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Prison de Limoges : La Maison d’Arrêt va-t-elle Finir comme la Grenouille de la Fable ?

Encore un petit effort, on y est presque !

Nous n’avons jamais été aussi proche du point de rupture. Si la surpopulation carcérale était une discipline olympique, la MA de Limoges viserait la médaille d’or.

SI NOUS ÉTIONS UN HÔTEL…

Ce serait une joie immense d’accueillir tout ce “petit monde”. Le taux de remplissage ferait rêver n’importe quel gérant. Sauf que nous ne sommes pas au Club Med, nous sommes en détention !

La réalité du terrain, c’est celle-ci :

  • 58 cellules (en comptant les 4 du Quartier Arrivants).
  • 41 MATELAS AU SOL !

Faites le calcul : c’est une honte républicaine.

LE PERSONNEL EST À BOUT DE SOUFFLE

Des arrivants tous les jours, un flux ininterrompu, et face à cela ? Des transferts au compte-goutte qui ne suffisent absolument pas à réguler la pression. C’est comme essayer de vider l’océan avec une petite cuillère.

Cette densité n’est pas sans conséquences :

  • Insécurité grandissante : La promiscuité exacerbe les tensions entre détenus.
  • Danger pour les agents : Intervenir dans des cellules surchargées, enjamber des matelas pour faire un appel ou un sondage, c’est mettre notre intégrité physique en jeu à chaque ouverture de porte.
  • Épuisement professionnel : Les agents ne sont pas des robots. La fatigue s’accumule, les nerfs lâchent.

ATTENTION À L’EXPLOSION

Comme la grenouille de la fable de La Fontaine qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, à force d’enfler démesurément, la Maison d’Arrêt va finir par éclater ! Et ce sont les personnels qui seront en première ligne lors de la déflagration.

Fo Justice EXIGE : L’ARRÊT IMMÉDIAT des écrous tant que la situation ne s’est pas stabilisée.

Fo Justice EXIGE : DES TRANSFERTS MASSIFS et rapides pour désencombrer l’établissement.

Fo Justice EXIGE : LE RESPECT des conditions de travail et de sécurité des personnels.

La sécurité n’a pas de prix, mais elle a des limites. Elles sont franchies.

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Prison de Fleury-Mérogis : Tentative d’Intrusion – Usurpation d’Identité au Parloir

Ce jeudi 15 janvier, vers 09h30, lors du contrôle des identités effectué par les agents du parloir, une tentative d’usurpation d’identité a été déjouée.

Une visiteuse a en effet tenté d’accéder à l’établissement en empruntant l’identité d’une autre personne, en présentant une pièce d’identité et un permis de visite ne lui appartenant pas.

Grâce à la vigilance, au sérieux et au professionnalisme des agents en poste, cette tentative a été immédiatement détectée et neutralisée, évitant ainsi une situation qui aurait pu avoir de graves conséquences pour la sécurité de l’établissement et des personnels.

Pour information la visiteuse a été prise en charge par la brigade territoriale.

Cet événement démontre, une fois encore, que les missions de contrôle au parloir sont essentielles et exigent rigueur, attention et expérience.Il rappelle également que les agents exercent leurs fonctions dans un contexte de plus en plus complexe, où les tentatives de fraude et de contournement des règles sont bien réelles.

Force Ouvrière Justice félicite et soutient pleinement les agents concernés.

Force Ouvrière Justice tient à saluer le professionnalisme et le sang-froid des agents du parloir, dont le travail quotidien est trop souvent minimisé alors qu’il constitue un maillon fondamental de la sécurité pénitentiaire.

Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour les agents.

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Prison d’Osny : Découverte Inquiétante au QSL !

Lors d’une fouille avec l’équipe cynophile, menée dans la nuit du 14 janvier 2026 au QSL du Centre Pénitentiaire d’Osny-Pontoise, une découverte particulièrement préoccupante a été faite.

BILAN DE LA FOUILLE :

  • 7 munitions dissimulées derrière un réfrigérateur
  • 1 cartouche non percutée
  • 125 grammes de produits illicites
  • Divers éléments interdits

Ces faits sont extrêmement graves. La présence de munitions au sein d’un quartier sensible constitue une menace directe pour la sécurité des personnels, des intervenants et de l’établissement dans son ensemble.

UNE SITUATION INACCEPTABLE

Cette découverte met une nouvelle fois en lumière :

  • Les failles persistantes de sécurité
  • Le manque cruel d’effectifs
  • La surpopulation pénale
  • Et les conditions de travail de plus en plus dégradées au CP Osny-Pontoise.
  • Les personnels ne peuvent plus exercer leurs missions dans un climat aussi dangereux.

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté la présence d’armes et de produits illicites au QSL.

Salue le professionnalisme, l’implication et la réactivité des collègues ayant participé à cette opération.

Exige que des sanctions disciplinaires fermes soient prises à l’encontre du détenu concerné.

Demande le transfert immédiat de l’intéressé vers un établissement adapté.

Force Ouvrière Justice exige la mise en place IMMÉDIATE de fouilles sectorielles sur le QSL et dans les secteurs à risques, afin de garantir la sécurité des personnels et de rétablir l’autorité de l’administration.

Les personnels pénitentiaires ne doivent pas être exposés à de tels dangers.

Force Ouvrière Justice restera mobilisée et vigilante.

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UISP Lyon – Il était une fois au SPIP 15 : Une hiérarchie complètement à l’Ouest !

Le 12/01/26, un incident grave est survenu au SPIP d’Aurillac avec une PPSMJ.

Contrairement aux versions lissées, les agents présents témoignent d’une réalité bien plus inquiétante. Si la virulence du passage à l’acte est reconnue, c’est l’absence totale d’anticipation qui aurait pu conduire au drame, à l’image des événements récents à Aix-en-Provence, qui ne l’est pas.

Un profil ultra-sensible ignoré

L’affectation de ce suivi à une collègue CPIP contractuelle, arrivée seulement en septembre 2025, est une décision irresponsable. Au regard du dossier, la direction locale ne pouvait ignorer la dangerosité du profil :

  • Sortie de 11 ans de détention avec un passif psychiatrique lourd.
  • Multiples placements en isolement pour troubles du comportement et agressions sur le personnel soignant.
  • Nombreux transferts en MOS et hospitalisations en UHSA.

Une mise en danger délibérée

Malgré ces signaux forts, aucune consigne particulière n’a été donnée. La collègue a été laissée seule face à ce risque pour sa première convocation le 12 janvier 2026. Où était la direction ? Absente des lieux, sans communication d’agenda officiel, préférant le siège de Clermont-Ferrand à la sécurité du terrain à Aurillac.

Une gestion de crise défaillante

● Absence de la Directrice : C’est le DPIP du milieu fermé (Riom) qui a été contacté en urgence. La directrice locale, elle, semblait plus occupée par son pot de départ au siège à Clermont Ferrand que par la sécurité de ses agents à Aurillac.

● Sécurité des locaux : Les collègues ont dû subir les insultes de la PPSMJ durant de longues minutes. A l’is- sue de l’incident, l’angoisse restait présente craignant de voir revenir la PPSMJ : en effet, depuis de longs mois, la porte d’accueil du public reste constamment ouverte. Un verrou a été installé pour la fermer pour la nuit.

● Inaction persistante : Ni la Direction Locale, ni l’actuelle DFSPIP n’ont jugé utile de régler cette faille de sécurité majeure avant l’incident, ni de réagir avec la célérité requise au moment des faits, voir après également. En effet vu le contenu de la note transmise par la DFSPIP le 14/01/26, aucune leçon ne semble avoir été retenue pour que l’accueil de ce type de profil fasse l’objet d’une attention particulière.

FO JUSTICE rétablit une fois de plus la vérité : la sécurité des agents ne doit plus être sacrifiée sur l’autel de l’incompétence hiérarchique, qui plus est quand elle est associée à un syndicat qui localement est constamment complaisant avec sa direction, au détriment de l’intérêt des agents du SPIP 15.

FO JUSTICE s’oppose fermement à l’idée de nommer un CPIP « faisant fonction DPIP » sur cette antenne, et les évènements récents nous conforte dans cette position.

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Prison de Rennes-Vezin : ELSP – Jusqu’a l’épuisement !

Depuis le début de l’année, les Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) de notre établissement sont soumises à des rythmes de travail excessifs, devenus beaucoup trop coutumiers.

Depuis janvier, plusieurs équipes ont enchaîné des amplitudes horaires de 16 à plus de 20 heures consécutives, sans véritable temps de pause.

  • Le 1er janvier, une équipe a assuré une mission de 10h à 2h du matin.
  • Le 2 janvier, une autre équipe a travaillé de 8h à 1h du matin.
  • Le 13 janvier, des agents ont été déclenchés à 5h50 pour une fin de mission à 5h15 le lendemain matin.

Ces situations ne sont plus exceptionnelles : elles deviennent récurrentes.

Une fatigue extrême qui peut être lourde de conséquences

De telles amplitudes horaires génèrent une fatigue importante, tant physique que mentale. Cette fatigue entraîne inévitablement une baisse de vigilance et augmente les risques lors des missions sécuritaires, mais également lors des trajets domicile–travail, lorsque les agents doivent reprendre la route après des journées interminables.

Travailler plus de 20 heures consécutives, puis rentrer chez soi, n’est ni anodin ni sans danger. Continuer à exposer les agents à de tels risques relève désormais de l’irresponsabilité.

Les ELSP assurent quotidiennement des missions judiciaires, des rendez-vous médicaux, des urgences médicales, ainsi que des missions sécuritaires sensibles telles que les fouilles ou des interventions. Des missions essentielles, souvent imprévisibles, qui nécessitent des agents reposés et pleinement opérationnels.

Un manque d’effectifs devenu critique et dangereux. Ils ne sont que 15 agents (sans compter les arrêts maladie en cours) pour répondre à l’ensemble de ces sollicitations.

Le manque d’effectifs est un problème majeur au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin. Ce service, comme

l’ensemble des secteurs de l’établissement, souffre d’un manque chronique de personnels, rendant la situation de plus en plus difficile à tenir.

Le bureau local FO Justice alerte notre administration sur les risques majeurs que cette organisation du travail fait peser sur la sécurité des missions et sur la vie professionnelle et personnelle des agents ELSP.

Maintenir de telles amplitudes horaires, dans un contexte de sous-effectif chronique, revient à accepter le risque d’un accident grave

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien aux personnels des ELSP, qui continuent d’assurer des missions essentielles dans des conditions de travail qui se dégrades, au prix de leur fatigue et de leur sécurité !

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Prison de Lille-Sequedin : ALERTE AGRESSION !

Ce jeudi 15 janvier 2026, de nouvelles agressions totalement gratuites se sont produites au CP Lille-Sequedin.

Aux alentours de 10 h 30, un détenu, bien connu de nos services pour des faits répétés d’insultes et de menaces, est soumis à une fouille à la sortie de son parloir. Refusant catégoriquement de remettre les objets prohibés en sa possession, la situation dégénère rapidement : cette fois, les paroles laissent place aux actes. Le détenu passe à l’agression physique en portant des coups à deux agents ainsi qu’au gradé présent sur le secteur.

Lors de la maîtrise de l’individu, l’un des trois collègues reçoit un violent coup de poing au visage. Au cours de l’intervention, le détenu laisse également tomber 11 grammes de substances illicites. Malgré sa maitrise, il n’a cessé de se débattre lors de son acheminement vers le quartier disciplinaire.

À peine quelques minutes après cette violente agression, le PIC du bâtiment B est alerté par un détenu signalant une prétendue bagarre en cellule. La gradée se rend immédiatement sur place, accompagnée des agents, afin d’évaluer la situation. Après avoir fait sortir l’un des deux détenus de la cellule pour le placer en salle d’attente, le second occupant s’en prend verbalement au personnel en proférant les propos suivants : « Vous me cassez les couilles, allez tous niquer vos mères ! »

Il se saisit ensuite d’une chaise, qu’il projette dans un premier temps contre la fenêtre, avant de se retourner brusquement vers la gradée et de lui asséner un violent coup de chaise au niveau de la main.

L’individu est alors immédiatement maîtrisé et conduit, à son tour, au quartier disciplinaire.

Il est une nouvelle fois évident que le manque criant d’effectif de surveillants cumulés à une surpopulation carcérale de plus en plus violente créent ce genre de situations totalement intolérable.

Rappelons que les agents travaillent actuellement dans une véritable poudrière, la présence de 90 matelas au sol ne fait qu’aggraver une situation déjà explosive.

Le bureau local FO Justice tient à exprimer son soutien total aux agents victimes de ces deux lâches et violentes agressions.

Nous exigeons que ces deux détenus purgent une sanction de 30 jours ferme au quartier disciplinaire.

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Prison de Bourg-en-Bresse : QI Narcotrafic – Ouverture Prochaine d’un Magasin de Bricolage ?

Depuis peu, un détenu est placé au QI et visiblement, ce quartier ne sert pas seulement à l’isolement… mais aussi à l’approvisionnement en matériel.

1re découverte :

  • 4 téléphones portables
  • 3 lames de scie
  • 1 couteau

→ soigneusement stockés sur le toit-terrasse du QI

2e découverte :

  • 1 téléphone portable
  • 1 lame de scie
  • 4 cartes SIM

→ toujours sur le toit du QI Rayon outillage – livraison directe en cellule

3e découverte :

  • 1 lame de scie dissimulée sous le pied de l’armoire, dans la cellule

À quand la carte de fidélité ?

À ce rythme-là, le QI narcotrafic ressemble moins à un quartier sécurisé qu’à un magasin de bricolage clandestin, avec option téléphonie, découpe et évasion.

– Pendant ce temps-là, les surveillants, eux : travaillent sous tension permanente, découvrent les objets après coup, et prennent les risques à la place du système. Derrière l’ironie, une réalité grave. Ces découvertes successives révèlent : une faille sécuritaire majeure, une circulation inquiétante d’objets prohibés, une mise en danger directe et répétée des personnels.

On ne peut pas demander aux agents de faire face à des profils narcotrafiquants sans moyens, sans effectifs adaptés et sans sécurité réelle.

Le bureau local Force Ouvrière le dit clairement :

❌ Non à l’improvisation

❌ Non au bricolage sécuritaire

✅ Oui à des mesures immédiates

✅ Oui à une prise de responsabilité de l’administration

⚠️  La sécurité des personnels n’est pas une blague.

Même si, visiblement, certains prennent la situation à la légère.

L’humour s’arrête là où commence le danger.
Et au Ql narcotrafic, le danger est déjà bien installé.
Le bureau local Force Ouvrière – Vigilants, mobilisés, pas dupes.

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SDGF : Tribunal Judiciaire de Coutances – Quand une Demande de Congés s’Apparente à un Parcours du Combattant !

Si les textes en matière de droit à congés sont clairs, leur utilisation effective l’est moins au Tribunal judiciaire de Coutances !

► FORCE EST DE CONSTATER que nos collègues doivent prendre leurs congés prioritairement en période de vacation et motiver leur demande pour tout congé hors vacation : depuis quand est-il interdit d’en user alors même que les textes y incitent au contraire (pour permettre d’assurer justement les périodes de vacation)

► FORCE EST DE CONSTATER que ce directeur de greffe considère dans sa note « qu’il, il ne relève pas du chef de service d’organiser le remplacement de l’agent parti en congés, mais ne relève pas du chef de service d’organiser le remplacement de l’agent parti en congés, mais bien à l’agent de se concerter avec les collègues de son service bien à l’agent de se concerter avec les collègues de son service, d’apporter une solution de continuité avant de formuler sa demande…. » A QUOI SERT DONC CE CHEF DE SERVICE ?

► FORCE EST DE CONSTATER qu’à la lecture de cette note d’application immédiate qu’au sein de cette juridiction, exercer son droit à congés ressemblera désormais pour nos collègues à une épopée au long cours !

► FO Justice rappelle que l’effectivité des droits des agents n’est pas un vain mot mais une réalité même si cela déplait à certains chefs de service !

► FO Justice rappelle que, si les agents sont effectivement placés sous une autorité hiérarchique, l’exercice de leurs droits à congés ne doit pas être soumis au fait du prince !

FO Justice ne se satisfera jamais du non-respect de l’ensemble des droits des agents !

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Déploiement des Équipements de Protection et d’Intervention : Lettre Ouverte au Ministre de la Justice Gérald Darmanin

Objet : Déploiement des équipements de protection et d’intervention

Monsieur le ministre de la Justice,

Par la présente, je souhaite appeler votre attention sur l’extrême lenteur du déploiement des équipements de protection et d’intervention, tout particulièrement en ce qui concerne les caméras-piétons et les pistolets à impulsion électrique (PIE).

Cette dotation est une revendication portée par notre seule organisation, respectivement depuis 2022 et 2025.

Elle est aujourd’hui actée, et de surcroit, budgétisée. Les personnels de terrain attendent désormais ces matériels avec impatience, afin de pouvoir exercer leurs missions quotidiennes dans de meilleures conditions de sécurité et d’assurer la transparence de leurs interventions.

Il n’est pas acceptable que ce déploiement soit retardé par la lenteur des procédures administratives, qui semble prendre le pas sur l’urgence.

Cette situation n’est plus tenable pour les agents du terrain qui, quotidiennement, subissent violences et agressions dans l’exercice de leurs missions.

Pour FO Justice il est impératif et urgent de passer de la phase de planification à une phase d’action concrète et immédiate.

Je vous demande donc de bien vouloir intervenir personnellement afin de lever les freins bureaucratiques qui bloquent ces déploiements et d’établir un calendrier précis pour accélérer la mise à disposition de ces matériels.

Dans l’attente d’une réponse de votre part et d’une évolution rapide de la situation, je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre de la Justice, l’expression de ma haute considération.

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