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DISP de Paris : Avancement historique des grades encadrements

UNE OPPORTUNITÉ EXCEPTIONNELLE !

Tous les anciens premiers surveillants (aujourd’hui brigadiers-chefs) deviendront MAJORS, et cela se concrétise dès maintenant !

Chiffres clés 2025 :

– 1247 candidats admissibles

– 686 seront promus major cette année

– Effet rétroactif au 1er janvier 2025

– 772 promotions au total cette année (dont 86 au tableau d’avancement)

Contexte historique :

Avant la réforme portée par FO Justice, le nombre de postes de majors était très faible (seulement 110 postes en 2017), bloquant la carrière de nombreux gradés. Aujourd’hui, avec près de 800 promotions prévues, l’évolution devient une réalité pour tous !

Salaire net major 2025 :

Jusqu’à 3121,10 € (contre 2564,89 € en 2017), une hausse significative !

Évolutions salariales et primes :

ICP passée de 1720 € à 3179 €/an (et bientôt 3835 € en 2026)

Heures supplémentaires et primes de nuit fortement revalorisées

Perspectives :

3e vague majeure de promotions prévue en 2026

Objectif : 3200 brigadiers-chefs et majors pour sortir définitivement du roulement

FO Justice revendique également une prime d’encadrement ou une NBI pour valoriser davantage la fonction.

FO Justice a obtenu des avancées historiques pour la filière encadrement. Ne ratez pas cette chance, l’ensemble des anciens premiers surveillants seront majors en 3 ans !

Félicitations aux lauréats, cette promotion historique, vous la devez aux combats de FO Justice, car sans notre réforme, beaucoup seraient restés bloqués au grade de brigadier-chef sans perspective d’évolution !

Restez mobilisés et confiants : l’avenir s’écrit maintenant !

FO : Le syndicat de la fiche de paie !

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Prison de Villepinte : 14 cm de terreur, alerte absolue

Ce mardi 7 octobre 2026, le bâtiment A a une nouvelle fois été le théâtre d’une violence extrême. En pleine promenade, une rixe d’une rare brutalité a éclaté entre plusieurs détenus. L’un des protagonistes a sorti une arme blanche, un couteau, mettant en péril la vie des personnels et des détenus présents.

Une fois de plus, nous avons frôlé la catastrophe. Ce couteau aurait pu coûter la vie à l’un de nos collègues !!! La situation est inacceptable et reflète un niveau de danger qui ne peut plus être ignoré.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme : notre établissement est au bord du drame. Les personnels travaillent dans une ambiance de tension permanente, avec des moyens insuffisants face à une délinquance de plus en plus agressive et organisée.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice tient à saluer et féliciter les agents qui, une fois encore, ont dû faire face à une situation des plus périlleuses. Leur sang-froid et leur professionnalisme ont permis d’éviter le pire.

Mais cela ne suffit plus.

Dans la continuité de ces événements gravissimes, ce lundi 7 octobre 2025, les agents en poste au bâtiment A ont procédé à une fouille programmée et ont fait une découverte glaçante :

– 1 chargeur

– 1 paire d’écouteurs

– 2 bouteilles de peinture

– 2 rouleaux de peinture

– 2 rubans adhésifs

– 15 grammes de résine de cannabis

ET SURTOUT : UNE ARME ARTISANALE DE 14 CM, TRANCHANTE ET PRÊTE À ÊTRE UTILISÉE !!!!!!

Cette arme, fabriquée dans l’ombre, représente une menace mortelle. Elle témoigne d’un niveau d’insécurité et de dangerosité qui doit être combattu avec la plus grande fermeté.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice félicite les agents ayant réalisé cette fouille. Leur vigilance a permis de retirer de la détention un instrument qui aurait pu servir contre l’un d’entre nous.

FACE À CET ÉTAT D’URGENCE :

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige sans délai :

• Une fouille sectorielle complète et approfondie sur l’ensemble du bâtiment A.

• La mise en place de moyens humains et matériels renforcés.

• Une planification immédiate à 12 agents pour soulager les équipes de nuit et faire face aux situations critiques.

Assez de constats, place à l’action ! La sécurité des personnels et la dignité des détentions ne sont pas négociables.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige des réponses et des actes !

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Prison de Melun : Priorités et exigences pour le prochain CSA

Chers Camarades, chers collègues,

À l’approche du prochain Comité Social d’Administration (CSA) prévu le 14 octobre 2025, le bureau local FO JUSTICE CD MELUN tient à exprimer une position claire, indépendante et constructive, centrée sur la défense des intérêts des personnels et l’amélioration de leurs conditions de travail.

1. Une démarche collaborative et ascendante

Nous considérons que les agents, par leur expérience quotidienne et leur connaissance fine des réalités du terrain, doivent être pleinement associés aux réflexions et aux décisions qui impactent leur vie professionnelle. C’est pourquoi nous revendiquons la création d’un groupe de travail pluraliste, permettant d’élaborer une méthodologie participative pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Ce groupe devra s’appuyer sur les remontées des équipes, identifier les contraintes spécifiques et proposer des solutions concrètes et adaptées, sans précipitation ni imposition descendante.

2. La mesure 33 : souplesse oui, contrainte non

Si la mesure 33 peut représenter une piste d’organisation, elle n’est en aucun cas une obligation et ne saurait être appliquée de façon rigide ou uniforme. Nous rappelons qu’elle doit impérativement respecter le principe d’effectif constant, sans recours aux heures supplémentaires, et en veillant à ne pas alourdir la charge mentale et physique des agents. Toute mise en œuvre doit faire l’objet d’une consultation préalable, afin de s’assurer de son adéquation avec les besoins réels et les capacités organisationnelles du service.

3. Préservation des postes fixes et stabilité des équipes

Nous réaffirmons notre opposition ferme à toute suppression des postes fixes, qui constituent un pilier essentiel de la continuité du service, de la transmission des savoir-faire et de la stabilité des collectifs de travail. La mobilité interne, si elle est envisagée, doit reposer sur le volontariat, l’accompagnement et la concertation, et non sur une logique de contrainte ou de précarisation.

4. Absentéisme : comprendre plutôt que sanctionner

L’absentéisme est un symptôme avant d’être un problème. Plutôt que de stigmatiser les agents ou de généraliser des suspicions, nous plaidons pour une analyse fine et contextualisée des causes (charge de travail, usure professionnelle, conditions matérielles, etc.). Notre approche est solidaire : il s’agit de soutenir celles et ceux qui traversent des difficultés, tout en garantissant l’équité entre tous les personnels.

5. Suppression du matin-nuit : urgence sanitaire et sociale

Nous sommes favorables à la suppression progressive mais déterminée des plages horaires dites « matin-nuit », dont les conséquences néfastes sur la santé des agents sont largement documentées. Ces horaires décalés entraînent des modifications profondes des rythmes biologiques, altèrent la qualité du sommeil, et sont responsables de troubles métaboliques, cardiovasculaires, et de l’augmentation de risques psycho-sociaux.

Particulièrement préoccupant : plusieurs études épidémiologiques relèvent une association entre le travail de nuit et l’augmentation du risque de cancers, notamment du sein chez le personnel féminin, classé comme cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Il est de notre responsabilité collective de proposer des alternatives organisationnelles protectrices, respectueuses de la santé à long terme des agents.

6. Protocole d’Incarville : adaptation et formation

Concernant le protocole d’Incarville, nous soulignons qu’il offre des marges de manœuvre pour adapter l’organisation aux spécificités locales, notamment dans les structures de taille modeste. Cela doit s’accompagner de formations qualifiantes, de moyens dédiés et d’une montée en compétences collective, et non d’une dilution des responsabilités ou d’une surcharge invisible.

7. Priorité au dialogue et à l’action syndicale indépendante

Le bureau local FO JUSTICE CD MELUN restera vigilant et exigeant dans le dialogue social, pour porter la voix des agents sans complaisance ni alignement sur les positions de l’administration. Nous agissons pour une justice sociale au travail, où chacun trouve sa place et où l’humain reste au cœur des décisions.

Ensemble, exigeons des conditions de travail dignes, stables et respectueuses de tous.

Mobilisons-nous pour faire entendre nos propositions !

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Prison de Fleury-Mérogis : Incendie volontaire au D5, quand un détenu joue avec la vie des autres !

feu

Ce jour, aux environs de 15h30, au 1er étage ailes du milieu du bâtiment D5, un détenu a volontairement mis le feu à sa cellule, prétextant un désaccord sur un changement de cellule.

Rappelons que ce même individu avait déjà déclenché un incendie il y a trois semaines… cette fois-là pour une simple histoire de télévision.

Par son comportement dangereux et totalement égoïste, ce détenu a provoqué :

• L’évacuation en urgence médicale de trois autres personnes détenues incommodées par les fumées,

• Une mise en danger des personnels présents sur zone,

• Une mobilisation importante des agents et des moyens de secours.

Ce type d’acte met en lumière l’impunité et le sentiment d’omnipotence de certains détenus qui se permettent de mettre tout un établissement en danger sans réelle sanction à la hauteur des faits.

Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme des agents !

Malgré la violence de la situation, les surveillants du D5 et l’ensemble des agents intervenus ont su faire preuve de sang-froid, de réactivité et de cohésion, évitant un drame plus grave encore.

Leur intervention rapide et efficace mérite d’être publiquement saluée.

Force Ouvrière Justice tient à remercier et féliciter l’ensemble des personnels qui ont fait face, encore une fois, au péril de leur propre sécurité, à une situation provoquée par l’irresponsabilité d’un seul individu.

Trop, c’est trop !

Force Ouvrière Justice dénonce fermement ces comportements récurrents et exige que des mesures disciplinaires exemplaires soient prises.

Les agents ne sont pas là pour subir la folie de quelques-uns !

Il est temps que l’administration et la justice réaffirment l’autorité du personnel pénitentiaire face à ces provocations répétées.

Force Ouvrière Justice, Toujours aux côtés des personnels,

Toujours en première ligne pour défendre votre sécurité et vos conditions de travail.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Quartier mineur, des effectifs au bord de la rupture !

Le quartier mineur de VLM compte 19 détenus, dont 9 en procédures criminelles.

Ces jeunes, au profil lourd et instable, n’ont pas vocation à demeurer sur un quartier mineur, compte tenu des peines prévisibles longues et des risques sécuritaires élevés.

À cela s’ajoutent 4 arrivées en mesure d’ordre et de sécurité, transférées d’autres établissements, venues alourdir encore davantage une situation déjà tendue.

Les conditions de travail sont explosives.

Les agents du quartier mineur doivent désormais faire face à une violence verbale et physique quotidienne.

Pas plus tard qu’hier, deux mineurs ont insulté et menacé de mort deux gradés.

FO JUSTICE condamne fermement ces comportements intolérables et soutient sans réserve les personnels victimes de ces agressions.

Le QM de VLM accueille actuellement des profils particulièrement compliqués, dont certains présentent des antécédents de tentative de suicide ou ont séjourné en hôpital psychiatrique.

Ces situations nécessitent une vigilance constante et un accompagnement renforcé que les effectifs actuels ne permettent plus d’assurer dans de bonnes conditions.

Les travaux des ascenseurs, programmés à compter du 3 novembre, mettront en grande difficulté l’organisation des mouvements sur le bâtiment A qui connait de manière chronique un manque d’agent (absence de PIC A, de gradé, d’agent 3A, d’agent promenade A …)

Un mode dégradé qui doit être revu en urgence.

Durant cette période, tous les mouvements et les livraisons devront passer par les escaliers alourdissant considérablement la charge de travail des agents du QM.

Rappelons que ces mêmes personnels pourtant, dédiés à leur quartier spécifique, doivent déjà assurer la prise en charge des détenus majeurs hébergés au troisième étage du bâtiment A.

Les agents du QM travaillent dans des conditions indignes et dangereuses, avec des ouvertures à 2, voire 2 + 1 gradé, pour tenter de maintenir un minimum de sécurité et ce sans gradé dédié sur ce secteur pourtant dit « spécifique ».

Cette situation n’est plus tenable.FO JUSTICE dénonce le manque criant d’effectifs, la mauvaise gestion des affectations et l’absence totale de soutien institutionnel face à des conditions de travail de plus en plus dégradées.

FO JUSTICE EXIGE :

Le transfert des détenus criminels n’ayant pas vocation à rester sur un quartier mineur vers des structures adaptées.

L’arrêt de transfert de détenus en MOS vers notre structure. Le QM de VLM ne doit plus être le point de chute des MOS de la DI.

La baisse significative de l’effectif des mineurs compte tenu des travaux à venir.

Le respect de la vocation éducative du QM, aujourd’hui sacrifiée sur l’autel de la gestion de crise permanente.

FO JUSTICE VLM sera aux côtés des agents, sur le terrain, pour refuser l’inacceptable, défendre la sécurité et faire entendre la voix des personnels.

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Prison de Charleville-Mézières : La politique du vide… au bord du précipice

Mais que se passe-t-il donc à la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières ?

Depuis plusieurs années déjà, le lien avec notre chef d’établissement est rompu. Plus personne n’est surpris, tant la fracture entre la direction et le personnel est profonde.

Mais d’où vient ce climat de défiance ? Cette perfidie ? Quelle en est la genèse ?

Le management est défaillant, et tout le monde le sait. La liste des reproches n’est malheureusement pas exhaustive :

• Surveillance des agents par caméra, même sans incident, et ce, devant témoin ;

• Non-paiement des heures effectuées par les collègues rappelés sur leur repos pour assurer la continuité du service, alors que d’autres sont rémunérés même en cas d’absence ;

• Mensonges permanents auprès des autorités pour soigner son image et sa carrière, au détriment du personnel ;

• Refus de changement de service, selon la tête du client, pour régler de petits comptes personnels ou syndicaux ;

• Gestion chaotique des ELSP et bien d’autres dysfonctionnements…

La liste est si longue qu’un simple format A4 ne suffirait pas à tout y faire tenir !

Vous pensez diviser les agents par vos manœuvres ? Le mal est fait, et depuis longtemps.

Les personnels sont lucides, unis, et surtout fatigués de ce cirque permanent.

L’ambiance de travail n’a jamais été aussi délétère.

Les surveillants de Charleville ne sont ni dupes, ni amnésiques.

La moyenne d’âge avoisine les 50 ans, avec plus de 30 ans de service pour beaucoup d’entre nous.

Nous ne sommes plus des gamins à qui l’on fait la morale !

Nous connaissons notre métier, et nous avons appris à travailler sans vous… sans aucun problème.

Force est de constater que tout fonctionne mieux en votre absence.

FO Justice vous rappelle que le Code de déontologie ne s’applique pas qu’au personnel de surveillance.

Vous n’en êtes pas exempt. Votre fonction exige de la droiture et de l’exemplarité, pas de la rancune et du mensonge.

Votre rôle est de fédérer vos équipes, de rassembler votre personnel.

Mais aujourd’hui, il est trop tard.

Il est toujours plus simple de parader comme un paon devant les hautes instances, que de s’intéresser réellement à la souffrance du terrain.

Vous avez perdu toute crédibilité et toute légitimité hiérarchique.

Si l’établissement tient encore debout, c’est bien grâce au Chef de détention, à son travail, son écoute et son management responsable, qui évitent que cette maison ne devienne une poudrière.

Mais n’oubliez jamais une chose :

Le jour viendra où vous quitterez cet établissement.

Et si vous avez besoin d’un coup de main pour faire vos cartons, soyez sûr qu’il ne manquera pas de volontaires…

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ERIS – Session 2025B : Liste des postes offerts

FO Justice vous informe de la liste des postes offerts aux lauréats de la sélection professionnelle des agents appelés à intégrer les Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ERIS), session 2025B.

► Surveillants : 30 postes

– Eris Dijon : 2

– Eris Lille : 10

– Eris Lyon : 4

– Eris Paris : 5

– Eris Rennes : 6

– Eris Strasbourg : 3

► Brigadier-chef pénitentiaire : 1 poste

– Eris Rennes : 1

► Officiers : 4 postes

– Eris Lille : 1

– Eris Marseille : 2

– Eris Rennes : 1

► Nombre total de postes offerts : 35

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Prison de Fleury-Mérogis : Difficultés liées au logement des personnels stagiaires de la 221ème promotion

Force Ouvrière Justice souhaite alerter la Direction sur la situation préoccupante du logement des personnels stagiaires récemment affectés au sein de notre établissement.

En effet, 63 stagiaires ont été accueillis et hébergés temporairement pour une durée d’un mois, faute de solutions pérennes et décentes.

Les conditions d’hébergement dans les foyers et hôtels gérés par le bailleur RLF sont particulièrement préoccupantes.

De nombreux logements présentent un état de dégradation avancé, nécessitant des travaux urgents, et ne répondent pas aux critères de décence et de dignité pourtant exigés par la réglementation.

Force Ouvrière Justice dénonce l’absence d’anticipation du bailleur RLF ainsi que le manque de budget alloué aux travaux nécessaires.

Cette situation contribue à précariser les conditions d’installation des futurs collègues, déjà fragilisés par leur arrivée en formation et leur prise de poste.

Comment demander à ces agents d’exercer leurs missions avec sérénité et engagement sans la garantie d’un logement stable et digne ?

Force Ouvrière Justice exige :

– Une réévaluation immédiate des conditions d’hébergement mises à disposition des agents ;

– La mobilisation urgente des crédits nécessaires à la réhabilitation des logements concernés ;

– Une concertation avec la direction et le bailleur RLF pour anticiper durablement les besoins en logement des futurs personnels.

Parce que travailler dans la sérénité commence par un toit décent, Force Ouvrière Justice restera mobilisé pour que chaque agent bénéficie de conditions d’accueil et de logement à la hauteur des missions qui lui sont confiées.

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Prison de Perpignan : Déclaration liminaire

Madame la Cheffe d’établissement,

Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, et à la lecture de l’ordre du jour de ce CSA, nous réaffirmons que nous sommes aujourd’hui confrontés à un mode dégradé au mode dégradé. Cette situation illustre l’ampleur de la crise profonde que traverse notre établissement.

Les agents ne sont en rien responsables du manque d’effectifs. Pourtant, ce sont eux qui, chaque jour, en subissent directement les conséquences, dans des conditions de travail devenues insoutenables.

Ce manque cruel d’effectifs met en danger la sécurité de tous les personnels comme celle de l’établissement. Il met en péril à la fois l’intégrité physique et morale des agents et le bon fonctionnement du service public pénitentiaire.

Dans ces conditions, FO JUSTICE CP PERPIGNAN considère que la tenue de ce CSA n’est qu’une mascarade, totalement déconnectée des réalités du terrain et des besoins urgents des personnels.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous signale que depuis votre arrivée les PV signés de tous les précédents CSA n’ont pas été envoyés aux membres du CSA.

C’est pourquoi FO JUSTICE CP PERPIGNAN annonce solennellement le boycott de ce CSA.

Madame la Directrice, il est temps de prendre vos responsabilités et de taper du poing sur la table pour exiger les effectifs nécessaires, et monsieur le Directeur interrégional, il faudrait également que vous en fassiez autant pour combler les 200 vacances de postes au sein de la DI de TOULOUSE.

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