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Prison de Condé-sur-Sarthe : Des Décisions Toujours Aussi INCOHÉRENTES

Dans un récent communiqué, Force Ouvrière Justice National dénonçait l’octroi d’une permission de sortir à un détenu incarcéré au Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée de Condé sur Sarthe, présenté comme une tête de réseau d’un trafic de stupéfiants à dimension internationale malgré le refus de l’ensemble des acteurs ayant étudié le dossier.

Comme si cette décision ne suffisait pas à susciter l’incompréhension des collègues, le bureau local Force Ouvrière a appris avec stupéfaction que ce même détenu n’est désormais plus affecté au QLCO.

Mais le plus aberrant reste la suite.

En début de semaine, la décision est prise de sortir le détenu et de l’affecter dans un autre bâtiment du CPACSS en détention classique.

Comment peut-on prendre une telle décision dans un établissement où la sécurité des personnels devrait être une priorité absolue ?

Et surtout, pourquoi le maintenir à Condé sur Sarthe ?

Le jour de sa sortie QLCO, les ERIS étaient pourtant présents dans l’établissement après avoir acheminé un détenu en provenance de Vendin-le-Vieil, lui aussi sortant du QLCO. Une opportunité existait pour organiser son transfert vers un autre établissement et éviter d’exposer inutilement les personnels de Condé sur Sarthe.

Une fois de plus, les décisions prises semblent en totale contradiction avec les risques identifiés par les professionnels de terrain.

Après une permission de sortir accordée malgré un avis unanimement défavorable, voilà maintenant une affectation en détention classique dans le même établissement.

A quel moment la cohérence des décisions deviendra-t-elle une exigence ?

Le bureau local Force Ouvrière Justice refuse que les personnels subissent les conséquences de décisions incompréhensibles.

La sécurité des agents n’est pas négociable

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Prison de Toulon-la-Farlède : Les Personnels du Centre Pénitentiaire sont au Bord du Malaise !

L’ensemble des Personnels du C.P Toulon subissent encore de plein fouet un été 2026 pire que ceux des années précédentes où les organismes sont poussés aux limites du supportable

Tous les Personnels sont concernés (CEA, P.A, P.T…) et les moyens mis à leur disposition sont clairement insuffisants et inadaptés.

Les bureaux des Administratifs sont difficilement supportables malgré les ventilateurs qui brassent inutilement de l’air chaud !

Pour les Personnels de détention, c’est un véritable ENFER à la limite du supportable !

Pourtant des moyens techniques et pratiques existent pour améliorer les choses !

Chaque année, les périodes caniculaires “à forte intensité” se multiplient et s’allongent tout particulièrement dans notre région PACA-CORSE … la plus chaude de métropole !!

CHAQUE ANNEE, L’ARRIVEE DE L’ETE EST DEVENUE UNE VERITABLE ANGOISSE POUR LES PERSONNELS !

Cette souffrance au travail n’est pas une fatalité !!

FO JUSTICE demande un contrôle général de toutes les clims et des moyens de ventilation et demande le référencement précis de tous les postes restant à équiper sur le C.P !!

FO JUSTICE demande donc la dotation d’un thermomètre électronique sur chaque secteur afin que des contrôles réguliers et suivis soient opérés notamment par les Personnels.

Les architectes n’ont pas pensé à ce problème lors de la construction du C.P de Toulon (fait de verre, de béton et de tôles en zinc sur les toits !) Bref, tous les matériaux pour en faire une étuve !  (Pas de fenêtre pour aérer les bureaux des agents, ni ouverture n’ont été prévues en fin de coursive, cherchez l’erreur ?) Les miasmes sont “l’air ambiant” des Agents de détention du C.P!

FO JUSTICE avait déjà dénoncé ce problème de conception lors de la présentation du projet de la SAS face au D.l et au Bureau d’Architecture qui répondaient : “La climatisation passive fera l’affaire, et au pire, on pourra ponctuellement mettre des clims si cela était nécessaire”. (?)

Pour finir, le port du gilet comme celui des rangers et de nos uniformes ne sont clairement pas adaptés aux conditions caniculaires locales et ne font qu’augmenter la souffrance des Agents dans des coursives suffocantes … et faire croître le taux de l’absentéisme !

Rappelons également qu’en cas de malaise pour un “coup de chaleur”, près de 15 à 25% victimes peuvent en mourir et doivent toujours être considérées comme en “urgence absolue”!

A chacun donc ses priorités, la nôtre est de protéger tous les Personnels et exiger des mesures de protection contre cette récurrente souffrance au travail, particulièrement en région PACA!

Mieux vaut installer une clim’, que d’être contraint de souffrir … 5 mois par an !

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Prison de Saint-Denis : Toujours Plus… Avec Toujours Moins !

PCI/PCC : la sécurité de l’établissement ne peut pas fonctionner au rabais !

En janvier 2027, le PCI/PCC ne compterait plus que 6 agents, contre 9 il y a encore deux ans.

Pendant que les effectifs fondent, la charge de travail, elle, ne cesse d’augmenter : surpopulation pénale, multiplication des mouvements, présence accrue d’intervenants extérieurs, projections de colis et appels réguliers aux forces de l’ordre.

Faire fonctionner le PCI/PCC avec seulement 2 agents par jour, sur un roulement petit et grande semaine, ce n’est pas une organisation adaptée : c’est un fonctionnement dégradé devenu permanent.

La liste de ces missions est loin d’être exhaustive :

Gestion des alarmes, vidéosurveillance, transmissions, contrôle des mouvements, suivi des matériels, ainsi que coordination et réactivité indispensables en cas d’incident.

Avec seulement deux agents, chaque mission devient plus fragile.

On ne peut pas demander toujours plus de vigilance aux personnels tout en leur retirant progressivement les moyens nécessaires pour assurer leurs missions.

FO Justice dit STOP !

FO Justice refuse que les personnels du PCI/PCC deviennent une variable d’ajustement.

Passer de 9 à 6 agents, c’est fragiliser les personnels, dégrader les conditions de travail et, surtout, affaiblir la sécurité de l’ensemble du Centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Et pour les collègues postés qui attendent depuis des années une mobilité hors détention, le message envoyé est tout aussi inquiétant :

Pour FO Justice, cette situation n’est pas acceptable.

FO JUSTICE EXIGE Le maintien d’un effectif permettant d’assurer la présence de 3 agents par jour au PCI/PCC.

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : 15 ans de Brigade C – 15 ans de Dégradation du Profil des Détenus !

Créée le 1er janvier 2011, la brigade C a passé le cap de ses 15 ans. Mais sur le terrain, le constat est sans appel !

En 15 ans, nous avons assisté à une dégradation spectaculaire du profil des personnes détenues.

Si à l’ouverture le quartier accueillait une population relativement gérable, ce secteur est devenu au fil des années une poudrière, un chaudron ardent. Une dérive en cascade qui laisse place à des profils incontrôlables, imprévisibles et d’une violence inouïe. Chaque ouverture de cellule s’apparente désormais à ouvrir une cocotte-minute sous pression, sans savoir si elle va nous exploser à la figure.

Aujourd’hui encore jeudi 13 Août 2026, un nouvel incident intolérable est venu le prouver ; À 17h30, lors de la distribution du repas, un agent procède à l’ouverture de la cellule. Le détenu s’est immédiatement jeté sur le collègue en lui envoyant un coup de poing. Grâce à un réflexe salutaire,

l’agent a pu esquiver l’impact direct et a reçu le coup sur le bras, parvenant à refermer la cellule in extremis et à éviter des blessures bien plus grave. Le détenu a ensuite continué d’insulter et de menacer.

Pourtant, l’histoire se répète. Après avoir insulté, menacé ou agressé le personnel, ces mêmes détenus sont réaffectés dans ce secteur et remis directement de facto face aux mêmes collègues !

Laisser cette situation durer, c’est jouer à la roulette russe avec la sécurité des personnels !

FO Justice VLM exige le placement du détenu auteur de l’agression au quartier disciplinaire avec la sanction la plus lourde ainsi que son transfert.

FO VLM apporte son soutien le plus chaleureux et fraternel à notre collègue David. Nous restons à ses côtés et nous nous tenons à sa disposition pour l’accompagner et l’assister dans toutes ses démarches.

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Pérennisation de la Rupture Conventionnelle !

La rupture conventionnelle (RC) a été expérimentée dans la fonction publique jusqu’au 31 décembre 2025. Avec la récente parution au Journal Officiel des décrets d’application, le dispositif devient pérenne pour les fonctionnaires.

Le dispositif n’a pas évolué depuis sa phase expérimentale, les modalités l’encadrant sont quasiment inchangées.

LA RUPTURE CONVENTIONNELLE, C’EST QUOI ?

  • C’est un accord qui porte sur la cessation définitive de ses fonctions d’un agent public.
  • L’agent perçoit en retour une Indemnité Spécifique de Rupture Conventionnelle (ISRC).
  • Cet accord est conclu entre l’agent et l’administration. Il peut être à l’initiative de chacun.
  • Aucune des deux parties ne peut l’imposer à l’autre.

QUI EST CONCERNÉ ?

  • Les fonctionnaires
  • Les agents contractuels en CDI

QUI EST EXCLU ?

  • Les fonctionnaires stagiaires
  • Les fonctionnaires n’étant pas arrivé au terme de leur engagement de servir
  • Les fonctionnaires ayant atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite et remplissant les conditions requises pour bénéficier de la liquidation de droits à taux plein
  • Les fonctionnaires détachés en qualité d’agents non titulaires

QUELLE EST LA PROCÉDURE ?

Le demandeur informe l’autre partie de sa volonté d’engager une procédure de RC, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature. Lorsque c’est l’agent qui demande la RC, il adresse son courrier au service des ressources humaines, avec preuve de dépôt. Un entretien, organisé par l’administration, doit avoir lieu entre dix jours francs et un mois après la réception de la demande. Il peut être suivi d’autres entretiens. L’agent peut être accompagné d’un représentant syndical de son choix.

Cet entretien est conduit par l’autorité hiérarchique. Il doit impérativement porter, à minima, sur :

  • Les motifs de la demande de RC
  • Le principe de la RC
  • La fixation de la date de cessation des fonctions
  • Le montant envisagé de l’ISRC
  • Les conséquences de la cessation définitive des fonctions, et notamment :

La possibilité de bénéficier de l’assurance chômage

L’obligation de rembourser l’ISRC en cas de nouvel emploi dans la fonction publique d’état avant six ans

COMMENT EST DÉFINI LE MONTANT DE L’ISRC ?

Il est discuté lors des entretiens, et doit rester borné dans les limites basse et haute fixées par décret.

Ces limites sont en fonction de la rémunération perçue et des années de service de l’agent.

Vos représentants FO Justice peuvent vous aider à calculer ces limites et vous faire une estimation.

QUE SE PASSE-T-IL EN CAS D’ACCORD ?

Une convention est établie et signée dans un délai qui ne peut être inférieur à 15 jours francs après le dernier entretien.

Après avoir signé, chacune des deux parties dispose d’un délai de rétractation de 15 jours francs.

La convention définit :

  • Les conditions de la RC
  • Le montant exact de l’ISRC
  • La date de cessation définitive des fonctions

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants FO Justice si vous envisagez un tel dispositif…

…Et plus encore si c’est l’administration qui vous le propose !

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Prison de Baie-Mahault : Conduite à Hauts Risques !

Chers collègues,

Au Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault on voit de tout, sauf que le ridicule ne tue pas ! Mais la connerie oui, elle peut !

Actuellement, l’un des véhicules du parc automobile du CP est la risée de notre administration. Vraiment, on ne peut mieux faire pour nous faire passer pour des pantins.

Le véhicule en question, le fourgon cellulaire MASTER, qui doit transporter les personnes détenues vers le CHU, pour un transfert vers la MA Basse-Terre ou autre, est cloué au sol et a été remorqué jusqu’à un garage pour un énième diagnostic. Pour notre organisation syndicale, le constat est plus qu’alarmant :

  •  Système de freinage défaillant
  • Infiltration d’eau au niveau de l’habitacle
  • Oxydation de tout le toit du véhicule
  • Système de signalisation lumineuse hors service
  • Défaut de la fermeture centralisée.
  • Problèmes électriques
  • Perte de pièce en circulation
  • etc…

FO Justice Bémao ne peut pas accepter cet acharnement thérapeutique sur ce véhicule qui a montré ses limites.

Nous demandons à la direction de l’établissement le remplacement purement et simplement de ce véhicule.

Continuer à utiliser ce véhicule, c’est mettre en danger les personnels et les personnes détenues mais aussi les autres usagers de la route. Sans parler du risque d’évasion !

Monsieur le Directeur, FO Justice Bémao tient à vous signaler que ce véhicule, mis en service en 2017, a déjà fait l’objet d’une demande de remplacement depuis 2023 (puis en 2024 et en 2025) et qu’aucune suite n’a été apportée.

FO Justice Bémao rappelle aussi que dans le plan de sécurisation des personnels et des établissements pénitentiaires du protocole d’Incarville, l’Administration devait doter en véhicule renforcé toutes les équipes de sécurité pénitentiaire. Cette situation rentre parfaitement dans le cadre du protocole.

Vu l’urgence de la situation, FO Justice Bémao demande que ce véhicule sorte définitivement de la circulation afin de protéger les personnels qui l’utilisent ainsi que les personnes détenues et

les tiers. Son remplacement est urgent et une mesure non négociable.

Les mesures comptables ne doivent pas primer sur la vie humaine

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Prison de Varennes-le-Grand : Chronique d’un service à l”agonie – L’ELSP à bout de souffle !

Comme à chaque période de vacances et encore plus lors de la période estivale, l’ELSP de Varennes le grand souffre d’un manque chronique de personnel afin d’assurer les missions extérieures. Ce constat est le même chaque année et ce depuis que l’UFAP n’a pas souhaité créer d’équipe dédiée.

Un certain représentant régional allant même jusqu’à dire, on s’en fout des EJV ce n’est pas la priorité, si ce n’est pas faisable : IDF (impossibilité de faire), sauf que ce qu’il oubli c’est qu’en période estivale même les extractions médicales et les transferts administratifs (MOS à la demande du syndicat UFAP) se font très difficilement et dans des guéguerres de clochers.

C’est ce qu’il s’est passé il y a deux semaines lorsque nos collègues ont été exploités toute la semaine par faute de présence d’agent ELSP issus des équipes autonomes. Certains ne voulant pas dépoiler la détention, nos deux collègues ont effectués la quasi-totalité des missions extérieures, alors même que le syndicat UFAP local reproche un trop grand nombre d’heure supplémentaires effectués par notre collègue de l’OMAP en 2025, on marche sur la tête !!!!

Ce qui est encore plus fort de la part du syndicat UFAP, c’est d’avoir cautionné la semaine dernière, la constitution d’un équipage pour une extraction médicale d’urgence en ayant « dépoiler » la détention : allez comprendre !! L’adage « faite ce que je dis mais pas ce que je fais » va à ravir à cette formation syndicale.

FO justice réitère que la création d’une équipe ELSP doit être une des priorités des mois à venir afin d’assurer la pérennité de ce service.

FO justice, avec l’aide de l’expertise du major de l’OMAP avait déjà alerté la directrice sur la situation RH de notre établissement après l’arrivée des 10 derniers personnels et sur l’opportunité de créer une équipe

FO justice avait donc vu juste. Aujourd’hui, certains de nos collègues s’inquiètent légitimement de voir leur compteur d’heures supplémentaires fondre comme neige au soleil, voire de se retrouver avec des compteurs négatifs.

Nous entendons déjà certains nous expliquer que « les agents ne doivent pas vivre avec les heures supplémentaires ». Sur le principe, nous pouvons l’entendre. Mais dans la réalité, chacun sait que ces heures représentent également, pour de nombreux personnels, un complément de revenu non négligeable.

Dans le contexte économique que nous traversons, un peu de beurre dans les épinards ne fait de mal à personne !

Derrière ces compteurs d’heures, ce sont surtout des agents qui s’interrogent sur leur avenir, leur organisation de travail et leur pouvoir d’achat. Là encore, FO justice refuse de fermer les yeux et continuera de défendre les intérêts des personnels.

FO justice, reste à la disposition de la direction et des agents volontaires, pour travailler sur la création de cette équipe ELSP.

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Méfaits du PPCR – Place à la Récup’ !

Entre deux rendez-vous avec leurs acolytes de l’OIP, du CGLPL ou des syndicats de magistrats corporatistes, la CGT trouve le temps d’écrire. En plein mois d’août, de surcroît caniculaire, nous saluons la performance, nous n’y étions pas habitués.

Nous ne nous attarderons pas sur le contenu de leur communiqué, il est plutôt clair et conforme… En recopiant bêtement les communiqués de FO Justice, ils avaient assez peu de chance de se tromper.

Alors, oui, comme ils le disent très justement, c’est par une décision du tribunal administratif de Versailles que la comptabilisation de cette année de stage va enfin pouvoir être rendue aux collègues qui en ont été privés.

Mais ils oublient (bien involontairement, nous n’en doutons pas) de mentionner à l’initiative de qui ce jugement a été rendu. Alors, vu qu’ils oublient de le mentionner, nous allons le dire, ou plutôt le redire :

Cette procédure a été initiée, il y a 4 ans par FO Justice et par personne d’autre !

Et ce combat, FO Justice l’a mené et gagné seul…

Après 4 années de procédures !

Certains, tels des charognards, se réveillent après la guerre, pour tenter de récupérer le fruit d’un travail qui n’est pas le leur.

En pleine année électorale, nous n’en attendions pas moins de leur part.

Mais « faut pas pousser mémère dans les orties

Il ne faut pas non plus tenter de faire croire qu’on s’inquiète de l’intérêt de ces agents, et encore moins qu’on maîtrise un sujet dont on ignore tout, de la genèse et du travail produit par FO Justice pendant 4 ans. Nos différents communiqués, dont le dernier en date du 12 juin 2026, permettent d’ailleurs de retracer l’historique complet ce de dossier.

Alors, de grâce, messieurs dames de la CGT, restez dans votre domaine de compétence : l’accompagnement de vos acolytes dans la défense des droits des personnes détenues, et laissez FO Justice s’occuper des droits et des intérêts des personnels.

Chers collègues des promotions 194, 195 et 196, comme nous le faisons depuis 4 ans, FO Justice se tient à vos côtés pour vous expliquer ce dispositif et vous renseigner sur vos droits, avec une véritable expérience, une véritable expertise, une véritable volonté de défendre vos intérêts… pas un coup de com’ opportuniste.

FO Justice : Des combats… des victoires !

(pas de la récup’)

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Prison de Bois-d’Arcy : Après la Visite Ministérielle – Le Soutien Républicain Doit Maintenant se Traduire en Actes !

Après sa visite à Réau, le garde des Sceaux s’est rendu au CP Bois-d’Arcy afin d’apporter son soutien républicain aux agents.

Il a pu mesurer la réalité de notre établissement : surpopulation carcérale massive, pression sécuritaire croissante, difficultés de logement et gestion toujours plus complexe de certains profils en détention.

1. SURPOPULATION : UNE SITUATION DE CRISE

Au CP Bois-d’Arcy, le taux d’occupation frôle les 190 %. Ce n’est plus une tension ponctuelle : c’est une crise structurelle.

Cette surpopulation dégrade les conditions de détention, accroît la charge de travail, multiplie les tensions et expose davantage les personnels aux agressions, aux risques professionnels et aux risques psychosociaux.

La surpopulation carcérale n’est pas qu’un problème de places : c’est un problème de sécurité, de santé au travail et de fonctionnement du service public pénitentiaire.

2. SÉCURITÉ : DRONES ET PROJECTIONS

Les projections et les livraisons par drones alimentent les trafics, les violences et les pressions en détention.

Téléphones, stupéfiants et objets interdits continuent d’entrer par-dessus ou au-dessus des murs.

FO JUSTICE exige un plan de sécurisation à la hauteur des enjeux :renforcement de la sécurité périmétrique, moyens techniques de détection, réponse opérationnelle anti-drones et adaptation permanente des équipements.

3. LOGEMENT : COMMENT FIDÉLISER SANS LOGER ?

En Île-de-France, de nombreux agents affectés au CP Bois-d’Arcy rencontrent de graves difficultés pour se loger à proximité de leur établissement.

Loyers trop élevés, solutions insuffisantes, temps de transport contraints : cette situation pénalise l’attractivité et empêche la fidélisation durable des personnels.

FO JUSTICE demande des réponses concrètes : logements réservés, accompagnement renforcé et politique ambitieuse pour les agents nouvellement affectés.

4. PROFILS PSY : IL FAUT CLASSER LES ÉTABLISSEMENTS

La gestion des profils psychiatriques ou particulièrement complexes en détention place trop souvent les personnels face à des situations inadaptées aux moyens disponibles.

FO JUSTICE demande une véritable classification des établissements pénitentiaires afin d’adapter les structures, les effectifs, la formation et la prise en charge aux profils réellement accueillis.

Tous les établissements ne peuvent pas tout absorber. Tous les profils ne relèvent pas des mêmes réponses.

5. FO JUSTICE EXIGE DES ACTES

Le soutien républicain doit maintenant se traduire par des moyens.

FO JUSTICE CP BOIS-D’ARCY exige : des effectifs adaptés, une action forte contre la surpopulation, un plan de sécurisation ambitieux, une politique du logement efficace et une prise en charge cohérente des profils psy.

Les personnels n’attendent pas des promesses. Ils attendent des décisions.

FO JUSTICE CP BOIS-D’ARCY restera mobilisée, exigeante et vigilante pour défendre les personnels.

DES ACTES • DES MOYENS • DE LA SÉCURITÉ

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Examen Professionnel Major Filière Expertise – Session 2027

FO Justice vous informe de l’ouverture du concours professionnel pour l’accès au grade de Major Pénitentiaire de la filière Expertise au titre de l’année 2027.

➡️ Registre d’inscription : du lundi 17 août au vendredi 25 septembre 2026 à 23 H 59, heure de Paris.

➡️ Épreuve écrite : mardi 24 novembre 2026.

➡️ Dépôt des dossiers RAEP : vendredi 4 décembre 2026, 23 H 59.

➡️ Épreuve orale : du mardi 12 janvier au vendredi 29 janvier 2027.

➡️ Résultats du concours professionnel : à partir du lundi 8 février 2027.

➡️ Le nombre total de postes offerts à ce concours professionnel fera l’objet d’un arrêté ultérieur.

Ce concours de Major Pénitentiaire filière Expertise s’inscrit dans la continuité de la réforme HISTORIQUE FO Justice !

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