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Capitaines Pénitentiaires 2026 – Demande d’Ouverture de Nouveaux Concours – Lettre Ouverte au DGAP

Monsieur Pascal COURTADE

Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire

Ministère de la justice

Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire

13 Place Vendôme

75042 PARIS Cedex 01

Objet : Demande d’ouverture de nouveaux concours externe et interne pour le recrutement de capitaines pénitentiaires au titre de l’année 2026

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

Depuis des mois, FO Justice alerte la DGAP au sujet de l’impérieuse nécessité de pourvoir les vacances de postes du Corps de Commandement. En effet, le manque d’officiers dans les établissements et services est criant. Il rend l’exercice de leurs missions quotidiennes de plus en plus difficile au regard de conditions de travail dégradées, liées à ce déficit d’effectifs et à un niveau record de surpopulation carcérale.

Le 13 mai 2026 était publié au Journal officiel l’arrêté du 6 mai 2026 portant modification de l’arrêté du 13 janvier 2026 fixant le nombre de postes offerts, au titre de l’année 2026, aux concours externe et interne pour le recrutement de capitaines pénitentiaires. Son article 1er revalorisait de 21 postes le nombre total de places offertes :

  • Concours externe : de 40 à 55 postes
  • Concours interne : de 30 à 36 postes.

FO Justice, prenant acte de cet arrêté modificatif augmentant le nombre total de postes offerts, y voyait un premier signe de prise de conscience de la DGAP quant à la réalité du manque d’effectifs d’officiers sur le terrain.Cependant, sans remettre en cause la souveraineté du jury, il nous a été donné de constater que seuls 49 candidats sur les 55 postes ouverts au concours externe ont été admis, tandis que seuls 19 candidats ont été admis sur les 36 postes offerts au concours interne.

Ce sont ainsi 23 postes qui ne seront finalement pas pourvus, soit autant de renforts perdus pour les établissements et services.

Cette situation suscite une incompréhension d’autant plus forte que le nombre de candidats présents et déclarés admissibles permettait de pourvoir l’intégralité des postes ouverts. Une nouvelle fois, sans contester les prérogatives du jury, FO Justice s’interroge légitimement sur une décision qui prive les personnels et les services de ressources humaines pourtant budgétisées et particulièrement attendues sur le terrain.

L’incompréhension générale laisse désormais place à une colère grandissante dans les établissements et services, confrontés quotidiennement à une carence importante d’officiers qui demeure non résorbée et dont cette perte de postes ne fera qu’aggraver les conséquences.

Pour FO Justice, il est inacceptable de perdre des postes budgétisés alors même que les besoins sont identifiés, reconnus et persistants. Notre organisation réclame donc l’ouverture de nouveaux concours externe et interne au titre de l’année 2026 afin que ces postes puissent être pourvus et que les effectifs d’officiers soient renforcés à la hauteur des besoins et des enjeux.

FO Justice rappelle également à la DGAP que la prise en considération de l’amélioration des conditions de travail des officiers dans l’exercice de leurs missions n’est pas une option, mais une obligation.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur général de l’administration pénitentiaire, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Lutterbach : Une Direction qui Prend Soin de ses Personnels Agressés !

Ce samedi 30 mai 2026, une grave agression a eu lieu dans notre établissement, blessant gravement deux personnels et plus légèrement deux autres. Une prise en charge optimal individuelle a été mise en place avec un accompagnement des agents blessés, ce que nous avions déjà souligné lors de notre dernier tract.

FO Justice tient à signaler que notre direction ne s’est pas arrêtée là dans l’accompagnement de ses personnels. Notre Chef de détention s’est rendu au chevet de l’agent hospitalisé. Madame la Directrice est venue à plusieurs reprises aux appels du matin pour échanger avec tous les agents et a renoncé à la cérémonie d’installation de notre Directeur Générale de l’Administration pénitentiaire afin de privilégier sa présence auprès de ses personnels dans ces moments difficiles.

Hier, se tenait la comparution immédiate de l’individu mis en cause pour l’agression de nos collègues, qui ont tenu à être présents, avec beaucoup de courage pour faire face à leur agresseur, bénéficiant une nouvelle fois du soutien de Madame la directrice et de notre Chef de détention.

L’attitude de l’énergumène à l’audience n’a pas permis un jugement en comparution immédiate, la présidente de l’audience renvoyant l’affaire au mois de Juillet, tout en décernant, maladroitement, un mandat de dépôt au Centre Pénitentiaire de Lutterbach.

A son retour dans nos murs, la réactivité du Chef de détention ainsi que celle de la Direction ont permis d’organiser son départ pour un autre établissement de la DI immédiatement après sa comparution.

FO Justice remercie notre Direction pour sa présence et son soutien envers les personnels, ainsi que sa réactivité ayant permis ce transfert immédiat.

FO Justice remercie également l’ensemble des personnels, tous corps confondus, pour leurs marques d’affections et de solidarités envers les collègues.

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Prison de Rouen : Sécurisation de l’Établissement – Fouille au Quartier d’Isolement

Ce jeudi 4 juin 2026, une opération de fouille de l’ensemble des cellules du Quartier d’Isolement a été menée au sein de la Maison d’Arrêt de Rouen.

Résultat de cette opération : Un téléphone portable.

Si le bilan peut paraître limité, cette découverte démontre néanmoins une réalité : aucun secteur de l’établissement n’est totalement hermétique à l’introduction ou à la circulation d’objets prohibés.

Cette saisie rappelle l’importance de maintenir une vigilance permanente et de poursuivre les actions de contrôles réguliers, y compris dans les secteurs les plus sécurisés de la détention.

Le bureau local Fo justice réitère également sa demande d’installation d’un système anti-drone performant, indispensable pour lutter efficacement contre les projections et préserver durablement la sécurité de l’établissement.

Le bureau local Fo justice tient à saluer le professionnalisme et l’investissement des personnels ayant participé à cette opération. Chaque objet illicite retiré de la détention contribue directement à la sécurité de l’établissement, et de son personnel.

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Prison de Fleury-Mérogis : Flash-inFO – Lunette Connectée, une Découverte qui Ouvre les Yeux ?

Une nouvelle fois, les faits donnent raison à Force Ouvrière Justice.

Le 03 juin 2026, une paire de lunettes connectées a été découverte au sein du bâtiment D3. Cette découverte, loin d’être anodine, met en lumière les risques grandissants liés à l’introduction d’objets technologiques en détention.

Combien de temps notre administration va fermer les yeux ?

Derrière une simple paire de lunettes se cache un outil capable de filmer, enregistrer des conversations, communiquer discrètement et transmettre des informations sensibles.

Depuis plusieurs années, Force Ouvrière Justice alerte l’administration sur les dangers que représentent ces nouvelles technologies et sur la nécessité de renforcer les contrôles des personnes extérieures intervenant au sein de nos établissements. Cette découverte confirme malheureusement que nos alertes étaient fondées.

Des questions se posent aujourd’hui : que ce serait-il passé si cet objet n’avait pas été découvert ? Quelles sont les motivations du détenu ?

Les personnels pénitentiaires assurent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme et vigilance. Ils ne peuvent pas être les seuls remparts face à des failles de sécurité qui pourraient être évitées.

Force Ouvrière Justice exige :

  • Le renforcement immédiat des contrôles des intervenants et prestataires extérieurs
  • L’application stricte des consignes relatives aux objets connectés
  • Une vigilance accrue de l’ensemble des acteurs intervenant en détention
  • Des moyens adaptés pour garantir la sécurité des personnels et des établissements
  • L’installation d’un scanner à ondes millimétriques afin de détecter efficacement les objets dissimulés.

Dans un contexte où la lutte contre les trafics et la protection des établissements demeurent des priorités absolues, il est inacceptable que de tels équipements puissent franchir les dispositifs de contrôle.

La sécurité ne doit pas attendre qu’un incident grave survienne pour être renforcée.

FO Justice restera mobilisée pour défendre les personnels, dénoncer les failles et exiger les moyens nécessaires à l’exercice de nos missions.

Anticiper aujourd’hui, c’est éviter de subir demain.

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PJJ : CEF de Laon : Un Management de Chèvre !

Cher(e)s collègues,

FO Justice PJJ rappelle qu’exercer ses missions au sein d’un Centre Éducatif Fermé ne devrait en aucun cas être synonyme d’épuisement professionnel ni de sacrifice de sa propre santé. Pourtant, au CEF de Laon, les agents subissent quotidiennement les dérives d’un management autoritaire.

Depuis de longs mois, l’équipe éducative est contrainte de pallier les défaillances institutionnelles au prix d’efforts surhumains :

  • Plannings bricolés et communiqués à la hâte
  • Rappels incessants sur les repos pour combler les absences
  • Isolements dangereux face à un collectif de mineurs conséquent
  • Absence criante de moyens éducatifs, particulièrement les week-ends.

Le paroxysme du dysfonctionnement est atteint lorsque les éducateurs, au mépris des règles sanitaires et de leur fiche de poste, sont sommés de se muer en cuisiniers de fortune.

À cette désorganisation chronique s’ajoute un management délétère, ponctué de jugements dénigrants. Entendre une direction affirmer qu’ « il n’y a pas de compétences dans l’équipe » est une insulte inadmissible. C’est mépriser profondément des professionnels qui, par leur seul engagement et leur courage, maintiennent l’établissement debout malgré le manque récurrent de moyens. Face à un tel naufrage, la question se pose légitimement :

Qui fait l’effort ici, et qui manque cruellement de compétences ?

Dans cette gestion de l’absurde, le ridicule côtoie l’irresponsabilité. En effet, la Direction territoriale et la direction de service s’obstinent à imposer la gestion d’un cheptel de chèvres et de moutons, contre l’avis unanime de l’équipe.

Le constat est alarmant : au-delà de la mise en danger des mineurs induite par la faiblesse des ressources humaines, l’équipe assiste, impuissante, à la disparition d’animaux et à l’incapacité d’assurer les soins animaliers élémentaires. Notre organisation syndicale dénonce une véritable maltraitance animale institutionnalisée.

Pendant que le terrain lance des alertes sur ses conditions de travail, la direction semble trop occupée à protéger ses cadres défaillants.

À force de ménager la Direction Territoriale Somme-Aisne plutôt que d’écouter les éducateurs, l’administration perd le sens des réalités. Il faut une sacrée dose de déconnexion pour s’offrir un tel confort sur le dos de la souffrance humaine et animale.

La Direction Territoriale, confortée par une Direction Interrégionale impuissante, choisit la politique du pire. Retranchée dans sa tour d’ivoire, la direction interrégionale oppose la loi du plus fort et refuse obstinément de reconnaître les torts et les dérives de ses subordonnés.

Le bilan de ce déni de réalité est sans appel :

  • Les alertes syndicales et professionnelles sont systématiquement minimisées
  • Les propositions concrètes du terrain sont balayées d’un revers de main
  • Les personnels en accident de service continuent d’être sollicités de manière éhontée
  • Les difficultés s’accumulent sans aucune réponse institutionnelle.

Faut-il qu’un drame survienne pour que l’administration sorte de sa léthargie ?

FO Justice PJJ Grand Nord dit STOP ! Une fois de plus, les agents de la PJJ subissent des conditions de travail inadmissibles. On leur demande d’être toujours plus forts, de faire front, mais on refuse de leur donner les moyens nécessaires pour travailler dignement.

L’établissement est maintenu à flot au détriment de la santé des personnels, de la qualité de la prise en charge et de la sécurité de tous. La suspension d’activité semble être l’objectif de la direction territoriale.

Le CEF de Laon n’est malheureusement pas un cas isolé, mais le symbole d’un modèle à la dérive qui s’alimente du sacrifice des professionnels et du mépris des alertes du terrain.

FO Justice PJJ Grand Nord n’acceptera jamais que le mépris devienne une méthode de gestion.

Nous exigeons un retour immédiat au respect des personnels, des cadres réglementaires et de la dignité professionnelle !

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Un Gradé Blessé en Service !

Ce mercredi 3 juin 2026, lors des mouvements de la matinée au 3e étage du bâtiment C, un nouvel incident est venu rappeler la dangerosité de notre mission quotidienne.

Vers 10 h, un détenu a catégoriquement refusé de regagner sa cellule, exigeant un changement immédiat ! Face à ce refus, le gradé a fait preuve de professionnalisme en tentant de dialoguer avec calme et pédagogie pour le convaincre de réintégrer sa cellule ou, à défaut, de se diriger vers une salle d’attente afin de libérer la coursive.

Devant l’obstination et la résistance active du détenu qui refusait d’obtempérer, les agents ont du intervenir fermement. Les menaces verbales et son opposition physique ont rendu le menottage obligatoire pour rétablir l’ordre. C’est au cours de cette gestion d’incident et de la maitrise physique de l’individu que le gradé posté a été blessé. Il a dû quitter l’établissement pour l’hôpital souffrant d’une déchirure musculaire à la jambe. Le détenu a, quant à lui, été placé au quartier disciplinaire.

Depuis trop longtemps, FO VLM tire la sonnette d’alarme sur le fléau de l’état de notre établissement qui subit une surpopulation massive et insoutenable qui détruit nos conditions de travail jour après jour.

Agressions envers les agents, bagarres dans les cours de promenade, refus d’obtempérer, hospitalisations intempestives à la suite de rixes qui découvrent les postes… A notre quotidien se rajoute des cellules surchargées ou nous sommes réduits à devoir agglutiner 3 à 4 détenus par cellule. C’est une situation explosive qui génère une frustration permanente, une cohabitation impossible et une violence immédiate dans des étages saturés.

FO VLM exige le désencombrement immédiat de VLM pour ramener l’ordre et la sécurité.

FO VLM attend de l’institution que la sanction disciplinaire ainsi que la sanction pénale soient exemplaires pour ce détenu violent.

Tout notre soutien à notre collègue gradé MIKAEL blessé en service, a qui nous souhaitons un prompt et complet rétablissement.

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Prison de Bourg-en-Bresse : Lâche et Inadmissible Agression Contre un Personnel !

Une nouvelle fois, l’un de nos collègues a été victime de la violence d’une personne détenue.

Ce jour, notre collègue brigadier-chef en charge du CD a subi une lâche et violente agression.

A l’origine des faits, un simple problème de cantine concernant la personne détenue K. Afin d’expliquer à la personne détenue que son pécule était insuffisant, l’officier de secteur, accompagné du personnel cantine, a ouvert la porte de cellule. Très rapidement, la situation a dégénéré. La personne détenue K. n’a pas voulu comprendre qu’il n’avait pas d’argent et il a exigé son placement au quartier disciplinaire en empêchant la fermeture de porte en la bloquant avec son pied.

Face à cette situation, notre collègue brigadier-chef est venu en renfort pour assister l’officier.

C’est alors qu’il a été sauvagement pris à partie et a reçu un violent coup de poing en plein visage. Déchaîné et hors de contrôle, l’agresseur a continué à porter plusieurs coups à notre collègue tout en déversant un flot d’insultes ignobles : « Fils de pute » « grosse pute » « enculé de ta mère » et autres propos orduriers.

Le bilan est lourd pour notre collègue qui présente une lèvre ouverte nécessitant vraisemblablement des points de suture. Derrière ces blessures physiques et morales, c’est une nouvelle fois l’intégrité des personnels qui est bafouée et le respect de l’uniforme qui est piétiné.

Combien de temps encore les personnels devront-ils servir de défouloir à des individus qui ne respectent ni les règles, ni l’autorité, ni l’intégrité physique des agents ?

Le bureau local FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette agression inqualifiable et apporte tout son soutien à notre collègue blessé ainsi qu’à ses proches.

Le bureau local FO Justice exige :

  •  Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur
  • Une réponse pénale ferme et immédiate
  • La protection effective des personnels confrontés quotidiennement à une violence toujours plus décomplexée.

FACE À CETTE NOUVELLE AGRESSION, LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE APPELLE À UN DÉBRAYAGE ET À UNE JOURNÉE MORTE SUR LE CENTRE PÉNITENTIAIRE DÈS DEMAIN !!!

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SPIP 91 : Modification des Horaires d’Ouverture – La Direction Veut Passer en Force – FO Justice CPIP Dit Non !

Camarades, collègues,

La représentante régionale de FO Justice CPIP était présente le 28/05/26 sur le SPIP 91, antenne de Courcouronnes afin d’échanger avec les collègues présents.

À la suite de cette récente visite sur le service, un constat alarmant s’impose : la direction envisage de modifier unilatéralement les horaires d’ouverture au public. Son projet ? Imposer, deux jours par mois, l’accueil du public sur la pause méridienne.

Face à cette proposition, la réaction des agents a été unanime, claire et immédiate : c’est un refus catégorique.

Et pour cause, la direction s’enferme dans un mutisme déconcertant. Aucune justification concrète, aucun argument de service, aucune plus-value démontrée, et encore moins d’avantages pour les personnels. Elle impose une régression sans le moindre début d’explication.

La pause méridienne n’est pas négociable !

Pour FO Justice CPIP, toucher à la pause de midi est une ligne rouge. Dans un métier aussi exigeant que le nôtre, ce temps de coupure n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue :

  •  Un temps pour se ressourcer : face à la charge mentale et à la pénibilité de nos missions, ce break est indispensable pour souffler et tenir sur la durée.
  • Un espace d’échange indispensable : c’est souvent autour d’une table, de manière informelle, que nous partageons nos pratiques, que nous désamorçons des situations complexes et que nous échangeons oralement sur nos dossiers les plus lourds. Ce lien collectif est le ciment de notre professionnalisme.

Sacrifier ce temps de respiration sur l’autel d’une flexibilité injustifiée est une attaque directe contre la qualité de vie au travail (QVCT), la charte équilibre et temps de vie, et plus largement au droit à la déconnexion.Quelle réponse offre la direction à des agents très impliqués dans leur travail au quotidien, que ce soit dans les prises en charge individuelle ou d’autres instances (programmes, stages, prises en charge collective, etc.) ?!

Pourquoi déstabiliser et perturber un service qui fonctionne bien pour deux fenêtres d’ouverture de 60 minutes par mois sur la pause méridienne et dont, encore une fois, aucune plus-value n’est présentée. Les collègues CPIP ont toujours la volonté d’arranger au maximum les probationnaires pour les horaires et jours de convocations, la direction du SPIP ne leur ferait-elle plus confiance ?

FO Justice à vos côtés : nous ne laisserons rien passer

Sachez que vous n’êtes pas seuls face à cette décision arbitraire. FO Justice CPIP soutient pleinement et sans réserve la position des agents du service.

Nous serons à vos côtés, à chaque étape, pour faire reculer la direction.

Nous porterons votre voix avec force dans toutes les instances et exigerons le maintien de nos rythmes de travail actuels.

Nous invitons donc le syndicat majoritaire localement (puisque FO Justice CPIP ne l’est pas encore…) à exiger que cette nouvelle charte des temps imposée soit à l’ordre du jour d’un prochain CSA POUR AVIS puis à voter CONTRE.

FO Justice CPIP, pour sa part, siégeant en CSA Interrégional, veillera à ce qu’elle soit présentée en CSA I pour avis et votera également CONTRE. En cas de non-présentation au prochain CSA I, nous demanderons que ce point soit ajouté à l’ordre du jour et nous veillerons à faire entendre la voix des personnels concernés devant le nouveau directeur interrégional de Paris.

Restons unis et mobilisés ! Ne laissons pas grignoter nos droits.

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Prison d’Orléans-Saran : Menace, harcèlement moral, humiliation de la part d’un officier envers un agent !!! Quand le Chef d’établissement et la DI laissent faire !!!

Vis ma vie d’officier rongé par la frustration et habité par l’envie de détruire un agent.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice a toujours défendu l’ensemble du personnel face à ce genre de personnage qui se croit tout permis. En effet, le rayonnement des barrettes dorées peut parfois éblouir au point de se sentir l’âme de « BRUCE TOUT PUISSANT » !!!

Qui ne dit mot CONSENT !!!

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans constate que le Chef d’établissement et la Direction Interrégionale restent sans réaction vis-à-vis de cette situation dont ils ont connaissance. Cela est INADMISSIBLE !!!

Depuis un certain temps l’un des nôtres doit faire face à un officier atteint d’une forme de MÉGALOMANIE. Et oui, Force Ouvrière Justice Orléans dérange mais personne au sein de l’établissement ne doit s’acharner sur un représentant syndical ou autre.

Comment un officier peut-il menacer un agent ?

« Sachez que vous voulez ma tête, mais si je dois tomber vous tomberez avec moi. Pour l’instant, tu es ma TARGET ». Voici les propos tenus par l’officier suite à un communiqué local (Débandade au QI du CPOS).

Ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin, voilà que l’officier se prend pour SPIELBERG. Une vidéo est utilisée dans le but de pouvoir discréditer et humilier notre collègue sur sa manière de servir à certains personnels du secteur. Paradoxalement, notre collègue n’a jamais été convoqué pour une éventuelle faute professionnelle par cet officier.

Toujours en manque de satisfaction, et intolérant à la frustration, cet officier décide pour cette année 2026 de ne plus serrer la main ou même parfois de dire bonjour ou d’accepter le bonjour de notre collègue en lui disant « Toi-même tu sais », car il a dénoncé par écrit ce qu’il vit au quotidien au directeur interrégional via le chef d’établissement.

Tout cela se fait sans aucune retenue dans le but de l’HUMILIER et en présence de d’autres personnels qui sont estomaqués de ce type d’attitude lunaire venant d’un officier.

Face à cette opacité concernant la situation du collègue, le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans exige qu’une enquête administrative soit diligentée par l’administration afin d’y mettre fin et que des décisions concrètes soient prises.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans accompagnera le collègue dans toutes ses démarches afin que rien ne reste dans les abysses et lui apporte son total soutien.

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