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Mobilité Restreinte corps de Commandement – Liste des Postes – 2026

FO Justice vous informe du lancement de la campagne de mobilité restreinte du Corps de Commandement au titre de l’année 2026.

► Date limite pour formuler un vœu est fixée au 30 septembre 2026.

► Date limite pour le retour des comptes rendus d’entretien est fixée au 9 octobre 2026.

► La publication des résultats interviendra à compter du 19 octobre 2026.

► La date de prise de fonction interviendra à compter du 1er janvier 2027.

Les vœux de mutation sur un poste profilé doivent être saisis dans le SIRH (Harmonie) conformément aux règles précisées dans les fiches de procédure jointes (annexes 4 et 5) et être systématiquement accompagnés d’une lettre de motivation et d’un curriculum vitae.

De plus, les agents doivent impérativement solliciter un entretien auprès du responsable mentionné dans la fiche de poste. À défaut, ils sont invités à prendre attache avec la direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) compétente.

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Prison de Val-de-Reuil : Armes en Détention – FO Exige une Action Choc !

Cette semaine, les fouilles réalisées au Centre de détention de Val-de-Reuil ont une nouvelle fois permis de mettre au jour une réalité particulièrement inquiétante.

De nombreux couteaux artisanaux ont été découverts lors de fouilles de cellules. Environ 500 grammes de résine de cannabis ont également été retrouvés, dissimulés dans des boîtes de conserve à double fond.

Mais le plus préoccupant reste la découverte de trois bombes lacrymogènes en détention : deux bombes au poivre et une bombe de type extincteur destinée aux forces de l’ordre retrouvé dans une gaine technique du bâtiment B !

FO Justice le dit clairement :

Nous ne pouvons pas nous contenter de constater et de passer à autre chose.

Depuis des années, FO Justice alerte sur la nécessité de renforcer la sécurité périmétrique du Centre de détention. Ces découvertes donnent malheureusement une nouvelle dimension à nos revendications.

Lorsque des armes, des stupéfiants et du matériel particulièrement dangereux sont retrouvés en cellule, il faut s’interroger sérieusement sur les failles qui permettent leur présence au sein de l’établissement.

FO Justice demande depuis bien trop longtemps le renforcement de la sécurité périmétrique, avec des moyens adaptés pour empêcher les projections et les intrusions d’objet en tout genre !

FO Justice exige la mise en place rapide d’une opération de fouilles ciblées avec le concours des ERIS.

Une véritable action coup de poing, permettant de contrôler en profondeur les secteurs identifiés comme présentant un risque particulier et de rechercher les armes, stupéfiants et objets dangereux susceptibles d’être encore dissimulés dans l’établissement.

Trois bombes lacrymogènes en détention, dont une de type extincteur destinée aux forces de l’ordre, le danger est là !

FO Justice refuse que l’on attende qu’une arme soit utilisée contre un agent pour décider enfin de renforcer la sécurité !

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PA : Réponse du Garde des Sceaux à Notre Lettre Ouverte – Entre Victoires Syndicales, Flou sur les Calendriers et Exigence de Terrain !

À la suite de notre lettre ouverte adressée le 25 août 2026 au Garde des Sceaux, et notre audience du 1er septembre dernier, Gérald DARMANIN, le ministre de la Justice nous a adressé une réponse écrite le 16 septembre 2026.

Si FO Justice prend acte de certaines avancées, les personnels administratifs ne sauraient se contenter de promesses vagues et d’engagements sans calendrier précis.

Revalorisations IFSE 2026 : Le ministre s’engage, mais où est le calendrier précis ?

➢ Ce qu’indique le ministre : Le Garde des Sceaux confirme que les revalorisations de l’IFSE prévues pour 2026 seront finalisées et mises en paiement d’ici la fin de l’année, quel que soit le lieu d’affectation des agents.

► La réalité du terrain et la position FO Justice : Aucun calendrier précis de mise en paiement n’a été communiqué ! Dire que cela sera versé « avant la fin de l’année » ne suffit pas. Les personnels administratifs attendent de savoir exactement sur quelle fiche de paie ces revalorisations apparaîtront.

FO Justice exige la communication immédiate de dates précises de versement !

Plan de requalification : Rendez-vous le 12 octobre, FO Justice portera ses propositions !

➢ Ce qu’indique le ministre : Un groupe de travail est programmé pour le mois d’octobre 2026 afin de traiter des postes susceptibles d’être requalifiés en catégorie B.

► La réalité du terrain et la position FO Justice : Ce groupe de travail qui se tiendra le 12 octobre prochain permettra de prendre connaissance des postes ciblés par l’administration. FO Justice y défendra fermement ses propres propositions pour faire reconnaître les compétences et les responsabilités réelles exercées par les agents.

Point d’alerte : À ce jour, aucun document de travail n’a été transmis par l’administration !

FO Justice exige l’envoi, dans les meilleurs délais, des documents préparatoires afin de pouvoir mener des débats transparents et efficaces.

Services Judiciaires : Poursuite du plan de requalification de C en G (faisant fonction de greffier)

➢ Engagements actés : Dans les services judiciaires, le plan de requalification de 700 adjoints administratifs (catégorie C) vers le corps des greffiers (catégorie B) est en cours de déploiement et mobilise fortement les services.

► La position FO Justice : FO Justice suit attentivement la mise en œuvre de ce plan indispensable pour reconnaître l’investissement et les compétences des adjoints administratifs qui exercent au quotidien des fonctions de greffe sans en avoir le statut ni la rémunération. Nous exigeons le respect strict des engagements et la poursuite dynamique de ce plan de requalification.

Greffes pénitentiaires : Reconnaissance des métiers et création d’une filière dédiée !

➢ Ce qu’indique le ministre : Le ministre exprime sa considération pour la technicité et la sensibilité des missions des personnels des greffes pénitentiaires. Il a demandé à la DGAP et au Secrétariat Général de travailler sur l’attractivité de ces métiers, qui se traduira par des avancées indemnitaires ainsi que par la mise en place d’un processus de filiarisation.

► La position FO Justice : C’est une prise en compte essentielle de nos revendications ! FO Justice demande depuis longtemps la pleine reconnaissance de la haute technicité du travail des personnels des greffes pénitentiaires, tout comme les autres « matières ». La création d’une véritable filière de « greffier pénitentiaire » est une suite logique et indispensable que FO Justice soutiendra et suivra pas à pas pour qu’elle se traduise rapidement par des garanties statutaires et financières tangibles.

Prime de surencombrement : Une victoire signée FO JUSTICE pour les personnels administratifs !

➢ Une revendication portée et obtenue par FO Justice : Le ministre a confirmé le rehaussement de la prime de surencombrement (portée de 100 € à 300 € bruts dans les établissements à plus de 150 % d’occupation).

► Victoire syndicale : FO Justice exigeait fermement que cette prime ne soit pas réservée à une seule catégorie d’agents, mais bien attribuée à l’ensemble des personnels administratifs exerçant dans les établissements concernés. C’est une juste reconnaissance de la pénibilité qui pèse sur toute la communauté de travail en établissement !

Précarité et gestion des contractuels : FO Justice refuse le sacrifice des effectifs !

► La position FO Justice : Face au non-renouvellement de contrats administratifs constaté sur le terrain (Rennes, Lille, Lyon…), le ministre invoque le respect des schémas d’emplois et des contraintes budgétaires.

Pour FO Justice, les coupes budgétaires et la surcharge de travail imposée aux personnels titulaires comme contractuels sont inacceptables. Les personnels administratifs sont essentiels au fonctionnement quotidien des services !

ACTION, RESPECT, ÉQUITÉ POUR TOUS
LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS !

FO Justice ne lâchera rien sur l’application des engagements et continuera d’exiger de la transparence, des dates claires et des moyens à la hauteur du travail accompli quotidiennement par les personnels administratifs, maillon essentiel au bon fonctionnement de notre institution.

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Prison de Val-de-Reuil : Vestiaire des Agents – À la Limite de l’Insalubrité !

FO Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme concernant les conditions dans lesquelles les personnels sont contraints de se changer, de se doucher et d’utiliser les sanitaires au sein des vestiaires des divisions 1 et 2.

Soyons clairs : la situation n’est plus acceptable.

Depuis maintenant plus de six mois, l’un des deux WC est condamné parce qu’il n’y a tout simplement plus de chasse d’eau. Six mois que cette situation perdure. Six mois que l’on compose avec un seul sanitaire, alors que celui-ci présente lui aussi des problèmes de fuite.

Les douches ne sont pas en meilleur état. Les portes n’ont jamais étés installées, juste de simples rideaux de douche, maintenus tant bien que mal avec quelques bouts de ficelle. L’eau s’échappe, se répand sur les sols et participe directement à la dégradation des installations.

Ce qui devrait être une installation sanitaire normale pour des personnels qui exercent un métier particulièrement exigeant ressemble aujourd’hui à une installation laissée à l’abandon.

Les colonnes de douche ont elles aussi largement subi l’usure du temps. Les peintures et différents éléments des locaux nécessitent une véritable remise en état.

Et pendant ce temps, on demande aux personnels de continuer à travailler normalement et de participer à des groupes de travails de lutte contre l’absentéisme… la blague. A quand de la considération ? Nous parlons ici de conditions de travail, d’hygiène et de respect des personnels.

Les agents passent leurs journées dans cet établissement. Après des heures de travail, ils doivent pouvoir disposer de vestiaires et de sanitaires dignes de ce nom !

FO Justice demande donc que la situation soit prise à bras-le-corps et que soit engagée sans délai une véritable remise en état des vestiaires des divisions 1 et 2.

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Prison de Perpignan : Courrier remis au DGAP lors de l’entretien avec les OS représentatives à l’occasion de sa venue pour l’installation de la nouvelle CE

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

Situation des effectifs et anticipation des besoins en personnel au CP de Perpignan.

FO JUSTICE souhaite attirer votre attention sur la situation des effectifs du centre pénitentiaire de Perpignan et sur les difficultés qui résultent aujourd’hui du déficit de personnel dans les différents corps.

S’agissant du corps d’encadrement et d’application, l’établissement compte, au 16 septembre 2026, 184 agents affectés pour un organigramme de référence de 204 agents, soit un déficit de 20 agents.

Cette situation doit toutefois être appréciée au regard de l’effectif réellement disponible. En prenant en compte les agents placés en CLD, CLM, suspension, détachement ou relevant d’une position A16, l’effectif disponible est ramené à 174 agents, représentant ainsi un déficit de 30 agents par rapport à l’organigramme de référence.

Ces éléments traduisent une tension importante sur les ressources humaines et rendent particulièrement difficile la couverture de l’ensemble des missions et des postes prévus à l’organigramme.

Une situation qui aurait dû être anticipée

FO JUSTICE avait, à plusieurs reprises, attiré l’attention des chefs d’établissement successifs sur les départs en retraite prévisibles, en demandant que ceux-ci puissent être anticipés dans le cadre des mouvements de personnel à venir.

Malgré ces différentes alertes, les départs intervenus n’ont pas toujours été compensés à hauteur des besoins de l’établissement.

Par ailleurs, les mouvements de mobilité successifs ont également entraîné une diminution progressive des effectifs. Certaines situations particulières viennent accentuer cette difficulté, notamment lorsque des agents affectés au CP de Perpignan se trouvent en suspension, en congé de longue maladie ou en congé de longue durée.

De la même manière, lorsque des agents ayant obtenu une mutation renoncent finalement à rejoindre l’établissement, notamment à la dernière minute, leur remplacement n’est pas systématiquement assuré. Ces situations entraînent mécaniquement une diminution des effectifs réellement disponibles et compliquent davantage la gestion prévisionnelle des emplois.

Il apparaît donc nécessaire de prendre en compte non seulement le nombre d’agents administrativement affectés à l’établissement, mais également l’effectif réellement disponible pour assurer les missions quotidiennes.

Une vigilance nécessaire pour les personnels administratifs

Cette problématique concerne également les personnels administratifs.

Plusieurs départs en retraite sont d’ores et déjà identifiés pour l’année 2027, avec quatre départs prévus, dont trois au sein d’un même service.

Par ailleurs, trois postes de secrétaire administratifs sont actuellement susceptibles de devenir vacants.

Compte tenu de cette situation, FO JUSTICE estime indispensable qu’une anticipation soit engagée dès à présent, afin d’éviter que ces futurs départs ne viennent accentuer les difficultés déjà rencontrées dans certains services administratifs.

Une gestion prévisionnelle des effectifs permettrait notamment d’identifier les besoins, d’anticiper les mouvements de personnel et de solliciter, le cas échéant, les recrutements ou affectations nécessaires.

Des besoins également identifiés pour les personnels techniques

Les personnels techniques sont également concernés par des difficultés de couverture des postes.

Des besoins existent notamment en matière d’adjoints techniques dans les secteurs de la maintenance et de la restauration collective.

Si ces difficultés peuvent trouver leur origine dans un déficit de personnel au niveau national, leurs conséquences sont néanmoins directement supportées par les établissements et les agents qui y exercent.

L’absence de personnel suffisant dans ces secteurs peut avoir des répercussions sur la continuité et les conditions de réalisation des missions confiées à ces services.

La nécessité d’une véritable anticipation

Au regard de l’ensemble de ces éléments, FO JUSTICE considère qu’une réflexion globale sur les effectifs du CP de Perpignan doit être engagée.

Une surpopulation pénale qui accentue les difficultés de prise en charge.

Le centre pénitentiaire de Perpignan n’échappe pas à la problématique de la surpopulation pénale, qui constitue aujourd’hui un facteur supplémentaire de tension dans le fonctionnement quotidien de l’établissement.

À la fin de la semaine dernière, la maison d’arrêt des hommes comptabilisait 81 matelas au sol et la maison d’arrêt des femmes 15, illustrant concrètement le niveau de suroccupation auquel les personnels sont confrontés quotidiennement.

À cette problématique s’ajoute la présence croissante de détenus présentant des profils particulièrement difficiles à gérer en détention ordinaire : personnes présentant des troubles psychiques importants, profils instables ou particulièrement vulnérables, détenus faisant l’objet d’une mesure de surveillance particulière (MOS), ainsi que des personnes dont le comportement s’avère régulièrement incompatible avec une prise en charge classique en détention.

Aujourd’hui, la réponse apportée consiste trop souvent à transférer ces personnes d’un établissement à un autre, au sein de la direction interrégionale, sans qu’une solution pérenne et véritablement adaptée à leur profil ne soit apportée.

Cette situation ne fait que déplacer la difficulté d’un établissement à un autre et expose successivement les personnels des différents sites aux mêmes problématiques.

Nous avons pris connaissance de la lettre de mission qui vous a été adressée par Monsieur le Garde des Sceaux, et notamment des orientations relatives à la prise en charge des personnes détenues présentant des profils spécifiques et aux problématiques liées à la sécurité en détention.

FO JUSTICE souhaite donc que ces orientations puissent désormais se traduire par des solutions concrètes au sein de la DISP de Toulouse, permettant une prise en charge adaptée de ces profils et une meilleure répartition des personnes détenues en fonction de leur situation.

L’objectif doit être de réduire les tensions en détention, de prévenir les incidents et les agressions, et de garantir au personnel les conditions de sécurité nécessaires à l’exercice de leurs missions.

Les personnels du CP de Perpignan ne peuvent pas continuer à être confrontés à des situations pour lesquelles les moyens et les structures de prise en charge ne sont manifestement pas adaptés. Une réponse structurelle à l’échelle de la direction interrégionale apparaît aujourd’hui indispensable.

Un établissement vieillissant qui nécessite des investissements conséquents.

Le Centre pénitentiaire de Perpignan, mis en service en 1987, est aujourd’hui un établissement qui nécessite une attention particulière en matière d’entretien et de rénovation.

Si, à première vue, l’établissement peut apparaître dans un état général satisfaisant, un examen plus attentif des infrastructures met en évidence une vétusté progressive de certains bâtiments, équipements et installations, conséquence de près de quarante années d’utilisation.

Certaines installations ne répondent plus pleinement aux exigences et aux normes actuelles, notamment au niveau du bâtiment administratif, où des problématiques persistent concernant les issues de secours en cas d’incendie ainsi que l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite à l’étage.

Une réfection de la zone parloirs famille et création d’une zone parloir avocat avec box de visioconférence : une étude béton prévue courant 2023 (faisabilité création 1er étage). Mais depuis plus aucune information, un projet pourtant nécessaire, à l’image du surveillant affecté au parloir avocats, qui exerce quotidiennement dans un couloir sans fenêtre, sans lumière naturelle et uniquement éclairé par un néon. Peut-on raisonnablement considérer ces conditions de travail comme adaptées en 2026 ?

A l’aube de l’ouverture du centre de détention de RIVESALTES et de la transformation du centre pénitentiaire de PERPIGNAN en maison d’arrêt, les douches en cellules ne sont pas encore terminées dans l’actuelle MAH (seulement 4 ailes sur 6 sont finies) combien de temps faudra-t-il pour avoir des douches en cellule pour la maison d’arrêt des femmes et l’actuel CD future MAH qui compte 16 ailes sur 3 étages ?

Cette situation nécessite désormais la réalisation de travaux d’entretien, de réfection et de rénovation importants, dont le coût ne peut être négligé.

FO JUSTICE demande donc que la vétusté du CP de Perpignan soit pleinement prise en compte dans les arbitrages budgétaires à venir et que les moyens nécessaires soient dégagés afin de permettre la réalisation des travaux indispensables au maintien de l’établissement dans des conditions adaptées à ses missions.

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Application des dispositions de l’article R325-15 du Code général de la fonction publique au recrutement des surveillants pénitentiaires. Lettre Ouverte au Garde des Seaux, Gérald DARMANIN

Monsieur Gérald DARMANIN
Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Ministère de la Justice
13 Place Vendôme
75042 PARIS Cedex 01

Objet : Application des dispositions de l’article R325-15 du Code général de la fonction publique au recrutement des surveillants pénitentiaires

Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,

Le Syndicat National FO Justice souhaite attirer votre attention sur les dispositions relatives aux équivalences de diplôme désormais prévues par le Code général de la fonction publique et sur l’opportunité qu’elles représentent en matière de recrutement des personnels de surveillance.

En effet, et depuis moins d’un an, l’article R. 325-15 du Code général de la fonction publique prévoit qu’une personne justifiant d’au moins trois années d’activité professionnelle à temps plein, continues ou non, relevant de la même catégorie socioprofessionnelle que celle de l’emploi auquel le concours donne accès, peut se porter candidate à un concours normalement subordonné à la possession d’un diplôme. Cette durée est ramenée à deux années lorsque le candidat dispose d’un diplôme immédiatement inférieur à celui exigé.

Cette disposition nous paraît particulièrement intéressante pour le recrutement des surveillants pénitentiaires.

L’article 5 du décret n° 2023-1341 du 29 décembre 2023 portant statut particulier des corps du personnel de surveillance prévoit aujourd’hui, pour le concours externe, la possession du baccalauréat ou d’un diplôme ou titre classé au moins au niveau 4, ou d’une qualification reconnue équivalente.

Or, la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’INSEE classe dans la catégorie 53 les « policiers, militaires, pompiers, agents de sécurité privée ». Cette catégorie comprend expressément les agents de surveillance pénitentiaire, les militaires du rang, certains sous-officiers ainsi que les agents de sécurité et de surveillance privée.

Il apparaît donc que ce dispositif pourrait permettre d’ouvrir beaucoup plus largement le concours de surveillant pénitentiaire à des candidats disposant d’une expérience professionnelle directement transposable à nos métiers, sans leur opposer systématiquement l’absence du baccalauréat.

Nous pensons notamment aux engagés volontaires de l’armée de Terre (EVAT) arrivant au terme de leur contrat, mais également aux convoyeurs de fonds, agents de sécurité privée, militaires, anciens policiers, gendarmes ou personnels issus plus largement des métiers de la sécurité, dès lors qu’ils remplissent les conditions d’expérience professionnelle prévues par les textes.

Cette possibilité constitue, selon nous, une réelle opportunité pour l’administration pénitentiaire.

Chaque année, plusieurs milliers de militaires du rang arrivent au terme de leur engagement. Une partie de ces personnels dispose de plusieurs années d’expérience dans des environnements exigeant discipline, respect de la hiérarchie, maîtrise de soi, travail en équipe, gestion des situations conflictuelles et culture de la sécurité. Il existe donc là un vivier de recrutement particulièrement intéressant pour l’administration pénitentiaire, à un moment où les besoins de recrutement demeurent considérables.

Le Syndicat National FO Justice considère qu’il serait regrettable de se priver de candidats disposant d’une solide expérience professionnelle dans le domaine de la sécurité au seul motif qu’ils ne sont pas titulaires du baccalauréat, alors même que le Code général de la fonction publique prévoit désormais expressément un mécanisme permettant la prise en compte de cette expérience.

Nous vous demandons donc de sécuriser et généraliser l’application de l’article R. 325-15 du Code général de la fonction publique pour le concours de surveillant pénitentiaire, en précisant clairement dans les avis de concours et dans les supports de recrutement que les candidats appartenant à la catégorie socioprofessionnelle concernée peuvent bénéficier de cette dispense de condition de diplôme lorsqu’ils justifient de l’expérience professionnelle requise.

Nous sollicitons également l’engagement d’un travail avec les services compétents afin d’identifier précisément les professions concernées et de développer une communication spécifique en direction de ces publics, notamment auprès du ministère des Armées et des dispositifs de reconversion des militaires.

Dans un contexte de besoin de recrutement massif, cette mesure permettrait d’élargir immédiatement le vivier des candidats tout en ciblant des profils disposant déjà d’une véritable culture professionnelle de la sécurité.

Le Syndicat National FO Justice souhaite que cette possibilité puisse être mise en œuvre rapidement et pleinement intégrée à la prochaine campagne de recrutement des surveillants pénitentiaires.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

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SDGF : Complément Indemnitaire Annuel – BASSE – TERRE – Lettre Ouverte Aux Chefs de Cour

Nous avons pris connaissance avec stupéfaction de votre communication adressée aux agents du ressort au sujet du CIA. Vous dites constater que le « CIA attribué à certains d’entre (eux) est identique, voire inférieur, à celui de l’année dernière » et vous nous expliquez cette baisse par une « politique nationale de réduction de l’enveloppe budgétaire » (sic).

Mais tout va bien, vos agents doivent se sentir réconfortés car vous êtes conscients du rôle qui est le leur !

Nonobstant ces paroles rassurantes, cela ne devrait pas beaucoup aider nos collègues à payer leurs factures, leur plein d’essence ou leurs courses en fin de mois.

Pourtant, les enveloppes, nous rappelle l’administration centrale, sont calculées par rapport aux effectifs de référence. Nous serions donc curieux de connaître le montant global annuel de l’enveloppe CIA qui a été dédiée au SAR de Basse Terre cette année et en 2025. Pourriez-vous nous les communiquer afin que nous puissions porter une juste réclamation à la centrale si les comptes n’y étaient pas ?

Pour rappel, comme l’indiquent les notes du secrétariat général et de la DSJ,
« le CIA vise à valoriser l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent » et
« la détermination du montant du CIA attribué ne peut reposer QUE sur l’objectivation de la manière de servir ».


Est-ce donc la faute des collègues s’ils sont trop nombreux à être évalués « excellent », « très bon » ou « bon » ? Notre ministère n’a-t-il plus les moyens pour rétribuer l’excellence de ses agents ?

Est-ce que cela dispense l’administration de servir un CIA à la hauteur de l’engagement professionnel de ses agents ? À cette question, la jurisprudence administrative récente répond par la négative : la limitation de l’enveloppe n’est pas un critère opérant et le montant du CIA ne doit être modulé que sur la valeur professionnelle de chaque agent.

Nous allons donc inviter les collègues qui le souhaitent à formuler des recours hiérarchiques auprès de vous. Nous formulons le vœu que vous étudierez avec toute la bienveillance possible les recours qui vous seront adressés.

Nos collègues doivent pouvoir retrouver un CIA à la hauteur réelle de leur valeur professionnelle, sans qu’ils soient obligés de saisir le tribunal administratif !


Messieurs les chefs de cour, vos agents sont en quête de dignité et de reconnaissance professionnelle ! Ils comptent sur vous !

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CPIP : SPIP du Lot-et-Garonne – La Goutte d’Eau qui fait Déborder le Vase ?

Lors d’une réunion d’antenne du SPIP 47, alors que la hiérarchie se gargarisait de « bienveillance » et d’« écoute », la direction a annoncé, 5 minutes avant sa fin, que le milieu fermé allait quitter la Maison d’Arrêt d’Agen pour rejoindre les locaux de l’antenne du milieu ouvert.

POUR LES COLLÈGUES DU MILIEU FERMÉ, CETTE DÉCISION EST VÉCUE COMME UNE HUMILIATION.

Pour l’équipe de la Maison d’Arrêt d’Agen, c’est un séisme :

  • Liens avec les agents de la Maison d’Arrêt : rompus ?
  • Liens avec les partenaires : abandonnés ?
  • Organisation des entretiens avec les personnes détenues : comment faire ?
  • Réunions au sein de la Maison d’Arrêt : où, quand, comment ?

De plus, aucune précision pour les agents sur les conditions matérielles afin de se rendre à la Maison d’Arrêt.

Rien ! Pas un mot ! Pas un budget ! Pas un véhicule ! Le flou le plus total.

ET CE N’EST PAS TOUT !!!

Deux collègues CPIP étaient en arrêt maladie pour BURN-OUT. À leur retour, aucun entretien professionnel ne leur a été proposé.

Rien ! Pas un mot ! Pas un accompagnement ! Le silence assourdissant d’une hiérarchie qui ferme les yeux.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE DÉNONCE :

  • Une méthode brutale et méprisante : annoncer un tel changement 5 minutes avant la fin d’une réunion et qui prendra effet le 02 novembre 2026.
  • Une absence totale de concertation et d’anticipation.
  • Une violence institutionnelle faite aux CPIP et aux équipes.
  • Un mépris pour les agents en souffrance.
  • Une désorganisation programmée du service public pénitentiaire.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE EXIGE :

  • Le retrait immédiat de cette décision unilatérale.
  • La mise en place immédiate d’un dialogue social constructif, notamment via l’avis des OS en CSA SPIP local ; un préalable qui était pourtant requis compte tenu de l’impact sur le service.

LA DIRECTION DOIT NOUS ENTENDRE.

NE LAISSONS PAS LA BIENVEILLANCE DE PAILLETTES DEVENIR NOTRE QUOTIDIEN.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE apporte tout son soutien à tous les collègues CPIP que ce soit en milieu ouvert ou en milieu fermé.

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CPIP : SPIP 59 – ALIP de Douai – Compte-Rendu de la Visite du 14 Septembre 2026

Une délégation FO Justice s’est rendue sur l’antenne locale d’insertion et de probation (ALIP) de DOUAI le lundi 14 septembre 2026. Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnes rencontrées lors de notre visite.

1. Situation générale de l’antenne

Concernant la prise en charge des personnes placées sous-main de justice (PPSMJ), l’antenne n’est pas épargnée. Que ce soit en milieu ouvert (MO) ou en milieu fermé (MF), les difficultés constatées sont semblables à celles du reste de la DISP : une charge professionnelle très importante, caractérisée par toujours plus de travail et toujours moins de moyens.

– Personnels administratifs (PA) et Assistante de service sociale (ASS)

Il est à noter que l’antenne n’est pourvue que de 2 PA, un effectif clairement insuffisant au regard des tâches à accomplir et de l’organisation du service. La présence très régulière d’un réserviste ne saurait pallier l’absence d’un troisième agent titulaire. Compléter cette équipe permettrait également de soulager la permanence (PS2) du MO, qui n’aurait plus à venir en renfort de l’accueil.

À l’instar des autres personnels, l’ASS voit son activité s’accroitre proportionnellement aux nombres de PPSMJ, sans espoir de renfort.

– Organisation de l’ALIP et permanence estivale

Concernant l’organisation de l’antenne, une expérimentation a eu lieu à l’été 2026. Elle consistait à mobiliser la PS2 du MO sur le MF afin d’y assurer la permanence arrivants. Ce renfort s’est avéré essentiel pour la permanence du matin, mais optionnel sur le reste de la journée. Par ailleurs, ce dispositif n’a pas été sollicité durant la deuxième semaine d’août en raison des effectifs déjà réduits en MO.

Une fois de plus, le manque de personnels sur les antennes doit être compensé par les agents eux-mêmes, sans aucun espoir de renfort pérenne à venir. Encore une fois, on modifie les organisations de service sans tenir compte des appétences ni de la volonté de chacun : il faut que « ça tourne » à tout prix.

Il est important de rappeler qu’un appel au volontariat aurait été mené. Cependant, l’offre semblait peu attractive : donner un coup de main sans contrepartie. Il aurait été de bon augure de proposer que les volontaires acceptant d’assurer des permanences en MF soient proportionnellement déchargés de permanences en MO. Cela aurait permis aux agents ne souhaitant pas se rendre en milieu fermé de participer indirectement à l’effort collectif en reprenant ces permanences de milieu ouvert.

– Dialogue avec la direction de l’antenne

Nous avons constaté avec étonnement que le bureau de la cheffe d’antenne était inoccupé en plein jour de visite, alors même que celle-ci avait été programmée par deux organisations syndicales. La cheffe d’antenne n’étant pas présente, nous n’avons pas pu nous entretenir avec elle sur les différents sujets évoqués. Sans remettre en cause les motifs de son absence, il aurait été intéressant de nous prévenir en amont et de nous proposer un entretien ultérieur à notre visite.

Nous aurions pourtant aimé échanger sur les éléments mentionnés ci-dessus, mais également sur :

  • L’organisation du pôle TIG (qui ne repose que sur un seul agent) ;
  • La gestion des congés annuels (CA), du télétravail (TT) et des rappels d’agents ;
  • L’organisation de service de l’ALIP ;
  • Le soutien institutionnel apporté aux agents, entre autres.

2. Focus sur la Maison d’Arrêt (Milieu Fermé)

– Problématiques bâtimentaires et matérielles

De nombreuses difficultés sont directement liées aux locaux et à leur aménagement (téléphonie, gestion thermique, reprographie…).

Les axes d’amélioration identifiés sont les suivants :

  • Isolation : installation de volets roulants pour améliorer la régulation thermique.
  • Téléphonie : remplacement des combinés actuels par des postes permettant de visualiser le numéro appelant, ou par des téléphones sans fil.
  • Matériel : ajout d’une photocopieuse directement au sein des locaux du SPIP.
  • Ventilation : installation de solutions de ventilation fixes (accrochées au mur ou au plafond).

Nous avons rencontré la direction de l’établissement qui s’est montrée sensible aux problématiques des agents du SPIP. Nous allons avancer à ses côtés afin d’obtenir des améliorations concrètes sur les dysfonctionnements relevés.

– Problématiques organisationnelles

Au niveau de l’organisation du service, la multiplicité des instances ne laisse aucune marge de manœuvre aux personnels. Des discussions doivent impérativement être entamées avec le SAP et la direction du SPIP afin de trouver une organisation qui puisse laisser respirer les agents. Nous avons échangé avec les personnels du SPIP qui ont des propositions constructives en ce sens ; nous allons les travailler ensemble. L’appui de la direction locale est nécessaire pour l’étude de ses aménagements.

3. Perspectives et conclusions

Nous allons rester particulièrement vigilants face aux différentes évolutions en cours, notamment :

  • Au contenu de la note de criticité actuellement en cours d’élaboration ;
  • À sa déclinaison concrète sur les antennes et à sa mise en place effective ;
  • À l’ensemble des propositions évoquées dans ce compte rendu.

Nous restons à l’entière disposition des agents, en particulier de ceux que nous n’avons pas pu rencontrer lors de cette journée de visite.

FO Justice remercie chaleureusement l’ensemble des agents qui ont pris le temps d’échanger avec la délégation, ainsi que la directrice du SPIP en milieu fermé pour son accueil et l’équipe de direction de la maison d’arrêt qui nous a également reçu.

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ORPHELINS DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE – Le dispositif évolue : FO Justice – Action Sociale vous informe !

Le partenariat entre le ministère de la Justice et Orphéopolis existe depuis la convention signée le 14 janvier 2021. Depuis plusieurs années, il permet d’accompagner les familles endeuillées et les orphelins des agents du ministère de la Justice.

► Aujourd’hui, ce dispositif connaît de nouvelles évolutions avec :

  • la mise en place d’une plateforme entièrement dématérialisée ;
  • des démarches simplifiées pour les familles ;
  • un meilleur suivi des dossiers par les assistants de service social ;
  • le développement du dispositif, qui compte désormais 18 aides financières et sociales ;
  • des barèmes et des critères d’attribution actualisés.

FO Justice – Action Sociale, qui suit ce dossier dans le cadre du Conseil National d’Action Sociale (CNAS), se félicite de ces avancées destinées à améliorer concrètement l’accompagnement des familles.

► QUI PEUT EN BÉNÉFICIER ?

► Le dispositif s’adresse aux enfants de moins de 25 ans :

  • dont le parent décédé était agent du ministère de la Justice ;
  • ou dont le parent, agent du ministère de la Justice en activité, a perdu son conjoint.

Pour une première demande, le décès ne peut pas être antérieur au 1er janvier 2021.

► DES AIDES RENFORCÉES ET DIVERSIFIÉES

► Selon l’âge de l’enfant, sa situation et les ressources du foyer, les aides peuvent notamment concerner :

  • les études, avec une bourse pouvant atteindre 590 euros par mois ;
  • la rentrée scolaire, jusqu’à 275 euros ;
  • le soutien scolaire, jusqu’à 650 euros par an ;
  • les activités sportives ou socioculturelles, jusqu’à 220 euros ;
  • les frais de garde, jusqu’à 200 euros par mois pendant 11 mois ;
  • le permis de conduire, jusqu’à 1 500 euros ;
  • l’installation dans un logement, jusqu’à 1 600 euros ;
  • le soutien psychologique, jusqu’à 70 euros par séance, dans la limite de 20 séances par an ;
  • la réussite à un examen ou à un concours, jusqu’à 275 euros ;
  • l’accompagnement des orphelins mineurs ou majeurs en situation de handicap ;
  • la création d’une entreprise, jusqu’à 5 000 euros ;
  • l’attribution d’un pack informatique à partir de la 6e ;
  • un chèque de Noël de 150 euros pour les bénéficiaires âgés de moins de 18 ans.

Pour les orphelins ayant perdu leurs deux parents, une majoration de 50 % est prévue pour l’aide éducative et la bourse d’études.

Ces aides restent soumises aux critères d’éligibilité propres à chaque prestation et, pour la majorité d’entre elles, à des conditions de ressources.

► UNE NOUVELLE DÉMARCHE EN LIGNE

► Les familles peuvent désormais effectuer directement :

  • une première demande ;
  • un renouvellement annuel ;
  • ou une demande complémentaire en cours d’année.

► La démarche s’effectue sur la plateforme officielle :

https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/aidesorphelins-mj

La demande initiale peut être déposée toute l’année. Le renouvellement doit être effectué à partir du mois de septembre.

Pour une première demande, il est fortement recommandé de prendre contact avec l’assistante ou l’assistant de service social des personnels. Celui-ci pourra accompagner la famille, suivre l’avancement du dossier et intervenir en cas de difficulté.

► UNE ATTENTION PARTICULIÈRE À LA RENTE TEMPORAIRE D’ÉDUCATION

Depuis septembre 2025, lorsque l’enfant peut bénéficier de la rente temporaire d’éducation ou de la rente viagère pour handicap liée au décès d’un agent public, ces prestations remplacent l’aide éducative et la bourse d’études ministérielles.

Les autres aides du dispositif peuvent néanmoins continuer à être sollicitées, sous réserve des conditions d’attribution.

FO Justice – Action Sociale rappelle qu’un dispositif social n’est réellement utile que s’il est connu, facilement accessible et rapidement mobilisable par les familles.

L’ACTION SOCIALE, UN BESOIN ESSENTIEL
NON NÉGOCIABLE !!!

Lire le communiqué