La visite effectuée par FO Justice au tribunal judiciaire de Perpignan le 27 mars confirme une dégradation préoccupante des conditions de travail : manque d’effectifs chronique, surcharge de travail, malaise généralisé des agents et risques psychosociaux désormais avérés.
Sur le terrain, les constats sont sans appel. De nombreux collègues exercent leurs missions dans un climat de tension permanente. Ils dénoncent un encadrement parfois inadapté, un manque de considération et un sentiment d’injustice grandissant.
Certains agents travaillent aujourd’hui la peur au ventre !!!
Les arrêts de travail qui se multiplient ne relèvent pas du hasard. Ils sont la conséquence directe de conditions de travail dégradées qui portent atteinte à la santé des agents.
Continuer à ignorer cette réalité serait une faute.
► FO Justice le rappelle sans détour : un arrêt maladie n’est pas un problème, c’est un signal d’alerte. Le véritable problème réside dans des conditions de travail devenues inacceptables.
► Les causes sont connues et identifiées :
- Un manque d’effectifs persistant.
- Une charge de travail excessive.
- Une pression hiérarchique forte.
- Un manque de moyens et de reconnaissance.
Les conséquences sont déjà visibles : agents épuisés, services désorganisés, qualité du service public fragilisée.
Travailler ne doit jamais rendre malade. À ce stade, il ne s’agit plus d’améliorer mais d’agir.
►FO Justice exige des mesures immédiates, concrètes et à la hauteur de la situation !
À défaut de réponses rapides, FO Justice prendra toutes ses responsabilités et engagera les actions nécessaires pour faire cesser cette dégradation.
FO Justice restera pleinement mobilisé pour défendre les agents et porter leurs revendications !
