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Prison de Carcassonne : On ne tiendra pas longtemps à ce rythme !!!

Monsieur le directeur interrégional, FO JUSTICE MA CARCASSONNE tient à vous alerter, une fois de plus sur les problématiques que traversent la Maison d’arrêt de Carcassonne .

Tout d’abord nous dépassons ce soir, à la fermeture, cette barre symbolique des 160 détenus incarcérés sur notre structure. Et le chiffre va s’accroître dans les heures à venir avec l’arrivée d’un détenu pour les assises. Les profils des derniers entrants nous laisse perplexe :

APOLOGIE DU TERRORISME / RADICALISATION …mélange explosif dans une structure où les détenus sont entassés par trois , quatre, cinq, dans des cellules de 9m2 .

Et cela va de soit, les problèmes engendrés ne cessent de se multiplier.

Bien entendu FO JUSTICE MA CARCASSONNE va vous parler des sorties hôpital !!!

Et c’est la ou nous atteignons nos limites. Lundi soir, notre officier Chef de Détention a fait l’amère expérience d’une astreinte de nuit sans gradé de détention, puisque ce dernier ayant travaillé sur le VSD était en repos. L’officier, alors qu’il venait de terminer sa journée a dû assurer une présence durant toute la nuit sur l’établissement car un détenu a été hospitalisé en urgence.

Les nuits se faisant à quatre !!! BILAN 2 agents sur l’extraction et donc les deux autres sur l’établissement accompagnés de l’officier.

Ce fait n’est pas nouveau car FO JUSTICE MA CARCASSONNE vous a déjà sollicité, pour un gradé de détention qui a assuré une garde statique toute la nuit alors qu’il venait d’effectuer sa journée de travail . Par faute de moyen humain, il a assuré la continuité de service le lendemain alors qu’il venait de faire une nuit blanche !!!

Monsieur le Directeur Interrégional, lors d’un entretien mardi 14 octobre2025 vous nous avez indiqué que c’est vous qui aviez refusé d’appliquer les textes réglementaires en matière de garde statique et de procédures de retrait. Cette décision après vérification nous semble totalement dénuée de bon sens ! Le détenu de 71 ans venant d’un placement extérieur et qui sera libéré courant novembre aurait très bien pu rester en chambre sécurisée sans mobilisation de nos effectifs durant la nuit. La sécurité de notre établissement étant mise en péril, par votre décision, puisque nous ne disposions alors que de deux agents et de l’officier sur place.

Comment auraient ils fait en cas d’incident dans une cellule occupée par 5 détenus ?

Sachant qu’obligatoirement un agent doit rester en poste à la PEP !!!

Monsieur le Directeur Interrégional vous n’êtes pas sans ignorer que notre établissement souffre d’une carence chronique en matière de ressources humaines. Deux gradés sont actuellement en arrêt de travail , des départs en mutation et à la retraite d’agents d’étage qui ne cessent de s’accroître sans pour autant être remplacés.

L’organigramme doit sérieusement être revu.

Comment une structure pénitentiaire peut ouvrir le matin sans gradé de détention ? Ou même sans officier ?

On ne va pas se mentir cela n’est pas viable sur le court et moyen terme !!!

Chacun à un rôle a tenir au sein de l’établissement et chacun doit tenir son rôle !!!

Monsieur le directeur interrégional vous comprendrez bien que nous n’allons pas tenir sur ce rythme indéfiniment .

FO JUSTICE MA CARCASSONNE demande à ce qu’un appel d’offre soit fait afin d’obtenir une mise en renfort temporaire pour un gradé sur notre établissement. Pourquoi ne pas avoir gardé notre collègue qui est venue effectuer son stage de Brigadier Chef Encadrement alors qu’elle en avait fait la demande ?

FO JUSTICE MA CARCASSONNE demande que les textes en matière de garde statique soient appliqués quand la situation le permet ,notamment sur des détenus qui sont libérés dans le mois comme cela vient de se produire.

FO JUSTICE MA CARCASSONNE exige une réelle révision de l’organigramme de référence.

FO JUSTICE MA CARCASSONNE compte sur votre engagement concernant le gradé et l’officier qui ont passé leur nuit en service et sait pouvoir compter sur votre soutien pour pérenniser cette reconnaissance lors de futures problématiques similaires .

FO JUSTICE MA CARCASSONNE tient une nouvelle fois à féliciter l’ensemble des agents tous grades et corps confondus qui œuvrent chaque jours au sein de notre établissement et surtout dans les périodes difficiles.

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Prison de Bapaume : Alerte Agression Préméditée !

Ce lundi 13 octobre lors de la réintégration de la promenade des détenues placées en porte fermée, la détenue S. a mis à exécution un plan machiavélique visant à agresser notre collègue et à tenter de s’en prendre à d’autres agents du quartier femmes.

En effet, dès la sortie de la promenade, cette détenue n’a cessé d’insulter et de provoquer les surveillantes. Arrivée devant la porte de cellule mise à sa disposition, elle a demandé à une collègue de « regarder un mot » inscrit, avant de lui dire : « C’est pour toi, éclatée au sol », preuve manifeste de la préméditation de son acte.

SANS ATTENDRE, ELLE A ALORS PORTE PLUSIEURS COUPS VIOLENTS AU VISAGE DE NOTRE COLLÈGUE ET TENTE D’AGRESSER UNE AUTRE SURVEILLANTE.

Lors de sa mise en prévention, cette détenue riait ouvertement, se vantant auprès d’une codétenue placée à l’isolement : « Tu as vu, je te l’avais dit que ça allait arriver ».

De plus, lors de la fouille, plus de 5 grammes de produits illicites ont été découverts en sa possession.

Face à une telle gravité, le SLP FO Justice exige le transfert immédiat de cette détenue vers un autre établissement.

Le SLP FO Justice demande également des sanctions pénales exemplaires à l’encontre de l’auteure de cette agression préméditée.

Le SLP FO Justice félicite l’ensemble du personnel du quartier femmes pour son professionnalisme irréprochable, son sang-froid et sa patience face à un tel déchaînement de violence.

Le SLP FO Justice se tient aux côtés des agents pour les accompagner dans toutes les démarches nécessaires, notamment administratives et judiciaires.

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Prison de Val-de-Reuil : L’URGENCE D’AGIR !

Ce mardi, une opération de fouilles approfondies s’est tenue sur le bâtiment F.

Une action préparée, menée et bouclée par 5 agents du Probatoire, renforcés par 3 agents de quart et sous la supervision des gradés et officiers de la Division 2.

Une équipe soudée et réactive qui a démontré une fois encore ce que signifie réellement le dévouement et la cohésion !

De 9h à 17h30, les agents ont enchaîné 8 rotations de cellules afin de pouvoir effectuer 11 fouilles de cellules et cela, tout en assurant simultanément les repas, les promenades et le bon déroulement des mouvements.

  • 15 à 20 téléphones portables
  • 23 grammes de cocaïne, du cannabis
  • Des lanceurs de projectiles à billes d’acier
  • Une console Nintendo Switch
  • Une canne à pêche artisanale
  • Des lames de scie à métaux et caillebotis sciés, ainsi que des routeurs Wi-Fi et équipements IPTV.

Un inventaire qui en dit long sur le niveau de danger et de sophistication des trafics internes.

Les agents ont montrés un vrai professionnalisme, gardant leur calme et leur efficacité dans un cadre de travail de plus en plus difficile.

FO justice Val de Reuil félicite l’ensemble des personnels qui ont participé à cette fouille d’une rare envergure !

Une intervention de nuit décisive

Dans la soirée, l’équipe d’intervention du CD Val-de-Reuil est entrée en action pour isoler 12 détenus de la Division 2.

Grâce à leur disponibilité immédiate et leur professionnalisme, les agents d’intervention sont intervenus afin d’isoler les détenus ciblés pour la nuit et laisser le champ libre pour les fouilles le lendemain matin !

Une fois encore, l’équipe d’intervention a montré qu’elle constitue un maillon essentiel du dispositif sécuritaire local, prête à répondre sans délai, de jour comme de nuit, pour préserver la sécurité de tous.

FO Justice Val de Reuil félicite tous les agents de cette équipe qui grâce à la cohésion de tous permettent à ce que des opérations d’une telle envergure soient menée sans délai !

Ces saisies spectaculaires mettent en évidence la porosité grandissante de notre établissements face aux projections et aux trafics.

Elles rappellent surtout l’urgence de mettre en place le plus rapidement et efficacement possible une ELSP dotée de 12 agents et de doter le centre de détention d’une véritable sécurité périmétrique !

FO Justice Val-de-Reuil tient à féliciter l’ensemble des personnels mobilisés pour ces 3 jours intenses : Les agents de quart et du probatoire, les gradés, les officiers de la Division 2 et l’équipe d’intervention.

Le travail de tous mérite d’être pleinement reconnu et gratifié, car ce n’est pas une ELSP ni les ERIS qui sont intervenus, mais bien les agents du terrain, qui ont répondu à l’appel de la solidarité, de la cohésion et du service publique !

Nous rappelons également que toutes ces actions ont été menées suite à la découverte d’armes artisanales ce lundi 13 octobre 2025

Le Bilan total fait froid dans le dos ! Armes artisanales, cocaïnes, cannabis, téléphones et en prime violences et mise en préventions ! Nous demandons à ce que les ERIS interviennent avec la brigade cynotechnique le plus rapidement possible !

A la veille de la réunion de la mise en place des ELSP, il est essentiel que la direction interrégional comprennent exactement les enjeux.

Mettre en place cette équipe avec les moyens humains & matériels nécessaire n’est plus une option mais bel et bien une question de survie pour le Centre de Détention de Val de Reuil !

Monsieur le Directeur, FO JUSTICE VAL DE REUIL VOUS DEMANDE UNE ULTIME FOIS DE NOUS DONNER LES MOYENS DE NOS AMBITIONS EN OUVRANT 12 POSTES À LA PROCHAINE CAP DE MUTATION !

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : DEMANDE DE SECURISATION DES ABORDS DE LA S.A.S

Mesdames, Messieurs,

Depuis plus de deux années, la zone située en amont du SAS véhicule de la Structure d’accompagnement à la sortie du centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone est confrontée à des intrusions et à des désordres graves provenant de la résidence installée immédiatement à sa droite, occupée par une communauté issue des gens du voyage.

Les constats établis par les agents sont précis et récurrents : rodéos sauvages de quads et de trottinettes devant la porte d’entrée, feux de poubelles, tapages nocturnes, squats, dépôts de déchets divers (mégots, bouteilles, préservatifs, barres de fer, verre brisé). Plus préoccupant encore, des jeunes se servent du portail du SAS véhicule comme d’une cage de football. Lorsque le ballon est projeté dans le glacis, ils escaladent le grillage pour pénétrer dans la zone sécurisée afin de le récupérer, ce qui constitue une intrusion caractérisée dans un périmètre pénitentiaire.

À plusieurs reprises, des palettes ont été incendiées à proximité immédiate du SAS, créant un risque manifeste pour les agents, les véhicules et les bâtiments.

Ces situations exposent directement les personnels ainsi que les prestataires réguliers de l’Administration (OPTI’PAIN, NICOLLIN, ELIOR). Ils pourraient voir leurs véhicules endommagés (pneus crevés, carrosseries dégradées) ou, à pied, se blesser en marchant sur un clou, du verre ou un débris métallique abandonné. Ces probabilités, bien qu’elles n’aient pas encore toutes abouti à un accident, constituent un danger réel et permanent.

Il convient de rappeler que cette zone relève du domaine de l’Administration pénitentiaire. À ce titre : Le Code pénitentiaire (décret n° 2022-479 du 30 mars 2022) impose au chef d’établissement de « veiller à la sécurité et à la sûreté de l’établissement et de ses abords » (art. R. 57-6-18 et suivants).

L’ancien article D. 269 du Code de procédure pénale, repris par le Code pénitentiaire, précise que le chef d’établissement doit prendre toute mesure nécessaire pour assurer la sécurité des personnes et des biens placés sous sa responsabilité.

Les dépendances extérieures (parkings, zones d’accès, SAS véhicules) font partie intégrante du domaine pénitentiaire et doivent être sécurisées au même titre que les enceintes, comme le rappellent

les instructions de la Direction de l’administration pénitentiaire et des DISP.

Enfin, le programme 107 de la mission Justice inscrit comme objectif prioritaire de l’État le renforcement de la sécurité des établissements pénitentiaires et de leurs abords.

Au regard de la gravité de la situation et des obligations légales, nous demandons l’ouverture immédiate d’un dossier de sécurisation. Ce projet doit comprendre : -la fermeture complète du domaine en amont du SAS véhicule, -la pose d’un grillage renforcé sur l’ensemble du linéaire exposé, -l’installation d’un portail sécurisé adapté.

Ces travaux doivent être estimés financièrement, budgétés et intégrés aux priorités nationales de sécurisation conformément aux engagements de l’État.

Afin d’objectiver la situation, il est possible de s’appuyer sur les enregistrements vidéo déjà et d’en programmer sur plusieurs nuits consécutives. Ces images fourniront une preuve incontestable de la réalité des intrusions et de l’urgence à agir.

La situation actuelle constitue une faille majeure de sécurité. Elle met en danger quotidiennement les agents, les prestataires et les biens de l’Administration pénitentiaire. Il appartient donc à la Direction du centre pénitentiaire et au Directeur interrégional de Toulouse de prendre la mesure de cette urgence et d’engager la procédure nécessaire pour assurer la mise en conformité et la sécurisation de ce secteur sensible.

Nos camarades de la section FO S.A.S seront disponibles pour fournir tout complément d’information, témoignage ou appui utile, le bureau F.O demande qu’un calendrier précis de mise en œuvre et d’évaluation budgétaire soit communiqué dans les plus brefs délais.

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Prison de Melun : Déclaration Liminaire du CSA du 14 octobre 2025

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration local, Force Ouvrière Justice souhaite, à travers cette déclaration liminaire, alerter une nouvelle fois sur la forte dégradation des conditions de travail au sein de notre établissement.

Depuis plusieurs mois, nos collègues subissent une charge de travail croissante dans un contexte de gestion des effectifs particulièrement tendue. Les rythmes de travail sont devenus éprouvants, tant physiquement que psychologiquement. Cette situation conduit inévitablement à une augmentation de l’absentéisme, qui est aujourd’hui le reflet d’un environnement professionnel détérioré.

Nous rappelons que le plan d’équité mis en place au centre de détention, ne doit, en aucun cas, remettre en cause les droits fondamentaux des agents, notamment ceux visant à préserver leur santé et leur sécurité. L’équité ne doit pas se transformer en contrainte ou en charge supplémentaire pour des personnels déjà fortement sollicités.

Par ailleurs, Force Ouvrière Justice déplore l’absence de certains documents préparatoires et supports de travail à transmettre en amont de ce CSA. Cette carence ne permet pas aux représentants du personnel d’analyser en profondeur l’ensemble des points inscrits à l’ordre du jour et soumis au vote, ni d’exercer pleinement leur rôle de contrepoids et ainsi faire des propositions pertinentes au sein de cette instance.

D’autre part sur l’ordre du jour, il n’est pas fait état de la validation du procès-verbal du dernier CSA.

Force Ouvrière Justice exige donc davantage de transparence de la part de l’administration, tant dans la gestion quotidienne des effectifs que dans la préparation des réunions du CSA local.

Nous réaffirmons notre attachement au dialogue social constructif, mais celui-ci ne peut se faire qu’à condition du respect des personnels et de la reconnaissance des difficultés qu’ils rencontrent au quotidien.

Force Ouvrière Justice restera vigilante et déterminée à défendre les intérêts des agents et la qualité du service public pénitentiaire.

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Prison d’Eysses : Grand Vide Grenier !

Ce mardi 14 octobre, une fouille du 2eme étage du bâtiment C a été conduite par le Personnel de l’établissement avec l’appui d’une brigade cynophile.

28 cellules et autant d’occupants ont été « fouillés ».

En une matinée de travail minutieux, la chasse au trésor a été fructueuse avec la découverte de :

  • 8 portables
  • 1 carte micro SD
  • Plusieurs blocs chargeurs et de différents câbles
  • 1 toute petite quantité de produits stupéfiants.

Mais aussi d’un nombre important d’appareil de petit électroménager et d’un grand nombre de meubles artisanaux qui n’ont rien à faire dans les cellules de nos « clients ».

De quoi réaliser dans les semaines à venir un grand vide grenier au bénéfice de l’Administration Pénitentiaire !!!

La dernière opération de cette envergure datée d’il y a 6 mois. FO Justice CD d’Eysses se félicite de cette action et souhaite qu’elle soit reproduite plus régulièrement.

FO Justice CD d’Eysses félicite l’ensemble des personnels présents sur cette fouille.

FO Justice CD d’Eysses réclame des effectifs supplémentaires pour gagner en sécurité dans nos actes professionnels.

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Prison de Rouen : Un Officier ébouillanté, des agents agressés…

Ce mardi 14 octobre 2025, le détenu N. au profil psychiatrique lourd frappe violemment contre la porte de sa cellule.

L’agent d’étage et l’officier du bâtiment se présentent pour comprendre la situation. Le détenu exige du tabac. L’officier prend en compte sa demande et lui répond de patienter.

Immédiatement, le détenu insulte les personnels. Un troisième agent arrive en renfort. Le détenu crache alors au visage de l’officier.

Les agents interviennent pour maîtriser l’individu. Au cours de l’intervention, il saisit une casserole d’eau bouillante pour taper sur l’officier. L’eau brûlante coule sur son corps. Dans le même temps, il continue à se débattre et assène des coups aux agents présents.

Le bureau local de FO Justice apporte son soutien total aux collègues agressés et reste à leurs dispositions pour toutes démarches.

Le bureau local de FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux agents agressés.

Le bureau local de FO Justice exige des sanctions judiciaires exemplaires et un transfert à l’issue de sa sanction disciplinaire dans un établissement adapté à son profil.

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Prison de Digne : Ça va Exploser !

Notre maison d’entassement pour personnes détenues a atteint depuis quelques mois un taux record de surpopulation autour des 165 % !

Le syndicat local Force Ouvrière Justice ne cesse de dénoncer cette situation intenable à la presse ainsi qu’aux élus de la circonscription. Monsieur le Député s’est déplacé récemment sur l’établissement afin de constater les dégâts et les relayer auprès de la préfecture ! Malgré cela, rien ne bouge !

Étonnamment, nous avons pu lire dans la presse que la Maison d’Arrêt de GAP, dont le chef d’établissement (CE) indiquant « avoir de bonnes relations avec l’autorité judiciaire », ne dépasse pas la capacité d’accueil de 47 détenus !??? Un seuil de dignité respecté !

Monsieur le chef d’établissement, nous vous exhortons à vous rapprocher du CE de GAP pour vous inspirer des méthodes de communication et managériales qui semblent bien plus adaptées et efficaces que les vôtres !

Mais fort heureusement, la Maison d’Arrêt de Digne peut compter sur le professionnalisme et l’abnégation de ses personnels et notamment les Surveillants d’expertise malgré des conditions de travail particulièrement dégradées !

A Digne, on n’a largement dépassé ce seuil de dignité !

Mais cette surpopulation pénale n’est pas l’unique difficulté que rencontre actuellement les Surveillants Dignois !

En effet, le chef d’établissement s’est mis en tête de remettre d’équerre « sa taule » et ses Surveillants (dixit le CE) avant son départ en pré-retraite, sans doute pour nous remercier de faire fonctionner l’établissement avec professionnalisme et expertise.

Sa reconnaissance est à ce point qu’il n’a daigné proposer aucun surveillant de détention au précédent tableau d’avancement au grade de Surveillant Brigadier-Chef Expertise.

Même les anciens avec bientôt 35 ans d’ancienneté n’ont pas trouvé grâce à ses yeux ! Quel mépris !

Et là encore, le Chef d’établissement de Gap a su mieux faire !

La Qualité de Vie au Travail s’est nettement détériorée pour une structure aussi exiguë où la promiscuité des personnels appelle à davantage d’attention et de tolérance.

A l’inverse, nous déplorons le retrait de la télévision et du lit (RIP 18/09/24) : certes des préconisations MCI mais qui n’avaient aucun caractère urgent !

Le tout aurait était mieux accepté s’il y avait eu un préavis et la contrepartie de travailler sur des conditions d’exercice plus dignes comme la création d’une véritable salle de repos !

Une cuisine de 3 mètres carrés n’est pas satisfaisante !

Et que dire les fauteuils « pourris » destinés aux Surveillants à la PEP, à la promenade et au bureau détention !

Lors du dernier CSA FO Justice a pourtant insisté sur la nécessité de ces remplacements mais le CE a botté en touche sur le budget 2026 !!!!!

Forcément, il ne sera plus là !

Les priorisations budgétaires permettraient d’acheter une mini télé mais non pas pour prévoir le remplacement de fauteuils !!!!

Foutaise !

Aussi bizarre que cela paraisse, nos malheurs sont concomitants avec l’arrivée ou le retour d’un ancien surveillant transformé en surveillant brigadier-chef d’encadrement !

Un allié de choix pour un CE manifestement bien décidé à s’attaquer au bien être des Surveillants !

Chers Collègues devant tant de mesquineries nous sommes dégoûtés et en COLÈRE !

Allez bon vent monsieur !

Nous ne vous souhaitons certainement pas une bonne retraite !

Ceux qui restent vont malheureusement récolter les fruits que vous avez semés !

Mais ça va exploser !

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Prison d’Aix-Luynes : Quartier “QLCO” – L’alerte est lancée !

Notre organisation, historiquement favorable au Quartier de Lutte Contre la Criminalité Organisée (QLCO), ne peut rester silencieuse face à l’annonce du Garde des Sceaux d’implanter un quartier dédié aux narcotrafiquants sur le Centre Pénitentiaire (CP) d’Aix-Luynes.

Ce projet est une véritable bombe à retardement pour le CP AIX-LUYNES déjà à genoux !

UNE RÉALITÉ INCONTESTABLE

LES AGENTS DU CP D’AIX-LUYNES FONT DÉJÀ FACE À :

  • Un manque criant d’effectifs dans tous les corps
  • Une surpopulation pénale étouffante
  • Un matériel de sécurité obsolète.

Et pourtant, plutôt que de renforcer les moyens existants, on souhaite nous imposer un nouveau quartier de narcotrafiquant ?!

UNE DÉCISION INCOHÉRENTE ET DANGEREUSE

Comment imaginer faire fonctionner un quartier « narcotrafiquants » :

➡️ Dans un climat professionnel déjà sous tension ?!

L’administration semble avoir oublié une vérité élémentaire :

➡️ Sans personnel, il n’y a pas de sécurité !!

Créer un tel quartier dans les conditions actuelles, c’est mettre en danger les agents et l’équilibre même de l’établissement.

FO JUSTICE EXIGE :

➡️ Le gel immédiat du projet tant que les conditions minimales de sécurité et d’effectifs ne sont pas réunies.

➡️ Un renforcement massif du personnel sur tous les secteurs.

➡️ Le remplacement du matériel défaillant et la modernisation urgente du système de sécurité.

➡️ Une concertation réelle avec les représentants du personnel avant toute ouverture d’un quartier spécialisé.

FO JUSTICE NE SE TAIRA PAS !

Nous refusons que les agents d’Aix-Luynes deviennent les victimes d’une politique déconnectée du terrain. L’administration doit entendre la colère et la détresse de ceux qui, chaque jour, assurent la sécurité pénitentiaire.

La sécurité ne se décrète pas, elle se construit avec des moyens humains et matériels.

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UISP Dijon : Soldes – Gros Rabais sur la Sécurité !

L’UISP FO Justice Dijon tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme.

Les incohérences et les lenteurs, qui entourent le déploiement des mesures post-Incarville ne sont plus acceptables.

Ce protocole a été signé après un drame qui a profondément marqué notre institution. Deux de nos collègues ont perdu la vie, et l’engagement pris alors aurait dû être clair : plus jamais ça !

Aujourd’hui, nous voyons ces engagements piétinés pour des raisons de confort administratif ou de logique comptable. Et cela, nous ne l’acceptons pas.

Le PIE : un outil qui dort, pendant que le risque grandit.

Alors même que le Garde des Sceaux réaffirmait, dans son courrier du 7 octobre 2025, son soutien aux personnels et l’urgence de leur sécurité, la réalité est tout autre : les pistolets à impulsion électrique ont bien été livrés, mais pas en totalité. Il manque des composants essentiels, empêchant tout déploiement opérationnel.

Nous saluons tous de même le service URFQ qui a su, lui, réagir vite et mettre en place la formation continue de 4 jours.

Cependant le holster poitrine, prévu dans l’action 5 du protocole, est toujours aux abonnés absents. Pourquoi ne pas l’avoir intégré dès les formations continues déjà organisées ? Ce manque d’anticipation relève d’un échec stratégique ou de méprise évidente.

ESR : formés, mais toujours pas équipés !

Là encore, le service formation a fait son travail : les agents ont été habilités pour leurs nouvelles missions ESR. Mais sur le terrain, aucun équipement ne suit.

Pas d’armes. Pas de gilets lourds . Pas de casques.

Et aucune concertation sérieuse sur leurs conditions de travail. Former sans équiper, ça ne sert à rien !

Nous le rappelons fermement : la doctrine 2025 et la note sur les mesures transitoires ne sont pas un menu à la carte !ASTREINTE, FORMATION, MISSION doivent être respectées dans leur intégralité, y compris lorsqu’une escorte de niveau 3 se situe à plusieurs heures de la base ESR la plus proche. La sécurité n’est pas une variable d’ajustement pour préserver les indicateurs IDF.

ERIS DIJON : une unité qui tient encore debout… mais pour combien de temps ?

Prévoir deux arrivées à l’ERIS Dijon, alors qu’il manque 9 agents sur un effectif théorique de 32, c’est une farce indigne d’une unité censée incarner l’excellence.

Les agents sont à flux tendu, en tension permanente, et pourtant on continue de leur demander l’impossible :

  • Mission Vendin
  • Transferts à travers la France
  • Extractions judiciaires…

Les chefs d’unité doivent composer à la débrouille, en piochant dans d’autres équipes, une situation honteuse pour une unité censée être la vitrine de la Pénitentiaire.

Nous exigeons l’ouverture immédiate d’un groupe de travail régional ERIS, pour :

  • Renforcer l’attractivité de l’unité lors des mutations nationales
  • Faire remonter les revendications locales portées par FO Justice

FO Justice Dijon dit stop !

Les personnels ne peuvent plus être la variable d’ajustement de décisions prises loin du terrain.

On ne peut plus accepter que des agents soient envoyés en mission sans moyens, sans dialogue, sans perspective claire.

Notre organisation soutiendra toutes les initiatives visant à défendre la sécurité, les conditions de travail et la dignité des agents.

LA SÉCURITÉ DES AGENTS N’EST PAS UNE OPTION !

LA SÉCURITÉ NE SE MARCHANDE PAS AU RABAIS !

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