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PREJ de Mulhouse-Lutterbach : Transfert avec un fort risque d’évasion, les agents mis en danger !

En ce jour du 13 Octobre 2025, Le PREJ a été réquisitionné pour effectuer une mission de transfert avec un risque élevé d’évasion.

Le détenu X inscrit au trombinoscope de sécurité et étant incarcéré pour association de Malfaiteurs en bande organisée, avec une possibilité d’appui extérieur est seulement en escorte 3 alors qu’il devrait être en escorte 4.

Le renfort des ERIS ou des FSI aurait été plus sécurisant, vu le contexte puisque le matériel adéquat aurait été disponible, au lieu de cela vous avez préféré ajouter 2 agents PREJ supplémentaires, doit-on attendre un autre drame comme le souligne notre tract national pour que notre administration cesse de faire prendre des risques inconsidérés aux agents, dont elle est l’unique garante de leur sécurité.

FO Justice s’indigne de voir que malgré le drame d’Incarville, les missions s’effectuent malgré les risques et les dangers pour les agents.

FO Justice demande que les Niveaux Escortes soient revus pour ce genre de détenu à haut risque.

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La DAP Renie le Protocole d’Incarville !

Le drame d’Incarville, qui a couté la vie à deux de nos collègues, lâchement assassinés dans l’exercice de leurs fonctions, avait bouleversé l’ensemble de la profession et du pays.

Ce drame avait conduit à la signature d’un protocole national de sécurité, garantissant des mesures fortes pour protéger les Personnels de Surveillance, les agents des ESP et l’ensemble des Personnels Pénitentiaires.

Ce protocole engageait solennellement le ministère de la Justice et la DAP à renforcer la doctrine d’emploi, le niveau d’encadrement, les moyens humains et matériels, et à respecter strictement les règles de sécurité opérationnelle.

À peine quelques mois plus tard, nous constatons avec colère et indignation que la DAP piétine ses engagements.

Un mépris total des accords signés ! Une insulte à la mémoire de nos collègues ! 

Les retours du terrain, notamment au PREJ de Rennes, confirment une tendance inquiétante : faute d’effectifs, l’administration substitue des Brigadiers-Chefs « Expertises » aux Brigadiers-Chefs « Encadrants » pour assurer des escortes de niveau 4, en violation totale des règles de composition des escortes définies dans le cadre de la doctrine d’emploi du 20 février 2025.

Ces décisions sont prises sans note officielle, en dehors de tout cadre réglementaire, et surtout au mépris de la sécurité des agents.

Que dire également de certains Directeurs Interrégionaux qui, dans un mépris total des travaux actés au niveau national, appliquent le protocole selon leurs propres règles ?

Ces pratiques locales ou régionales, contraires aux principes fixés, traduisent une volonté manifeste de détourner l’esprit du texte et d’imposer une lecture à géométrie variable du protocole.

Formations des personnels « à la carte », absence de dotation en équipements de sécurité, modification unilatérale des compositions d’escortes, désorganisation des ERIS, des PREJ et des ELSP…

Autant d’atteintes graves à la cohérence nationale et à la sécurité des agents !

Ces décisions arbitraires constituent autant de bras d’honneur envers un protocole signé dans la douleur et le sang, fruit d’un combat syndical acharné et d’engagements, pourtant clairs, de la part de l’administration.

FO Justice dénonce une dérive dangereuse !

L’administration adapte les textes à sa convenance pour masquer son incapacité à garantir les effectifs nécessaires. La DAP souhaite à tout prix éviter les « impossibilités de faire », quitte à mettre en danger les agents, quitte à mettre leur vie en péril, en toute connaissance de cause… juste pour « faire du chiffre ».

FO Justice ne laissera pas faire !

Nous le disons clairement : les Personnels ne doivent pas servir de variable d’ajustement !

Une mission ne peut être assurée faute de moyens ou d’effectifs suffisants ? Et bien soit… que l’administration assume et prononce une « impossibilité de faire ».

Nous rappelons, par ailleurs, qu’il reste toujours la possibilité d’avoir recours à la VISIOCONFÉRENCE… n’en déplaise à certains.

Les engagements pris après Incarville ne peuvent être bafoués. Les personnels ont besoin de confiance, de protection et de respect pour ne plus jamais revivre un tel drame. Quand la DAP refuse d’appliquer ses propres textes, elle met en danger la vie des agents et trahit la parole donnée.

Les discours compassionnels et les promesses solennelles ne suffisent plus.

► FO Justice exige :

  • Des actes concrets
  • Le respect intégral du protocole post-Incarville
  • La transparence totale sur les décisions modifiant les doctrines d’emploi

Face à ce mépris répété, FO Justice refuse que la mémoire de nos collègues tombés à Incarville ne soit salie par le reniement des engagements pris dans la douleur et exige de la DAP l’application stricte du protocole signé.

La sécurité n’est pas négociable ! la dignité des agents non plus ! 

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Prison de Fleury-Mérogis : Bilatérale FO Justice / Direction, sécurité et détentions

Le jeudi 09 octobre 2025 pendant près de 2h, la section locale Force Ouvrière Justice a été reçue en bilatérale avec l’adjointe de la Directrice de la sécurité et des détentions (DSD) accompagnée du responsable infra-sécurité et son adjoint.

L’objectif principal de cette réunion était de dresser un état des lieux complet des problématiques rencontrées sur le terrain, en matière de sécurité, de conditions de travail des personnels et de gestion des personnes détenues.

1. Survols des drones et leurs conséquences

Depuis plusieurs mois, une recrudescence significative des survols de drones a été constatée, principalement au quartier hommes. Ce fléau majeur qui impacte la sécurité de notre établissement pénitentiaire a été soulevé par Force Ouvrière Justice auprès des différentes autorités compétentes (Préfète/ DAP/DI/CE).

La direction prend cette problématique très au sérieux au regard des saisies importantes et inquiétantes :

– Des fouilles systématiques sont désormais réalisées dans les cellules jugées douteuses.

– Les Équipes de Sécurité Pénitentiaires sont pleinement mobilisées en soutien avec les FSI (patrouilles/ inspections des zones ciblées, fouilles, etc.)

Dès que, des commanditaires sont identifiés, le parquet et le procureur sont saisis. Ces actions sont menées en collaboration avec la gendarmerie, la police nationale, les ERIS et la Garde républicaine, ayant déjà conduit à plusieurs arrestations.

Par ailleurs, Force Ouvrière Justice réclame un renforcement des plans de fouilles et des opérations coup de poing en lien avec la préfecture et la gendarmerie sur le CP de Fleury-Mérogis.

2. Sécurité périmétrique

Dans la continuité Force Ouvrière Justice a sollicité une réflexion à long terme sur la création d’une équipe dédiée localement à la détection et neutralisation des drones qui opèrent en grande partie la nuit.

Nous avons également évoqué que certaines caméras étaient aveugles et notre organisation réclame un audit sécuritaire.

Dans le cadre du renforcement de la sécurité logistique, Force Ouvrière Justice a salué la mise en place d’un nouveau scanner à palettes cela va dans le sens de nos revendications.

Ce nouveau dispositif est destiné à contrôler les livraisons au sein du CP de Fleury-Mérogis, pour mieux lutter contre le trafic en détention. Les agents seront formés par un agent certifié ISIS afin d’utiliser le matériel de manière optimale. L’équipement est actuellement installé à l’intérieur de l’établissement.

Force Ouvrière Justice milite pour un poste de police avancé pour renforcer la sécurisation du domaine pénitentiaire.

3. Surpopulation carcérale

Force Ouvrière Justice alerte sur les conséquences directes de la surpopulation carcérale : surcharge de travail, rythmes de travail soutenus, absentéismes, tension accrue, risques pour la sécurité.

Notre organisation demande un renfort des effectifs, afin de garantir à la fois la sécurité et des conditions de travail décentes.

• Violences entre personnes détenues et envers les personnels

En un an, l’établissement a accueilli plus de 1 000 personnes détenues supplémentaires, avec un impact direct sur la sécurité et les conditions de travail. Les cours de promenade sont particulièrement touchées, certaines accueillant plus de 200 détenus à la fois. Les rixes se multiplient, parfois avec des conséquences dramatiques pour les détenus comme pour les agents.

Force Ouvrière Justice demande un audit complet (RETEX) sur la gestion des cours et propose un découpage en “camembert” d’une des deux cours par bâtiment.

Concernant l’équipement, Force Ouvrière Justice a insisté sur le déploiement de la bombe incapacitant avec le port obligatoire à la ceinture compte tenu des agressions. De même, que la dotation du PIE (pistolet à impulsion électrique) sur certains secteurs spécifiques.

Force Ouvrière Justice condamne fermement les violences commises envers les personnels et demande des sanctions exemplaires et proportionnées. Notre organisation exige le déclenchement systématique de la protection fonctionnelle et rappelle que l’administration peut se constituer partie civile pour affirmer son soutien aux agents.

Enfin, Force Ouvrière Justice invite les directions à apporter un soutien renforcé aux personnels tous corps et grades confondus pour gérer les difficultés au quotidien.

• Profils psychologiques

Les agents sont confrontés à un nombre croissant de personnes détenues souffrant de troubles du comportement, souvent non répertoriées. Les ouvertures “2 + 1” deviennent inapplicables et dangereuses au regard du contexte actuel.

Force Ouvrière Justice renouvelle sa demande de création d’un “SMPR bis” pour renforcer le service médico-psychologique régional, déjà en souffrance. Un financement avait été prévu et notre organisation professionnelle s’interroge sur ce projet et son fléchage budgétaire.

L’objectif : sécuriser et former le personnel tout en assurant une prise en charge plus adaptée et plus humaine.

• Tensions entre personnels.

Des tensions internes persistent, liées à la charge, au stress et au manque de communication.

Force Ouvrière Justice souligne la nécessité d’un dialogue social renforcé et d’un soutien hiérarchique accru.

4. Sensibilisation sur le risque corruptif

Le risque corruptif ne doit plus être un tabou et notre administration doit prendre à bras le corps pour mettre en œuvre des actions de sensibilisation pour l’ensemble des personnels qui exercent au sein de notre établissement (partenaires institutionnels/intervenants/ personnels du ministère de la Justice etc.)

5. Valorisation des personnels

Force Ouvrière Justice insiste sur la mise en valeur du travail quotidien des agents, la transparence des distinctions et la reconnaissance des initiatives individuelles. Le syndicat réaffirme que chaque agent mérite d’être reconnu à la hauteur de son investissement et de son parcours.

6. Conclusion

Cette bilatérale a permis de dresser un panorama clair des enjeux actuels en matière de sécurité et de conditions de travail de notre établissement pénitentiaire.

Force Ouvrière Justice reste mobilisée pour assurer la protection, la reconnaissance et la valorisation des personnels. Un suivi des points évoqués sera réalisé lors des prochains échanges avec la DSD.

Résumé des revendications principales Force ouvrière Justice :

• Création d’une équipe anti-drones et mise à jour des outils de détection.

• Renforcement de la sécurité périmétrique et du contrôle logistique.

• Audit sécuritaire

• Réduction de la surpopulation et renfort des effectifs.

• Sanctions fermes en cas de violences envers les personnels, protection fonctionnelle automatique.

• Création d’un SMPR bis.

• Sensibilisation risque corruptif

• Reconnaissance immédiate des agents méritants.

• Soutien renforcé aux personnels au regard du contexte actuel.

Force Ouvrière Justice une vraie présence au quotidien !

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Pistolet à Impulsion Électrique étendu aux Quartiers Spécifiques – Victoire pour FO Justice

FO Justice salue la décision du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, confirmant l’extension du Pistolet à Impulsion Électrique (PIE) aux Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP) et l’ouverture des travaux pour son déploiement dans les quartiers spécifiques (courrier du GDS en page 2).

Cette annonce vient valider une revendication portée exclusivement par FO Justice depuis 2018, à la suite des tragiques événements ayant frappé nos collègues.

Depuis, notre organisation n’a jamais cessé de revendiquer des moyens de protection adaptés, convaincue que la sécurité des agents ne doit jamais être négociée.

Face aux réticences, FO Justice a tenu bon !

Par notre détermination, notre constance et notre connaissance du terrain, nous avons su convaincre le ministère de la nécessité d’équiper nos personnels d’une arme efficace, dissuasive et proportionnée.

Le ministre reconnaît aujourd’hui que le PIE est un levier essentiel pour rétablir l’autorité dans les situations les plus tendues.

Il annonce également la création d’un groupe de travail interministériel, associant les organisations syndicales, afin de finaliser son déploiement dans les quartiers spécifiques, où sont regroupés les profils les plus dangereux et radicalisés.

Cette avancée majeure est une victoire à porter au crédit de FO Justice, une victoire pour la sécurité, la reconnaissance et la dignité des agents pénitentiaires.

Nous continuerons à nous battre pour que cette mesure se traduise rapidement par des dotations concrètes, une formation adaptée et une réelle protection opérationnelle pour tous.

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Prison de Nouméa : Préservons l’indépendance de l’A.R.S.C !

Chère(s) collègues,

Le 31 juillet 2025, s’est tenue l’assemblée générale de l’Association Régionale Socio-Culturelle de Nouméa (A.R.S.C.). À cette occasion, il a été procédé à l’élection du nouveau bureau. Toutefois, plusieurs membres ont fait part de leur étonnement quant au déroulement du scrutin, marqué par des interventions intempestives et des anomalies manifestes. Une réaction collective a alors été adressée à l’association afin d’alerter sur ces dysfonctionnement.

À la suite de ces signalements, les sections FO Justice CPN et FO Justice CA ont saisi leurs sièges respectifs, lesquels ont transmis l’ensemble du dossier au Conseil National d’Administration Sociale (C.N.A.S.). En date du 26 août 2025, le procès-verbal officiel est venu confirmer nos interventions et a été communiqué sans délai au CNAS pour examen.

Nous avons désormais le retour du CNAS, qui confirme que l’élection du bureau de l’ARSC est entachée d’irrégularités. En conséquence, cette élection doit être annulée, et une nouvelle assemblée générale devra être convoquée afin de procéder à un scrutin régulier et transparent.

Nous tenons à rappeler avec force que l’ARSC appartient à l’ensemble des personnels du ministère de la Justice, qu’ils soient en activité ou retraités. Cette association est autonome et indépendante du Conseil Régional d’Action Sociale (C.R.A.S.), qui n’a pas vocation à s’immiscer dans sa gestion interne, encore moins dans l’élection de son bureau. De la même manière, aucune organisation syndicale ne doit instrumentaliser cette structure pour servir des intérêts particuliers. L’ARSC doit demeurer un espace neutre, collectif et au service de tous.

FO Justice CPN et FO Justice CA :

  • Appellent à la vigilance les membres du bureau, qui, en leur qualité de fonctionnaires, sont astreints à une obligation de probité et de neutralité dans l’exercice de leurs fonctions associatives.
  • Invitent l’ensemble des personnels à se réapproprier cet outil collectif, essentiel pour le développement du lien social et culturel au sein des services du ministère de la Justice.
  • Laissent le soin au CNAS d’apporter toute la clarté nécessaire sur cette situation, dans le respect du droit et de l’éthique.

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Prison d’Aix-Luynes : La DRH humilie un agent et sa famille, une honte absolue

Il existe des frontières que l’inhumanité ne devrait jamais franchir. Manifestement cette fois, elles l’ont été. Certaines décisions laissent une empreinte indélébile d’injustice administrative.

Celle prise par la DRH du CP AIX-LUYNES en fait tristement partie !

Un agent du Centre Pénitentiaire, muté vers son territoire d’origine à plus de 20 000 km, devait rejoindre son nouvel établissement. Un départ longuement préparé : 27 heures d’avion à prévoir, quatre jeunes enfants à gérer, un déménagement organisé.

L’agent avait formulé une demande de départ anticipé, validée par l’administration. Les billets d’avion étaient reçus, la mise en position de délais de route actée : TOUT SEMBLAIT EN ORDRE.

La famille était prête pour un départ prévu le vendredi 10 octobre 2025.

Mais, à la dernière minute, la DRH du CP AIX-LUYNES en a décidé autrement. SANS EXPLICATION CLAIRE, SANS CONCERTATION, ELLE ANNULE TOUT !!!

RÉSULTAT :

BILLETS ANNULÉS, DEPART CADUQUE, BAIL LOCATIF RÉSILIÉ !!!

Vendredi soir, vers 18 heures, l’agent désespéré contacte un représentant syndical FO JUSTICE :

Lui et sa famille sont à la rue !!!

LA DRH A TOUT SIMPLEMENT LAISSÉ UNE FAMILLE SUR LE TROTTOIR, SANS MÊME UN APPEL POUR S’ENQUÉRIR DE LEUR SITUATION.

SILENCE RADIO !!!

Cette attitude n’est pas une erreur :

C’EST UN MÉPRIS CONSCIENT, UNE VIOLENCE ADMINISTRATIVE ASSUMÉE.

Car lorsque l’on prive volontairement un agent et ses enfants d’un toit, on ne parle plus de gestion :

ON PARLE DE MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE.

UNE GESTION INHUMAINE, INDIGNE DE NOTRE INSTITUTION !!!

Cette scène révoltante révèle une fois encore le manque total d’humanité et de considération envers les personnels pénitentiaires.

FO JUSTICE condamne fermement cette attitude !!!

Car oui, derrière chaque uniforme, il y a une vie, des enfants, une famille, des sacrifices.

Face à ce scandale inacceptable, dès l’alerte donnée, FO JUSTICE EST INTERVENUE IMMÉDIATEMENT auprès de l’administration, exigeant une réaction immédiate.

Grâce à notre détermination et à la mobilisation rapide et déterminée de FO JUSTICE, une solution d’urgence a pu être trouvée dans la soirée !!!

Mais qu’on ne s’y trompe pas :

L’administration a failli à son devoir. C’est la pression syndicale qui a sauvé cette famille !!!

Nous dénonçons avec force le comportement irresponsable et inhumain de la DRH qui a :

• Fait preuve d’un manque total d’anticipation et de discernement ;

• Brisé une confiance déjà fragile entre le personnel et la direction ;

• Porté atteinte à l’image même de l’administration pénitentiaire.

FO JUSTICE EXIGE :

⇒ Des explications claires sur cette décision tardive et irresponsable ;

⇒ Des garanties pour que plus jamais un agent ne soit laissé sans solution ;

⇒ La reconnaissance officielle de la faute commise envers l’agent ;

⇒ Et surtout, le respect élémentaire dû à chaque agent !

Parce que derrière chaque matricule il y a un être humain, et celui-ci, la DRH l’a simplement effacé.

Parce que laisser une famille sur le trottoir, c’est plus qu’une erreur de gestion :

C’est une honte institutionnelle.

Notre organisation restera vigilante et ne laissera plus jamais de tels agissements passer sous silence.

LA DIGNITÉ DES AGENTS N’EST PAS NÉGOCIABLE !!!

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Prison de Marseille : Déclaration liminaire CSA 10/10/2025

Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration FO JUSTICE, vous alerte sur l’urgence des validations des Chartes des temps que nous avons en grands nombres aujourd’hui, alors que nous sommes à l’aube de l’ouverture de la totalité du CP Marseille.

Ceci aurait dû être déjà fait depuis plus de six mois.

Certes, vous n’étiez pas à la Direction de notre établissement, mais l’équipe en charge du projet ! OUI !

Nous n’avons pas avancé, nous sommes revenus sur les mêmes sujets durant pas moins de quatre CSA.

Bilan avant l’ouverture :

Beaucoup ont essayé ou essayent encore de vous influencer pour faire passer leurs idées sachant que vous n’avez pas l’historique. La passation de consignes avec l’ancienne direction ne s’est pas faite.

Personne ne nous aide, mais nous nous fournissons des personnels à chaque fois. le CP Marseille a toujours été la « dernière roue de la charrette » pour la DISP.

Le CP Marseille a toujours été « la vache à lait » de la DISP.

Le nombre de MAD prise sur le CP Marseille pour renforcer les autres établissements est inconsidérable.

Même si vous avez demandé leurs retours, certains agents de tous corps et de tous grades passent encore au travers des « mailles du filet » sûrement en petit arrangement avec la DISP.

Pourtant, le DISP a été Directeur des Baumettes. Il a vécu les mêmes problématiques avec les DI.

FO JUSTICE ne peut que constater qu’il n’a aucune bienveillance pour son ancien établissement.

D’ailleurs ceci s’est vérifié avec le changement des projets tels que l’AFA, Ici Mieux qu’en Face, le MESS.

Mais surtout avec la récupération de bâtiments tels que la base ELSP…

La magie pénitentiaire et le pouvoir de certains s’exercent toujours aux détriments des personnels.

FO JUSTICE vous alerte aussi sur le nombre grandissant de Demandes d’Explications données aux agents.

La facilité du recours aux DE, de votre encadrement doit cesser. Un manque de communication est crucial.

La présence de vos Directrices en détention serait bienvenue pour se rendre compte du travail des agents.

Il aurait été plus judicieux de laisser une partie de la direction au niveau du SIS.

D’ailleurs, ce projet a vite été changé au départ de l’ancienne Direction.

FO JUSTICE vous a alerté par mail dès la parution de la note d’affection des BGD CHEF Encadrements.

Pourquoi ne pas avoir donné le secteur demandé à certains ?

Pourquoi avoir imposé des secteurs à d’autres qui ne souhaitaient pas ces structures ?

FO JUSTICE dénonce, le nom respect des désidératas de ces personnels qui sont des acteurs majeurs !

FO JUSTICE a dénoncé lors du CSA du 05/09/2025 le temps d’attente le matin pour récupérer les clefs, puis rejoindre les bâtiments de B2. Nous constatons à presque deux mois que c’est toujours le cas. Personne n’a atteint son secteur avant sept heures, les sanctions sont toujours d’actualités si l’agent badge après 6h45.

Pour la pause repas, l’agent perd encore du temps en allant déposer les clefs au PCD,

pour revenir en salle de pause à B2 et à la fin de sa pause, il doit retourner récupérer ses clefs.

Pourquoi ne pas trouver une solution avec le PCI ?

Les Membres du CSA FORCE OUVRIÈRE JUSTICE CP MARSEILLE

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Prison de Fresnes : FO Justice dénonce et agit ! Bus et privilèges pour certains ! Manque de moyens et dangers pour les agents !

Camarades,

Le bureau local FO Justice du CP de Fresnes brise l’omerta. Tandis que la direction accumule les erreurs et que certaines organisations syndicales pactisent dans l’ombre, les agents subissent une dégradation constante de leurs conditions de travail et de sécurité.

Accueillir, oui, mais pas dans n’importe quelles conditions, Fresnes assume son rôle de structure pivot en Île-de-France. Nous sommes prêts à accueillir des personnes détenues venues d’autres établissements, à condition que cela se fasse dans le respect des procédures, avec des moyens adaptés et une véritable prise en charge des profils à risques.

Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, des détenus présentant des troubles psychiatriques sévères, parfois agressifs, sont transférés sur Fresnes, sans protocole de gestion adapté.

Anecdote… la détenue trans agressive du 13 septembre, ballottée entre CPROU, cellule normale et confinement prétendu, illustre l’improvisation permanente.

Fresnes doit aussi pouvoir transférer ailleurs les détenus dont la dangerosité ou l’état psychique ont déjà fait des dégâts sur l’établissement.

Nous exigeons des moyens supplémentaires pour l’ensemble de l’établissement et ses satellites, ainsi que l’application rigoureuse des protocoles sanitaires, disciplinaires et médicaux.

LA TRAHISON DE L’UFAP : COMPLOTS ET COMPROMISSIONS

Pendant que le personnel affronte ces dysfonctionnements, l’UFAP, elle, négocie dans l’ombre.

En 2018, ses représentants ont vendu les agents pour des magnums et des avantages indignes. Aujourd’hui, ils renouvellent leurs combines : bus gracieusement offert toute la semaine par la direction pour leur congrès, silence complice face aux manquements. On va nous parler de manque de moyens après … ?

Honte à ceux qui, localement, portent les couleurs de cette organisation et trahissent quotidiennement les collègues !

Leur jeu trouble avec la direction se fait au détriment de la sécurité et de la dignité de tous.

FO Justice, elle, n’a jamais pactisé. Notre syndicat n’a pas attendu les élections pour se battre. Notre bilan est net, nos combats sont transparents, et nous marchons la tête haute.

PROJETS GELÉS, DIRECTION INACTIF : STOP AU MÉPRIS

Cela fait plus d’un an que les agents, les chefs et FO Justice travaillent à moderniser Fresnes : fin du régime matin/nuit, plannings équilibrés, un projet concret, abouti, prêt depuis des mois.

Depuis l’arrivée du directeur le 1er septembre, tout est stoppé. Projets gelés, collègues dans le flou.

INADMISSIBLE.

Ce calendrier n’est pas une option : c’est un engagement formel.

Le bureau local FO Justice du CP de Fresnes exige la reprise immédiate des discussions et une application en janvier 2026.

NOS REVENDICATIONS IMMÉDIATES

Le bureau local FO Justice du CP de Fresnes exige :

  • L’arrêt des transferts non sécurisés et non préparés.
  • Des moyens humains, matériels et financiers pour Fresnes et tous ses satellites.
  • La capacité à transférer les personnes détenues ingérables.
  • La réouverture des groupes de travail « fin du matin/nuit » et la tenue d’un CSA urgent.
  • Le strict respect des protocoles pour les détenues trans et les personnes à risques psychiatriques.

NOUS IRONS JUSQU’AU BLOÇAGE SI NÉCESSAIRE

Si la direction continue d’ignorer nos alertes, FO Justice n’hésitera pas A ENCLENCHER UN BLOCAGE DE L’ETABLISSEMENT. Assez de discours, assez de promesses non tenues.

Place à l’action !

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE CP FRESNES

Un syndicat combatif, indépendant, sans compromission.

Avec nous, vous ne serez jamais vendus !

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Prison d’Osny : Flash Agression ! 4 agents sur le tapis ! Ça suffit !

Ce samedi 11 octobre 2025 à 09h10, au sein du quartier B2, les détenus de ce bâtiment, bien que non prêts malgré les multiples annonces, ont exigé de sortir en promenade quand ils seront prêts.

Refusant le cadre des horaires, ils ont manifesté violemment leur frustration.

L’un d’eux a bloqué la porte et a agressé lâchement et sauvagement quatre de nos collègues présents sur les lieux.

La défiance grandissante de la population pénale est alarmante : plus rien ne les retient, plus rien ne les arrête.

BILAN :

  • Un brigadier-chef encadrant est blessé à la cheville droite.
  • Un agent est sorti avec un œil gonflé
  • Un autre agent blessé au genou
  • Un autre surveillant a pris plusieurs coups sur la tête

Le bureau local Force Ouvrière Justice CP Osny dénonce le manque d’effectifs et la surpopulation pénale au CP OSNY-PONTOISE.

Le bureau local Force Ouvrière Justice CP Osny exige des sanctions à hauteur des faits pour ce détenu.

Le bureau local Force Ouvrière Justice CP Osny félicite nos collègues sur l’implication et la rapidité dans la gestion de l’incident et soutient nos 4 collègues en les souhaitant bon rétablissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice CP Osny demande à la direction le transfert immédiat du protagoniste.

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SPIP CORSE : Mise en Danger des Personnels du SPIP du CP de Borgo !

Le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse, dénonce la mise en danger des Personnels du SPIP du CP de Borgo (milieu fermé) par la Direction du CP de Borgo.

En effet, cette Direction a décidé de retirer l’agent officiant auprès des collègues du SPIP pour le positionner au niveau du quartier socio-éducatif !

Cette décision a fait que les Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation et le Personnel administratif se retrouvent dans le rôle du surveillant pour gérer les entrées et sorties des personnes mises sous main de justice pour leur service et aussi pour les intervenants. Le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse vous rappelle que les locaux du SPIP ne sont pas adaptés et ne permettent pas une intervention optimale en cas de besoin (déjà dénoncé par F.O. Justice).

C’est inadmissible !!!

Le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse, dénonce la mise en danger des Conseillers lorsqu’ils sont obligés de se déplacer dans la détention pour s’entretenir avec leur suivi alors que cela doit se faire dans les bureaux du SPIP prévu à cet effet. Et le comble, c’est qu’à plusieurs reprises des Conseillers se sont retrouvés enfermés dans une Unité de Vie Module Respecto (portes ouvertes) seuls sans l’appui d’un Personnel de surveillance !!!

Monsieur le Directeur du CP de Borgo que vous ayez fait le choix de ne pas considérer votre Personnel cela vous incombe mais le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse ne vous laissera pas mettre les C.P.I.P. en danger pour effectuer leur mission.

Mettre en danger le Personnel du SPIP de Borgo, nous ne pouvons l’accepter et nous demandons à notre Directeur Fonctionnel des SPIP de Corse de mettre fin à cette situation !

Pour le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse chaque Direction doit prendre ses responsabilités et vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant.

Le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse, rappelle que par le passé, « une gestion aléatoire » a failli coûter la vie à deux de nos collègues !

Le syndicat Force Ouvrière Justice SPIP de Corse majoritaire, exige que les Personnels du SPIP de Borgo puissent travailler en toute sécurité lors de leurs missions régaliennes !

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