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RAFP : Une injustice qui perdure pour les Personnels de Surveillance

Les Personnels de Surveillance de l’Administration Pénitentiaire, bien qu’ils puissent partir à la retraite dès 54 ans en raison de la pénibilité et des risques spécifiques liés à leur métier, doivent pourtant attendre l’âge légal de 64 ans pour percevoir leur pension du Régime Additionnel de la Fonction Publique (RAFP).

C’est une aberration totale : Contrairement à d’autres catégories de travailleurs, ces agents qui ont sacrifié leur santé et leur vie familiale au service de la sécurité collective sont privés, durant plusieurs années, d’une part de leur pension, pourtant cotisée.

UNE REVENDICATION FO JUSTICE !

Le Syndicat National FO Justice rappelle que cette revendication est l’une de ses priorités majeures : permettre aux personnels concernés de percevoir la RAFP dès leur départ à la retraite, sans délai supplémentaire.

Il s’agit d’une mesure de justice sociale et de juste reconnaissance envers celles et ceux qui exercent, tout au long de leur carrière, des missions particulièrement exposées et épuisantes.

Notre Confédération Force Ouvrière, par la voix de son Secrétaire Général, a officiellement saisi le Premier ministre pour porter au plus haut niveau cette question cruciale. Nous exigeons une réponse concrète et rapide !

FO Justice continuera de porter cette revendication avec force et détermination, dans toutes les instances, et par tous les moyens syndicaux nécessaires. Nous ne lâcherons rien tant que nos collègues n’auront pas obtenu ce droit légitime.

FO Justice, aux côtés des personnels, pour la dignité et l’équité !!!

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PJJ : Déclaration préliminaire CSA-Formation Spécialisée du 6 octobre 2025

Monsieur Le Président,

C’est dans un contexte de mouvements sociaux d’un refus unitaire de toutes les organisations syndicales, d’un recul sans précédent des acquis sociaux des agents de ce ministère et d’une instabilité politique qui laisse craindre une nouvelle dissolution que se tient ce CSA FS.

Monsieur le Président, vous présentez un ODJ cyclopéen et tout cela sur une durée d’audience quasi infinitésimale.

Cette organisation des débats est questionnante voire inacceptable sur le plan de l’intérêt que FO Justice PJJ porte sur ce sujet majeur à l’endroit des agents dans le cadre de leur santé, sécurité et condition de travail au sein de la PJJ.

Qui plus est, nous sommes dans l’incompréhension et attendons des clarifications de votre part au sujet des engagements pris par l’administration lors du dernier CSA FS de juin 2025, notamment le point que vous aviez soumis pour avis auprès des organisations syndicales présentes à savoir le bilan du plan d’action SST 2021/2024.

L’ensemble des représentants du personnel avaient refusé de voter ce bilan 2021/2024 que vous aviez présenté et dans ce contexte de rejet de votre bilan SST de l’ensemble des inter-régions  que nous avions considéré comme peu exhaustif tant sur un plan quantitatif que qualitatif.

Monsieur Le Président,

L’administration s’était engagée auprès des organisations syndicales à représenter un nouveau bilan modifié et programmer un CSA FS en juillet 2025.

FO Justice PJJ reste toujours dans l’attente du respect des engagements pris par l’administration et dans la démarche de vote de ce bilan SST 2021/2024.

En réponse, nous sommes invités à participer à des multilatérales relatives au futur plan d’action SST quadriennale. Un nouveau plan sans bilan de l’ancien est juste inaudible pour notre organisation syndicale.

Pour FO Justice PJJ cela est révélateur d’une profonde attitude de déni de l’administration et encore une fois d’un non-respect des obligations légales de sa place d’employeur notamment le déploiement d’une prévention primaire et de l’application du décret du 20 novembre 2020, tant sur les terrains des services éducatifs que des services fonctionnels.

FO Justice PJJ dénonce le refus de répondre à l’ampleur des enjeux de la santé et de la sécurité depuis la réforme du CJPM qui a généré un véritable bouleversement sur le plan des ressources humaines et de nos organisations du travail.

Notre organisation syndicale ne trahira pas les agents en faisant fi d’un bilan indispensable qui vient pointer les graves défaillances en matière de santé et de  sécurité au travail. Par conséquent nous ne pas siégerons pas en cette instance.

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Prison de Nice : Déménagement sous haute pression ! Le mépris du personnel !

Dans un mail du 3 octobre 2025, le service infra-sécurité annonce l’ouverture imminente du nouveau bâtiment vestiaire, tant attendu par les personnels !

Une très bonne nouvelle pour les agents de la Maison d’arrêt de Nice qui vont, ENFIN, pouvoir évacuer les préfabriqués « temporaires » installés il y a 12 ans !!!

Cependant, la forme et le fond du message laissent sans voix les personnels concernés !

NON PAS UNE INFORMATION BIENVEILLANTE….

MAIS UNE LITTÉRALE MISE EN DEMEURE D’ÉVACUER LES LIEUX !

Sous prétexte de « délais serrés à respecter », ces derniers sont priés de vider leur casier seulement 2 jours avant le déplacement effectif des dits casiers dans le nouveau bâtiment.

Comme à son habitude, l’Administration n’anticipe rien et laisse ses agents dans l’urgence et l’indifférence totale.

On peut s’interroger sur l’efficacité de la communication : un simple mail envoyé le vendredi pour le lundi matin !

Encore faut-t-il que les agents aient accès à leur boîte mail professionnelle et en prennent connaissance en moins de 72h !

On sait que l’organisation et l’anticipation ne sont pas les points forts de l’Administration mais à la Maison d’Arrêt de Nice, c’est totalement caricaturale et risible !

UNE FOIS DE PLUS, LA RÉALITE DU TERRAIN EST LE DERNIER SOUCI DE CEUX QUI PRENNENT LES DÉCISIONS.

Une bonne nouvelle, toutefois, qui viendra améliorer sensiblement les conditions de travail des personnels, ces dernières années, mais qui arrive dans une atmosphère anxiogène et inacceptable très éloignée de la qualité de vie au travail.

Le bureau local FO Justice dénonce le manque de considération à l’égard des personnels par cette organisation « à la va vite ! ».

LES AGENTS NE SONT PAS DES PIONS !

ON N’ORGANISE PAS UN CHANGEMENT DE VESTIAIRES COMME ON EFFECTUE UN CHANGEMENT DE CELLULE !

FO Justice attache une attention particulière à l’amélioration des conditions de travail des personnels.

Le bureau local FO Justice demande un effort sur la qualité de la communication et la transmission des informations surtout lorsqu’elles sont essentielles.

Le bureau local FO Justice déplore cet épisode qui vient dégrader, une fois de plus, les conditions de travail et impacte la motivation du personnel, déjà au plus bas.

Le bureau local FO Justice exhorte la Direction de l’établissement à davantage d’anticipation lorsque des changements impactent la qualité de vie au travail.

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UISP – Lille : Visite Régionale à la MA d’Arras

Le 2 octobre, une délégation FO Justice s’est rendue à la maison d’arrêt d’Arras. Nous tenons à remercier les personnels pour leur accueil et la qualité de nos échanges tout au long de cette journée.

Dans un contexte où seule une décision politique pourra répondre à la surpopulation carcérale, nous avons constaté que l’établissement d’Arras participe à l’effort en accueillant des détenus en provenance de la maison d’arrêt de Béthune, dont le taux d’occupation atteint un record régional proche de 250 %. Chaque cellule compte, et il est évident que l’on ne peut pas pousser les murs indéfiniment.

NOMBRE DE PLACE : 209

NOMBRE DE DÉTENUS : 225 (108%)

Arras fait partie des derniers établissements à disposer encore de dortoirs de 4 à 6 places. Cette configuration impose un profilage rigoureux des personnes incarcérées, en cohérence avec la classification des établissements défendue par FO Justice. La gestion des personnes souffrant de troubles psychiatriques ou psychiques, comme celle des profils dits “Moyen ou haut de spectre”, représente une difficulté réelle. Pour assurer la pérennité de l’établissement, il est indispensable que des discussions s’ouvrent avec les autorités judiciaires afin que les mandats de dépôt tiennent strictement compte de la dangerosité des personnes incarcérées. Ce constat vaut pour Arras, comme pour bien d’autres sites.

NOMBRE DE SVT THÉORIQUE : 56

NOMBRE DE SVT AFFECTÉS : 48 (87%)

FO Justice soutiendra également la demande de révision de l’organigramme de référence. Celui-ci doit être revu afin de permettre la création de postes indispensables à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement. C’est dans ce cadre qu’un abondement de 7 surveillants, ainsi que deux postes de brigadiers-chefs, a été sollicité et devra être intégré à l’organigramme.

Nous continuerons à porter ces revendications et à veiller à ce que des réponses concrètes soient apportées dans les plus brefs délais.

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Protection Sociale Complémentaire (PSC) Procédure d’attribution du marché – Lettre Ouverte à Gérald Darmanin

Objet : Demande d’ouverture d’une enquête administrative concernant la procédure d’attribution du marché de Protection Sociale Complémentaire (PSC)

Monsieur le Ministre,

Le syndicat Force Ouvrière Justice tient à vous alerter sur de graves dysfonctionnements intervenus dans le cadre de la procédure d’appel d’offres relative à la Protection Sociale Complémentaire (PSC) au sein du ministère de la Justice.

Comme exposé dans la plainte déposée auprès du Procureur de la République de Paris, plusieurs éléments laissent à penser que les principes fondamentaux de transparence, d’impartialité et d’égalité de traitement des candidats n’ont pas été respectés :

  • Atteinte au secret professionnel : la presse spécialisée a eu connaissance, avant la réunion officielle de la CPPS du 7 février 2025, de l’identité de l’attributaire pressenti, en l’occurrence la mutuelle Intériale.
  • Manque de transparence de la procédure : absence d’audition des candidats, refus d’accès complet aux dossiers de soumissionnaires, analyse sommaire des offres.
  • Conflit d’intérêts avéré : la participation publique d’un représentant syndical membre de la CPPS à un colloque organisé par Intériale, en se présentant comme porte-parole du ministère, a gravement compromis l’indépendance requise par la réglementation.

Ces faits, qui font l’objet d’une plainte pour atteinte au secret professionnel et favoritisme, mettent en cause la régularité et la crédibilité de la procédure d’attribution de ce marché stratégique.

Aussi, parallèlement à la procédure judiciaire engagée, Force Ouvrière Justice sollicite l’ouverture d’une enquête administrative interne auprès de la CPPS ou de l’autorité de tutelle compétente. Une telle démarche permettrait de faire toute la lumière sur les conditions d’attribution du marché PSC, de garantir la transparence des décisions publiques et de rétablir la confiance des agents du ministère.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions de croire, Monsieur le Garde des Sceaux, en l’assurance de notre haute considération.

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ELSP à la Réunion – Renforcement des effectifs – La DAP s’engage !

Dans tous les établissements pénitentiaires, les carences d’effectifs sont devenues chroniques. Le territoire de la Réunion n’échappe pas à ce constat accablant.

Cette situation, déjà extrêmement complexe et tendue, est aggravée par une surpopulation carcérale en constante augmentation.

Au-delà de la surcharge de travail et de tension pour les personnels, ces éléments combinés favorisent l’apparition de violences et le développement de divers trafics.

Pour faire face, une seule ELSP est actuellement déployée sur l’ensemble du territoire réunionnais. Elle est basée au Centre Pénitentiaire de Saint-Denis, mais ses capacités d’intervention restent évidemment limitées.

► Le renfort de l’ensemble des établissements réunionnais revêt un enjeu majeur pour FO Justice !

Il en va du respect des engagements pris dans le protocole post Incarville !

Sur les 15 postes ouverts à la prochaine campagne de mobilité, 2 sont d’ores et déjà fléchés sur ce territoire… Ça n’est pas suffisant !

C’est la raison pour laquelle FO Justice est intervenu auprès de la Direction de l’Administration Pénitentiaire et a obtenu des engagements sur un rétroplanning pour l’année 2026. Celui-ci prévoit des mesures concrètes en matière de renforts d’effectifs avec des postes fléchés ELSP :

►Dès la première campagne 2026, avec une arrivée anticipée pour la fin d’été 2026 :

  • 5 postes pour le renforcement de l’ELSP de Saint-Denis
  • 2 postes pour initier la mise en place d’une ELSP au Port

►Cette nouvelle équipe au Port sera ensuite renforcée et consolidée en 2 temps :

  • 7 postes à la mobilité pour la fin de l’année 2026
  • 7 nouveaux postes à la mobilité en 2027

Dans le contexte actuel de sous-effectif généralisé au niveau national et de contraintes budgétaires, FO Justice se félicite des avancées obtenues, grâce à un dialogue ferme et constructif avec l’administration.

Nous restons pleinement engagés à assurer un niveau de sécurité approprié aux spécificités du territoire réunionnais et de ses établissements pénitentiaires !

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CPIP : Compte-Rendu de visite SPIP 75 – ALIP MA de Paris-la-Santé du 25 septembre 2025

Une délégation de FO Justice s’est rendue au Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) de la maison d’arrêt de Paris La Santé le jeudi 25 septembre 2025.

PERSONNES PRÉSENTES POUR LA DÉLÉGATION FO JUSTICE :

  • Représentant cadre pour les DPIP
  • Représentant PA
  • Représentant CPIP
  • Représentant PS

Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnes rencontrées lors de notre visite.

LOCAUX :

Après quatre années de rénovation, la maison d’arrêt de Paris La Santé a été inaugurée à nouveau en janvier 2019. Malheureusement, quelques infiltrations d’eau ont déjà été constatées, entraînant la fermeture d’un box d’entretien.

OCCUPATION :

  • 650 places théoriques pour la maison d’arrêt, avec 1213 places occupées, soit un taux d’occupation de 187 %.
  • 100 places théoriques pour le quartier de semi-liberté, avec 134 places occupées, soit un taux d’occupation de 134 %.

POINT RH :

  • DPIP : 1, et une DPIP MLRV intervient 2 à 3 fois par semaine sur PLS
  • Personnel administratif : 2, ainsi qu’un réserviste
  • CPIP : 18, dont 2 affectés au QPR
  • Assistante de service social : 1
  • Binôme de soutien : 1

PRISE EN CHARGE DES PERSONNES DÉTENUES :

  • Une moyenne de 80 à 90 personnes détenues par CPIP (déclaratif)
  • 3 CAP par mois (2 pour la maison d’arrêt et 1 pour la semi-liberté)

POINTS À METTRE EN AVANT :

  • Bonne ambiance de travail.
  • Bonnes conditions de travail, bien qu’il existe un bémol concernant le secteur des arrivants.
  • Équipe soudée et motivée.
  • Mise en place d’actions collectives.
  • Au jour de notre visite, les CPIP bénéficiaient de 2 jours de télétravail (pour rappel, la note ministérielle autorise désormais jusqu’à 3 jours de télétravail par semaine).

PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :

  • Absence fréquente de bureau d’entretien pour les CPIP afin de recevoir les arrivants, cet espace étant attribué à l’AFPA. De plus, aucun ordinateur n’est mis à disposition. Par conséquent, il arrive que les CPIP réalisent leurs entretiens dans la salle d’attente, ce qui n’est pas acceptable ni pour les collègues ni pour les personnes détenues.
  • Les dossiers affectés sont souvent incomplets : jugements manquants, absence de notices individuelles.
  • Turn-over important au sein de l’équipe, à l’instar de la majorité des établissements et services d’Île-de-France.
  • Management « descendant » : manque de considération et de prise en compte de la parole des collègues, qui se sentent souvent « muselés » et trop conciliants.
  • Absence de mobilité interne.
  • Charge mentale importante : les organigrammes de référence préconisent 60 dossiers par CPIP pour garantir un travail de qualité et préserver la santé de nos collègues. Nous constatons, lors de nos déplacements sur le terrain, que pour pouvoir se sortir la tête de l’eau, mener à bien leurs missions, rentrer à des heures décentes chez eux… de nombreux collègues travaillent chez eux le week-end !!!

REMERCIEMENTS :

Nous remercions les collègues présents pour leurs échanges constructifs et riches.

FO Justice reste pleinement mobilisé pour défendre les droits des agents et améliorer leurs conditions de travail.

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Prison du Mans : Quand les coups pleuvent ! Distribution de châtaignes au QD…

Hier, prétextant une sortie en promenade et après avoir discuté tranquillement avec un des agents de la zone, le détenu M. a attendu l’ouverture de la grille du sas de la cellule QD pour agresser sournoisement et brutalement le Brigadier-Chef Encadrement tentant à 4 reprises ! ! ! de le frapper au visage.

Heureusement, la réactivité du Brigadier-Chef et le professionnalisme des deux agents présents ont permis d’éviter le pire face à ce déferlement de violence dont la seule « justification » (? ! ? !) réside dans la volonté du détenu M. d’être rapidement transféré en région parisienne !

Il est inconcevable que ce détenu, comme d’autres d’ailleurs, puissent avoir le sentiment de pouvoir obtenir ce qu’il désire en se servant des personnels pénitentiaires comme d’un punching-ball !!!

Alors, le bureau local FO Justice exige la plus grande sévérité

  • Des autorités judiciaires pour condamner de façon exemplaire cet acte de violence inadmissible et envoyer ce message clair et sans équivoque à l’ensemble des détentions : « on n’obtient rien de ce que l’on désire par la violence !!! »
  • Des autorités pénitentiaires qui doivent impérativement rétablir le respect des lois ET des personnels en nous donnant les moyens humains et techniques de leurs prétentions à être la troisième force du pays.

En attendant, le bureau local FO Justice félicite le professionnalisme et le sang-froid des 3 collègues qui ont su maîtriser le détenu M. dans l’attente des renforts ; remercie l’ensemble des agents, équipés ou non, qui sont rapidement intervenus pour mettre fin à l’incident et se tient aux côtés de notre collègue agressé pour l’aider et le soutenir s’il le souhaite dans ses démarches.

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Prison de Perpignan : Violente agression en promenade

Ce jour, le 05/10/2025, une violente bagarre a éclaté dans la cours de la promenade de la maison d’arrêt des hommes. Un détenu a été violemment agressé par plusieurs codétenus. Grâce à la réactivité et au professionnalisme des surveillants pénitentiaires, l’incident a pu être rapidement maîtrisé et la victime prise en charge.

Les sapeurs-pompiers, immédiatement appelés, ont pris en charge la victime directement dans le cheminement des cours de promenades.

Conformément aux consignes de sécurité, une fouille systématique des détenus a été ordonnée lors de la réintégration des promenades, suivie d’une fouille complète de la cour.

Celle-ci a permis la découverte d’une lame de couteau en céramique dissimulée dans une chaussette. L’arme a été remise aux services de police venus sur place pour les besoins de l’enquête et l’identification du ou des agresseurs.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN tient à saluer la réactivité et le sang-froid des agents qui ont permis d’éviter un drame bien plus grave encore.

Cependant, FO JUSTICE CP PERPIGNAN dénonce une fois de plus le dysfonctionnement majeur du système de vidéosurveillance, qui ne permet ni l’enregistrement ni la consultation des images. Ce manquement constitue une atteinte grave à la sécurité du personnel et des détenus.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN exige que des moyens techniques adaptés soient déployés sans délai afin de garantir la sécurité de tous et d’appuyer les procédures disciplinaires et judiciaires.

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Prison de Villenauxe-la-Grande : Que les choses soient claires !

Tradition, Ancienneté, Expérience, Assiduité et Ponctualité

Des critères pour bénéficier des LONGUES JOURNÉES, il est important d’analyser ces termes par un exemple :

« un BRIGADIER, en poste à l’accueil des arrivants, se fait voler le micro-ondes, par une personne détenue, et qui sera retrouvé dans une cellule.

Et que ce même brigadier en poste à l’US se fait voler le défibrillateur, par une personne détenue, qui sera retrouvé au QHB par un agent »

Si c’est cela l’ancienneté, l’expérience ?

Quand à la ponctualité, certains « anciens » ne viennent même plus à la salle d’appel. C’est effectivement un critère à remarquer. C’est ça, le professionnalisme pour certains à VLG !

Quant au TUTORAT et RÉFÉRENTS ACCUEIL et QI/QD,

FO Justice VLG a déjà communiqué sur ce sujet « A LA TÊTE DU CLIENT » le 23/11/2024. La pédagogie, la transmission du savoir, le tutorat sont utiles, mais pas derrière une caméra, ni dans un mirador. Il faut être sur la coursive, aux côtés des stagiaires et/ou élèves pour aider, corriger, expliquer et rassurer.

Les rédacteurs de tracts à rallonge, les chercheurs de belles lignes dans un livret de formation passez votre chemin, ou alors croyez en la transmission du savoir-faire, par le savoir être. Ne brillez pas pas votre absence, soyez fiers de ce statut de TUTEUR.

FO Justice VLG laissera à la DIRECTION INTERRÉGIONALE STRASBOURG le soin de répondre à l’UFAP sur leur devoir de NEUTRALITÉ et SERVIR LA SOUPE à certains. A chacun ses responsabilités, et surtout qu’il y a déjà fort à faire à VLG.

FO Justice VLG ose croire que l’arrivée des 50 stagiaires apportera un souffle « ultra-marin » sur VLG, et que ceux qui y croient, soient les premiers à bien les accueillir.

FO Justice VLG espère qu’ils s’y sentiront bien et resteront fidèles à cet établissement et apporteront leur désir de travailler auprès de ceux qui sont déjà blasés par la vie.

FO Justice VLG sera présent à leurs côtés, comme il l’a été à la sortie de l’ENAP, pour des conseils, une écoute, et un café…

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