Depuis peu, un détenu est placé au QI et visiblement, ce quartier ne sert pas seulement à l’isolement… mais aussi à l’approvisionnement en matériel.
1re découverte :
- 4 téléphones portables
- 3 lames de scie
- 1 couteau
→ soigneusement stockés sur le toit-terrasse du QI
2e découverte :
- 1 téléphone portable
- 1 lame de scie
- 4 cartes SIM
→ toujours sur le toit du QI Rayon outillage – livraison directe en cellule
3e découverte :
- 1 lame de scie dissimulée sous le pied de l’armoire, dans la cellule
À quand la carte de fidélité ?
À ce rythme-là, le QI narcotrafic ressemble moins à un quartier sécurisé qu’à un magasin de bricolage clandestin, avec option téléphonie, découpe et évasion.
– Pendant ce temps-là, les surveillants, eux : travaillent sous tension permanente, découvrent les objets après coup, et prennent les risques à la place du système. Derrière l’ironie, une réalité grave. Ces découvertes successives révèlent : une faille sécuritaire majeure, une circulation inquiétante d’objets prohibés, une mise en danger directe et répétée des personnels.
On ne peut pas demander aux agents de faire face à des profils narcotrafiquants sans moyens, sans effectifs adaptés et sans sécurité réelle.
Le bureau local Force Ouvrière le dit clairement :
❌ Non à l’improvisation
❌ Non au bricolage sécuritaire
✅ Oui à des mesures immédiates
✅ Oui à une prise de responsabilité de l’administration
⚠️ La sécurité des personnels n’est pas une blague.
Même si, visiblement, certains prennent la situation à la légère.
L’humour s’arrête là où commence le danger.
Et au Ql narcotrafic, le danger est déjà bien installé.
Le bureau local Force Ouvrière – Vigilants, mobilisés, pas dupes.