Alors que nous sommes en pleine restriction budgétaire, que les subventions DAP et que le budget ÉNAP est revu à la baisse, des dépenses INUTILES sont opérées au sein même de notre école : une belle estrade à plusieurs milliers d’euros est construite.
Après un travail important mené par le bureau local FO Justice, un état des lieux complet des salles de classe a été remis, il y a plusieurs mois pour ne pas dire au moins une année, à la direction faisant état des matériels défectueux : tableaux blancs sales et usés, écrans de vidéo projecteur sales et déchirés, chaises manquantes ou cassées, stores dé- fectueux, etc.
La direction nous alors assuré que du budget serait dégagé pour permettre le renouvellement dédits matériels usés et défectueux ; matériels utiles et nécessaires pour assurer un cours.
Une dotation en feutres et stylos devait être donnée à chacun ; matériels utiles et indispensables pour assurer un cours.
Nombreux services manquent de matériel pédagogique, que ce soit le sport, l’incendie, etc.
Ne parlons pas non plus de l’état général de l’école ou des sanitaires qui sont défectueux, sales voir manquants.
Et bien NON pas de matériels utiles et nécessaires pour assurer un coursMAISune belle et jolie estrade à plusieurs dizaines de milliers d’euros a été construite pour satisfaire une caste de l’école.
Il est temps de redescendre sur terre et d’atterrir : paraître c’est bien, agir pour l’école c’est mieux.
Les personnels en ont assez de ce mépris quotidien et se fichent pas mal de cette belle estrade qui vient orner la place d’honneur ou plutôt qui vient orner un demi terrain de rugby.
Aujourd’hui, seules les cérémonies comptent : le paraître toujours et encore !
Les personnels veulent du respect, de l’écoute et de la bienveillance.
Il ne suffit pas de mettre des affiches dans toute l’école pour se donner bonne conscience, il faut réellement agir dans le respect de la QVT et des RPS.
Les personnels attendent un peu de sérieux et surtout, il est désormais temps pour la direction locale de se mettre au travail dans l’intérêt de l’ÉNAP, des personnels et des élèves.
La formation devrait être la priorité de cette école mais la direction préfère servir ses propres intérêts.
FO Justice continuera de dénoncer ces agissements contraires à l’intérêt de l’école.
FO Justice rappellera toujours les priorités dans l’unique intérêt des personnels et des élèves.
FO Justice sera attentif à toute forme de maltraitance qui viendrait impacter le bien-être au travail des personnels de l’ÉNAP
Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnesdénonce fermement l’agression grave survenue ce jour, 14 octobre 2025, à l’encontre d’un membre du personnel en exercice.
Nous dénonçons la violence inadmissible dont a été victime notre collègue brigadier- chef pendant le départ des promenades.
Nous dénonçons le niveau croissant de défiance et d’agressivité d’une partie de la population pénale, y compris en présence d’encadrement.
Nous dénonçons les conditions de travail de plus en plus dégradées, qui mettent quotidiennement en danger les agents et remettent en cause leur autorité et leur sécurité physique et psychologique.
Nous dénonçons le sentiment d’impunité qui semble s’installer chez certains détenus, malgré les mesures disciplinaires et sécuritaires déployées.
Malgré ces actes inacceptables, nous tenons à souligner la réactivité et le courage dont ont fait preuve les équipes présentes.
Nous soutenons pleinement notre collègue agressé et exigeons que toute la lumière soit faite sur cet incident.
Nous soutenons les agents intervenants et réaffirmons notre solidarité indéfectible envers l’ensemble du personnel.
Nous saluons la réaction rapide et coordonnée des équipes, dont l’intervention a permis de maîtriser la situation et d’éviter un drame plus grave.
Face à cette agression, Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes exige :
La poursuite disciplinaire et pénale maximale à l’encontre de l’auteur.
Une réflexion collective sur les moyens humains et matériels alloués à la sécurité en détention.
Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes reste mobilisé pour défendre les conditions de travail et la sécurité de tous les collègues.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du CSA,
FO-Justice ouvre cette séance en rappelant une réalité que chacun connaît : la maison d’arrêt d’Épinal traverse une crise profonde qui affecte la sécurité, la sûreté et les conditions de travail des personnels.
SYNDICAT LOCALE PENITENTIAIRE FORCE OUVRIERE
Les constats sont clairs :
des effectifs insuffisants qui laissent chaque service en sous-nombre
des rappels incessants et une surcharge permanente
une organisation dégradée qui compromet la sérénité de la détention.
Ces manques ne sont pas de simples difficultés passagères. Ils mettent directement en danger la sécurité des agents et l’équilibre de l’établissement. Derrière les chiffres, ce sont des femmes et des hommes épuisés, qui continuent pourtant de tenir à bout de bras l’ensemble de la structure.
FO-Justice appelle à une politique managériale bienveillante, où chaque agent se sente respecté et soutenu. Nous demandons que les prochaines réunions se concentrent sur trois priorités :
Un plan d’action concret pour améliorer les conditions de travail et protéger la santé mentale et physique des personnels.
Une concertation sérieuse autour du projet modulaire, avec les moyens humains nécessaires.
Une réflexion de fond sur les causes de la dégradation de l’établissement afin de trouver des solutions durables.
Mais aujourd’hui, il est hors de question de normaliser l’anormal. La sécurité et la dignité des agents doivent redevenir la priorité.
En conclusion, au regard de la gravité de la situation et du manque de réponses concrètes apportées aux personnels, FO-Justice refuse de participer à cette réunion.
Nous ne cautionnerons pas par notre présence une instance qui ne répond pas aux attentes légitimes des agents. Nous attendons des engagements clairs et immédiats. Les personnels n’ont plus besoin de discours, ils ont besoin d’actes.
FO-Justice siège dans cette instance pour travailler à un avenir plus sûr, plus humain, fondé sur le dialogue, l’écoute et le respect mutuel.
FO Justice vous informe de la publication de l’arrêté en date du 7 octobre 2025 autorisant l’ouverture au titre de l’année 2026 des concours externe et interne pour le recrutement de capitaines pénitentiaires.
➡️ Ouverture des inscriptions le : Lundi 13 octobre 2025.
➡️ Clôture des inscriptions le : Vendredi 21 novembre 2025, à 23h59, heure de Paris.
➡️ Les épreuves d’admissibilité de ces concours auront lieu les mercredi 28 janvier et jeudi 29 janvier 2026.
➡️ Les résultats de l’épreuve d’admissibilité à partir du vendredi 13 mars 2026.
➡️ Les candidats déclarés admissibles recevront une convocation :
Aux tests psychotechniques et aux épreuves physiques qui auront lieu du lundi 20 avril au vendredi 24 avril 2026.
Aux épreuves orales d’admission et à l’entretien avec un psychologue qui auront lieu à partir du lundi 11 mai 2026.
➡️ Les résultats des épreuves d’admission à partir du vendredi 29 mai 2026.
Le nombre total de postes offerts sera fixé par un arrêté ultérieur.`
UN PROJET QLCO À REAU:OUI, MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! SANS UN ABONDEMENT D’EFFECTIF PREALABLE ET SUFFISANT, NOUS SERONS CONTRAINTS DE NOUS OPPOSER FERMEMENT À CE PROJET.
MARRE D’OUVRIR DE NOUVEAUX SERVICESÀ EFFECTIF CONSTANT !
Ce jour le 13 octobre 2025, le Garde des Sceaux, le Directeur de l’Administration Pénitentiaire et le Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires de Paris se sont rendus au CP REAU pour annoncer officiellement la création d’un Quartier de Lutte Contre la Criminalité Organisée (QLCO).
20 places, remplacement de la maison centrale, ouverture prévue au premier semestre 2026.
Le bureau local FO JUSTICE CP ReauSE RÉJOUIT de voir émerger un projet modernisé et spécialisé, destiné à renforcer la lutte contre la criminalité organisée.
MAIS…
À ce jour, le projet reste flou sur les moyens humains, matériels et financiers indispensables à son bon fonctionnement.
Le bureau local FO JUSTICE CP Reau exige DES GARANTIES CONCRÈTES :
Des effectifs supplémentaires adaptés à la dangerosité et aux spécificités de ce quartier.
Des travaux sécurisés et financés sans impacter le fonctionnement normal de l’établissement.
La visioconférence comme règle pour limiter les extractions à haut risque.
Le renforcement des Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) en effectifs et en matériel (équipements de protection, moyens technologiques, etc.).
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS NE SE NÉGOCIE PAS.
Un quartier spécial doit rimer avec MOYENS SPÉCIAUX : formation adaptée, protocoles stricts, et ressources à la hauteur des enjeux.
Le bureau local FO JUSTICE CP Reau RESTE VIGILANT et veillera à ce que ce projet ne soit pas une coquille vide. Nous serons intransigeants sur les conditions de mise en œuvre.
Les règles et les lois sont faites pour être respecté par tous, or depuis un mois vous ne respectez pas les règles du télétravail. Vous n’ignorez sans doute pas, la hiérarchie des lois fondement essentiel dans le droit.
En effet, tout commence quand un agent se plaint de ne pas pouvoir avoir des renseignements suis ses droits à la retraite, l’agent au RH qui s’occupe de son dossier étant en télétravail.
Une guêpe vous pique et vous prenez la décision unilatérale de changer les modalités d’attribution du télétravail, ne respectant plus la note du Secrétariat général en date du 23 février 2024.
Depuis cette date, rien n’a changer.
Le 6 août 2025, vous diffusez la note de service N°241, faisant référence à :
– La note du secrétariat général en date du 23 février 2024
– Arrêté 2025-16/07 – DSPOM RH portant acte de délégation de signature du directeur des services pénitentiaire d’Outre-Mer
– Note du service RH du 6 mars 2025 sur la saisie des demandes d’autorisation de télétravail via l’espace HARMONIE
Lors du dernier CSA du CD du Port, FO JUSTICE a rajouté ce point précis à l’ordre du jour.
FO JUSTICE a été la seule organisation à avoir demandé un vote sur ce point précis de l’ordre du jour, vote que vous avez refusé.
Pour rappel Monsieur le Directeur, c’est un non-respect de la réglementation des CSA (voir art 17 RI CSA) conformément au décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020 relatif aux comités sociaux d’administration dans les administrations et les établissements publics de l’état.
Pour rappel, vous ne respectez aucunement la note du secrétariat général en date du 23 février 2024 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail au sein du ministère de la Justice.
Pour rappel :
– 5.2 Les autorisations de télétravail relèvent du supérieur hiérarchique direct de l’agent (Le supérieur hiérarchique est entendu comme l’autorité responsable de l’octroi des congés).
– 5.2 Lorsque le supérieur hiérarchique estime que les modalités demandées par l’agent ne sont pas compatibles avec les nécessités de service, il invite l’agent à un entretien pour examiner la possibilité d’autres modalités.
– 5.3 La décision de refus doit être notifié à l’agent concerné. La décision doit être motivé en explicitant les nécessités de service prise en compte.
– 5.8 Il peut être mis fin à la décision autorisant le télétravail régulier avant l’expiration de la période autorisée, à la demande écrite de l’agent ou sur décision expresse et motivée de l’autorité, lorsqu’il apparait que les conditions ne sont plus réunies, sous réserve d’un délai de prévenance de deux mois. Ce délai peut être réduit en cas de nécessité de service dûment motivée ou accord des deux parties.
Cette décision doit être précédée d’un entretien avec son supérieur hiérarchique direct.
FO JUSTICEvous rappelle également le Décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et La magistrature.
Dernière mise à jour des données de ce texte : 23 décembre 2021
NOR : RDFF1519812D
JORF n°0036 du 12 février 2016
Article 3
La quotité des fonctions pouvant être exercées sous la forme du télétravail ne peut être supérieure à trois jours par semaine. Le temps de présence sur le lieu d’affectation ne peut être inférieur à deux jours par semaine.
Les seuils définis au premier alinéa peuvent s’apprécier sur une base mensuelle.
Article 5
Modifié par Décret n°2020-524 du 5 mai 2020 – art. 4
Le chef de service, l’autorité territoriale ou l’autorité investie du pouvoir de nomination apprécie la compatibilité de la demande avec la nature des activités exercées et l’intérêt du service.
Il peut être mis fin à cette forme d’organisation du travail, à tout moment et par écrit, à l’initiative de l’administration ou de l’agent, moyennant un délai de prévenance de deux mois. Dans le cas où il est mis fin à l’autorisation de télétravail à l’initiative de l’administration, le délai de prévenance peut être réduit en cas de nécessité du service dûment motivée.
Le refus opposé à une demande d’autorisation de télétravail ainsi que l’interruption du télétravail à l’initiative de l’administration doivent être motivés et précédés d’un entretien.
Article 9
Le télétravail fait l’objet d’un bilan annuel présenté aux comités techniques et aux comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail compétents.
Les risques liés aux postes en télétravail sont pris en compte dans le document mentionné à l’article R. 4121-1 du code du travail.
Monsieur le Directeur, vous n’avez respecter AUCUN des articles, pire sur l’article 9 FO JUSTICE a été la seule organisation à vous demandez si un bilan annuel a été effectué depuis la mise en place du télétravail en 2020 au CD du Port, votre réponse a été claire et sans appel NON.
De ce fait, au regard de vos obligations que vous n’avez pas respecter conformément aux textes en vigueur,
FO JUSTICEEXIGE L’ABROGATION IMMÉDIATE de la note NDS N241 sur l’application du télétravail au CD du Port, il ne peut y avoir des applications différentes au sein du ministère de la Justice.
Quel accueil sera réservé au DISP de la MOM, mer calme ou mouvementée. Les cartes sont dans vos mains.
FO JUSTICE SAURA PRENDRE SES RESPONSABILITÉS selon votre décision.
FO JUSTICE UNE PRÉSENCE QUOTIDIENNE AUPRÈS DE VOUS TOUS.
Ce jour, grâce à la vigilance et à l’investissement des personnels, une importante et impressionnante découverte a été faite ce matin au sein du bâtiment H1.
Dissimulé derrière une plinthe de carrelage soigneusement décollée puis recollé, un espace creusé dans le mur abritait plusieurs sachets contenant 23 chargeurs de téléphones, une dizaine de blocs chargeurs, 3 appareils IPTV, 1 balance de précision et 3 couteaux artisanaux dont certains d’une taille allant jusqu’à 25 cm !
Une cache minutieusement préparée, laissant entrevoir un niveau d’organisation préoccupant !
Une fois encore, les agents démontrent qu’ils sont les véritables garants de la sécurité de l’établissement, malgré un contexte marqué par le manque d’effectif et de moyen mettant une pression constante sur les épaules du personnel.
L’administration doit cesser de se reposer sur la seule abnégation du personnel et engager une réflexion sérieuse, en lien avec les organisations syndicales sur la sécurisation du centre de détention !
Fo Justice félicite l’ensemble des agents qui ont participé à cette découverte car c’est une véritable planque de matériel illicite et dangereux qui a été mis hors d’état de nuire !
Fo Justiceréclame une fouille sectorielle rapide avec l’appuie des ERIS pour mettre un frein à cette violence sur fond de trafics qui gangrène nos détentions !
Il est clair que les intentions de sauvagerie sont manifestes quand on retrouve des armes artisanales d’un tel calibre, caché au sein d’un bâtiment !
Alors avant que l’un de nous ne tombe sous la violence de ses énergumènes, nous attendons une réaction forte de l’administration !!
FO JUSTICE CP PERPIGNANALERTE UNE NOUVELLE FOIS SUR LA GRAVITÉ DES DÉCOUVERTES FAITES PAR LE PERSONNEL AUJOURD’HUI et LES JOURS PRÉCÉDENTS.
Lors de la fouille d’une cellule de la Maison d’Arrêt dans la matinée, il a été trouvé, dissimulé derrière des piles de linge et derrière une grande enveloppe marron 1 COUTEAU EN CÉRAMIQUE dont la lame mesure pas moins de 15cm. L’inspection de la cellule a permis de mettre la main sur un téléphone et des substances illicites ont été saisies également.
Le détenu concerné par ces possessions interdites, dont une, d’une extrême dangerosité mettant en péril la sécurité n’a pu s’empêcher de se dire qu’il avait été « pris la main dans le sac » et point. Non, il a préférer insulter, menacer de mort un agent.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN ne peut que constater une énième fois que les conditions de travail des personnels sont mises à rude épreuve. Les détentions perpignanaises sont polluées par de multiples substances, produits, objets interdits et une multitude d’ ARMES est présente dans les bas-fonds de ce milieu hostile.
Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, les quelques trouvailles faites ces dernières semaines ne sont que la face émergée de l’iceberg. Quelle volumétrie peut représenter la face cachée de l’insécurité de nos détentions ???
FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite le travail accompli aujourd’hui comme tous les jours et nuits par les personnels. Malgré des conditions devenues déplorables, ils sont toujours garants de la sécurité et combattent les réseaux, les méfaits pour ne pas laisser la détention aux malveillants et aux malfrats.
La voyoucratie ne peut pas être maîtresse de zones de non-droit dans les détentions de la République.
Pour FO JUSTICE CP PERPIGNAN, le détenu ayant menacé de mort un personnel et détenteur de l’ARME de surcroît doit être sanctionné à hauteur des risques et des propos tenus.
Le collègue va déposer une plainte contre l’individu. L’Administration se doit d’être en soutien total avec son personnel et pour cela, il serait logique de faire des alertes régulières auprès des autorités judiciaires et préfectorales. Il faut que les peines prononcées à la barre soient exemplaires afin d’enrailler les AGRESSIONS, LES MENACES, les INSULTES ENVERS LES PERSONNELS PÉNITENTIAIRES
Une fois de plus le quartier mineur du CPML fait parler de lui. Un mineur habitué par ses comportements infantiles et dangereux s’est mis une nouvelle fois en lumière en allumant un incendie vers 1h30 du matin.
Le grade et les agents “piquets” du service de nuit ont dû secourir cet énergumène qui a prétexté vouloir allumer un feu à l’extérieur, pratique quasi quotidienne au QMI.
Mettre le feu paraît être une activité ludique !!
Un incident qui a mobilisé 25 personnes, pompiers, agents, gradé et la Direction. Sans compter l’extraction médical nécessaire, fragilisant notre service de nuit.
Quand est ce que la direction va réagir une bonne fois pour toute.
Une fois de plus nos agents ont évité un potentiel drame sur notre structure.
Faut-il attendre le décès d’un détenu mineur pour faire avancer les choses. Qui en sera responsable ?
FO Justiceexige une réaction immédiate pour la sécurisation des fenêtres du QMI afin d’endiguer les incendies volontaires en service de nuit.
FO Justicefélicite les agents du service de nuit pour leur intervention.
FO Justicedéplore qu’il faille toujours attendre le pire des incidents pour que l’administration agisse.
L’équipe de l’UEHC de Béthune traverse une nouvelle épreuve.
Après avoir déjà subi de plein fouet des avaries dans des locaux pourtant neufs, elle est aujourd’hui à nouveau confrontée à un déménagement imposé de dernière minute.
Suite aux graves problèmes bâtimentaires constatés ces derniers temps, l’équipe devait rejoindre des locaux dans la ville de RUITZ.
C’était sans compter sur la volte-face de l’édile communale qui a refusé l’installation d’un établissement de ce type.
Aujourd’hui, les collègues se retrouvent une fois de plus dans une situation d’incertitude, source de stress et de désorganisation.
Alertés et saisis par l’équipe, FO Justice PJJ – Grand Nord a immédiatement saisi la Direction territoriale du Pas-de-Calais.
Ce 22 septembre, notre organisation syndicale accompagnée de la majorité de l’équipe a été reçue en urgence par la Direction Territoriale afin d’exiger que les décisions soient prises dans l’intérêt des professionnels et des usagers.
Dans le cadre d’une audience constructive, des garanties quant au respect de l’équipe ainsi que la sécurisation des conditions de travail ont été obtenues.
Nous avons pu également obtenir que les collègues soient pleinement associés aux choix concernant la sécurisation et la qualité de leurs conditions de travail.
Les personnels de l’UEHC de Béthune méritent stabilité, respect et considération car malgré de nombreuses difficultés, les professionnels ont toujours démontré leur sens du service public et de la mission.
Notre organisation syndicale restera pleinement mobilisée à leurs côtés.
FO Justice PJJ – Grand Nord, toujours à vos côtés pour défendre les conditions de travail.