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EPM de Meyzieu : L’unité 3 en crise, révision immédiate de la gestion et de la sécurité

Depuis plusieurs mois, l’unité 3 souffre d’un manque criant de cadre de gestion, ce qui entraîne une montée alarmante de la violence. Les détenus, principalement des mineurs regroupés sans protocole clair, multiplient insultes, menaces, refus de réintégration et bagarres. À cela s’ajoutent des jets d’excréments et d’urines par les fenêtres, alors que les caillebotis sont totalement détériorés.

Le remaniement de l’unité montre déjà ses limites : le retrait de l’agent de coupure UV3 prouve que cette solution n’est pas viable sur le long terme. En effet, retirer un agent du quotidien sur l’unité rend impossible l’installation d’un cadre stable et d’une discipline efficace, alors que ces missions sont essentielles pour garantir la sécurité du personnel et des détenus.

De plus, la pénibilité de cette unité devient une véritable source d’angoisse pour le personnel. Les accidents de travail se multiplient, tout comme les agressions. Ne banalisez pas les violences : lorsqu’un détenu « mineur ou majeur » touche un agent, cela doit être considéré comme une agression et non pas une bousculade. Attention au message que cela peut envoyer aux agents, déjà en souffrance depuis trop longtemps. Si, dans une unité classique, un détenu ingérable représente déjà un défi, que dire alors des agents qui doivent gérer jusqu’à huit mineurs en même temps, dans des conditions extrêmes ? La surcharge de travail, le stress permanent et l’insécurité deviennent insoutenables.

Une solution provisoire pourrait être la fusion de l’unité 3 avec l’UPECA, afin de partager la pénibilité du travail, qui incombe majoritairement à l’unité 3, et de mieux répartir les moyens humains. Par ailleurs, il est impératif de remettre un agent renfort sur l’unité 3 pour assurer la discipline, dans un premier temps, tout en ouvrant des dossiers de transfert en MOS pour les détenus les plus difficiles.

Concernant l’état des caillebotis, il est indispensable d’intervenir quotidiennement sur les cellules de l’unité 3. Cela montrera que nous sommes mobilisés, que nous prenons notre établissement en main et que nous faisons tout pour assurer la sécurité.

Bien que des protocoles solides soient indispensables, ils ne pourront être appliqués efficacement sans moyens humains suffisants. La sécurité dépend directement de la présence et de l’intervention active du personnel.

Face à cette crise, il est urgent de réviser immédiatement la gestion de l’unité 3. Il faut redéfinir les missions, les responsabilités et les protocoles de sécurité. Il est essentiel de maintenir un cadre dédié sur place, avec une supervision renforcée. Mais cela ne sera possible que si des renforts humains sont rapidement mobilisés et si la direction s’engage à allouer les personnels nécessaires.

Par ailleurs, il est crucial de mettre en place un cadre clair pour la gestion des mineurs problématiques, afin d’éviter la concentration des risques, et de former le personnel aux gestes de sécurité, à la prévention des violences et aux protocoles d’intervention.

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DI de Toulouse : Un danger omniprésent

Les découvertes d’armes, de drogues et d’objets illicites dans nos détentions sont incessantes et se multiplient sur le ressort de l’Occitanie.

La dernière en date est d’aujourd’hui sur la MA de CARCASSONNE avec la découverte et la saisie d’une LAME de SCIE d’une longueur de 15,5 cm cachée dans le joint du frigo. Un tournevis de précision a été également trouvé.

L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE alerte l’administration et les autorités.

Il est certain que si nous devions rassembler tous les divers outils et lames de scies récupérés durant les fouilles sur le ressort, il nous serait très facile de nous équiper d’une caisse à outils bien fournie.

L’UISP FO JUSTICE rappelle qu’une ARME FACTICE a été interceptée lors du passage d’un bagage sous le portique de sécurité du SAS d’entrée du CP de PERPIGNAN.

Malgré le souhait de notre Ministre de la Justice de nettoyer les détentions des Armes, Outils, Objets illicites, Drogues et Téléphones, les fouilles XXL en complément des fouilles quotidiennes ne permettent pas de contrer les cadences infernales de livraisons par drones ou par projections qui inondent les établissements de l’Occitanie.

Pour l’UISP FO JUSTICE, l’heure est grave, l’ARME avec son chargeur approvisionné en munition sur la DISP de DIJON il y a quelques jours est la preuve que le DANGER est OMNIPRÉSENT.

Nos détentions sont toujours aussi surpeuplées si ce n’est plus d’année en année. La surpopulation carcérale touche notre ressort de l’Occitanie depuis des décennies. Cette surcharge de travail et tous les problèmes que la densité carcérale engendre doivent être gérés, canalisés par les personnels de tous grades et corps confondus.

La gestion des incidents est le quotidien des agents pénitentiaires. Les AGRESSIONS de cette nouvelle année ayant meurtri nos collègues sur le CD de MURET et sur le CP de VLM sont la preuve que les conditions de travail sont extrêmement difficiles. Aucune structure de notre ressort n’est épargnée par la difficulté d’un métier éprouvant et risqué.

Pour l’UISP FO JUSTICE, l’heure est grave, La TENTATIVE D’ASSASSINAT survenu sur AIX en PROVENCE ayant visé un collègue est la preuve que le DANGER est OMNIPRÉSENT.

L’UISP FO JUSTICE TOULOUSE félicite tous les personnels pour leur engagement, pour leur professionnalisme et pour leur abnégation en toute circonstance.

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Prison de Villenauxe-la-Grande : Coups de chaud au QHA

Le 15 janvier 2026, en fin d’après-midi, la personne détenue D, arrivée il n’y a pas deux semaines sur l’établissement, et affectée sur le bâtiment QHA, a mis le feu à plusieurs reprises dans sa cellule pour semble-t-il des cantines qui n’auraient pas été livrées.

L’intervention rapide des agents qui se sont équipés avec l’ARI a permis d’éteindre le feu avant l’arrivée des ELSP rappelés à leur domicile en urgence pour assurer un appui sur l’intervention.

La personne détenue D. tenait une arme artisanale sous sa gorge et l’intervention des ELSP a permis de cerner l’individu et de le placer en cellule de protection d’urgence après usage d’une bombe incapacitante sur décision de la DISP Strasbourg.

📢 FO JUSTICE VLG félicite les agents qui ont su circonscrire le feu pour permettre aux ELSP d’intervenir et sécuriser l’intervention.

📢 FO JUSTICE VLG valorise l’usage de la bombe incapacitante (dotation il y a quelques jours) avec ce type de profil.

Les pompiers et Gendarmes se sont rendus sur place pour sécuriser l’incident et prendre acte des destructions réalisées par notre locataire récidiviste dans les faits.

📢 FO JUSTICE VLG exige :

– Une sanction exemplaire du détenu responsable.

– Le transfert immédiat de ce détenu au profil psychiatrique instable, compte tenu de sa dangerosité et de sa violence envers les personnels.

📢 FO JUSTICE VLG adresse ses remerciements sincères à l’ensemble des collègues intervenus, pour leur sang-froid, leur réactivité et leur engagement sans faille au service de la sécurité.

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Prison de Grasse : Un Début d’Année Préoccupant ! Un Constat Inquiétant !

Comme il est de rigueur, le bureau local FO Justice avait présenté ses vœux de fin d’année à l’ensemble des personnels avec l’espoir d’une année meilleure qui serait marquée, entre autres, par une baisse des agressions sur les personnels.

Malheureusement, les nombreux incidents qui ont déjà marqué ce début d’année ne présagent rien d’encourageant sur une hypothétique amélioration des actes violents à l’encontre des surveillants.

AU 16ème JOUR DE L’ANNÉE, ON DÉPLORE DÉJÀ :

  • 16 COMPTES RENDUS D’INCIDENT (CRI) DÉNONCANT DES VIOLENCES, DES MENACES VERBALES ET PHYSIQUES
  • 12 CRI CONSÉCUTIFS Á DES REFUS D’OBTEMPÉRER OU DE SE SOUMETTRE AUX INJONCTIONS DU PERSONNEL
  • 5 CRI POUR DES AGRESSIONS OU TENTATIVES DIRIGÉES VERS LES SURVEILLANTS DE DÉTENTION

Aujourd’hui encore, 2 incidents viendront perturber le fonctionnement normal de la détention :

Vers 10H15, le collègue, au bâtiment C 1er, a reçu une gifle alors qu’il mettait à distance un détenu s’étant autorisé à coller son front contre le sien, au seul motif que la récupération de son filet de linge sale était différée de quelques minutes.

Vers 11H00, un autre détenu a manifesté son impatience et sa désapprobation en bousculant le surveillant du A 0 qui s’était pourtant engagé à traiter la requête de ce dernier à l’issue de la réintégration des promenades.

Les deux protagonistes mis en cause ne sont pas à leur premier coup d’essai puisqu’ils comptabilisent respectivement 21 CRI sur 21 mois de présence pour l’un et 27 CRI sur un 23 mois de présence pour l’autre.

Qu’attend la Direction de l’établissement pour envisager un transfert ?

Cette passivité n’est pas de nature à dissuader les manquements au règlement intérieur !

Bien au contraire ! Elle encourage à l’escalade de la violence et expose davantage les personnels contraints à redoubler de vigilance !

FO justice salue le professionnalisme et l’abnégation de ces agents qui, au quotidien, répondent à ces agressions par des pratiques professionnelles irréprochables sans céder à la violence.

Une capacité à la maîtrise et au discernement dans des moments où la lucidité devrait naturellement être rattrapée par des comportements instinctifs de défense.

Ce n’est pas à la portée de tous ! Les personnels pénitentiaires sont des agents d’État aux pratiques des plus remarquables comme en témoigne la qualité de la gestion dans l’agression violente de l’officier infra-sécurité, le 11 juillet 2025, ou encore les événements récents sur le CP d’Aix Luynes où les agents ont été décorés pour leur sang-froid après être intervenus sur une tentative d’homicide volontaire perpétrée sur un gradé.

FO Justice demande aux personnels de ne pas banaliser les comportements violents et menaçants, verbaux ou physiques qui doivent être systématiquement signalés par la rédaction d’un CRI et suivis d’un dépôt de plainte.

FO Justice attend de la Direction des sanctions exemplaires avec un quantum de peine maximal en commission de discipline pour ces deux individus et pour TOUS les fauteurs de troubles au profil violent.

FO Justice EXIGE un transfert immédiat de ces deux individus qui ont marqué l’établissement par leurs nombreuses procédures disciplinaires.

FO Justice soutient tous les agents qui exercent dans des conditions de plus en plus difficiles.

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Prison de Douai : L’Agent Écarté, les Trafiquants Protégés ?

Ce jeudi 15 janvier 2026, FO JUSTICE Douai a été reçu par la direction afin d’évoquer plusieurs dossiers en cours.

À cette occasion, Madame la Directrice a souhaité attirer notre attention sur la situation d’un agent accusé, à tort, d’avoir pris des initiatives personnelles lors d’un week-end, en menant une lutte active contre les téléphones portables en détention.

Les conséquences ne se sont pas fait attendre : insultes, pressions et surtout menaces explicites visant cet agent jusque dans sa vie extérieure.

Face à cette situation, la décision prise par l’administration a été… d’écarter l’agent de la détention « pour sa propre sécurité ».

Si la sécurité et l’intégrité des personnels doivent rester une priorité absolue, FO JUSTICE s’interroge : ne prend-on pas le problème à l’envers ?

Après vérification auprès de l’agent concerné, il apparaît clairement que les téléphones découverts, une dizaine, ne résultaient en aucun cas d’une initiative personnelle, mais bien d’ordres donnés par des gradés et des officiers.

À la Maison d’Arrêt de Douai, les téléphones portables constituent un fléau quotidien. Il suffit littéralement de se baisser pour en ramasser.

Certains agents en ont déjà payé le prix fort, jusqu’à être photographiés à leur insu et exposés sur les réseaux sociaux.

Le Garde des Sceaux lui-même a fait de la lutte contre les téléphones portables une priorité nationale. Dès lors, il est inadmissible de reprocher aux agents d’appliquer strictement les consignes et d’effectuer leur travail avec professionnalisme.

FO JUSTICE ne tolérera jamais qu’un agent soit écarté pour satisfaire les plaintes de détenus dont les trafics sont perturbés.

FO JUSTICE exige le transfert immédiat des individus à l’origine de ces menaces.

UN MESSAGE CLAIR DOIT ÊTRE ENVOYÉ : FORCE DOIT RESTER À LA LOI.

Madame la Directrice, un changement radical de cap s’impose. LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP.

Le management du personnel à Douai continue de susciter de vives inquiétudes. La récente refonte des équipes, avec des agents déplacés d’office, sans transparence, lors d’un CSA tenu avec la seule organisation syndicale représentative, en est une nouvelle illustration.

À ce jour, nous attendons toujours le compte rendu de ce CSA.

Les agents pénitentiaires ne sont ni des pions ni des marionnettes. Derrière chaque décision administrative, ce sont des vies de famille qui sont impactées.

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Prison de Chaumont – Agression sur un Gradé !

Jeudi 15 Janvier 2026 – 15h30 : Le mépris et la violence s’invitent au quartier de semi-liberté !!!!

Alors que notre gradé procédait à la notification d’une suspension de régime de semi-liberté, la situation a basculé dans l’inacceptable.

Les faits sont accablants.

Refusant d’assumer les conséquences de ses actes, la personne détenue a déversé un torrent d’insultes « fils de p** », « SS, retourne en Allemagne » « viens on va se la mettre ».

L’ignominie a atteint son paroxysme lorsque l’individu a craché au visage de notre collègue.

Face à cette agression caractérisée, la mise en prévention immédiate a été nécessaire pour mettre fin à l’incident.

FO MA CHAUMONT apporte son soutien total et indéfectible à notre collègue victime de ces agissements.

FO MA CHAUMONT remercie l’ensemble des personnels qui sont intervenus.

Cracher au visage d’un agent de l’Etat, c’est salir l’institution toute entière.

Insulter et menacer physiquement un surveillant c’est franchir une ligne qui ne peut rester sans conséquence.

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Prison de Blois : Trop c’est Trop ! Agents Épuisés – Administration Absente !

À la maison d’arrêt de Blois, les agents sont devenus la dernière roue du carrosse, pendant que l’administration remplace les roues… par des surveillants et des gradés épuisés.

L’établissement ne tient plus que par le professionnalisme et le sens du devoir de ses agents, toutes filières confondues : greffe, personnels de surveillance, gradés et postes fixes. Des agents sans cesse rappelés sur leurs jours de repos…

Des personnels de roulement enchaînant jours et nuits sans récupération réelle…

Une équipe en service en 12 heures structurellement sous-dotée…

Un fonctionnement qui repose exclusivement sur l’abnégation, jamais sur des moyens adaptés ! Des règles pour certains, des sacrifices pour d’autres !

Pendant que les personnels ELSP bénéficient à juste titre d’un repos réglementaire minimum de 9 heures entre deux missions, les gradés, eux, seraient des surhommes ?

Astreinte 98 maintenue, nuits à incidents multiples suivies d’une journée de 12 heures, présence exigée, coûte que coûte.

Est-ce humain ? Est-ce responsable ? Est-ce moralement défendable ?

Faudra-t-il attendre un accident grave, un incident grave, un burn-out irréversible, un suicide, pour que l’administration reconnaisse enfin l’évidence :

  • La maison d’arrêt de Blois est structurellement sous-dimensionnée.
  • Nos revendications sont claires, légitimes et chiffrées.
  • Nous exigeons la réévaluation immédiate de l’organigramme de référence :

Surveillance :

Portage de l’effectif à 48 surveillants minimum, conformément aux établissements de même catégorie au sein de la direction interrégionale.

Encadrement :

6 gradés minimum, afin de mettre fin définitivement à l’aberration qu’est l’astreinte 98, indigne d’un service public moderne. Il ne s’agit ni de privilèges ni de confort, mais de sécurité, de continuité de service et de respect des agents.

Liberté – Égalité – Fraternité : pour qui exactement ? La devise de la République ne peut être à géométrie variable.

L’égalité, c’est le droit au repos pour tous, quel que soit l’établissement.

La fraternité, c’est la reconnaissance du travail accompli.

La liberté, c’est le droit à une vie personnelle et à des cycles de travail humains et soutenables.

Aujourd’hui, les agents ne sont plus considérés que comme des variables ajustables, sommés de compenser les carences structurelles de l’administration. L’administration doit leur donner des moyens, elle doit s’en donner les moyens.

À défaut, elle portera l’entière responsabilité de la dégradation continue des conditions de travail, de la perte d’attractivité de l’établissement et des conséquences humaines qui en découleront.

Le respect ne se proclame pas. Il se démontre.

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Prison de Châteaudun : Distribution des Cantines – Agent en Détresse, ce n’est PLUS POSSIBLE !

Le 14 janvier 2026 le L’UISP FO Dijon a rendu visite aux camarades du SLP FO Justice Châteaudun.

A l’occasion de cette visite nous avons pu une fois de plus constater la difficulté majeure que représente la distribution des cantines sur l’établissement.

Contrairement à la dernière fois où la méthode de distribution commençait tout juste à être testé et nous avons considéré qu’un temps d’adaptation était nécessaire, cette fois notre constat est sans appel et la situation ne peut pas perdurer.

La distribution au comptoir telle qu’elle est proposée :

  • Pose des problèmes de sécurité, rassemblement trop important de personnes détenues, circulation de détenus incessante, vol et racket rendu très facile.
  • Pose des problèmes d’organisation, circulation de détenus imposée par le prestataire, risque d’erreur accru en l’absence de contrôle, vérification et validation.
  • L’organisation des cantines est chronophage et génère une pression
  • insupportable sur les agents déjà en souffrance. L’insuffisance RH de la part du prestataire n’a pas a être supporté sur des agents qui souffrent déjà des carences de l’administration.

Suite à un échange extrêmement constructif avec le chef d’établissement, son adjointe et le responsable de la gestion délégué. Plusieurs pistes de réflexion et d’amélioration potentielles ont été avancées.

On peut notamment citer qu’il a été acté que le prestataire privé affectera obligatoirement deux de ses personnels à chaque distribution, il aura également l’obligation de préparer préalablement ses livraisons. Les personnels seront libres d’organiser les mouvements de détenus en fonctions de la liste fournie, certes, mais prioritairement en fonction des contraintes liées à l’organisation de la détention et à son organisation de travail. Par ailleurs l’agent en poste aux cantines sera exclusivement assigné à celui-ci, les quelques heures que durent la distribution.

Ces ajustements ne sont pas exhaustifs, ils ont pour objectifs d’expérimenter sans condamner la distribution au comptoir.

Le SLP FO Justice Châteaudun restera vigilant et s’assurera que les agents ne seront pas exposés inutilement pour de palier ou camoufler les carences RH de fonctionnaires ou de personnels privés.

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Prison de Reims : La sécurité n’est pas une Option !

AGRESSIONS, MENACES ET SOUS-EFFECTIF : ASSEZ DE SUBIR !

Le quotidien de nos agents est devenu un terrain miné. Entre violence physique le jour et harcèlement calomnieux la nuit, le personnel est à bout. FO JUSTICE dénonce une situation qui n’est plus tenable.

L’INTERVENTION : UN DÉCHAINEMENT DE VIOLENCE

En pleine journée, alors que nos effectifs sont déjà à flux tendu, l’alerte est donnée. Nos collègues découvrent le détenu B. dans un état d’agitation extrême, le visage ensanglanté par des actes d’automutilation.

Menace à l’arme par destination : Refusant les soins, le détenu se saisit d’un pot en verre et menace de le projeter sur les agents.

Extraction musclée : Face à sa résistance farouche, les collègues ont dû lutter physiquement pour l’extraire de sa cellule.

Tentative de coup : Une fois sur la coursive, le détenu a tenté de porter un coup violent au visage d’un agent. Résultat : Maîtrise au sol et placement en prévention (QD).

LA NUIT : HARCÈLEMENT ET PROVOCATION

Le mépris s’est poursuivi durant le service de nuit. Ne supportant pas les décisions prises, le détenu a harcelé l’agent de porte via l’interphonie d’urgence :

  •  Insultes répétées : Un torrent d’injures visant à intimider le personnel.
  • Tentative de déstabilisation : Par des menaces verbales incessantes, l’individu a tenté de faire pression sur le collègue en poste pour obtenir gain de cause.

FO JUSTICE ne tolérera aucune forme de harcèlement envers les agents qui assurent la continuité du service dans des conditions difficiles.

NOS REVENDICATIONS : DES ACTES, PAS DES DISCOURS !

Récemment reçus par la DISP, nous avons exposé la réalité de nos conditions de travail. Cet incident doit être l’électrochoc.

CONDITIONS DIGNES : Si la réorganisation fait débat, l’immobilisme est mortel. Nous exigeons une réflexion profonde pour sécuriser nos missions malgré le manque de bras.

SANCTION MAXIMALE : Un passage en commission de discipline avec une sévérité exemplaire. Pas de quartier pour ceux qui agressent et menacent ! Et un transfert à l’issus !

Même si les renforts ne sont pas pour demain, FO JUSTICE ne lâchera rien sur votre sécurité !

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Deux Jours – Deux Incidents !

Jeudi 15 janvier 2026, suite à une suspicion de bagarre en cellule, un surveillant, accompagné de plusieurs agents d’étage, procède à l’ouverture de la porte.

À peine entrouverte, un détenu, dissimulé juste derrière, lui assène sans un mot UN VIOLENT COUP DE POING AU VISAGE ! Le choc est si brutal que la clé se brise net dans la serrure !

Les collègues présents déclenchent immédiatement l’alarme et parviennent à maîtriser l’agresseur. Son placement en quartier disciplinaire sera la seule issue pour de mettre fin à une violence soudaine, gratuite, imprévisible.

Bilan : trois collègues blessés ! Le surveillant agressé et deux collègues venus en renfort !

SANS AUCUN SIGNE AVANT-COUREUR, SANS HÉSITATION…

LES AGENTS ONT SERVI DE DÉFOULOIR À UNE HAINE BRUTE !!!

AUTRE INCIDENT, LA VEILLE !

Lors de la sortie d’un détenu du QSL, le surveillant procède à la fouille réglementaire. Le détenu tente alors de dissimuler une substance dans son pli interfessier, tout en devenant de plus en plus virulent et outrageant. Des renforts sont appelés, la fouille permet la saisie de :

> 2,18 g de cocaïne

> 1,17 g de résine de cannabis

> 2,08 g de fleurs de cannabis

Au cours de l’intervention, le détenu fait preuve d’une telle violence qu’un agent est blessé à la jambe gauche !

IL Y EN A MARRE !

Marre de devoir toujours faire plus avec moins.

Marre de ne jamais être reconnus à notre juste valeur.

Marre de travailler dans une insécurité permanente.

DES CHANGEMENTS ARRIVENT , IL EST HORS DE QUESTION QUE CETTE SITUATION PERDURE !

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à nos collègues et amis blessés !

FO Justice FÉLICITE les agents pour leur sang-froid et leur professionnalisme lors de cette intervention.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de ces énergumènes !

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