Auteur/autrice : adminfojustice
Prison de Saint-Martin-de-Ré : Quand les élections approchent…
Suite aux mensonges du tract de l’UFAP, rétablissons quelques vérités :
Le secrétaire local FO Justice SMR communique avec de nombreux intervenants internes et externes avec qui, la communication se fait via la boîte mail Justice et non sur la boîte structurelle FO, certaines OS travaillent principalement avec, d’autres non.
A chacun sa place, à chacun sa façon de travailler…
Pour être présent en réunion, il faut y être convié.
Quand l’administration « oubli » l’envoi de la convocation sur la boite justice pour le CSA…
cela peut arriver…
L’Ufap adore polémiquer pas FO Justice.
Pour être présent en réunion encore faut-il être remplacé à son poste de travail…
Là-aussi l’administration a « oublié » de prévoir un remplaçant…cela peut arriver…
L’Ufap adore polémiquer pas FO Justice…
Par ailleurs, le secrétaire local FO Justice SMR est présent en détention depuis 2004 et le plus important n’est pas la polémique mais l’amélioration des conditions de travail de tous les collègues : officiers, personnels de surveillance, personnels techniques, personnels administratifs, CPIP…
Contrairement à celui qui a abandonné en pleine crise de sous-effectif des 1ers surveillants, et qui a troqué l’uniforme pour la tenue civile de commercial marchand de rêves…
Par décence il aurait été préférable d’attendre un renfort d’effectif pour être détaché…
A chacun ses principes…
Pour FO Justice SMR, il n’y a pas de polémique, prochain rendez-vous le 04 juin 2026 pour le CSA, POUR L’INTERÊT DES PERSONNELS …
A NE PAS CONFONDRE AVEC LES INTERÊTS PERSONNELS…
Prison de Ducos : Appel à l’aide !
Salle de grands procès à Fleury-Mérogis : Enfin une décision de bon sens !
► FO Justice accueille avec satisfaction l’annonce du garde des Sceaux, Gérald Darmanin, relative à la création d’une salle dédiée aux grands procès au sein du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.
►Cette décision répond à une revendication ancienne et constante de FO Justice :
– Réduire les extractions judiciaires, notamment celles des détenus les plus dangereux, afin de limiter l’exposition des personnels pénitentiaires et des forces de sécurité à des risques majeurs.
Pourtant, sans surprise, certains syndicats de magistrats et représentants de la profession d’avocat se sont déjà positionnés contre cette évolution.
C’est récurent, et c’est à l’image de leur posture affichée pour la visioconférence ou les audiences délocalisées. Ces syndicats de magistrats, les plus hostiles à toute mesure visant à réduire les extractions judiciaires et les risques pour les personnels, feront pourtant, une fois de plus, liste commune avec certaines organisations syndicales pénitentiaires.
► Une alliance contre nature qui confirme une chose :
– Certains ne défendent plus les personnels, mais servent de courroie de transmission aux syndicats de magistrats corporatistes dont ils sont devenus les marionnettes.
Il s’agit hélas d’une opposition devenue systématique dès lors qu’il s’agit de remettre en question un confort égocentré et des habitudes de fonctionnement pourtant aujourd’hui incompatibles avec les impératifs de sécurité auxquels sont confrontés quotidiennement les personnels pénitentiaires.
FO Justice tient à rappeler que ces mêmes organisations se sont opposées, avec la même fermeté, au développement de la visioconférence, y compris au lendemain du drame d’Incarville.
Pour rappel, alors que deux de nos collègues venaient d’être assassinés dans l’exercice de leurs fonctions et que l’ensemble de la profession exigeait des mesures fortes pour réduire les risques liés aux extractions judiciaires, certains syndicats de magistrats préféraient défendre des positions dogmatiques plutôt que de participer pleinement à l’effort collectif de sécurisation des missions. Cette posture, aujourd’hui renouvelée, reste toujours incompréhensible.
Comment peut-on, après un tel drame, continuer à s’opposer à des dispositifs permettant de limiter les déplacements de détenus particulièrement dangereux ?
►FO Justice refuse cette contradiction. La sécurité des personnels ne peut être une variable d’ajustement face à des considérations corporatistes.
La création d’une salle de grand procès à Fleury-Mérogis constitue une avancée. Mais elle ne saurait être suffisante.
►FO Justice rappelle ses revendications premières, qui sont l’utilisation beaucoup plus large de la visioconférence et le déplacement des magistrats au sein même des établissements pénitentiaires.
L’organisation de la justice doit s’adapter aux enjeux sécuritaires du XXIe siècle et non l’inverse.
Les personnels pénitentiaires ont payé un trop lourd tribut. Ils n’ont pas à continuer de subir seuls les conséquences des positions idéologiques de celles et ceux qui refusent de reconnaître ou d’accepter la réalité du terrain.
►FO Justice continuera de dénoncer sans relâche toutes les oppositions de principe qui entravent la mise en œuvre de mesures de sécurité pourtant attendues par l’ensemble des personnels.
FO Justice sera toujours du côté de ceux qui protègent l
Jamais du côté de ceux qui freinent !!!
Prison de Fleury-Mérogis : Visite du Garde des Sceaux au sein de notre établissement pénitentiaire Jeudi 28 mai 2026
Prison de Gap : La sécurité n’a pas de prix
Prison de Salon-de-Provence : Quand Mesure 33 rime avec grand n’importe quoi !
Encore une fois, notre ADMINISTRATION se moque des agents !
En 2025, elle lançait en grande pompe « la MESURE 33 » garantissant le retour en détention du personnel de surveillance et améliorant la sécurité des établissements.
Les syndicats du centre de détention de Salon-de-Provence ont eu l’audace ou l’imbécilité de participer à un groupe de travail débouchant sur la mise en place d’un nouveau service en janvier 2026.
Quelques mois plus tard, la désillusion est totale ! Le taux de couverture est au plus bas 84%, l’absentéisme est à son paroxysme et. Les personnels présents triment quotidiennement dans une détention devenue plus accidentogène que jamais
Le résultat de cette organisation ?
➢ Le quotidien : Un fonctionnement en “mode déserté”
➢ Des étages découverts ; (-1 à 2 agents par bâtiments),
➢ Les week-ends et jours fériés ; (PIC en mode nuit et 2 agents par bâtiment afin d’effectuer la mise en place des promenades soit le matin, soit l’après-midi, 1 agent au parloir famille…).
➢ Des PIC en mode nuit ;(Deux agents seulement par bâtiment pour assurer les promenades du matin ou de l’après-midi) ;
➢ Des postes sensibles tenus dans des conditions intenables ;
➢ Pendant ce temps, les extractions programmées restent maintenues coûte que coûte.
Sur les coursives? Personne.
La situation devient alarmante, mais cela ne semble inquiéter que les personnels confrontés chaque jour à la réalité du terrain.
Assez des foutaises, la détention n’est pas et ne sera jamais la priorité de nos décideurs.
« Loin du cœur, loin des yeux ».
Pendant que l’on parle de “bien-être des pensionnaires”, les agents, eux, voient leurs conditions de travail se dégrader continuellement dans l’indifférence générale.
Notre Administration démontre une nouvelle fois le peu de considération accordé à des personnels qui ne comptent ni leurs heures, ni leurs sacrifices, au détriment de leur santé et de leur vie familiale.
Le bureau local FO du CD de Salon-de-Provence ALERTE solennellement la direction sur l’état critique de notre établissement.
Nous refusons d’attendre qu’un drame survienne pour que nos autorités ouvrent enfin les yeux.
Les agents méritent mieux que le mépris et l’abandon.
Arrêté de Major Encadrement : Au titre de l’année 2025
► La DGAP nous a informés d’une erreur administrative concernant les arrêtés de certains Brigadiers-Chefs Encadrement (échelons 1 et 2) avant leur promotion au grade de Major.
Ce problème serait lié à un mauvais calcul de la reprise d’ancienneté !
Pour corriger cette situation, les services RH de la DGAP publieront prochainement des arrêtés modificatifs.
Nous invitons les Collègues concernés à contacter leur bureau local FO Justice afin d’être accompagnés dans la vérification de leur dossier.
FO Justice, toujours à vos côtés !
Prison de Douai : Stop à l’injustice !
Prison de Reims : Mascarade au CSA, la direction triche, FO Justice entre en résistance !
Alors que le dialogue social était déjà moribond au sein de l’établissement, les représentants de FO JUSTICE ont accepté de siéger ce mardi 26 mai 2026. Notre unique objectif ? Défendre le terrain, améliorer le quotidien des agents de la brigade et faire valider les mesures d’Amélioration des Conditions de Travail (ACT) qui traînent depuis trop longtemps.
Mais la Direction avait un tout autre plan : celui de la manipulation et du coup de force.
LE COUP EN DOUCE : LE “DÉCLOISONNEMENT” PASSÉ EN CONTREBANDE
Le document officiel signé par le directeur faisait foi : 4 points à l’ordre du jour. Le mot « décloisonnement » ? Nulle part ! Invisible !
Pourtant, au mépris des règles administratives les plus élémentaires, le directeur a sorti son projet de décloisonnement du chapeau, poussant le vice jusqu’à vouloir forcer un vote !
C’est illégal : On ne vote pas sur un sujet qui n’est pas inscrit textuellement à l’ordre du jour !
C’est déloyal : C’est une tentative flagrante de piéger les représentants du personnel et, à travers eux, l’ensemble des agents.
Les élus FO JUSTICE se sont sentis profondément manipulés. Qu’il le sache bien :
NOUS NE SOMMES PAS DUPES, ET NOUS NE RESTERONS PAS LÀ ! Ce vote forcé est une déclaration de guerre au dialogue social.
CONGÉS ANNUELS : QUAND LE DIRECTEUR SE TRONÇONNE LUI-MÊME !
Cerise sur le gâteau de l’autoritarisme, le directeur a réitéré son refus d’appliquer le Décret n°84-972 concernant les congés annuels. Sa justification ? « C’est un décret, on n’est pas obligé de le suivre ».
Mais pour qui se prend-il ? Un Chef d’établissement n’est pas un monarque absolu au- dessus des lois de la République !
La loi impose 20 jours de congés par an. Dès lors que l’agent a fait ses 20 jours, le reste de ses jours lui appartient !
C’est d’autant plus aberrant face au manque de personnel criant qui asphyxie la MA de Reims ! Alors que les agents souhaitent rester en service sur ces périodes pour
maintenir les effectifs à flots et assurer la sécurité de tous, le directeur s’obstine à vouloir les chasser en repos forcé. L’administration préfère vider artificiellement les compteurs de congés plutôt que de laisser du monde sur le terrain pour faire tourner la détention.
C’est de l’inconscience pure !
LA SUITE ? ELLE VA PIQUER.
Face à une telle trahison, FO JUSTICE tire les conséquences de l’attitude de la Direction.
LE DIALOGUE SOCIAL EST DEFINITIVEMENT ROMPU
Rappelons que nous avions accepté de reprendre langue avec la direction de manière exceptionnelle, uniquement pour faire avancer le dossier ACT et défendre le quotidien des agents. Puisque le directeur a profité de notre présence pour nous piéger avec son projet de décloisonnement, le rideau tombe.
Désormais, c’est le BOYCOTT TOTAL : FO JUSTICE n’assistera plus à AUCUNE instance face à cette direction déloyale !
En parallèle, nous engageons immédiatement les actions supérieures :
SAISIE DE LA DIRECTION INTERRÉGIONALE :
Un rapport complet est envoyé immédiatement au Directeur Interrégional pour dénoncer ce CSA illégal, ce vote de contrebande et le refus d’appliquer les décrets de la Fonction Publique.
RECOURS JURIDIQUES :
Nous accompagnerons chaque agent victime de l’arbitraire sur les congés devant le Tribunal Administratif s’il le faut.
Monsieur le Directeur, vous pensiez nous manipuler en coulisses ? Vous venez de fermer la seule porte de discussion qui restait ouverte.
LA DIRECTION TRICHE, FO JUSTICE BOYCOTTE ET RESISTE !
NE LÂCHE RIEN !
REJOIGNEZ LE COMBAT POUR VOS DROITS !
