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ENAP Personnels : L’école de l’excellence ? On a des Doutes !

L’atelier cellulaire 2 de l’ÉNAP atteint aujourd’hui un niveau de dégradation et de danger inadmissible.

C’est indigne d’une école nationale chargée de la formation des élèves de tous corps et de tous grades.

Le bureau FO Justice des personnels de l’ÉNAP dénonce une situation alarmante et inacceptable :

  • Local non sécurisé (absence totale de serrure)
  • Plafond en cours d’effondrement
  • Cellule démontée, inutilisable pédagogiquement
  • Locaux dégradés et laissés à l’abandon
  • Etc

Former des agents dans un environnement non sécurisé est une aberration totale.

Une école de l’excellence voulue par la direction locale incapable d’assurer la sécurité des personnels et des apprenants : voilà la réalité.

FO Justice dénonce avec fermeté :

  • Des conditions de formation indignes et dangereuses pour les personnels et les apprenants
  • Un abandon manifeste des infrastructures

FO Justice EXIGE

  • La mise en sécurité immédiate des locaux ; à défaut fermer lesdits ateliers cellulaires
  • Une remise en état complète et conforme
  • Un audit global de l’ensemble des installations pédagogiques

FO Justice a déjà dénoncé à de nombreuses reprises l’état de délabrement de l’école mais la direction de l’ÉNAP a préféré construire une belle estrade dont tous les personnels se moquent éperdument.

Il est hors de question de laisser perdurer une telle situation

Le bureau FO Justice des personnels de l’ÉNAP suivra se dossier sans aucune concession.

Former à la sécurité dans l’insécurité : C’EST NON !

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ENAP – Élèves : GESTION DES DOSSIERS CPAM DES COLLEGUES ORIGINAIRES DU PACIFIQUE . L’ADMINISTRATION JOUE À LA ROULETTE RUSSE AVEC LA SANTÉ DE NOS COLLEGUES

Depuis que la direction de l’ÉNAP a décidé de reprendre en charge l’ensemble des démarches d’ouverture de droits auprès de la CPAM du Lot-et-Garonne pour nos collègues, élèves surveillants, originaires du Pacifique, la situation n’a cessé de se dégrader.

Après l’amateurisme constaté pour les 222ᵉ et 223ᵉ promotions, nous assistons aujourd’hui à un naufrage administratif total pour la 224ᵉ promotion.

Aujourd’hui, la réalité est inacceptable :

  • Des retards de prise en charge inadmissibles
  • Des élèves surveillants sans couverture sociale ni droits ouverts auprès de la CPAM
  • Des renoncements aux soins par peur des frais médicaux

La santé de nos apprenants n’est pas une variable d’ajustement !

Derrière ces dossiers, il y a des femmes et des hommes, de jeunes collègues qui ont quitté leur territoire à des milliers de kilomètres pour servir l’État et assurer la continuité du service public pénitentiaire.

Et pourtant…

L’administration est incapable d’assurer un suivi administratif élémentaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP pose la question :

Devra-t-on attendre un drame pour que l’administration réagisse ?

Car aujourd’hui, c’est bien la santé de nos collègues qui est mise en danger.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP TAPE DU POING SUR LA TABLE !Malgré nos alertes répétées, dont une lettre ouverte adressée à Madame, la Présidente de la CPAM du Lot-et-Garonne le 25 juin 2025, rien ne bouge.

Cette situation est inadmissible et irresponsable.

Face à ce blocage administratif, Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP annonce saisir officiellement :

Monsieur le Préfet, pour l’alerter sur cette rupture de droits

La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire, pour dénoncer la gestion catastrophique de ce dossier

Le Ministère de la Justice, afin qu’une solution immédiate et pérenne soit mise en place

L’ÉNAP DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITÉS !

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP, exige que la direction de l’ÉNAP saisisse immédiatement la CPAM du Lot-et-Garonne afin d’accélérer l’ouverture des droits pour les collègues de la 224ᵉ promotion d’élèves surveillants.

Nos collègues du Pacifique méritent le respect.

Ils méritent une protection sociale digne de ce nom.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP ne laissera pas cette situation perdurer.

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ENAP : Déclaration liminaire CA du 10 mars 2026

Madame la présidente du conseil d’administration,

Monsieur le directeur général de l’administration pénitentiaire,

Madame la directrice de l’école nationale d’administration pénitentiaire,

Mesdames et messieurs les membres du conseil d’administration,

Le syndicat FO Justice a souhaité prendre la parole lors de ce conseil d’administration afin de revenir sur plusieurs sujets d’actualité à l’ÉNAP et notamment parce-que lors du dernier CA, nous n’avons pas eu ou trop peu de réponse.

Avec votre présence, Monsieur le directeur général, nous espérons en avoir cette fois-ci.

Le premier sujet concerne les agents non titulaires (ANT) de l’école et plus particulièrement la rémunération de ces agents.

Il ressort qu’en 2019, un cadre de gestion a été voté lors du conseil d’administration du 27 juin 2019.

Ledit cadre de gestion devait permettre une rémunération plus favorable aux agents contractuels de l’école mais également à ceux recruté postérieurement à la mise en œuvre de ce cadre de gestion.

Or, il n’en est rien.

Ce qui est scandaleux sur ce sujet, c’est que la direction générale de l’administration pénitentiaire, qui rappelons-le, n’ai pas l’employeur des agents non titulaires de cette école ; c’est l’école elle-même, se permet de mettre son nez là où elle ne devrait pas.

La tutelle pourtant intervient sans vergogne sur ce sujet et refuse que l’école fasse évoluer ce cadre de gestion de peur de voir les ANT de l’ÉNAP mieux rémunéré que les ANT de l’administration centrale.

C’est purement et simplement un scandale.

Pour FO Justice, la DGAP, et je m’adresse à vous Monsieur le directeur général de l’administration pénitentiaire, doit laisser l’école gérer la rémunération de ses ANT avec Madame le contrôleur budgétaire dont elle dépend.

Autre sujet particulièrement préoccupant dans cette école : les risques psychosociaux

Une nouvelle page s’ouvre mais serait-ce le jour sans fin ?

Nous avons beau prévenir, alerter, signaler, informer, force est de constater que rien n’évolue si ce n’est dans le mauvais sens et on se trouve à court de synonyme.

La situation est pour le moins préoccupante, de plus en plus de collègues sont à bout.

La fatigue physique et mentale se ressent dans tous les services. L’explication est toute simple :

L’Institution, la direction générale de l’administration pénitentiaire et la direction locale demandent aux équipes de faire plus à moyen constant au prix des souffrances susmentionnées.

Que dire sur le budget

FO Justice a déjà dénoncé ce budget insincère lors du CA du 26 novembre 2025.

Au 1er janvier 2026, le fond de roulement est à 98 jours de fonctionnement pour terminer à une trentaine de jours au 31 décembre 2026.

À cela s’ajoute des contraintes liées à la diminution de la subvention pour charge de service public (CSP) : le 1er quartile qui est ponctionné de près de 25% ; sur 8.6 millions d’euros initialement prévu, l’école n’aura perçu que 6.7 millions d’euros.

En résumé, en décembre 2026 cela correspondrait à un reliquat de 13.86 jours de fond de roulement…

FO Justice ne fera pas plus de commentaire….

Doit-on y voir un signe de démission complète de la DGAP ? Comment répondre au fort besoin formatif, lié au recrutement, si l’on n’est pas soutenu financière par notre tutelle ?

Avez-vous un commentaire Monsieur le directeur général ?

Le montant retiré du 1er quartile sera-t-il consacré à la communication de la nouvelle dénomination de l’administration centrale : à savoir passer de DAP à DGAP ?

FO Justice terminera son allocution en parlant de la situation des élèves surveillants du pacifique qui, pour la 224è, n’ont toujours pas leur carte vitale.

Ils sont arrivés le 26 janvier 2026 et habituellement, leur carte vitale est disponible en un mois. Ici, et malgré l’engagement du « service paye » de l’école, ce n’est toujours pas le cas pour bon nombre d’entre eux.

Quant aux élèves surveillants des 222è et 223è promotion, une minorité n’a toujours pas accès à l’espace en ligne de la mutuelle référencée…

Que pouvez-vous répondre à ces agents ? Comment font-ils pour se soigner ?

Décidément notre administration est plus prompte à se réorganiser en plus haut lieu mais oublie de plus en plus régulièrement les personnels qui sont les poumons même de cette institution.

FO Justice continuera, comme toujours, à défendre sans relâche les droits, la sécurité et la dignité des personnels.

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ENAP : Communiqué de soutien Force ouvrière Justice

Le bureau local FO Justice ENAP Élèves tient à dénoncer avec la plus grande fermeté les actes intolérables dont est victime l’un de nos jeunes collègues, élève surveillant de la 224ᵉ promotion actuellement en formation à l’ENAP.

Hier, une découverte effroyable a été faite: des inscriptions à caractère antisémite ont été apposées sur la porte de la chambre de notre collègue.

Dès l’alerte donnée, la Direction a immédiatement reçu l’agent afin de l’accompagner dans sa démarche de dépôt de plainte.

Cependant, loin de s’arrêter là, les agresseurs ont réitéré leurs agissements aujourd’hui, avec de nouveaux faits à caractère antisémite, accompagnés cette fois de menaces de mort ciblant directement notre collègue.

Ces actes ignobles constituent une atteinte grave à la dignité humaine, aux valeurs républicaines et aux principes fondamentaux du service public.

Face à cette récidive d’une extrême gravité, Le bureau local FO Justice ENAP Élèves a immédiatement saisi la Direction de l’ENAP. Nous saluons la réactivité de l’institution qui a :

-Déclenché un protocole de sécurité strict via l’activation de l’astreinte

-Qui a permis de mettre l’agent en sécurité de manière immédiate

-Engagé une collaboration étroite avec le commissariat d’Agen, dont les effectifs se sont déplacés sur site pour un second dépôt de plainte ainsi que pour des relevés techniques destinés à identifier les auteurs.

Pour notre organisation syndicale, la haine, l’antisémitisme et les menaces de mort n’ont aucune place dans notre société, et encore moins au sein de l’école nationale d’administration pénitentiaire.

Le bureau local FO Justice ENAP Élèves apporte son soutien total, inconditionnel et indéfectible à notre collègue dans cette épreuve particulièrement traumatisante.

Nous soutenons pleinement la Direction dans toutes les démarches disciplinaires et judiciaires entreprises afin que ces agissements cessent sans délai.

Nous ne laisserons rien passer.

Les auteurs de ces actes doivent être identifiés et sanctionnés avec la plus grande sévérité, tant sur le plan administratif que pénal.

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ÉNAP : Quand on veut faire piquer son chien, on déclare qu’il a la rage

Le bureau local Force Ouvrière – Justice s’étonne une nouvelle fois que sa parole puisse être mise en doute.

S’il est un lieu où la sincérité devrait aller de soi, c’est bien celui-ci. Pourtant, dès lors que nos propos dérangent, certains préfèrent nous accuser de déformer la réalité.

Madame la directrice, il serait sans doute utile de porter un regard attentif sur certains de vos collaborateurs. À force de vouloir masquer leurs insuffisances, ils finissent par arranger la vérité plutôt que de l’assumer. Il est toujours plus simple de travestir les faits que d’entendre ce que l’on ne souhaite ni voir ni reconnaître.

Le bureau local FO Justice est déçu, sans être réellement surpris. Nous vous l’avions pourtant clairement affirmé : nous ne vous avons jamais menti.

Il est certes plus confortable d’accorder davantage de crédit à vos collaborateurs qu’à des représentants syndicaux, parfois considérés par une certaine caste comme de simples défenseurs corporatistes, incapables de réflexion.

Pourtant, à plusieurs reprises, nous avons démontré l’inverse. Nous aussi, nous analysons, nous réfléchissons et nous agissons — que cela plaise ou non.

Dans le cadre des projets de restructuration des services et des secrétariats, nous avons initié des démarches de dialogue. Nous avons relayé fidèlement l’opposition ferme des personnels et travaillé à l’élaboration de solutions alternatives.

Remettre en cause notre parole, qui n’était autre que celle de personnels en souffrance, constitue une atteinte directe à l’engagement et à la dignité de l’ensemble des agents de cette école.

Sans les personnels, votre « école de l’excellence » n’existe pas. Et aujourd’hui, force est de constater que nous en sommes bien éloignés.

Je le dis donc clairement, en tant que secrétaire locale : que mes propos soient contestés, je peux l’entendre. En revanche, mettre en doute l’intégrité, la parole et l’engagement de mes collègues du bureau local et remettre en cause le mal être profond des personnels de cette école est inacceptable et ne saurait être toléré.

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ENAP Personnels : Déclaration Liminaire du CSA du 24 Février 2026

Madame la directrice de l’école nationale d’administration pénitentiaire, présidente du CSA, Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

Par la présente déclaration liminaire, nous souhaitons attirer l’attention de cette instance sur la dégradation préoccupante des conditions de travail au sein de cette école, et plus particulièrement sur une situation devenue alarmante en matière de risques psychosociaux.

Prenons ici deux exemples parmi d’autres, cette liste n’étant pas exhaustif :

  • La section TIO du département sécurité
  • Les vacances de postes non pourvues

Sur nos murs est affichée une « Charte pour une meilleure qualité de vie au travail », qui formalise des engagements institutionnels clairs. Ces engagements s’inscrivent pleinement dans les principes portés par la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP), laquelle rappelle que la protection de la santé physique et mentale des agents constitue une responsabilité essentielle de l’employeur public.

FO Justice pointe du doigt l’absence de :

• la reconnaissance du travail accompli et des personnels, fiches de postes.

Une fois encore cette liste n’est pas exhaustive.

La hiérarchie doit anticiper et accompagner toute restructuration ou réorganisation en informant le personnel, conformément à la charte susmentionnée (réorganisation des bureaux et des services, par exemple).

Des éléments présents dans cette charte ne sont pas respectés : certain peuvent être imputés à la conjoncture, d’autres à la direction de l’ENAP.

La situation est grave et ne cesse de s’empirer.

Ne pourrions-nous pas nous inspirer de cette charte afin de rétablir un peu de bien-être au travail ? mais aussi de mettre un frein au climat délétère qui règne au sein de l’école ; peut-être, sait-on jamais, à nouveau rendre notre établissement attractif.

Ces éléments constituent des facteurs avérés de risques psychosociaux, engageant directement la responsabilité de l’employeur en matière de prévention.

L’affichage d’une charte engage l’institution. Elle ne peut se réduire à un simple outil de communication sans traduction concrète dans l’organisation du travail et les pratiques managériales qui engagent tous les niveaux hiérarchiques.

En conséquence, nous demandons :

  • la création ou la mise en conformité des fiches de poste avec les fonctions réellement exercées, en concertation avec les agents concernés, ainsi que l’accompagnement des agents en difficulté ;
  • un accompagnement effectif des réorganisations, avec information et consultation en amont des instances;
  • la formation des encadrants à la prévention des risques psychosociaux et la mise en œuvre de pratiques
    managériales respectueuses.

Nous attendons de cette instance des réponses claires, des engagements formalisés et un suivi effectif des actions engagées.

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Planning Formation Brigadier-Chef – Encadrement – 34ème Promotion

FO Justice vous informe du planning prévisionnel de la formation d’adaptation des Brigadiers Chefs – Encadrement de la 34ème Promotion qui s’organisera selon les modalités suivantes :

► Vague A :

  • Du 1er au 26 juin 2026 : Cycle 1 – ENAP
  • Du 26 juin au 24 juillet : Cycle 1 – Stage
  • Du 27 Juillet au 14 août 2026 : Cycle 2 – ENAP
  • Du 17 au 28 août 2026 : Cycle 2 – Stage

►Prise de fonction : le 31 août 2026


► Vague B :

  • Du 6 au 31 juillet 2026 : Cycle 1 – ENAP
  • Du 3 au 28 août 2026 : Cycle 1 – Stage
  • Du 31 août au 18 septembre 2026 : Cycle 2 – ENAP
  • Du 21 septembre au 2 octobre 2026 : Cycle 2 – Stage

►Prise de fonction : le 5 octobre 2026

Fo Justice Reste à votre Disposition pour Plus de Renseignement ! 

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ENAP – Élèves : Changement des épreuves Concours de Surveillant Pénitentiaire

Suite à la réforme historique de 2024, négociée par Force ouvrière Justice, le concours de surveillant pénitentiaire (passer de la catégorie C à la catégorie B), de nouvelles modalités d’épreuves sont mises en place.

Les phases ainsi que les épreuves du concours, ont fait l’objet de modifications.

Ces changements sont entrés en vigueur à partir de septembre 2025

Quels sont les changements ?

Concrètement, les changements s’opèrent sur les phases d’admissibilité et d’admission.

L’épreuve d’admissibilité sera désormais composée de deux épreuves, un compte-rendu et du sport.

Le QCM ne fera ainsi plus partie du concours.

Le compte-rendu : il peut se faire à partie d’images, de documents, mais aussi d’une projection vidéo.

Le but étant de tester le candidat sur son aptitude à rendre compte auprès de sa hiérarchie sur un événement ou un incident qui pourrait survenir dans l’exercice de ses fonctions.

Quant au sport, il s’agit désormais de trois épreuves.

Test d’endurance cardio-respiratoire (Luc Léger) : allers-retours sur une distance de 20 mètres, à une vitesse qui accélère progressivement au rythme d’une bande sonore.

o Barèmes du Luc Léger : les femmes doivent atteindre au minimum le palier 4, les hommes le palier 6-15’’.

Test de résistance musculaire : gainage.

o Barèmes du gainage : les femmes doivent tenir un minimum de 1 minute et 15 secondes, les hommes une durée de 1 minute et 45 secondes.

Test d’habileté motrice : 3 ateliers (pas chassés-croisés, cerceaux, simulation d’intervention type feu cellule mineure).

o Barèmes : les femmes doivent franchir la ligne d’arrivée en 48 secondes maximum, les hommes en 45 secondes maximum.

Résumé : Concours Surveillant pénitentiaire

En résumé, voici les phases et les épreuves correspondantes pour le concours de surveillant pénitentiaire à partir de septembre 2025 :

Phase d’admissibilité : compte-rendu écrit (coefficient 1), épreuves sportives (coefficient 2).

Phase d’admission : oral (avec un entretien de personnalité pour ceux n’ayant jamais travaillé dans la sécurité).

(Non notés) : tests psychotechniques suivis d’un entretien psychologique.

Conditions d’accès

Pour rappel, les conditions d’accès pour le concours externe de surveillant pénitentiaire sont les suivantes :

Être de nationalité française.

Avoir entre 17 et 45 ans au 1er janvier de l’année du concours.

Les candidats qui atteignent la limite d’âge durant une année au cours de laquelle aucun concours n’est ouvert peuvent se présenter au concours suivant.

La limite d’âge supérieure peut être reculée :

– d’un an par enfant ou personne handicapée à charge

– pour les candidats ayant souscrit un engagement dans l’armée : d’un temps égal à celui passé sous les drapeaux

– d’une durée égale à celle des traitements et soins en faveur des candidats anciens handicapés sans que cette durée ne puisse excéder 5 ans

– pour les anciens sportifs de haut niveau, d’une durée égale à leur inscription sur la liste des sportifs de haut niveau sans que cette durée ne puisse excéder 5 ans

La limite d’âge n’est pas opposable aux mères ou pères d’au moins trois enfants, aux personnes élevant seules un ou plusieurs enfants, aux sportifs de haut niveau, aux personnes reconnues travailleurs handicapés, sous réserve qu’ils puissent satisfaire l’engagement de servir l’État pendant trois ans à la date d’entrée en jouissance immédiate de leur pension.

Être diplômé du baccalauréat (ou autre diplôme de niveau 4).

Attention : en cas de réussite au concours, vous devrez être en capacité de justifier de votre niveau de diplôme. Si vous n’êtes pas en possession de justificatifs (diplôme, attestation de réussite, attestation de comparabilité de l’ENIC-NARIC pour les diplômes étrangers, etc.),

Le certificat de formation générale (CFG) n’est pas considéré comme étant un diplôme classé au moins au niveau 3 du répertoire national des certification professionnelles.

Avoir un extrait de casier judiciaire (B2 et TAJ), ne portant pas de mentions incompatibles avec l’exercice des fonctions.

Pour les moins de 25 ans, avoir fait sa JDC.

Être reconnu apte lors de la visite médicale.

L’équipe FO Justice ENAP élèves reste disponible pour toute question ou interrogation.

Pour celles et ceux qui souhaitent un accompagnement pour la préparation du concours, envoyez-nous un mail à : fo.enapeleves@gmail.com

Pour FO Justice, votre réussite est notre priorité.

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ENAP : Quand la mythomanie tente de masquer l’inaction, mais ne nous trompons pas de cible !

Alors que les élèves attendent des actes et des résultats concrets, certains s’égarent dans la calomnie et l’invention pure et simple. Dans un récent tract d’information concernant le module TIR, l’UFAP-UNSa Justice prétend avoir sollicité FO Justice pour obtenir une réponse qui serait restée sans écho. Merci de confirmer que nous sommes l’acteur principal dans la résolution de cette problématique.

Tout de même, le bureau FO justice ENAP Élèves tient à rétablir la vérité : la mythomanie ne peut pas servir de stratégie syndicale. Un mensonge grossier pour cacher le vide.

Le seul responsable de ce flou total est la DAP, qui imposent à l’ENAP et aux DI dans un temps restreint, une commande mal étudiée avec des répercutions sur les acteurs de formation ainsi que les élèves.

Pendant que certains comptent les élèves hébergés pour faire du remplissage de tableau, FO Justice travaille sur le fond des dossiers.

Ce tableau est le résultat de notre travail ! Nous avons fait pression sur chaque DI et la DAP pour avoir un résultat ! Insuffisant, certes, mais nous travaillons encore avec chaque DI pour trouver des solutions pour l’ensemble des élèves. Et au moment où nous écrivons ces lignes, le travail paie encore avec des solutions sur plusieurs DI pour les élèves.

N’oublions pas que sans notre SEULE intervention, ce tableau serait vide. La seule DI qui était dans l’incapacité de donner des réponses concrètes à deux semaines du stage est bien celle dont UFAP-UNSa se vente d’en être majoritaire. Ce matin, suite à l’intervention de FO Justice, des solutions sont trouvées.

L’agitation ne remplace pas l’action ! FO Justice n’a pas à se justifier de ses actions pour que les autres puissent écrire leur histoire.

L’histoire, parlons-en. Certains se félicitaient il y a un an d’avoir définitivement obtenu la gratuité de la restauration durant les périodes de congés ainsi que l’hébergement sur le délai de route. Le réel démontre que ni l’un, ni l’autre n’est en place…

Les exemples sont tellement nombreux, mais nous n’avons pas le temps à leur consacrer. Seuls les apprenants méritent notre temps !

Continuons un peu, certains prétendaient que nous diffusions de fausses informations, pour enfin se rendre compte que nous étions dans le vrai et diffuser exactement la même information.

A force de mentir et de faire croire monts et merveilles on se brule !

Même l’acteur sociale, l’ARSC, s’est rendue compte de toutes ces historiettes. Soucieuse de son image à un mois des conférences budgétaires à du destituer son président à l’unanimité.

L’équipe FO Justice ENAP élèves reste disponible pour toute question ou interrogation.

Pour FO Justice, votre réussite est notre priorité.

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ENAP : Au bord de l’implosion, la section TIO de l’ÉNAP connait une grave crise – Lettre Ouverte

Madame la directrice,

FO Justice a alerté à maintes reprises la direction sur le manque de personnel et ce dès les COPIL.

Pour autant, les agents de ce service ont travaillé pour fournir un programme de formation cohérent, répondant aux attentes et à la commande de l’administration ; ils ont toujours été volontaires pour mener à bien leurs missions de formation.

Cependant, la charge de travail et la répétition des gestes professionnels a amené 3 agents en AT et d’autres en arrêt de travail.

Ces accidents de service et ces arrêts de travail résultent directement de cette charge de travail :

  • 2 groupes de 20 agents à gérer par moniteur et par jour
  • Autant d’assauts à encaisser

Même sans intention de blesser, les contacts sont présents, la répétition des coups aussi.

Pour FO Justice il est urgent, afin d’assurer le bien-être des agents :

  • Renforcer l’organigramme en ouvrant les postes à chaque mobilité (5 ETPT)
  • Acheter des tenues par coups de meilleure qualité, en doter les moniteurs d’une dotation individuelle personnelle
  • Acheter des bâtons de protections télescopique (BPT) en nombres (afin de réapprovisionner une réserve) et améliorer leur qualité
  • Acheter des mallettes afin d’équipés chaque dojo d’une mallette équipé du matériel afin d’éviter les transports par les personnels d’un lieu à l’autre (parfois 7 cours simultanément dont 2 en gymnase séparé par des matelas/tapis)

La direction locale a d’ores et déjà indiqué, lors de la réunion mensuelle du 18 décembre 2025 et à la suite de la question posée par FO Justice, que les heures supplémentaires (qui ne pourraient pas être récupérées) seraient mises en paiement.

FO Justice souligne qu’il sera quasi impossible de récupérer les heures faites en raison des plannings et des effectifs.

FO Justice vous demande de se saisir de cette situation et d’alerter sans délai Monsieur le directeur de l’administration pénitentiaire sur cette situation sans précédent, d’autant qu’il connaît très bien les difficultés de cette école.

On ne peut pas vouloir rayonner nationalement et internationalement, et ne rien faire pour améliorer les conditions de travail des personnels pénitentiaires, qu’ils soient à l’ÉNAP, en établissement, en DISP ou sur des missions transversales.

Malgré une charge de travail considérable la section TIO de l’ÉNAP effectue toujours le travail demandé sans rechigner et avec engagement.

À trop tirer sur la corde, elle finit par casser !

Les agents finiront par demander leur mutation.

Des compétences indéniables seront alors perdues pour l’école mais surtout pour les élèves en formation.

Il est temps que l’administration rende à ses personnels ce que les personnels donnent à l’administration.

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