal judiciaire de Foix afin d’obtenir cet accès.
  •  renouvellement de nos demandes de travaux dans les locaux des ELSP (deuxième bureau, douche, ligne téléphonique et petit coffre au local ELSP et PEP) : la CE nous indique que la DI n’a pas encore lancé le début des travaux et qu’en l’absence d’Algéco rien n’est encore possible.
  •  effectif des ELSP (le dernier appel d’offre avait conduit la direction à valider 3 postes sur 4 faute de candidature) : la CE nous indique qu’un nouvel appel d’offre sera lancé pour recruter le 5ème agent fléché ELSP. En l’absence de candidature, deux agents formés ELSP seront affectés sur l’équipe ELSP.

Enfin, nous avons abordé l’effectif des surveillants et les futurs départs en retraite. La CE nous indique que sur les 5 potentiels départs en retraite en 2024, certains des agents n’ont officiellement pas déposé leur dossier. Sur l’organigramme de l’établissement, nous avons informé la CE qu’historiquement le poste de l’USMP est une création lors de la construction du bâtiment du service médical. Le poste infirmerie était tenu dans le passé par un agent d’étage affecté sur son service en double poste, étage et infirmerie.

Pour clôturer cette bilatérale, la CE nous a fait part de sa satisfaction devant la qualité remarquable des agents qu’elle a constatée depuis son arrivée sur l’établissement.

En retour, nous l’avons remerciée d’avoir inversé la tendance d’une atmosphère irrespirable sous l’ère de son prédécesseur. Il y a bien longtemps que l’ambiance au travail sur notre établissement n’avait pas été autant au beau fixe !

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Prison de Grenoble-Varces : Violence à répétition

ACTE 1

Hier matin lors d’un retour d’activité au 4e étage, le détenu I. est interpellé par le surveillant de l’étage. Celui-ci lui demande de lui remettre l’objet qu’il l’a vu dissimuler dans un magazine.

Le détenu refuse et s’emporte, notre collègue l’isole dans l’office de l’étage, dans laquelle la situation s’envenime.

Le détenu l’agresse alors lui assenant 3 violents coups de poing au niveau de la tête, pendant que notre collègue effectue les gestes professionnels lui permettant de le maitriser une fois au sol.

ACTE 2

Une fois le détenu pris en charge par une autre équipe pour sa mise en prévention, il se débat lors de la fouille essayant de dissimuler quelque chose sur lui.

Il tente de porter des coups aux agents présents et, leur profère à plusieurs reprises des insultes et menaces de mort. L’un des agents souffre d’une douleur au genou et le second de quelques égratignures aux jambes à l’issue de cette intervention.

ACTE 3

Lors de l’entretien disciplinaire mené par un de nos collègues officier accompagné de l’agent vestiaire, le détenu I. à réitéré des menaces de mort à l’encontre des personnels avant de leur adresser un crachat.

Le bureau local FO JUSTICE rappelle, que le personnel des établissements pénitentiaires ne vient pas travailler pour se faire insulter/menacer/agresser.

Le bureau local FO JUSTICE félicite l’ensemble des collègues pour leur sang-froid et leur professionnalisme dans la gestion de cette série d’incidents.

Le bureau local FO JUSTICE, exige le transfert IMMEDIAT de ce détenu.

Le bureau local FO JUSTICE soutient les agents et, reste à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches.

Le bureau local FO JUSTICE dénonce une fois encore la surpopulation chronique que subit notre établissement, rendant le travail du quotidien toujours plus compliqué.

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Prison de Baie-Mahault : De mal en pire !!!

Cher(e)s Collègues,

Depuis des lustres, le Syndicat Local FO Justice Bémao ne cesse d’interpeler la Direction locale et la DSPOM sur la situation RH critique, voire chaotique de notre établissement.

Jusqu’à maintenant nos doléances n’ont pas encore trouvé l’écho escompté auprès de nos décideurs. Et pourtant, ce n’est pas faute de plusieurs nombreuses relances et de Lettres ouvertes aux concernés. Les dernières en date : (Recherche Surveillants désespérément ! publié le 06 juin 2023), (Chuuut tout va bien ! publié le 07 août 2023).

Demain, le 23 novembre, FO Justice Bémao demandera de nouveau à la Direction locale et à la Directrice de la DSPOM de revoir à la hausse l’effectif du Centre Pénitentiaire. Les agents du CP Bémao ne peuvent plus tenir ce rythme de travail aussi élevé.

Le Syndicat Local FO Justice Bémao dénonce encore une fois les Matins/Soir pour combler des trous déjà trop béants. Jamais on n’aura vu autant de fluo sur un panneau d’affichage de planning, marquant les nombreux M/S, y compris les dimanches.

Jamais on n’aura vu des agents rappelés sur leur CA ou leur repos pour boucher des trous ou faire des nuits supplémentaires. A force, nous assistons à une explosion des heures sup.

Et que dire quand nous voyons les postes fixes, qui ont bossé toute la semaine, venir renforcer les effectifs le week-end.

Du jamais vu depuis des années et des années à Baie-Mahault.

Certains veulent nous faire croire que la formation ELSP est la cause de ce service à l’étau. Mais nous ne sommes pas dupes. Ce n’est sûrement pas le fait de retirer un agent par équipe qui cause autant de difficultés et d’absences en détention.

Pour FO Justice Bémao la raison est simple : un manque d’effectif récurrent, ignoré par nos dirigeants et qui met à mal le personnel.

Allons nous répéter tout le temps les mêmes complaintes (personnel vieillissant et fatigué, trop d’heures sup, rythme de travail à revoir, pas de stagiaires/élèves, pas assez de repos…), NON ils le savent TOUS « là-haut » !

Alors oui ! Demain, avant la grande cérémonie du gratin, nous leur rappellerons ce que nous attendons d’eux : des renforts pour continuer notre mission régalienne et non crever sur une coursive.

FO Justice Bémao félicite tous les personnels qui persistent à assurer la continuité du service public malgré les grandes difficultés. Et à quel prix ! car, la fatigue aidant, les uns tombent après les autres.

FO Justice Bémao remercie aussi le service du personnel qui arrive à établir un planning pour que tous les postes soient couverts.

Notre Organisation syndicale est prête à travailler sur tous les fronts pour trouver des solutions meilleures pour le bien-être des personnels. Cependant, FO Justice Bémao refuse toujours la politique du « Faire avec peu » imposée par notre administration.

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CSA du 22 novembre 2023 : Déclaration liminaire

Monsieur le Directeur,

FO Justice est optimiste suite à la signature du protocole d’accord sur les négociations pour le corps des greffiers. Cette PREMIÈRE avancée permet une évolution vers un corps de Catégorie A que nous réclamions depuis plus de 20 ans, tout en conservant des fonctions juridictionnelles et à ce jour sans obligation de mobilité.

Alors oui, pour certains collègues 10 points ce n’est pas assez mais avec les 5 points de la fonction publique en janvier, c’est l’équivalent du gain d’un échelon que l’on met parfois jusqu’à 3 ans à obtenir.

Cet accord n’est ni celui de la honte, ni une scission du corps. Il est un premier pas dans le cadre d’une revalorisation statutaire et indiciaire. FO Justice continuera à travailler afin que l’ensemble du corps puisse y accéder. Nous resterons vigilants comme à notre habitude afin de défendre les droits de nos collègues car nous sommes conscients que ce que nous avons difficilement obtenu n’est pas à la hauteur des espérances de chacun. Mais nous savons tous « qu’il vaut mieux tenir que courir » et que PARIS ne s’est pas construit en un jour.

Cet accord permet aussi un plan de requalification de nos collègues C faisant fonction à hauteur de 700 dans le corps des greffiers, c’est historique et nous devons le souligner.

Nous estimons que ce protocole d’accord est une grande avancée. C’est le début de la reconnaissance tant attendue et nous continuerons à œuvrer pour que tous les greffiers qui le souhaitent puissent accéder au corps d’attaché de justice et que tous les faisant-fonctions puissent devenir greffiers s’ils le souhaitent.

Et n’oublions pas que l’année prochaine sera celle des directeurs de greffe.

Il est temps que chacun puisse retrouver ses missions et qu’elles soient bien définies et valorisées.

Il est toujours plus aisé de crier aux loups, de ne pas signer, de faire monter une grogne dans les greffes pour surfer sur des mécontentements plutôt que de proposer.

Hugo disait qu’il faut oser pour réussir. Alors oui FO Justice a osé cette signature pour une première marche à nous de continuer de construire dans un avenir prochain et c’est ensemble que l’avenir des greffes se construira demain.

Concernant la préparation des jeux olympiques, FO justice souhaite :

• Connaître si des primes seront mises en place pour nos collègues, si oui, qui pourra en bénéficier ?

• Que les demandes de congés pendant cette période ne soient pas bloquées tout comme les demandes de mobilité. Nos collègues n’ont pas à pâtir de cette organisation.

• Est-ce que la DSJ peut confirmer le nombre de 140 postes pour les JO, est-ce des créations nettes ou des redéploiements ? Comment s’effectue la répartition géographique de ces derniers ?

• Est-ce que la DSJ s’engage sur la prochaine campagne de mobilité de 2024 à ne pas bloquer nos collègues des sites qui demanderont leur mobilité.

FO Justice sera vigilante sur ces différents points !

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Déclaration liminaire CAP du 21 novembre 2023

Madame la sous directrice

Tout d’abord, FO justice souhaite se féliciter de la signature du protocole d’accord sur les négociations pour les greffiers, véritable avancée qui permet une évolution vers un corps de catégorie A, que nous réclamions depuis plus de 20 ans, tout en conservant des fonctions juridictionnelles.

Cet accord n’est ni celui de la honte, ni une scission du corps. Il est un premier pas dans le cadre d’une revalorisation statutaire et indiciaire. FO continuera à travailler afin que l’ensemble du corps puisse y accéder.

Madame la sous directrice, cette CAP nous démontre une nouvelle fois les problématiques de nos jeunes collègues stagiaires dans certaines juridictions. En effet, ce sont trop souvent les mêmes qui demandent des prolongations ou encore des non titularisations…

La fausse excuse des affectations de fin de rang de classement ne suffit pas à expliquer cette situation. Cela serait plus simple bien évidemment.

Nos collègues n’ont pas à pâtir du manque d’effectif, de stages qui n’en sont pas puisque directement mis en poste alors même qu’ils sortent tout juste de l’école.

Nous réclamons une nouvelle fois un vrai tutorat avec des collègues dédiés à cette fonction et une vraie reconnaissance de cette mission dans leur évaluation, dans leur CIA, dans leur passage au choix.. Car oui, il s’agit d’une vraie mission que de former des collègues. Reconnaissons-le, tous les greffiers n’y sont pas formés et il faut une certaine appétence pour le faire. C’est une véritable fonction sans laquelle les juridictions ne peuvent pas avoir de nouveaux jeunes collègues prêts à s’investir dans les services qui ont tant besoin de leur arrivée.

Aujourd’hui, reviennent devant nous des collègues qui multiplient les prolongations.

Cette situation n’est plus acceptable. L’institution se sert de stagiaires qui ne sont pas encore opérationnels, à qui on demande de prendre des audiences bien évidemment parce qu’il n’y a plus de fonctionnaires pérennes mais qui ensuite, subissent les foudres avec des rapports réclamant leur non titularisation.

Alors soyons honnêtes, nos collègues stagiaires méritent le respect et la considération. On ne peut aujourd’hui vouloir les jeter après les avoir utilisés comme  main d’œuvre disponible et bon marché alors qu’ils n’ont pas reçu la formation adéquate.

FO JUSTICE reste inquiet pour les nombreux stagiaires qui vont arriver, sous peu, dans ces juridictions.

Un dernier sujet la prime pouvoir d’achat ou son mode de calcul, nous sommes saisis par de nombreux collègues qui ne comprennent pas comment le calcul a été fait. Pourriez-vous nous apporter quelques précisions ?

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Prison de Metz : Tant qu’il ne se passe rien …

Une fois de plus, la prise de service de ce lundi affichée un déficit de 10 agents en détention. A cela s’est ajouté le service des cantines ( 0 agent présent) et le poste de portique piétons (une fois de plus non couvert).

C’est bien connu sur Metz, le bien être de nos pensionnaires est bien plus important que la sécurité de notre établissement, et pour fait ; les promenades du matin seront misent en place sans agent à ce poste. La sécurité des 4 cours sera assurée par les 2 miradors malgré les nombreux angles morts dûs aux buttes qui entourent les cours. Tant qu’il ne se passe rien….

Le portique piétons sera couvert par l’agent SAS véhicules, qui passera sa matinée à faire des allers retours entre ces 2 postes, laissant l’agent PEP gérer seul les ouvertures, les badges, les casiers, la résolution des personnes non enregistrées dans Antigone, etc, etc, etc,…. L’après-midi rebelote, avec en plus les « voyages » à l’atelier afin d’y amener les camions. Tant qu’il ne se passe rien….

L’agent PCI, devra gérer le kiosque rez-de-chaussée (et même le kiosque 4eme l’après-midi ) , en même temps que les clés, les ICOM et API, les appels téléphoniques, les caméras, les alarmes. Tant qu’il ne se passe rien….

L’agent du 4ème étage sera livré a lui-même toute l’après midi, sans surveillance d’un agent au kiosque en cas d’agression. Tant qu’il ne se passe rien…..

L’un des 2 agents BGD sera en charge du RDC aile en même temps qu’une commission de discipline, tandis que le 2ème ira couvrir un poste aux cantines. Tant qu’il ne se passe rien…..

Sans oublier les agents d’étages , qui couvrent quotidiennement 3 postes à 2 agents…..Mais bon…Tant qu’il ne se passe rien….

Rassurez-vous chers collègues, le calvaire va prendre fin avec l’arrivée de 3 agent à la prochaine CAP de mutations ( dont 2 pour les E.L.S.P.!!!!)… RIDICULE….

2024 s’annonce bien pire avec de nouveaux départs à la retraite et d’éventuelles mutations….

Tant qu’il ne se passe rien, rien ne bougera à Queuleu….

LE BUREAU LOCAL FO DEMANDE UN APPORT D’AGENTS BEAUCOUP PLUS CONSEQUENT LORS DES PROCHAINES CAP ET UN REEQUILIBRAGE DES EQUIPES EN ATTENDANT DES ARRIVEES.

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Prison de Bar-le-Duc : Agression prévisible !!!

Ce matin nos collègues de Bar-le-Duc ont du intervenir sur une personne détenue. Celui-ci a été signalé par les agents pour son profil non adapté à une petite maison d’arrêt ou le nombre de surveillants présents au quotidien est restreint

Il est passé hier au TGI de Verdun mais le magistrat dans sa méconnaissance de l’établissement le renvoie à Bar-le-Duc, alors que le comportement du détenu correspond à une maison d’arrêt avec un effectif de personnel conséquent afin de pouvoir le gérer en toute sécurité

L’individu se rebelle et ce n’est pas moins de 6 agents qui doivent intervenir pour le maîtriser

Résultat un gradé et 2 agents blessés

Mais le plus inquiétant arrive, comment cela va se passer en service de nuit ou en week-end alors que l’effectif est de 4 agents et 1 gradé ?

La direction doit prendre des décisions rapidement et donner des consignes claires, pour sa gestion au QD, pour assurer la sécurité des agents

Nous demandons le transfert immédiat de ce détenu

Nous apportons tout notre soutien aux agents de Bar-le-Duc, nous félicitons les agents pour leur professionnalisme.

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Prison de Douai : Alerte agression. Violence gratuite lors de l’écrou

Lundi 20 Novembre dans l’après- midi un détenu, qui arrive pour être écroué, a commence à s’énerver et sans prendre aux agents présent.

Il a craché sur les collègues et l’un d’entre eux a reçu le crachat en plein visage, un autre collègue est blessé aux genoux, mais notre estimé collègue du greffe est parti à l’hôpital pour des coups portés aux niveaux des côtes.

Cela promet pour la suite…

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DOUAI condamne cet acte gratuit et demande des sanctions exemplaires.

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DOUAI apporte tout son soutien à nos collègues et leurs souhaites un bon rétablissement.

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