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Prison de Perpignan : Déclaration liminaire

Madame la Cheffe d’établissement,

Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, et à la lecture de l’ordre du jour de ce CSA, nous réaffirmons que nous sommes aujourd’hui confrontés à un mode dégradé au mode dégradé. Cette situation illustre l’ampleur de la crise profonde que traverse notre établissement.

Les agents ne sont en rien responsables du manque d’effectifs. Pourtant, ce sont eux qui, chaque jour, en subissent directement les conséquences, dans des conditions de travail devenues insoutenables.

Ce manque cruel d’effectifs met en danger la sécurité de tous les personnels comme celle de l’établissement. Il met en péril à la fois l’intégrité physique et morale des agents et le bon fonctionnement du service public pénitentiaire.

Dans ces conditions, FO JUSTICE CP PERPIGNAN considère que la tenue de ce CSA n’est qu’une mascarade, totalement déconnectée des réalités du terrain et des besoins urgents des personnels.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous signale que depuis votre arrivée les PV signés de tous les précédents CSA n’ont pas été envoyés aux membres du CSA.

C’est pourquoi FO JUSTICE CP PERPIGNAN annonce solennellement le boycott de ce CSA.

Madame la Directrice, il est temps de prendre vos responsabilités et de taper du poing sur la table pour exiger les effectifs nécessaires, et monsieur le Directeur interrégional, il faudrait également que vous en fassiez autant pour combler les 200 vacances de postes au sein de la DI de TOULOUSE.

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Méfaits du PPCR – Acte II : Victoire pour les promos 194 195 et 196

Début 2022, FO Justice saisissait la DAP en dénonçant une irrégularité qui concernait plusieurs centaines d’agents des promotions 194, 195 et 196, suite à l’absence de comptabilisation de leur année de stage dans leur déroulé de carrière (voir notre communiqué du 07/06/2022) ►

Il s’agissait d’une conséquence néfaste, une de plus, de la mise en œuvre du PPCR, auquel FO s’est toujours opposé.

La DAP n’a pas daigné donner la moindre suite à notre demande.

Elle a préféré glisser la poussière sous le tapis, ignorer son erreur et mépriser ce que nous estimions être un droit pour ces agents…

ET NOUS AVIONS RAISON !

En effet, déterminé à réparer cette injustice à l’origine d’un préjudice conséquent, FO Justice a saisi le Conseil d’État au travers d’une action en reconnaissance de droit.

⇒ Juin 2023 : le jugement de première instance tombe comme un couperet : FO Justice avait raison !

L’administration est condamnée, doit accéder à notre requête et rétablir la situation des agents.

Mais bornée autant qu’il est possible de l’être, l’administration a fait appel de la décision… En vain !

⇒ Septembre 2025 : le jugement en appel vient de confirmer la décision de première instance !

L’administration est de nouveau condamnée, doit accéder à notre requête et rétablir la situation des agents.

Une nouvelle victoire à porter au crédit exclusif de FO Justice !

Toutefois, il reste une voie de recours… la cassation…

➢ L’administration va-t-elle s’entêter à l’extrême, alors qu’à 2 reprises elle a subi un cuisant revers ?

➢ Ou bien va-t-elle enfin accepter de rendre justice à ces centaines d’agents ?

►FO Justice les y exhorte. Il n’y a point de déshonneur à reconnaître et assumer ses erreurs… bien au contraire.

►FO Justice restera, quelle que soit la posture de l’administration, déterminé à assurer la victoire finale et à défendre l’intérêt des collègues jusqu’au bout… que chacun en soit assuré !

Pour l’heure, nous restons dans l’attente…

►FO Justice ne manquera pas de revenir très vite vers les agents concernés, afin de les informer des modalités précises de cette procédure et de les accompagner dans les démarches à entreprendre pour que chacun puisse faire valoir ses droits.

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Prison de Bois-d’Arcy : Trop de contrôle tue le contrôle

Madame la Directrice,

Le Centre Pénitentiaire de Bois d’Arcy s’inscrit, comme toute administration publique, dans un système hiérarchique pyramidal. Chaque service dispose d’un chef désigné, dont le rôle est d’assurer l’organisation et le bon fonctionnement de son unité.

Nous nous interrogeons sur le bien-fondé d’une gestion qui semble centraliser toutes les décisions et intervenir dans le travail de chaque service. Une telle approche nous semble contre-productive et va à l’encontre des principes de bonne gestion, lesquels reposent sur la confiance et la décentralisation des responsabilités.

Nous constatons qu’à force de vouloir tout gérer :

Vous êtes partout et nulle part à la fois, ce qui dilue l’efficacité de votre action.

Vous générez de la désorganisation en cherchant à tout contrôler, créant une confusion préjudiciable au bon fonctionnement de l’établissement.

Vous négligez votre propre réflexion en voulant réfléchir à la place des autres, ce qui entrave l’autonomie et l’expertise de l’encadrement.

Madame la Directrice, pour le bien de tous et le bon fonctionnement de notre établissement, nous vous invitons à respecter votre rôle et la structure hiérarchique en place. La chaîne de commandement existe pour une raison, et le respect des attributions de chacun est essentiel.

Faites confiance à l’encadrement et à la capacité de chacun à accomplir ses missions.

Trop de contrôle tue l’efficacité.

FO exige : LA CONFIANCE, PAS LA TUTELLE !

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Examen Professionnel : Capitaine Pénitentiaire 2026

FO Justice vous informe de la publication de l’arrêté en date du 25 septembre 2025 portant ouverture au titre de l’année 2026 de l’examen professionnel pour l’accès au corps de commandement dans le grade de capitaine pénitentiaire.

Cet examen professionnel est ouvert aux Brigadiers-Chefs et aux Majors pénitentiaires qui comptent 12 ans de services effectifs dans le CEA régi par le chapitre 1er du décret n°2023-1341, dont 4 ans au moins en qualité de Brigadier-Chef ou de Major pénitentiaires.

⇒ Inscription : du 6 octobre 2025 au 7 novembre 2025, à 23h59 (heure de Paris)

⇒ Phase de présélection : du 1er décembre 2025 au 9 janvier 2026

⇒ Résultats de la présélection : à partir du 23 janvier 2026

⇒ Épreuve orale d’admission : à partir du 9 mars 2026

⇒ Résultats de l’examen professionnel : à partir du 17 mars 2026

Le nombre total de postes offerts fera l’objet d’un arrêté ultérieur.

Les inscriptions s’effectuent par voie télématique sur le site APNET du ministère de la justice à l’adresse suivante :

http://intranet.justice.gouv.fr/site/apnet/, rubrique « Liens pratiques » puis « Recrutement/concours ».

FO Justice reste à votre disposition pour plus de renseignements !

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Prison de Lille-Sequedin : SPIP en DANGER !

Rien ne va plus dans le service des CPIP du CP Lille Sequedin.

CET ÉTÉ ENCORE, LES CPIP EN EFFECTIF RESTREINT ONT DÛ ASSUMER SEULS LA GESTION DU SERVICE (CAP, DÉBATS, CPU).

Où étaient les DPIP pendant que leurs agents s’attelaient à faire fonctionner l’ensemble du service ? Certainement cachées dans leur bureau du 2ème étage, il suffisait pourtant de descendre quelques marches pour rencontrer votre équipe et la soutenir pendant cette période critique. Mesdames, sachez que votre simple présence ne suffit pas ! Il faut être là, vraiment là…

Nous sollicitions officiellement la présence effective d’un DPIP pour l’été prochain. Les fantômes qui ont hanté les couloirs du 2e étage cet été n’ont apporté aucun soutien.

Il est inconcevable que les CPIP du CP Lille Sequedin fonctionnent sans politique de service, sans priorisation, sans ligne directrice. La seule consigne, « tout faire, peu importe la charge de travail et les objectifs », est une absurdité absolue qui doit être immédiatement abandonnée.

Mesdames les DPIP, les textes et les lois ne doivent pas être contournés. Lorsqu’un agent est placé à 80 % de droit, il est impératif de respecter ses jours de repos et de ne lui faire subir aucune pression pour revenir au travail en ces périodes.

La direction a fait le choix d’installer un management toxique, basé non pas sur la confiance, l’écoute et la reconnaissance du travail accompli, mais plutôt sur la peur, la pression et les menaces voilées.

Plutôt que de soutenir et de renforcer la cohésion des personnels du SPIP, elle met en œuvre une véritable politique de division, dans le but évident d’affaiblir le collectif de travail et d’empêcher tout dialogue.

Les reproches, les entretiens de recadrage, l’absence totale de communication sincère ne sont pas des techniques de management que nous souhaitons voir au CP Lille Sequedin.

Comme si cela ne suffisait pas, les récentes lettres d’observation remises par les DPIP à deux agents illustrent une nouvelle fois leur grand amateurisme : ces documents, censés avoir une portée disciplinaire, ont été rédigés sans même comporter le nom des agents concernés, ce qui révèle le manque de sérieux et l’irresponsabilité de celles qui prétendent « manager » leurs équipes.

A tout cela s’ajoute la restitution catastrophique d’un audit qu’il aura fallu attendre pendant près d’un an, dont la conclusion est non seulement insultante mais également révélatrice du mépris de la direction. Selon cet audit, celles et ceux qui ne vont pas bien n’ont qu’à demander un détachement, comme si la souffrance au travail relevait de la seule responsabilité individuelle et non des méthodes managériales destructrices. Et pour couronner le tout, on nous explique qu’un planning de nettoyage du micro-ondes doit être établi, comme si cette farce pouvait masquer la gravité de la situation et les véritables problèmes auxquels les agents sont confrontés.

Enfin, la conclusion de cet audit retient que, en l’absence de demandes de mutation ou d’arrêts maladie, tout va bien. Cette mauvaise analyse conforte malheureusement les DPIP dans leur incapacité à reconnaître la réalité du terrain et leur volonté de fermer les yeux sur la souffrance silencieuse des personnels.

Monsieur le DFSPIP, sachez que vos agents du CP Lille Sequedin sont des professionnels consciencieux, qui ont le sens du service public et qui accomplissent pleinement leurs missions.

Venez échanger directement avec vos agents, écoutez-les réellement, et surtout, ne les laissez pas sans réponse.

Il est grand temps que le SPIP de Sequedin puisse à nouveau travailler sereinement et dans de bonnes conditions.

IL EST GRAND TEMPS QUE LE SPIP DE SEQUEDIN REDEVIENNE UNE VÉRITABLE ÉQUIPE UNIE, RASSEMBLANT LA HIERARCHIE, LES CPIP, LES ASSISTANTES SOCIALES ET LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, AUTOUR D’UN OBJECTIF COMMUN : ACCOMPLIR LEURS MISSIONS DANS L’INTERÊT DU SERVICE PUBLIC.

N’oubliez pas que l’union fait la force !

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Déclaration Liminaire : CSA de Mayotte

Monsieur le Président du CSA de MAYOTTE,

Mesdames et messieurs,

FO Justice prend aujourd’hui la parole avec colère, mais surtout avec une détermination intacte.

Car ce que vivent les agents du Centre pénitentiaire de Majicavo est tout simplement inacceptable.

Les agressions se multiplient, les menaces deviennent quotidiennes, et un profond sentiment d’abandon s’installe. Nos collègues sont pris pour cibles, que ce soit dans l’exercice de leurs fonctions ou en dehors, sans qu’aucune réponse forte et concrète ne soit apportée.

Pendant que les personnels encaissent insultes, crachats, coups et provocations, l’administration se contente de mots creux : des réunions, des promesses, des « on vous comprend »… Mais sur le terrain, rien ne change !

Trop, c’est trop. FO Justice refuse que la violence devienne la norme au CP Majicavo. Nous refusons que nos collègues continuent à travailler la peur au ventre.

Nous exigeons :

  •  Des effectifs adaptés à la réalité du terrain ;
  •  Des moyens de protection renforcés pour garantir la sécurité des agents ;
  •  Des sanctions exemplaires et immédiates pour chaque agression commise ;
  •  Un soutien médical, administratif et juridique réel pour les victimes — pas des démarches interminables qui découragent les agents ;
  •  Une véritable reconnaissance pour les collègues agressés.

Nous le disons haut et fort : la sécurité des personnels pénitentiaires n’est pas une option, c’est une obligation de l’État.

Et si rien n’est fait rapidement, FO Justice prendra toutes ses responsabilités pour se faire entendre.

Le ras-le-bol est général.

La colère est légitime.

Il est temps que ça bouge. Et vite.

FO Justice restera debout, aux côtés des agents, pour défendre leur dignité et leur sécurité.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Racisme, insultes, violences, FO Justice ne laissera rien passer !

Lundi vers 11h, lors de la livraison des cantines de tabac, un détenu particulièrement virulent a interpellé la surveillante en hurlant : « Sale négresse, viens, ce n’est pas ce que j’ai commandé ! viens, viens sale négresse »

Ces propos d’une violence raciste intolérable ont profondément choqué le personnel présent.

Une fois encore, un agent se retrouve cible d’insultes, d’agressions verbales et de mépris, sans raison.

FO JUSTICE CP VLM DÉNONCE AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ CES COMPORTEMENTS !

Le racisme n’a pas sa place dans nos détentions.

Ces propos constituent non seulement une faute disciplinaire grave, mais aussi un délit pénal.

Notre collègue a fait preuve d’un professionnalisme exemplaire en gardant son calme, mais le respect du personnel doit être une priorité absolue pour l’administration.

FO JUSTICE EXIGE :

– La convocation immédiate du détenu en commission de discipline pour injures racistes.

– Le signalement systématique au parquet pour poursuites judiciaires.

– La mise en œuvre de la protection statutaire pour notre collègue.

– Une réponse ferme et visible de la direction, en soutien à l’ensemble du personnel.

Le message envoyé doit être clair ! aucune insulte, menace ou propos raciste ne restera impunie !

Chaque agent mérite respect, sécurité et considération.

FO JUSTICE CP VLM sera toujours aux côtés des personnels victimes d’agressions, de menaces ou de discriminations.

Nous appelons la direction à assumer pleinement son devoir de protection envers ses agents et à sanctionner avec la plus grande fermeté tout comportement raciste au sein de l’établissement.

FO JUSTICE CP VLM apporte tout son soutien à la surveillante insultée et réaffirme sa solidarité sans faille avec l’ensemble des agents.

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Prison de d’Eysses : Compte-Rendu du CSA du 30 Septembre 2025

Mardi 30 septembre, un CSA était convoqué par la Direction de l’établissement pour revenir sur le service des Agents Postés du CD Eysses.

La dernière convocation datant du 24 juillet dernier, seuls les représentants de FO Justice s’étaient présentés pour défendre les intérêts des Agents du CD ! FO Justice s’est positionnée lors de ce CSA en faveur d’un 3/2 sans volante, d’un JNS à 36 et d’un PGS à 27.

Mais ce mardi, les deux Organisations Syndicales du centre de détention étaient bien présentes.

Chacun avait soumis préalablement à la direction des propositions de services :

La Direction avait mis sur la table un PGS à 27.

L’UFAP un JNS à 36, un PGS à 24, et un 3/2 à 18 sans volante.

FO Justice un JNS à 36 et un PGS à 27 et acté le 3/2 sans volante à 18.

Ces propositions ayant été soumises aux OS dans les délais réglementaires, nous avions pu les étudier sereinement. De plus, à l’initiative de deux agents, un du PGS et un du JNS, des sondages avaient été réalisés pour recueillir l’avis des Agents concernés. Notons que le représentant de l’UFAP ne souhaitait pas qu’on étudie en CSA le retour de ces sondages, niant même les avoir reçus !

Trois heures de discussion… Trois heures d’un climat délétère, marqué par l’agressivité habituelle du représentant UFAP, multipliant les interruptions, coupant sans cesse la parole, incapable de défendre ses propres chiffres.

Toujours prompt à donner des leçons, mais jamais capable de proposer une solution cohérente.

Un service JOUR/NUIT ou JOUR/JOUR, ou JOUR/NUIT/NUIT, avec seulement deux semaines de congés d’été, sans rappel, et surtout un PGS vidé de ses nuits !

Voilà leur soi-disant « équité » : déshabiller le PGS pour rhabiller le JNS.

Un projet égoïste, pensé pour servir quelques-uns, au détriment de la majorité.

Même la Direction et l’OMAP ont clairement exprimé leur opposition à cette aberration.

Quand même l’administration trouve une proposition inapplicable, c’est que la blague a assez duré !

Malgré tout, il faut regarder de près le sondage qui concerne les JNS : 1 n’a pas été sondé (un des représentant FO), 13 n’ont pas répondu, 5 ne souhaitent pas de changement, soit déjà 19 agents sur 35 consultés. 9 ont voté pour un service qui ne nous a pas été présenté, 1 pour celui présenté par FO et 6 pour celui présenté par l’UFAP (dont le fameux représentant syndical) …

La majorité des JNS n’a donc pas validé la proposition UFAP ! Mais l’UFAP continue de faire croire le contraire… La manipulation au service du mensonge !

La Direction nous a également indiqué pendant le CSA que sur les 8 Agents qui arrivent à Eysses en novembre prochain, 1 sera à temps partiel et 1 susceptible d’obtenir un aménagement de poste. Ce qui laisse augurer d’un potentiel de 74 Agents, au gré des mouvements et des départs en retraite, au 1er janvier 2026.

Après des échanges stériles, la Directrice a demandé aux deux organisations leurs positions respectives :

  • L’UFAP a demandé la mise en place des services que ses représentants avaient présenté.

C’est-à-dire un PGS à 18 sans nuits ou presque, un JNS avec seulement deux semaines de congés l’été et un 3/2 sans volante. Refus de la Direction et de FO Justice.

  • La Direction a demandé son avis aux OS sur son PGS. FO Justice trouve que celui-ci respecte le 1 week-end sur 2 mais n’est pas en adéquation avec l’initial et a rappelé tous les efforts des PGS concédés ces dernières années.
  • Enfin, FO, au vu des sondages, mais aussi au vu des éléments fournis par la Direction, a mis en sommeil son projet, le temps d’étudier les forces en présence. Nous comptions, en effet, sur 77 Agents à minima.

Nous avons ensuite quitté la réunion en revendiquant nos positions :

  1. Retour à l’esprit d’origine du PGS
  2. Suppression du RJ2 pour les agents JNS
  3. Maintien des 3 semaines de congés pour le JNS
  4. Suppression de la volante pour les 3/2
  5. Équité réelle, basée sur la répartition de la pénibilité.

Nous refusons de valider une organisation pour 2026 sans prise en compte de nos revendications.

Nous défendons l’équité, la pénibilité réellement partagée, et surtout la parole des agents, pas des illusions !!!

Après la fin du CSA, La Directrice nous a proposé la mise en place d’un groupe de travail, sans les représentants syndicaux, pour débloquer la situation. Nous serons très attentifs aux résultats de ce groupe. Il doit pouvoir travailler avec impartialité, sérénité et rapidité.

Le service des fêtes 2025 nous a également été présenté par l’Agent de l’OMAP. Attention, certains bénéficient de 6 jours de RH, d’autres de seulement 5. Là aussi nous serons très attentifs au respect de l’équité entre les Agents.

FO Justice Eysses agit et défend les agents avec loyauté et détermination !

Pendant que l’UFAP s’enlise dans ses contradictions et sa désinformation !

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Prison de Riom : “Chassez me naturel, il revient à la vitesse d’un boulet de canon.”

Enfin !!! La labellisation (des processus entrants, sortants, QI, QD et module respect) est passée ! Période très compliquée durant laquelle les officiers (et de facto, les surveillants) ont eu à subir la pression constante, à la limite du harcèlement de l’un de nos directeurs.

En-tout-cas, pour ce qui concerne les services concernés en détention, c’est une réussite, malgré le mauvais comportement relationnel assez hautain du personnage.

Nous en voulons pour preuve les déclarations faites en CSA, où il déclare que s’il « avait la main, il ferait un exemple avec les agents QID » qui ont osé discuter ses décisions.

Peut-être aurait-il fallu se poser la question de savoir si la méthode employée était la bonne, car nous tenons à vous rappeler que le dernier audit de labellisation n’avait pas provoqué une telle tension ! Et pourtant, le résultat fut positif… Sans autant de pression.

Pression malsaine qu’il continue de distiller aux officiers pendant les CODIR.

Sympa l’ambiance !

Et dès le premier jour officiel de son intérim, une rencontre avec les ELSP, qui ont de nouveau eu un problème avec le dialysé, a tourné au vinaigre !

Les réponses du directeur sont ubuesques !

Apparemment, cela serait un manque de respect pour le personnel qui recevrait ce détenu s’il était transféré…

Et tant que rien de grave ne s’est passé avec cet individu… On ne peut rien faire !

On connaît la chanson, mais pour rappel, le détenu a déjà essayé de prendre l’arme d’un collègue en juin ; mais bon, le directeur lui, en tant que bon professionnel, n’a sûrement jamais perdu son arme…

Mais ce n’est pas tout !

Le directeur, sûrement excellent en Technique d’Intervention qui déclare qu’il aurait facilement « maîtrisé le détenu tout seul », peut éventuellement leur apprendre à le gérer et à « lui faire mal » si besoin. Les conséquences font partie du métier !

Avant de conclure en beauté : « Si vous perdez votre boulot, vous n’aurez qu’à postuler à la poste, ils embauchent ! »

Nous attendons autre chose d’un directeur que des punchlines stériles et qui ne font pas avancer le schmilblick !

Nous sommes à RIOM, pas à Moulins, ni à Saint-Quentin-Fallavier, mais la situation se dégrade de plus en plus.

Agressions à répétition, projections (stups, portables, couteaux), drones (valise anti- drones HS), stups, menaces, insultes, et même des détenus qui cherchent à connaître les adresses du personnel, ou anciens détenus qui posent problème aux agents à l’extérieur.

De nombreux agents de tout corps et grades confondus se plaignent de son savoir- être, de sa manière de se comporter et dont la façon dont il s’exprime en général.

L’intérim, est-il si lourd à porter ou au contraire fait-il ressortir le naturel du personnage ?

Nous, syndicats locaux représentatifs, avons besoin d’un directeur par intérim dont le commandement et la communication s’inscrivent dans le soutien effectif et le respect concret de nos agents.

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RAFP : Une injustice qui perdure pour les Personnels de Surveillance

Les Personnels de Surveillance de l’Administration Pénitentiaire, bien qu’ils puissent partir à la retraite dès 54 ans en raison de la pénibilité et des risques spécifiques liés à leur métier, doivent pourtant attendre l’âge légal de 64 ans pour percevoir leur pension du Régime Additionnel de la Fonction Publique (RAFP).

C’est une aberration totale : Contrairement à d’autres catégories de travailleurs, ces agents qui ont sacrifié leur santé et leur vie familiale au service de la sécurité collective sont privés, durant plusieurs années, d’une part de leur pension, pourtant cotisée.

UNE REVENDICATION FO JUSTICE !

Le Syndicat National FO Justice rappelle que cette revendication est l’une de ses priorités majeures : permettre aux personnels concernés de percevoir la RAFP dès leur départ à la retraite, sans délai supplémentaire.

Il s’agit d’une mesure de justice sociale et de juste reconnaissance envers celles et ceux qui exercent, tout au long de leur carrière, des missions particulièrement exposées et épuisantes.

Notre Confédération Force Ouvrière, par la voix de son Secrétaire Général, a officiellement saisi le Premier ministre pour porter au plus haut niveau cette question cruciale. Nous exigeons une réponse concrète et rapide !

FO Justice continuera de porter cette revendication avec force et détermination, dans toutes les instances, et par tous les moyens syndicaux nécessaires. Nous ne lâcherons rien tant que nos collègues n’auront pas obtenu ce droit légitime.

FO Justice, aux côtés des personnels, pour la dignité et l’équité !!!

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