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Inscrivez vous au Défi des Pas – Partenaire CASDEN / FO Justice

Chers Collègues,

Pour la 5e année consécutive, la CASDEN et Banque Populaire, partenaire FO Justice, organisent le Défi des Pas.

 Le top départ sera le 23 juin 2026, journée internationale de la Fonction publique. L’objectif : cumuler des pas pour collecter des dons (1) en faveur d’actions de solidarité.

Depuis son lancement en 2021 et grâce à une mobilisation constante, nous avons atteint le don maximum (1) chaque année. Rééditons cet exploit pour cette 5e  édition !

Cette année, les dons collectés(1) soutiendront des initiatives concrètes portées par :

  • La Fondation des Hôpitaux, qui œuvre à l’amélioration du quotidien des patients, des soignants et des aidants à l’hôpital et en EHPAD. Le don servira à financer une action de la Fondation en faveur des soignants.
  • Le Fonds de dotation de l’UNCCAS qui accompagne les actions concrètes des communes et des équipes de leurs centres communaux d’action sociale (CCAS) lors de crises climatiques pour protéger les plus vulnérables.

 Pour participer :

Il suffit de télécharger l’application Kiplin puis de renseigner le code CASDENBP26 sur la page d’accueil de l’application, rubrique « ajouter un code Kiplin ».

Les inscriptions sont déjà ouvertes.

 Une fois inscrit, créez ou rejoignez une équipe car il est indispensable d’être en équipe pour que les pas soient comptabilisés ! Ca peut etre un challenge sur un établissement pénitentiaire, un SPIP, un tribunal judiciaire, une structure de la PJJ…

 Bonne pratique :

Afin de faciliter la reconnaissances des équipes de votre établissement, faites passer la consigne d’identifier votre établissement dans le nom de l’équipe ou les pseudos des participants !

Top départ le 23 juin, journée internationale de la Fonction publique.

Entre le 23 juin et le 6 juillet 2026 inclus, les participants devront cumuler des pas chaque jour en équipe, relever des challenges et enregistrer leur progression dans l’application.

Tous les 2 500 pas, 0,10€ de dons sont collectés(1).

Vous pourrez suivre sur la messagerie du jeu la progression de la collecte du don !

 Avec le Défi des Pas, la CASDEN, banque coopérative de la Fonction publique, et Banque Populaire affirment leur solidarité avec les agents de la Fonction publique et leur engagement autour des valeurs du service public.

Nous comptons sur votre mobilisation !

L’équipe FO Justice.

lire le communiqué 

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Prison de Nantes : Pas un Mot !

Ce samedi 20 juin 2026 suite aux évolutions météorologiques et l’épisode exceptionnel annoncé votre syndicat FO Justice du CP de Nantes saisissait les 8 chefs d’établissement du centre pénitentiaire de Nantes.

Nous demandions simplement un allègement du port du gilet UFAP et des bouteilles d’eau pour les personnels.

En effet nous trouvions déplacer que des détenus bénéficient d’eau et que nous, personnels de l’Etat, soyons condamner à boire l’eau des sanitaires avec tout le confort inhérent.

Finalement les agents ont eu le plaisir de recevoir un mail matinal ce dimanche pour leur rappeler de prendre soin de nos pensionnaires au vu de l’épisode caniculaire exceptionnel des prochains jours.

PAS UN SEUL MOT POUR LES PERSONNELS – AUCUNE RÉPONSE À NOTRE MAIL

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes se désole que la seule mesure prise à l’égard des personnels soit de déplacer le….CSA/FS du QMA au QCD afin de bénéficier de la climatisation.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à l’ensemble des agents du CP de Nantes durant cet épisode caniculaire et qui toute l’année servent avec professionnalisme et dévouement notre Administration.

Lire le communiqué

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Prison de Villenauxe-la-Grande : L’Indécence en Costume d’Honneur

Vendredi 19 juin, lors de la cérémonie d’intronisation de la nouvelle Cheffe d’Établissement du CD VILLENAUXE-LA-GRANDE, des médailles, des lettres de félicitations et mises en lumière ont été décernées.

FO Justice VLG adresse à Madame la Cheffe d’Établissement ses vœux de pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Derrière cette intronisation officielle, une mascarade organisée par la direction par intérim, dans la continuité de l’ancien Chef d’Établissement, qui n’a pas hésité à valoriser une « élite » ayant commis des faits répréhensibles, parfois même punissables. L’impunité élevée au rang de spectacle.

Pendant ce temps, les agents exemplaires, eux, restent dans l’ombre. Une gifle pour celles et ceux qui travaillent avec intégrité.

FO Justice VLG dénonce

  • la direction par intérim d’avoir glorifié des comportements fautifs (vidéos mettant en scène des personnes détenues sur les réseaux sociaux, maniement d’une arme façon roulette russe, etc.)
  • la mise en scène indécente destinée à blanchir des agents protégés ;
  • la trahison envers les agents exemplaires ;
  • la politique interne de la direction par intérim fondée sur l’impunité et le copinage.

FO Justice VLG refuse catégoriquement

  • que des fautes soient récompensées ;
  • que des dérives soient cachées sous des médailles ;
  • que la direction par intérim piétine la morale professionnelle ;
  • que l’établissement devienne un théâtre de l’injustice.

FO Justice VLG exige

  • l’arrêt total des mises à l’honneur des personnes fautives
  • une révision publique des critères de récompense
  • la reconnaissance réelle des agents irréprochables
  • une direction qui assume, corrige, et respecte les valeurs qu’elle prétend défendre

FO Justice VLG ne laissera pas l’honneur devenir un outil de blanchiment, ni les fautes être applaudies.

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PJJ : Face à l’anarchie des enquêtes administratives en DIR PJJ – FO Justice exige un référentiel national

Les dérives dans les enquêtes administratives à la PJJ sont devenues trop récurrentes. FO Justice PJJ a tiré la sonnette d’alarme face à ces pratiques à charge, inégales et dangereuses pour les agents. À notre demande expresse, le DPJJ a accepté d’inscrire ce sujet à l’agenda social national afin d’harmoniser les pratiques et de mettre fin aux dérives.

  • Des enquêtes détournées de leur objet :

À la PJJ, l’enquête administrative est devenue un outil que FO justice PJJ a observé comme :

  • trop facile à déclencher en lieu et place des reprises hiérarchiques classiques ;
  • trop souvent orienté à charge dans la méthodologie et le périmètre choisis ;
  • trop fréquemment utilisé pour décider d’emblée un disciplinaire sans nuance.
  • Alerter devient un risque pour des agents qui deviennent des cibles :

FO Justice PJJ dénonce une dérive grave : ceux qui signalent des dysfonctionnements deviennent trop souvent les personnes visées par l’enquête. Cette inversion des rôles installe la peur, la défiance, l’autocensure et une atteinte directe à la qualité du service public.

  • Des auditions qui dérapent : pressions, maltraitances et enquêtes orientées…

Des constats accablants faits par FO Justice PJJ sur plusieurs DIR n’étant pas des faits isolés :

  • tonalité menaçante, inquisitrice, culpabilisante et questions orientées, fermées, répétées … ;
  • problématique majeure de partialité du N+1 mis en cause, qui conduit et arbitre l’enquête ;
  • manque de respect pour la solennité par des comportements inadaptés ;
  • comptes rendus lacunaires, amputés d’éléments essentiels ;
  • pressions pour signer dans la foulée sans temps de relecture ;
  • absence d’accès aux éléments de griefs qui permettraient aux agents de se défendre.
  • Confidentialité, égalité de traitement et droits des agents piétinés…

FO justice PJJ a trop souvent identifié des problèmes lors de ses accompagnements :

  • des convocations sans motif et des auditeurs méconnaissant le métier ;
  • nombre et qualité des auditeurs variables dans la même enquête ;
  • diffusion d’informations ne respectant pas le principe de besoin d’en connaître ;
  • pratiques complètement différentes d’une DIR à l’autre ;
  • représentants du personnel écartés des échanges, alors qu’ils sont mandatés ;
  • non prise en compte des amendements de l’agent ou des représentants du personnel ;
  • absence de signature de l’administration sur des comptes rendus.

Dans une enquête administrative, l’agent est déjà privé de nombreux droits qui seraient indispensables à sa défense : il ne peut demander que des collègues soient entendus ou qu’une confrontation soit organisée. Il n’a pas le droit d’être informé du motif de sa convocation, ni d’être assisté par un avocat, l’administration pouvant s’y opposer. Il ne peut pas consulter son dossier, alors même que les éléments recueillis serviront ensuite de base à une éventuelle procédure disciplinaire. Il ne peut pas exiger l’impartialité de l’enquêteur, sauf à démontrer une animosité explicite, ni garantir la loyauté de l’enquête, celle-ci pouvant être menée de manière déloyale sans que cela n’affecte la suite de la procédure.

Il n’a aucun droit sur les témoignages, qui peuvent être anonymes, non signés, non relus et recueillis sans information préalable des témoins. Il est temps de remédier à tous ces manques.

Cette absence de droits ajoutée au non-respect du cadre met en danger les agents et la crédibilité de l’institution. Il est scandaleux que les manquements cités – qui ne sont pas exhaustivement listés – désormais trop récurrents, et qui touchent trop de DIR, créent des inégalités de traitement massives, et embolisent inutilement les conseils de discipline. Ces dérives génèrent un stress considérable, une souffrance au travail majeure, et constituent des violations graves des règles élémentaires du droit administratif.

FO Justice PJJ rappelle qu’il est impératif de respecter les principes fondamentaux de la jurisprudence administrative dans le cadre des enquêtes administratives et notamment :

  • Cadre de l’accompagnement : régularité de la procédure ;
  • Objectivité et impartialité : à charge et à décharge ;
  • Loyauté de la preuve : matérialité des faits ;
  • Droit au silence : conformément au droit de l’agent de ne pas s’auto-incriminer.

Et la liste est loin d’être limitative …

► Par conséquent, FO Justice – PJJ exige :

  • Une information claire du motif de la convocation en amont de l’audition ;
  • un cadre strict de confidentialité,
  • des auditeurs impartiaux, compétents et identifiés,
  • la fin des démarches à charge,
  • la présence des représentants du personnel à toutes les étapes,
  • la relecture, l’amendement et la contresignature des PV par chacun,
  • un périmètre d’enquête fixé, respecté et équilibré,
  • la protection et le respect des agents qui alertent,
  • des auditions respectueuses, professionnelles et exemptes de toute maltraitance ;
  • des enquêtes indépendantes quand il y a conflits d’intérêts ;
  • un référentiel national commun des enquêtes administratives.

Pour garantir la fin des dérives et l’harmonisation des pratiques, FO Justice PJJ a exigé et obtenu, l’inscription à l’agenda social national de la création d’un référentiel de l’enquête administrative, inspiré de celui de l’IGJ. Cette avancée majeure, obtenue à l’initiative de FO Justice PJJ, doit permettre de mettre un terme aux pratiques à charge, de sécuriser les agents et de restaurer un cadre conforme au droit dans l’ensemble des DIR.

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UISP Paris : Déclaration Liminaire du CSA du 22 Juin 2026

Monsieur le Président,

FO Justice souhaite aujourd’hui attirer une nouvelle fois l’attention de l’administration sur la situation particulièrement préoccupante des établissements pénitentiaires franciliens.

Nos personnels, tous corps et grades confondus, ont la tête sous l’eau. Ils assurent leurs missions avec professionnalisme et dévouement malgré des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader. Cette situation n’est plus tenable.

Le premier sujet d’inquiétude demeure le manque chronique d’effectifs. FO Justice réaffirme avec force la nécessité de pourvoir l’ensemble des postes vacants dans tous les corps et à tous les grades. Les agents ne peuvent plus continuer à compenser en permanence les carences structurelles de l’administration au prix de leur santé, de leur vie familiale et de la qualité du service public pénitentiaire.

Cette pénurie d’effectifs intervient dans un contexte de surpopulation carcérale historique. Les établissements franciliens connaissent des taux d’occupation toujours plus élevés, avec toutes les conséquences que cela entraîne : dégradation des conditions de détention, tensions accrues, multiplication des incidents, surcharge de travail pour les personnels et difficultés grandissantes à assurer les missions de sécurité, de réinsertion et d’accompagnement.

À cette situation déjà extrêmement dégradée s’ajoute l’épisode caniculaire que nous connaissons actuellement. Si des consignes ont été diffusées afin de préserver le bien-être et la santé des personnes détenues, FO Justice rappelle que les personnels pénitentiaires sont eux aussi exposés quotidiennement à des conditions de travail particulièrement difficiles dans des structures souvent inadaptées aux fortes chaleurs. Les mesures de prévention et de protection doivent bénéficier à l’ensemble des agents. La sobriété énergétique ne saurait être un frein pour la climatisation de l’ensemble des bureaux des collègues.

Concernant le télétravail, FO Justice demande que les organisations de service permettent, lorsque les missions le permettent, une mise en œuvre cohérente, équitable et respectueuse des droits des personnels, sans créer de disparités injustifiées entre les agents. Le développement du télétravail ne doit pas être freiné par des considérations organisationnelles qui pourraient être anticipées et accompagnées par des moyens adaptés.

SÉCURISATION DES ÉTABLISSEMENTS ET PROTECTION DES PERSONNELS

FO Justice souhaite également évoquer la poursuite indispensable de la sécurisation de nos établissements pénitentiaires. Les récents événements survenus à Nanterre, notamment les actes d’intimidation visant des personnels ainsi que l’incendie volontaire d’un véhicule devant la porte d’entrée principale de l’établissement, démontrent une nouvelle fois la nécessité de renforcer la protection de nos sites et de nos agents.

Ces faits graves doivent conduire l’administration à engager rapidement un état des lieux exhaustif des vulnérabilités existantes sur l’ensemble des structures franciliennes afin de définir et de mettre en œuvre les mesures de sécurisation nécessaires. La protection des personnels ne peut souffrir d’aucune approximation. Les accès principaux, les parkings, les zones d’accueil et l’ensemble des points sensibles doivent faire l’objet d’une attention particulière.

RENFORCEMENT DES ELSP

FO Justice souhaite également attirer l’attention de l’administration sur le rôle essentiel des Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (ELSP). Dans le contexte actuel de menaces accrues à l’encontre desétablissements et des personnels, leurs missions de sécurisation, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des enceintes pénitentiaires, doivent être pleinement reconnues, priorisées et renforcées.

Les ELSP constituent aujourd’hui un maillon indispensable du dispositif de sécurité pénitentiaire. Qu’il s’agisse de la lutte contre les projections, des contrôles périphériques, de la sécurisation des abords des établissements, de la prévention des intrusions ou encore de l’appui aux missions de sécurité intérieure, leurs interventions participent directement à la protection des personnels, des infrastructures et au maintien du bon ordre au sein des établissements.

FO Justice demande donc que les moyens humains, matériels et de formation nécessaire soient alloués à ces équipes afin qu’elles puissent exercer leurs missions dans des conditions optimales. Là encore, tout renforcement des dispositifs de sécurité ne pourra se faire sans effectifs supplémentaires dédiés et sans une véritable politique de soutien et de valorisation de ces personnels.

SITUATION DES PREJ D’ÎLE-DE-FRANCE

Parallèlement, la situation des PREJ d’Île-de-France est aujourd’hui en véritable embolie. La multiplication des extractions judiciaires, les difficultés de recrutement et les sous-effectifs chroniques mettent les organisations de service sous tension permanente et fragilisent l’ensemble de la chaîne pénitentiaire.

FO Justice considère qu’il est désormais indispensable d’accélérer le développement de la visioconférence sur l’ensemble des établissements franciliens afin de limiter les déplacements lorsque ceux-ci ne sont pas strictement nécessaires.

Toutefois, cette évolution ne doit pas devenir un prétexte à une réorganisation à moyens constants. La mise en œuvre, la gestion et le suivi de ces dispositifs nécessitent du personnel dédié et doivent impérativement s’accompagner d’un renfort d’effectifs. Il n’est pas question que cette charge supplémentaire repose une fois encore sur les agents déjà en poste au travers de simples articulations internes.

OUVERTURES ET RÉOUVERTURES DE STRUCTURES

Enfin, FO Justice tient à alerter l’administration sur les différents projets d’ouverture ou de réouverture de structures annoncés dans les prochains mois, notamment le Quartier de Lutte Contre la Criminalité Organisée (QLCO) au CP de Réau, la réouverture du Quartier Centre de Détention (QCD) de Fleury-Mérogis ainsi que l’ouverture d’un Quartier de Semi-Liberté (QSL).

Pour FO Justice, ces projets ne pourront être menés à bien qu’à la condition impérative d’un apport significatif d’effectifs dédiés. Il est hors de question que ces ouvertures se fassent à moyens constants ou par redéploiement interne. Nous refusons catégoriquement que ces nouvelles missions se réalisent « sur le dos de la bête », en prélevant encore davantage des effectifs déjà exsangues dans les structures existantes.

L’administration doit entendre le message des personnels : les agents sont épuisés, les organisations de service sont fragilisées et les marges de manœuvre sont inexistantes. L’heure n’est plus aux constats mais aux décisions concrètes et aux moyens à la hauteur des enjeux.

Les personnels attendent des actes. Ils ne peuvent plus être la variable d’ajustement permanente des ambitions de l’administration. Sans recrutements massifs, sans fidélisation des agents et sans prise en compte de la réalité du terrain, c’est l’ensemble du service public pénitentiaire qui continuera de s’affaiblir.

FO Justice continuera à défendre avec détermination les intérêts des personnels et exige des réponses rapides, concrètes et ambitieuses sur l’ensemble de ces sujets.

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Prison de Caen-Ifs : Sécurité adaptée mais pas au rabais !!!

Dans la nuit du 19 au 20 juin 2026, notre établissement a une nouvelle fois été la cible d’une tentative d’intrusion par drone.

La réactivité, le professionnalisme et les connaissances géographiques du personnel ont permis de guider les forces de l’ordre et ainsi d’appréhender les auteurs de cette tentative à quelque kilomètre de l’établissement.

Ce genre d’actions répétées démontre l’intérêt incontestable que les personnels de Caen Ifs ont pour leurs fonctions malgré un manque profond de reconnaissance de leur hiérarchie, notamment sur leur évaluation annuelle…

Cette actualité marque à nouveau l’urgence de procéder à la sécurisation des éléments donnant accès sur l’extérieur des cellules.

Le bureau local FO JUSTICE CP CAEN IFS demande à la direction une étude sur le remplacement des portiques de détection des maisons d’arrêt par ceux de nouvelle génération et renouvelle la demande de déplacement de celui de la maison d’arrêt 2 afin qu’il puisse, enfin, être utilisé correctement.

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DI de Rennes : Fortes chaleurs, mesures exceptionnelles obligatoires !

Les épisodes de fortes chaleurs annoncés sur une large partie du territoire conduisent déjà plusieurs collectivités à fermer des établissements scolaires et des crèches afin de protéger les enfants et les personnels de l’Éducation nationale.

Face à cette situation exceptionnelle, FO Justice demande à la Direction Interrégionale de prendre sans délai des mesures adaptées pour les personnels concernés.

FO Justice sollicite ainsi la mise en place d’ autorisations d’ absence exceptionnelles (AAE) pour les agents confrontés à une fermeture imprévue de l’établissement scolaire de leur enfant et ne disposant pas, dans des délais aussi contraints, de solution de garde.

Par ailleurs, FO Justice demande que soit autorisée, durant les périodes de chaleur excessive, la levée du port obligatoire du gilet pare-lame pour les personnels affectés sur les coursives et autres postes particulièrement exposés aux températures élevées, dès lors que les conditions de sécurité locales le permettent et sous l’autorité du chef d’établissement.

La protection des personnels ne peut se limiter aux risques sécuritaires. Elle doit également intégrer les risques liés aux conditions climatiques extrêmes dont la fréquence et l’intensité augmentent chaque année.

FO Justice appelle la Direction Interrégionale à faire preuve de réactivité et de pragmatisme afin d’apporter des réponses concrètes aux difficultés que rencontreront les personnels dans les prochains jours.

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Prison de Lille-Sequedin : Compte rendu CSA du 19 juin 2026

PLANNING DES SPORTS
Concernant le nouveau planning des sports, nous regrettons de ne pas avoir été associés à sa conception et à sa mise en place.
Nous avons proposé que le planning élaboré par le major encadrant du sport soit expérimenté durant les mois de juillet et août. Cette solution nous semblait constituer une période transitoire pertinente pour la période estivale. Toutefois, la direction a fait le choix de mettre en œuvre le planning conçu par les officiers des bâtiments A et B, dont la mise en application était initialement prévue dès le 29 juin. À ce stade, notre organisation syndicale s’oppose à la mise en place de ce planning, estimant qu’il nécessite une réflexion plus approfondie et une meilleure prise en compte des contraintes de terrain.
La cheffe d’établissement nous a informés qu’un groupe de travail se tiendra le lundi 22 juin afin d’engager une réflexion plus large sur l’organisation de ce nouveau planning des sports. Nous participerons bien évidemment à ce groupe de travail et y porterons les observations et propositions que nous jugeons nécessaires à une organisation adaptée aux réalités du terrain.
Si nous ne sommes pas opposés à l’augmentation du nombre de séances de sport proposées aux personnes détenues, nous attirons l’attention sur les conséquences opérationnelles que cela implique : davantage d’ouvertures de cellules, une augmentation potentielle des blessures et, par conséquent, un risque accru d’extractions médicales.
Par ailleurs, nous estimons qu’il n’est pas acceptable que le surveillant du secteur socio-éducatif soit chargé d’assurer l’encadrement des séances de musculation.
FICHES DE POSTE DU QEPEC
L’ensemble des fiches de poste du QEPEC a fait l’objet d’une mise à jour par la direction du service.
Après examen, ces fiches apparaissent globalement en adéquation avec les missions effectivement exercées par les agents.
Plusieurs observations ont néanmoins été formulées lors des échanges. La direction a indiqué que quelques ajustements seront apportés avant la validation définitive des fiches de poste.
SEUILS DE CRITICITÉ
Cette démarche, portée depuis plusieurs mois par FO Justice, vise à adapter l’activité des établissements en fonction d’indicateurs objectifs, notamment le taux d’occupation et les effectifs réellement disponibles.
Pour notre organisation, il est aujourd’hui urgent d’accélérer les travaux sur ce sujet. Si l’exercice est complexe, puisqu’il conduit à réfléchir à une adaptation de l’activité plutôt qu’à une augmentation des moyens, il n’en demeure pas moins indispensable.
Face à une surpopulation carcérale toujours plus importante et à des effectifs insuffisants, il devient nécessaire de définir des seuils permettant de limiter les situations de fonctionnement dégradé que subissent quotidiennement les personnels.
Un groupe de travail sera prochainement mis en place sur cette thématique, avec une première réunion fixée au 24 juillet.
Nous participerons naturellement à ces travaux afin de défendre les intérêts des personnels et de porter des solutions concrètes et adaptées aux réalités du terrain.
RÉORGANISATION DES RDC
Ce projet, porté par notre organisation syndicale depuis de nombreux mois, est sur le point d’être mis en œuvre. Toutefois, la version retenue par la direction est très éloignée de celle que nous défendions.
L’objectif initial de notre proposition était de préserver les agents du quartier arrivants en regroupant au rez-de-chaussée du bâtiment A l’ensemble des personnes détenues nécessitant une ouverture de cellule à deux agents accompagnés d’un gradé. Cette organisation devait permettre une meilleure prise en charge de ces profils tout en améliorant les conditions de travail et la sécurité des personnels.
Dans notre projet, le rez-de-chaussée du bâtiment A aurait été encadré par deux référents d’équipe volontaires, spécifiquement identifiés pour travailler avec ce type de population pénale.
Malheureusement, en raison d’un manque d’effectifs, la proposition de la direction ne répond pas aux besoins du terrain.
Le dispositif envisagé prévoit qu’un seul agent soit affecté au rez-de-chaussée du bâtiment A. Le second agent du quartier arrivants devra quant à lui se rendre disponible pour accompagner les détenus vers l’unité sanitaire, assurer la distribution des repas et répondre aux sollicitations spécifiques de l’encadrement du bâtiment A.
Pour notre organisation syndicale, cette organisation ressemble davantage à une solution de circonstance qu’à une véritable réorganisation pensée et structurée. Elle s’apparente fortement à du bricolage et ne répond ni aux enjeux de sécurité ni aux objectifs d’amélioration des conditions de travail qui avaient motivé ce projet.
À ce stade, ce projet n’a pas été validé lors de ce CSA et devra faire l’objet de nouvelles discussions avant toute mise en œuvre.
PLANNING 2027
Notre organisation syndicale tient tout d’abord à remercier le service des agents pour la présentation anticipée du planning 2027.
Il s’agit d’une réelle avancée par rapport aux années précédentes, où ce document était généralement présenté à l’automne, laissant peu de temps pour son analyse et d’éventuelles corrections.
Lors de l’examen du projet de planning, notre organisation syndicale a toutefois relevé une incohérence ayant pour conséquence la suppression d’une journée de congé annuel pour l’équipe 3.
Le responsable du service des agents a pris cette observation en compte et a indiqué qu’une version corrigée et finalisée du planning 2027 nous serait présentée prochainement.
RÉORGANISATION DES PARLOIRS
Dans le cadre de la réorganisation des parloirs, l’équipe dédiée sera désormais composée de quatre agents. Ceux-ci auront en charge la gestion du secteur familles, des parloirs avocats ainsi que du PIC.
Parallèlement, les agents de détention seront désormais régulièrement planifiés aux parloirs afin d’assurer la gestion du côté détention.
Il est largement admis que l’organisation actuelle des parloirs rencontre des difficultés de fonctionnement depuis de nombreuses années.
Cette réorganisation a donc pour objectif d’apporter une réponse à ces dysfonctionnements et d’améliorer la qualité du service.
Il conviendra désormais d’évaluer, dans la durée, l’efficacité de cette nouvelle organisation et sa capacité à répondre aux attentes des personnels comme aux besoins du service.
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UISP-Lille : Canicule – La bienveillance, c’est maintenant !

Les prévisions météorologiques annoncent pour la semaine prochaine un épisode de fortes chaleurs susceptible d’entraîner la fermeture partielle ou totale de plusieurs établissements scolaires. Certaines communes ont d’ores et déjà annoncé des mesures en ce sens afin de préserver la santé des enfants.
Dans ce contexte exceptionnel, FO Justice demande à l’administration de faire preuve de souplesse et de bienveillance à l’égard des personnels qui pourraient se retrouver confrontés à des difficultés de garde de leurs enfants.
Nous sollicitons que les demandes d’Autorisations d’Absence Exceptionnelles (AAE) liées à la garde d’enfants soient examinées avec toute l’attention nécessaire et que des solutions adaptées puissent être apportées aux agents concernés.
Les personnels pénitentiaires assurent leurs missions avec professionnalisme tout au long de l’année. Face à une situation indépendante de leur volonté, il apparaît légitime que l’administration puisse les accompagner et leur permettre de concilier leurs obligations professionnelles et familiales.
FO Justice restera attentive aux situations qui pourraient être rencontrées dans les établissements et services de notre interrégion et interviendra chaque fois que nécessaire pour défendre les intérêts des personnels.
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Prison de Villepinte : Une Réponse Disciplinaire Insuffisante au Regard de la Gravité des Faits

Le lundi 15 juin 2026, un de nos pensionnaires du quartier mineurs a été impliqué dans un incident particulièrement grave.

Après avoir dégradé le matériel de sa cellule en cassant sa télévision ainsi que sa plaque chauffante, ce détenu a refusé catégoriquement de réintégrer sa cellule malgré les injonctions du personnel.

Face aux agents, il a adopté une attitude agressive et menaçante, déclarant : «Si tu me touches, je vais te taper » tout en mimant un geste de violence à l’encontre du personnel.

Dans un état de grande colère, il a poursuivi ses agissements en frappant violemment tout ce qui se trouvait à sa portée, notamment une poubelle ainsi que la vitre de la porte d’entrée du bätiment.

Face à la gravité de la situation et afin de garantir la sécurité de tous, la mise en prévention a constitué l’unique moyen de mettre fin à cet incident.

Et quelle est la réponse disciplinaire ?

7 jours de quartier disciplinaire dont 5 jours avec sursis.

Autrement dit:

  • Des menaces explicites envers le personnel :
  • Des dégradations volontaires du matériel;
  • Un refus d’obtempérer aux injonctions des agents;
  • Un comportement agressif nécessitant une mise en prévention.

➡️  Pour au final seulement 2 jours fermes de quartier disciplinaire.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice s’interroge.

Comment expliquer à nos collègues qu’un tel comportement ne soit sanctionné que de manière aussi limitée ?

Quel message est envoyé aux personnels qui assurent quotidiennement leurs missions dans des conditions toujours plus difficiles?

Quel signal est adressé aux personnes détenues lorsqu’une succession de menaces, de dégradations et d’actes d’indiscipline graves n’entraine qu’une sanction aussi faible ?

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige :

  • Des sanctions disciplinaires à la hauteur des faits commis;
  • Une véritable prise en compte des menaces et comportements intimidants envers les personnels;
  • Une politique disciplinaire cohérente garantissant lautorité de institution et la protection des agents;
  • Une réponse disciplinaire lisible et dissuasive face aux comportements les plus graves.

Les personnels méritent respect et protection.
L’autorité de l’institution ne peut être fragilisée par des réponses disciplinaires insuffisantes.

Pour le Bureau Local Force Ouvrière Justice,
Le respect de l’autorité et la sécurité des personnels ne sont pas négociables !

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