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EPM de Porcheville : Jeu de Mineur, Risque Majeur !

Le mercredi 11 mars 2026, vers 20h40, lors de la ronde des feux en service de nuit, un gradé et deux agents sont alertés par le PCI. Dans l’unité qu’ils viennent tout juste de quitter, un détenu mineur appelle pour signaler qu’un de ses codétenus vient de mettre le feu dans sa cellule.

À leur arrivée, les agents constatent qu’une serviette et une couverture ont été volontairement incendiées sur le lit du détenu.

Grâce à l’intervention rapide et professionnelle du gradé et des surveillants, le feu naissant est maîtrisé immédiatement, évitant une propagation et préservant la sécurité du détenu concerné ainsi que celle de l’ensemble des détenus de l’unité.

Mais l’incident ne s’arrête pas là.

Le lendemain, toujours en service de nuit, les agents doivent intervenir une nouvelle fois devant la cellule de ce même détenu pour un nouveau départ de feu impliquant des morceaux de papier, rapidement éteint par les personnels.

Malgré les faits, le détenu nie être à l’origine de l’incendie et accuse un autre détenu.

Alors la question se pose clairement :

Doit-on attendre un drame pour agir ?

Mettre volontairement le feu dans une cellule n’est ni un jeu, ni un incident banal.

C’est une mise en danger directe des personnels et des détenus.

FO JUSTICE SALUE LE PROFESSIONNALISME DES AGENTS

FO Justice tient à féliciter les personnels intervenus, dont la réactivité et le sang-froid ont permis d’éviter une situation bien plus grave.

Dans un contexte de travail déjà exigeant, les agents démontrent une fois de plus leur engagement, leur sens du service public et leur professionnalisme.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES

FO Justice sera extrêmement vigilant quant aux suites apportées à ces faits et à la gestion de ce détenu.

Il est hors de question que des personnels se retrouvent exposés à des risques majeurs à cause de comportements irresponsables.

Les agents pénitentiaires ne sont pas des pompiers d’urgence pour des incendiaires en herbe.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE

FO Justice ne tolérera jamais que la sécurité des agents soit mise en danger, encore moins par des mineurs qui prennent la détention pour un terrain de jeu.

FO JUSTICE continuera d’agir, de dénoncer et d’exiger des réponses fermes.

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ENAP – Élèves : GESTION DES DOSSIERS CPAM DES COLLEGUES ORIGINAIRES DU PACIFIQUE . L’ADMINISTRATION JOUE À LA ROULETTE RUSSE AVEC LA SANTÉ DE NOS COLLEGUES

Depuis que la direction de l’ÉNAP a décidé de reprendre en charge l’ensemble des démarches d’ouverture de droits auprès de la CPAM du Lot-et-Garonne pour nos collègues, élèves surveillants, originaires du Pacifique, la situation n’a cessé de se dégrader.

Après l’amateurisme constaté pour les 222ᵉ et 223ᵉ promotions, nous assistons aujourd’hui à un naufrage administratif total pour la 224ᵉ promotion.

Aujourd’hui, la réalité est inacceptable :

  • Des retards de prise en charge inadmissibles
  • Des élèves surveillants sans couverture sociale ni droits ouverts auprès de la CPAM
  • Des renoncements aux soins par peur des frais médicaux

La santé de nos apprenants n’est pas une variable d’ajustement !

Derrière ces dossiers, il y a des femmes et des hommes, de jeunes collègues qui ont quitté leur territoire à des milliers de kilomètres pour servir l’État et assurer la continuité du service public pénitentiaire.

Et pourtant…

L’administration est incapable d’assurer un suivi administratif élémentaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP pose la question :

Devra-t-on attendre un drame pour que l’administration réagisse ?

Car aujourd’hui, c’est bien la santé de nos collègues qui est mise en danger.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP TAPE DU POING SUR LA TABLE !Malgré nos alertes répétées, dont une lettre ouverte adressée à Madame, la Présidente de la CPAM du Lot-et-Garonne le 25 juin 2025, rien ne bouge.

Cette situation est inadmissible et irresponsable.

Face à ce blocage administratif, Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP annonce saisir officiellement :

Monsieur le Préfet, pour l’alerter sur cette rupture de droits

La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire, pour dénoncer la gestion catastrophique de ce dossier

Le Ministère de la Justice, afin qu’une solution immédiate et pérenne soit mise en place

L’ÉNAP DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITÉS !

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP, exige que la direction de l’ÉNAP saisisse immédiatement la CPAM du Lot-et-Garonne afin d’accélérer l’ouverture des droits pour les collègues de la 224ᵉ promotion d’élèves surveillants.

Nos collègues du Pacifique méritent le respect.

Ils méritent une protection sociale digne de ce nom.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP ne laissera pas cette situation perdurer.

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Prison de Muret : ALERTE MANQUE DE PERSONNELS

Hier, jeudi 12 mars 2026, FO JUSTICE CD MURET était accompagnée d’une délégation régionale afin de venir au contact des camarades et collègues de la structure.

Durant la visite, FO JUSTICE CD MURET n’a pu que constater un manque d’effectifs crucial pour que l’établissement puisse fonctionner correctement tout en ayant un niveau de sécurité convenable.

  • Dans le corps de commandement, il manque pas moins de – 6 officiers. Dans un futur proche, les difficultés vont s’accentuer avec des départs en retraite qui devraient se voir remplacés seulement lors d’une campagne de mobilité différée dans le temps.
  • Concernant le corps d’encadrement (surveillants et gradés), le service des agents analyse la situation et annonce – 25 agents par rapport à l’organigramme.
  • Les personnels administratifs croulent sous les tâches diverses. Une accumulation de corvées met en difficulté les agents. L’effectif n’est pas à la hauteur des missions et des nécessités du quotidien.

FO JUSTICE CD MURET alerte l’administration : Les déficits en effectifs ont des effets néfastes sur les conditions de travail et sur la sécurité des agents.

Comment peut on cautionner de laisser creuser un tel gouffre ?

FO JUSTICE CD MURET constate que les postes ouverts en CAP CDC, ou CEA ne sont que du saupoudrage par rapport aux statistiques régulièrement remontées à la direction.

FO JUSTICE CD MURET met en garde les Autorités et l’Administration sur le manque crucial de personnels tous corps et grades confondus. La fatigue est présente dans les rangs.

L’insécurité fait partie intégrante du milieu dans lequel les personnels œuvrent nuit et jour.

FO JUSTICE CD MURET apporte tout son soutien aux collègues et annonce des ambitions fortes en matière de visibilité, de communication, d’impact syndical.

FO JUSTICE CD MURET à vos cotés, dans l’intérêt de toutes et tous, afin de défendre vos droits.

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Prison de Fleury-Mérogis : FO Justice Fait de la Formation des Agents une Priorité !

A la Suite des événements récents survenus au CP de Villepinte et après échanges avec la direction du Centre Pénitentiaire de Fleury-Merogis, Force Ouvrière Justice souhaite présenter aux agents plusieurs propositions destinées à renforcer leur accompagnement dans l’exercice de leurs missions.

Parmi celles-ci, Force Ouvrière Justice a demandé la mise en place de formations adaptées, notamment sur la détection de fraude documentaire et la sécurisation des contrôles.

Force Ouvrière Justice compte sur le panel de formations proposé par le service formation de Fleury-Mérogis, ainsi que sur la proximité du CETOP, pour que ces formations puissent être rapidement mises en place.

Ces formations pourraient concerner en priorité les agents de la fouille, des PEP (CD, MAF et MAH), du greffe, ainsi que les responsables de service, directement confrontés à ces problématiques, sans pour autant exclure les autres personnels susceptibles d’être intéressés.

Force Ouvrière Justice rappelle qu’il est important que les agents puissent disposer des connaissances et des outils nécessaires pour faire face aux tentatives de fraude et aux différentes situations rencontrées sur le terrain.

À ce titre, Force Ouvrière Justice rappelle par ce communiqué : la journée du 20 mars à venir, date de la journée nationale de la formation des agents pénitentiaires, qui souligne l’importance de la formation dans l’exercice de nos missions.

Force Ouvrière Justice À vos côtés pour défendre les agents et leurs conditions de travail.

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Prison de Besançon : Soutien à Notre Collègue !

Le bureau local FO justice de la maison d’arrêt de BESANCON tient avant tout à réaffirmer son soutien total et indéfectible à notre collègue, qui a exercé ses missions avec professionnalisme dans un contexte toujours plus difficile au sein de nos établissements pénitentiaires.

Les personnels pénitentiaires sont quotidiennement confrontés à des situations tendues et complexes, et le bureau local FO justice de la maison d’arrêt de BESANCON restera toujours aux côtés des agents injustement mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions.

Concernant la commission de discipline récemment tenue, le bureau local FO justice de la MA de BESANCON souhaite apporter des éléments d’explication afin d’éviter toute interprétation erronée de la décision rendue.

Lors de l’examen du dossier, la qualification des faits rédigée initialement par un autre officier s’est révélée juridiquement inadaptée. Cette irrégularité a été soulevée par l’avocat de la personne détenue, qui a clairement indiqué qu’en cas de sanction prononcée sur cette base, un recours contentieux serait engagé.

Dans ces conditions, et au regard du cadre juridique strict qui encadre les commissions de discipline, le président de la commission ne disposait d’aucune autre alternative que de prononcer la relaxe de la personne détenue.

Cette décision ne remet en aucun cas en cause la parole ou le professionnalisme des personnels, mais découle uniquement d’une erreur de qualification dans la procédure initiale.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON tient toutefois à souligner que cette situation aurait très probablement pu être évitée. En effet, un contrôle rigoureux de la procédure en amont aurait permis d’identifier cette erreur et d’y remédier avant la tenue de la commission de discipline, évitant ainsi une relaxe qui laisse aujourd’hui un goût amer aux personnels.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON s’interroge également sur le manque de rigueur dans ce contrôle, étape pourtant essentielle pour sécuriser juridiquement les procédures disciplinaires et protéger le travail des agents.

Enfin, le bureau local FO justice de la MA de BESANCON ne peut que constater que nos collègues de l’UFAP, dans un communiqué pour le moins succinct, ont choisi de réduire les explications au strict minimum. Ils ont peut-être oublié — volontairement ou non — de préciser que la personne chargée de ce contrôle procédural est également un éminent membre de leur bureau local.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON restera vigilant face à ces situations et continuera de défendre les personnels pénitentiaires, tout en exigeant rigueur, transparence et responsabilité dans la gestion des procédures disciplinaires

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Prison de Rennes : Opération Fouille MA2 !

Ce jeudi 12 mars 2026, au CP de Rennes-Vezin, dès 07h00, une importante opération de fouille s’est déroulée au 1er étage de la Maison d’Arrêt 2 (MA2), et s’est prolongée jusqu’au début de l’après-midi.

Cette opération a mobilisé plus d’une trentaine d’agents en renfort issus de notre établissement, mais également du CPF ainsi que du CP de Lorient-Ploemeur. En complément de nos ELSP, une douzaine d’ERIS était présent afin de sécuriser l’intervention.

Résultat de la fouille :

19 smartphones accompagnés de leurs chargeurs, 50 grammes de stupéfiants, 4 armes artisanales ainsi que plusieurs écouteurs sans fil ont été saisis.

Plus d’une dizaine de réfrigérateurs, modifiés pour servir de caches à smartphones ou à d’autres produits illicites, ont été retirés des cellules. Il a également été constaté que certaines cafetières Senseo — dont la présence en cellule interroge — étaient elles aussi utilisées comme cachettes, directement dans le bloc de la machine.

Le bureau local FO reste néanmoins très mitigé quant au résultat global de cette opération. Si le nombre de smartphones saisis est conséquent, il aurait pu être nettement supérieur. Pour une intervention de cette ampleur, la priorité aurait dû être donnée à l’intégralité des cellules situées côté « Jungle », secteur particulièrement exposé aux projections quotidiennes entre les deux MA.

Le bureau local FO encourage naturellement ce type d’opération, indispensable pour assainir la détention. Toutefois, dans l’attente de la mise en place effective des mesures et équipements de sécurité adaptés, leur efficacité restera nécessairement limitée dans le temps.

N’oublions pas que des pinces Monseigneur, des lames de scie et même, plus récemment, un chalumeau avec ses recharges de gaz a été retrouvés aux abords d’un bâtiment. Dans ces conditions, la volonté affichée de renforcer la sécurité de notre établissement ne pourra être pleinement crédible sans une lutte réelle et efficace contre le phénomène des projections.

Ces fouilles permettent un nettoyage immédiat mais ne traitent pas la cause principale du problème. Depuis de nombreuses années, le bureau local FO Justice n’a cessé d’alerter, seul, sur la nécessité de mettre en place un filet antiprojection afin de sécuriser durablement notre détention. Si ce dispositif est désormais annoncé, il n’est toujours pas installé à ce jour.

Le bureau local FO Justice souhaite désormais que les mesures annoncées se traduisent enfin par une efficacité réelle et durable, loin des limites observées avec certains dispositifs actuels comme les brouilleurs de téléphones.

Le bureau local FO Justice tient enfin à saluer et remercier l’ensemble des personnels ayant participé à cette opération. Leur volontariat, leur professionnalisme et leur engagement permettent de maintenir l’ordre et de faire respecter les règles au sein de notre établissement. Leur implication mérite d’être reconnue et soutenue à la hauteur des enjeux sécuritaires actuels.

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Prison de Fleury-Mérogis : Violences Condamnables ?

Le mercredi 11 mars 2026, vers 17h30, au bâtiment D5, une intervention a dégénéré suite au refus d’obtempérer d’une personne détenue.

Alors qu’une vérification d’identité était demandée par les personnels, le détenu a refusé de remettre sa carte et s’est retranché dans sa cellule en s’agrippant au mobilier afin d’empêcher toute intervention.

Lors de la prise en charge par les personnels, la personne détenue s’est violemment opposée à l’intervention en se débattant et en portant plusieurs coups aux agents.

Au cours de la maîtrise, un agent a été touché, notamment au genou, et a également subi une blessure au visage.

L’intervention d’un renfort de l’UDV a pu aider à maitriser le récalcitrant dans son excitation extrême.

Force Ouvrière Justice tient à apporter tout son soutien au collègue blessé et lui souhaite un prompt rétablissement.

Cette nouvelle agression illustre une fois de plus la violence quotidienne à laquelle sont confrontés les personnels pénitentiaires, qui accomplissent leurs missions dans des conditions de plus en plus difficiles.Force Ouvrière Justice exige :

  • Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur.
  • Une réponse pénale ferme et immédiate.
  • La protection effective des personnels face à la multiplication des violences.

Force Ouvrière Justice rappelle que toute agression contre un agent doit entraîner une réponse systématique et dissuasive. Les personnels pénitentiaires ne doivent plus être les victimes silencieuses de cette violence.

Le chantage au suicide ne serait être un frein pour fuir le placement au quartier disciplinaire.

Force Ouvrière Justice restera particulièrement vigilant quant aux suites disciplinaires et judiciaires données à cette affaire.

Force Ouvrière Justice Défend les personnels, sans compromis.

Force Ouvrière Justice rappelle que l’autorité des personnels se joue sur les bancs des tribunaux !!

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Prison de Grenoble-Varces : Fouille Sectorielle, Mission Essentielle !

Mardi soir, une fouille sectorielle a eu lieu sur l’établissement avec le concours des personnels des ERIS de Lyon. La fouille s’est déroulée dans le calme.

Le bilan de l’opération est sans équivoque, sur 8 cellules ciblées avec plusieurs ouvertures simultanées, ont été découvert au total :

  • 8 téléphones (dont 6 smartphones)
  • 3 clés/routeurs wifi
  • Plus de 60 grammes de produits stupéfiants.

Le bureau local FO JUSTICE félicite, l’ensemble du personnel, tout corps et grades, engagé dans cette fouille, qui, par leur action ont permis de remettre de l’ordre une fois de plus dans la détention.

Le bureau local FO JUSTICE, remercie les collègues des ERIS de Lyon, qui par leur concours et leur expertise ont aidé à maintenir le calme durant l’opération.

Le bureau local FO JUSTICE dénonce une nouvelle fois la surpopulation chronique que subit notre établissement. Surencombrement qui augmente les risques de trafics en tout genre au sein de la structure.

Le bureau local FO JUSTICE s’inquiète de la prolifération en détention des téléphones qui peuvent être source de danger pour les personnels.

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UISP Grand-Est : Déclaration Liminaire

Monsieur le Président ainsi que les membres de cette instance Régionale.

Ce 1er CSA Interrégional va permettre de soulever des questions et de rentrer dans des débats, déjà évoqués depuis plusieurs mois, mais sans réponses à cette heure-ci.

En effet, si nous prenons corps par corps, les difficultés s’accumulent et, plus nous avançons, moins les solutions se pérennisent, pire, elles continuent de se dégrader.

Les Personnels administratifs sont de moins en moins nombreux en établissements et en DI, pourtant, leur dévouement et le travail qu’ils effectuent quotidiennement se dégradent au vu de la surcharge administrative demandée. Et sans eux, un rouage manque.

Les personnels techniques sont encore moins nombreux et, parallèlement à tout cela, les Etablissements vieillissants s’accumulent, et les travaux ne sont plus effectués, non par mauvaise volonté, mais par manque de main d’œuvre et de temps. Sans eux, un rouage manque.

Les personnels d’insertion et de probation voient la population carcérale augmenter, et les dossiers se superposer les uns aux autres et ce, de manière mathématique. La réinsertion est une des solutions afin que la récidive devienne une exception. Sans eux, un rouage manque.

Les psychologues du personnel, du parcours d’exécution des peines, en antenne SPIP, les assistantes sociales et leurs différentes spécialités et fonctions, toutes et tous voient leur charge de travail augmenter et leur statut mis à mal. Bien heureusement, des réformes portées par notre organisation syndicale sont en cours pour une meilleure reconnaissance de leur métier et pour un recrutement plus ample au vu des difficultés rencontrées. Car sans eux, un rouage manque.

Les personnels du corps de commandement sont également en sous-effectif sur notre Direction interrégionale puisque, 37 postes sont actuellement manquants, et notre gracieuse administration ne nous en donne que 7 lors de la prochaine mobilité.

Leurs fonctions ont été dévoyées et, de chefs de bâtiments et autres, ils se retrouvent en réunion journalière et en rédacteurs de rapports, oubliant leur fonction 1ère de CHEF. Et Sans eux, un rouage manque

Les personnels du corps d’encadrement et d’application sont eux un peu mieux lotis dans certains établissements que d’autres, cependant, les courtes absences sont généralement dues à un management non approprié et à un service origine trop strict avec les textes MAIS, seulement quand cela les arrange, bien évidemment.

Une répartition des postes doit être plus adaptée en fonction des départs en retraite, car sans eux, un rouage manque.

Nous finirons avec les personnels de Direction, les attachés et les directeurs techniques qui eux aussi subissent une désaffection au vu du faible taux de recrutement constaté. Ces derniers subissent, comme l’ensemble des personnels de l’AP, les mêmes difficultés, et sans eux, un rouage manque.

Au sein même de notre Direction Interrégionale, nous avons vu depuis des mois des choses changer, avancer et ce, grâce à la volonté de réorganisation et de progrès voulue. Nous pensons bien sûr au service RH mais aussi à GA Paye dont les problèmes tendent à se raréfier.

D’autres continuent de poser problème. D’un côté les retours du Terrain font état de promesses non tenues, d’inégalités dans les plannings et de difficultés à concilier vie professionnelles et personnelles. De l’autre il y a une intrusion dans la vie syndicale, avec des faits déformés et présentés de manière orientée, ce qui crée des tensions inutiles.

L’ARPEJ étant présent aujourd’hui, nous pouvons échanger sereinement sur l’ensemble de ces points afin d’éviter que ces situations ne se reproduisent.

L’objectif est d’anticiper, dans un avenir proche, les difficultés susceptibles de heurter les magistrats et de limiter les situations d’impossibilité d’exécution qui impactent régulièrement le fonctionnement du pôle des extractions judiciaires.

Nous allons débattre de l’ensemble de ces sujets et rechercher des solutions adaptées à ces difficultés.

Il est essentiel de revenir à une approche équilibrée et constructive, car une empathie excessive, déconnectée des réalités, finit par en perdre tout son sens.

Les Membres élus FO Justice Grand Est du CSA Intérrégional

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UISP Paris : Quand l’UFAP parle de FO Justice c’est qu’elle n’a plus rien à dire !

À chaque événement grave, le même réflexe pavlovien : l’UFAP UNSa Justice tente d’exister en citant FO Justice.

C’est presque devenu une tradition. On pourrait presque les remercier pour la publicité gratuite.

Car il faut croire qu’en année électorale, certains syndicats ont besoin de prononcer le nom de FO Justice pour rappeler qu’ils existent encore.

Pendant que les collègues vivent une situation grave à la Maison d’Arrêt de Villepinte, pendant que les personnels sont sous pression après une évasion aux circonstances particulièrement préoccupantes, l’UFAP trouve le temps de régler ses comptes syndicaux.

Quelle priorité remarquable.

Une obsession : FO Justice

Dans leur communiqué, l’UFAP ne peut s’empêcher de parler de FO Justice.

Pas une analyse sérieuse sans nous citer. Pas une communication sans tenter une petite attaque.

Manifestement, FO Justice est devenue leur sujet central.

On les comprend presque : quand on manque d’idées, on parle de ceux qui travaillent.

Leçon de terrain… par ceux qui parlent beaucoup

L’UFAP explique doctement qu’elle serait « sur le terrain ». C’est amusant.

Car les collègues savent très bien qui est présent quand il faut défendre les agents !

Et surtout qui travaille réellement pour les personnels au quotidien, loin des effets de manche et des communiqués auto-satisfaits.FO Justice ne joue pas à la guerre syndicale

Soyons clairs.

FO Justice ne tombera pas dans cette petite guerre de cour de récréation syndicale.

Une évasion, des collègues en difficulté, une situation sécuritaire sérieuse… et certains trouvent encore le moyen de transformer cela en tract contre FO Justice.

C’est révélateur.

Pendant que certains écrivent des communiqués pour régler leurs obsessions,

FO Justice travaille.

Nous accompagnons les collègues.

Nous défendons leurs intérêts.

Nous intervenons quand il faut intervenir.

Et surtout : nous n’avons pas de temps à perdre avec ceux qui vivent à travers FO Justice.

Une chose est certaine

Si l’UFAP parle autant de FO Justice, c’est peut-être tout simplement parce que FO Justice dérange.

Et quand on dérange, c’est généralement qu’on est utile.

Pendant que certains cherchent la polémique, FO Justice continue d’être là pour les personnels.

C’est cela qui compte.

Le reste n’est que du bruit.

FO JUSTICE PARIS

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