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Prison d’Osny : Un Agent Passé à Tabac !

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP d’Osny condamne cette agression scandaleuse qui a suscité l’émoi au sein de la communauté pénitentiaire.

Ce lundi 23 juin 2025, aux alentours de 13h40, un de nos collègues a été lâchement agressé dans l’exercice de ses fonctions, au sein du Centre Pénitentiaire d’Osny.

Trois voyous, sans aucun motif apparent, s’en sont violemment pris à lui.

Ils l’ont jeté au sol, arraché son gilet porte-lame, saisi par le cou et lui ont asséné plusieurs coups d’une extrême violence au niveau de la tête.

Seule l’intervention rapide des renforts a permis de mettre fin à ce lynchage ignoble.

Force Ouvrière Justice rappelle que rien, absolument rien, ne saurait justifier une telle agression.

Pas même le contexte alarmant de surpopulation carcérale, devenu désormais quotidien.

LA SURPOPULATION N’EXPLIQUE PAS L’INACCEPTABLE

C’est un acte barbare, une tentative de passage à tabac en bande organisée, sur un agent de la République.

Le bureau local Force Ouvrière Justice exprime toute sa solidarité avec notre collègue blessé et exige de la fermeté dans les réponses apportées tant au niveau administratif que judiciaire :

✅ La comparution immédiate des trois agresseurs.

✅ Des sanctions pénales exemplaires, à la hauteur de la gravité des faits.

✅ Le transfert sans délai des agresseurs, pour des raisons d’ordre et de sécurité.

✅ Une réponse administrative ferme, pour ne laisser place à aucune complaisance.

Force Ouvrière Justice met en garde et saura prendre ses responsabilités face à une voyoucratie qui veut casser du bleu !

Nos collègues ne sont ni des cibles, ni des punching-balls !

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Prison de Digne : Une Direction à la botte du Grade !

Ce vendredi 20 juin 2025, l’établissement comptait 3 agents à la prise de service de 7 heures conformément au mode dégradé.

Dans la matinée, une urgence est signalée pour un détenu qui doit être conduit à l’hôpital à la suite d’un malaise. L’escorte sera composée de la surveillante en poste fixe et d’un surveillant en roulement.

Il ne reste, théoriquement, sur l’établissement que 3 surveillants dont 1 surveillant greffe lequel ne peut pas partir ni être réquisitionné du fait que son binôme est en repos, 1 brigadier-chef encadrement, le chef détention et l’adjoint au chef d’établissement.

FO Justice n’a de cesse de revendiquer, depuis plusieurs années, la nécessité d’un agent administratif binômé avec le greffe et non 1 surveillant !

Sans attendre, le brigadier-chef encadrement en charge de la gestion d’origine fait part de son « ingénieuse idée » à la direction :

RAPPELER UN AGENT QUI NE SERAIT PAS DE SERVICE !

La Direction valide la proposition de ce dernier qui se heurte à quelques refus avant de se rabattre sur un agent programmé pour le service de nuit impliquant nécessairement la mise en place d’un mode dégradé pour le service de nuit.

L’agent volontaire arrive à 10h à l’établissement. Surprise ! Pour une extraction qui devait durer, voilà qu’elle se termine à 13 heures. Plus étonnant encore : Le brigadier-chef encadrement n’était plus présent à l’établissement !

Et qu’apprend-on ???

Ce brigadier-chef est autorisé à sortir de l’établissement pour aller rejoindre les officiers au restaurant.

Quelle honte !!!

Rappeler un surveillant pour que le gradé puisse se rendre au restaurant et laisse l’établissement seulement avec 3 surveillants présents.

La sécurité du service de nuit et de l’ensemble de ces agents ne semble pas être au cœur de ses préoccupations !

Quelle sera la prochaine décision grotesque que vous prendrez ???

Mais que fait notre direction, à part cautionner les agissements plus que douteux de ce gradé ?!

Quand arrêterez-vous de donner du crédit à tous les faits et gestes de ce brigadier-chef encadrement ???

FO Justice appelle la Direction à appliquer une politique de gestion cohérente, rationnelle et sécuritaire dans l’intérêt de l’ensemble des personnels.

FO Justice condamne ces décisions prises à l’emporte-pièce, dénuées de sens qui fragilisent la sécurité de tous.

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Prison de Bordeaux-Gradignan : La sécurité n’est pas UNISEXE ! NON aux gilets pare-lames non adaptés aux femmes !

Aujourd’hui encore, de nombreuses femmes dans nos rangs sont contraintes de porter des gilets pare-lames non coqués, pensés pour des morphologies masculines.

Ces équipements, non ergonomiques, sont non seulement inconfortables, mais aussi dangereux.

  • Un gilet mal ajusté, c’est une protection inefficace.
  • Un port prolongé, c’est des douleurs dorsales, des gênes respiratoires, des irritations et un risque de cancer du sein.
  • Et surtout : c’est un risque accru en intervention !

Nous ne sommes pas des accessoires dans un uniforme unisexe !

La réalité du terrain exige du matériel adapté à toutes et tous. Les femmes représentent une part importante des effectifs : leur sécurité ne doit pas être une variable d’ajustement budgétaire ou logistique.

Nous demandons :

  • La généralisation des gilets pare-lames coqués pour le personnel féminin.
  • Des essais en situation réelle, avec participation du personnel concerné.
  • Une consultation des instances représentatives du personnel avant tout achat d’équipement.
  • La reconnaissance des conséquences médicales liées au port de matériel inadapté.

La sécurité n’a pas de genre. Elle doit être la même pour tous.

D’autres établissements sont dotés de gilets adaptés à la morphologie féminine.

Pourquoi à Bordeaux une fois de plus tout est si compliqué à obtenir ???

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UISP DIJON : Coup de gueule – On marche sur la tête !

Nous atteignons des sommets d’absurdité. Alors que les établissements sont étranglés par une déficience RH massive et une surpopulation endémique, l’administration réussit l’exploit de gaspiller les rares ressources disponibles avec une légèreté déconcertante.

Dans quel monde peut-on encore justifier qu’un agent soit obligé de refaire une formation déjà validée, simplement parce que personne n’a pris soin d’en garder une trace ?

Pire encore : 4 apprenants présents sur 6 suffisent à maintenir une session… sauf quand il s’agit d’un FIO. Là, subitement, on annule tout, sous prétexte qu’il n’est pas payé. C’est une blague ou un retour au fonctionnement de l’état colonial ?

Faut-il vous féliciter de faire déplacer un FIO à des centaines de kilomètres de chez lui, sans indemnité, sans considération, et tout ça pour pénaliser inutilement les établissements de 8 RH (4 agents en formation + 4 remplaçants mobilisés pour rien) ? Pourquoi ? Pour recommencer dans quelques semaines ? C’est ça votre gestion RH exemplaire en période de carence ?

Cerise sur le gâteau : des jeunes titulaires sont encore en attente de leur arrêté de mutation à quelques jours de leur prise de fonction. En région parisienne, aller donc trouvez donc un logement en quelques jours!

Vos négligences jettent des agents à la rue. Mais s’ils demandent l’annulation de leur mutation dans de telles condition, le refus claque, intransigeant, froid, pratique courante d’une administration incapable d’admettre ses échecs ou d’assumer ses responsabilités.

Implacable envers les agents, laxiste envers soi-même : belle démonstration d’éthique !

Nous en avons assez de cette déontologie à géométrie variable, de cette irresponsabilité permanente maquillée en rigueur administrative.

Nous en avons assez de cette politique perpétuelle du parapluie, nous en avons assez de travailler en mode dégradé, en sous-effectif dans des établissements prêts à exploser.

Nous en avons assez de vous voir vous autocongratuler pendant que notre sécurité n’est jamais votre priorité.

Nous en avons assez de voir nos heures s’accumuler et être payées à crédit.

Nous en avons assez de sacrifier nos vies familiales et sociales pour satisfaire vos ambitions et carrières, d’accumuler la fatigue et détériorer nos santés, de vous voir implacables à la moindre petite erreur.

Vous surfez sur une colère sourde que vous refusez de voir. Mais sachez-le : un volcan muet n’est pas un volcan éteint. Prenez garde à l’éruption, elle risque d’être sèche, brutale et explosive !

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Visoconférence : FO trouve une brèche contre la décision du Conseil Constitutionnel

►Ce 19 juin, se tenaient deux CSA avec un unique point à l’ordre du jour : Le projet de décret relatif aux QLCO (Quartiers de Lutte Contre la Criminalité Organisée), comprenant l’anonymat des Personnels.

Deux CSA donc : celui des Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation et celui de l’Administration Pénitentiaire. Ce dernier étant souverain, FO Justice a donc décidé de garder ses amendements et son énergie pour le CSA AP, plutôt que de débattre avec la CGT et la FSU, opposées au projet de lutte contre la criminalité organisée.

Ce sont les alliés de ces deux organisations syndicales qui sont à l’origine de la saisine du Conseil Constitutionnel, et donc de la décision qui met aujourd’hui à mal la sécurité des Personnels et de leurs familles. Ceux-là mêmes dont ils sont censés défendre les intérêts.

Alors que le projet de décret présenté au CSA-AP ne comporte plus aucun article évoquant la visioconférence de manière contrainte pour les détenus, FO Justice a déposé un amendement afin de permettre aux magistrats, s’ils le souhaitent, de passer outre la décision du Conseil Constitutionnel et d’imposer au détenu la visioconférence plutôt qu’une extraction.

Cet amendement a fait l’objet de discussions soutenues pour être finalement voté favorablement par l’ensemble des Organisations syndicales et accepté par l’administration !

Une victoire pour la sécurité de l’ensemble des Personnels de ce ministère et celui de l’intérieur, si les magistrats s’en saisissent.

Visiblement atteints et déroutés, les représentants de l’UFAP-Unsa, ont présenté à la va-vite un amendement en séance, avec un article précédemment supprimé à la demande de l’administration (R. 224-38), suppression entérinée par le CSA SPIP et qui renvoyait vers les dispositions d’un article… qui n’existe même pas (706-71-2 du projet de loi) !

En tentant de rétablir la face, ils se sont ridiculisés en votant favorablement l’amendement porté par FO Justice et validé par l’administration et en présentant un amendement qui n’avait ni queue… ni tête. Et ce n’était que le début…

En effet, l’UFAP-Unsa a présenté un amendement afin que l’anonymisation des Personnels affectés en QLCO ne soit pas systématique, mais volontaire. Pour eux, chaque Collègue doit pouvoir choisir !

►Pour FO Justice, TOUS les Personnels affectés dans ce type de quartiers appelés sécurisés doivent être anonymisés ; il en va de la sécurité de TOUS.

►Sur ce point encore, FO Justice sera entendu et l’amendement de l’UFAP-Unsa sera rejeté, le SPS ayant aussi voté contre et la CGT s’étant abstenue.

Mais de surprise en surprise, encore plus hagards, sans doute à cause de la chaleur qui régnait dans la salle de la DAP ce jour-là, les représentants UFAP-Unsa ont immédiatement présenté un nouvel amendement qui, cette fois-ci, allait à l’encontre de celui qu’ils avaient présenté juste avant.

En effet, ils ont demandé l’application stricte et systématique de l’anonymisation de TOUS les Personnels, affectés ou non en quartiers sécurisés. Si cet amendement rejoint la ligne sécuritaire que porte FO Justice, il est incompréhensible au regard de leur précédente demande.

►Pour autant, FO Justice fidèle à ses valeurs, a voté favorablement, soutenu par tous les autres représentants. L’administration n’a pas retenu cet amendement, expliquant que le côté systématique n’était pas permis par la Loi mais que la DAP étudierait toutes les demandes individuelles qui seraient formulées par les Personnels, affectés ou non en quartiers sécurisés.

Ainsi, le travail et l’acharnement de FO Justice auront permis de diminuer les effets néfastes des décisions du Conseil Constitutionnel concernant ce décret relatif aux quartiers de lutte contre la criminalité organisée, à l’anonymat des personnels de l’administration pénitentiaire et modifiant le code pénitentiaire.

Mais il reste malheureusement bien en deçà des espérances de notre Organisation, c’est pourquoi nous nous sommes abstenus sur l’ensemble du texte, seul le SPS a voté favorablement. La CGT s’est également abstenue par principe, mais revendique tout de même 300 € de prime pour les Collègues de Vendin-le-Vieil. Quelle cohérence ?

L’UFAP-Unsa justice a voté contre sans qu’on ne sache et comprenne vraiment pourquoi, vu leurs positionnements et égarements lors de l’instance, pour le moins contradictoires et désordonnés. Faut-il y voir leur difficulté à tenter de faire concilier les intérêts des magistrats qu’ils représentent et des Personnels de l’administration pénitentiaire… qu’ils tentent de représenter aussi ?

FO JUSTICE, MOBILISÉ POUR LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS !

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Prison de Fleury-Mérogis : Le Centre Pénitentiaire étudie les cycles de travail des agents

Lancement Groupe de travail de la mesure 33 – Protocole d’accord Incarville du 13 juin 2024

Le vendredi 20 juin 2025, s’est tenu la première réunion du groupe de travail portant sur les nouveaux rythmes de travail à étudier, dans le cadre de l’application de la mesure 33 issue du protocole d’accord d’Incarville signé le 13 juin 2024.

Le but étant de concilier les exigences de la vie professionnelles et personnelles.

Cet échange s’est tenu en présence du Directeur adjoint de Centre Pénitentiaire, de la Directrice par intérim des Ressources Humaines, du service de l’UOS Central, ainsi que des organisations syndicales représentatives.

Rappel des objectifs de la démarche :

  • Garantir une répartition équitable des facteurs de pénibilité.
  • Améliorer les conditions de travail
  • Prévenir l’usure professionnelle.
  • Renforcer l’attractivité des métiers pénitentiaires.
  • Le rythme matin-nuit devra dans la mesure du possible, demeurer exceptionnel.

Contraintes et obligations de la mise en place de cette mesure :

  • Les effectifs de référence resteront inchangés.
  • Aucune augmentation de la masse salariale ni des heures supplémentaires ne sera autorisée.
  • La faisabilité
  • Le baromètre de l’absentéisme
  • Les contraintes budgétaires

Pour se faire les membres du bureau local Force Ouvrière Justice ont demandé à la Direction la mise en place d’une méthodologie de travail claire concernant la gestion des services à étudier.

Force Ouvrière Justice demande d’associer les personnels aux projets, en les interrogeant sur leur volonté ou non de faire évoluer l’organisation de leurs services.

Force Ouvrière Justice a d’ores et déjà rappelé à la Direction les services qui, par le passé, avaient été force de proposition en matière d’évolution des rythmes de travail.

Dans la continuité nous souhaitons matérialiser cette dynamique, dans le cadre de la démarche “Surveillant Acteur”, en valorisant l’implication et l’expertise du terrain.

Nous attendons des propositions concrètes, incluant :

  • Un planning type (Pour qu’une évaluation soit faite par le service des ressources humaines).
  • Des motivations précises (avec l’accord des personnels affectés au sein des services).
  • Le récapitulatif des missions, (permettant de justifier objectivement la nécessité d’un passage en 12h).

Force Ouvrière Justice demeure pleinement mobilisé pour défendre les intérêts des personnels, dans un esprit de dialogue constructif et de progrès social.

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Prison de Lannemezan : Une agression de trop !

Ce dimanche 22 juin à 14h10, lors de la mise en place des promenades au Quartier d’Isolement du Centre Pénitentiaire de Lannemezan, un collègue a été violemment agressé par un détenu, pourtant en gestion menottée à l’arrière.

Le détenu F… , devant la porte de promenade, a porté un violent coup de pied dans le dos de notre collègue, le projetant au sol. Bilan : 3 jours d’ITT !

Aucune alerte particulière n’avait été signalée à ce moment précis : le détenu avait un comportement calme en allant vers la cour de promenade.

Grâce à la réactivité exemplaire des collègues du bâtiment C, le détenu a été rapidement maîtrisé, avec l’appui des renforts arrivés immédiatement sur les lieux.

Mais comme l’agression ne suffisait pas, le détenu F… a proféré des menaces de mort à l’encontre de notre collègue blessé, a menacé sa famille, et a promis de l’agresser à chaque rencontre au bâtiment C.

L’Officier de permanence a accompagné notre collègue blessé aux urgences, dans un esprit de solidarité salué par tous.

A QUOI BON SIGNALER ?

Depuis plusieurs jours, les agents du bâtiment C avaient signalé un changement de comportement inquiétant de ce détenu, évoquant notamment la suspicion d’un arrêt de traitement.

Aucune mesure n’a été prise !

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE LANNEMEZAN EXIGE :

– La peine disciplinaire et pénale maximales pour cette agression inacceptable

– Le transfert immédiat de ce détenu vers un autre établissement

– Des mesures fermes et immédiates pour assurer la sécurité de tous les personnels

– Un accompagnement total de notre collègue blessé dans toutes ses démarches administratives

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE LANNEMEZAN REMERCIE :

– Les agents du bâtiment C pour leur sang-froid et leur professionnalisme

– L’ensemble des collègues mobilisés pour leur efficacité et leur solidarité

– L’Officier de permanence pour son accompagnement et son soutien

PLUS QUE JAMAIS, FO JUSTICE LANNEMEZAN EST ET RESTERA AUX CÔTÉS DES AGENTS !

Aucun acte de violence ne doit rester sans réponse.

Notre sécurité n’est pas négociable.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Appel à la mobilisation totale. Blocage total Mardi 2 juillet 2025 dés 6 heures

Camarades, trop c’est trop !

Ce que nous vivons à Villeneuve-lès-Maguelone n’est plus une difficulté, c’est un carnage organisé.

– 1 082 détenus aujourd’hui le 20 juin pour une structure totalement saturée.

– Du personnel épuisé, pressé jusqu’à l’os.

– Une direction sans moyen d’action, une administration absente.

On ne va pas tourner autour du pot : ON NOUS MARCHE DESSUS. ON SE

MARCHE DESSUS ! LA COUPE EST PLEINE !

Cela fait des mois que l’on vous alerte, que l’on vous supplie d’agir, qu’on vous expose nos cadences infernales. Rien.

Le surencombrement explose, la sécurité s’effondre, et le personnel en paie le prix fort.

Nous refusons de continuer à encaisser pendant que l’administration nous jette des miettes.

Les collègues sont à bout. Le climat est délétère. Chaque jour, on frôle l’irréparable.

LE 2 JUILLET, blocage du C.P DE VLM dès 6H00.

Et que l’on soit clairs :

S’il n’y a pas au moins 50 transferts dans le mois, le blocage sera reconduit. Sans limite. Sans reprendre 50 écrous juste après !! Soyons cohérents ! Limitons l’inondation !

Nous avons été patients. Nous avons été responsables.

Désormais, c’est terminé.

Transfert immédiat de :

* Tous les détenus concernés par un article 40, tous ceux ayant un M.A 127 ouvert, tous les agresseurs de personnel de manière directe ou indirecte

* Tous les profils criminels ou condamnés à une longue peine

* Tous ceux sans attaches familiales, sans parloir !

HORS DE NOTRE MAISON D’ARRÊT. HORS DE NOTRE DIRECTION INTERRÉGIONALE.

Plus un seul détenu avec une peine inférieure à 12 mois ne doit mettre un pied ici.

-Bracelet, semi-liberté, SAS, peu importe. Ils n’ont rien à faire dans notre détention.

L’îlotage bidon appliqué à moitié ? C’est fini.

Les conditions de travail dégradées ? Terminé !

CE SONT LES PERSONNELS QUI DÉCIDENT

Ce mouvement n’est pas celui des syndicats, C’est celui de femmes et d’hommes qui n’en peuvent plus, c’est celui de tous les métiers de VLM, toutes filières confondues, c’est celui de la base. Du terrain. Des vrais.

Nous sommes le relais de cette colère. Et nous allons la faire entendre, HAUT ET FORT.

LE MESSAGE EST CLAIR, NOUS NE VOULONS PLUS DE DÉTENUS, NOUS VOULONS DES MOYENS, NOUS NE VOULONS PLUS DE DÉBATS, NOUS VOULONS DES TRANSFERTS.

NOUS NE VOULONS PLUS DE MÉPRIS, NOUS VOULONS DU RESPECT.

-« On ne traite pas une inondation avec une éponge. On ferme les vannes. »

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C.E.F de Savigny-sur-Orge : Un constat partagé, des avancées obtenues, une vigilance totale pour cet été !

FO Justice PJJ NE LÂCHERA RIEN !

La voix des collègues, portée haut et fort par notre organisation syndicale, a payé. Face à la gravité de la situation dénoncée dans notre précédent tract, une rencontre s’est tenue ce mercredi 18 juin en présence du DIR et du DT. Des ENGAGEMENTS SIGNIFICATIFS ont été arrachés.

Mais attention : RIEN n’est gagné sans mise en œuvre réelle. FO JUSTICE PJJ reste mobilisé et en alerte permanente.

CE QUI A ÉTÉ OBTENU

Suspension partielle du CEF à la rentrée de septembre

– Un projet de service cohérent et sécurisé

– Les conditions de travail des équipes

– La sécurité des professionnels et des jeunes

– Un fonctionnement digne, stable et clair.

Régularisation immédiate des heures sup’ et congés

Les agents récupèrent ce qui leur est dû. Une régularisation complète est en cours.

Suppression immédiate du groupe whatsapp

Fini l’outil de pression permanente, les injonctions en dehors du cadre réglementaire.

Réduction de l’effectif des jeunes accueillis durant l’été

Des réorientations seront également travaillées afin d’anticiper la rentrée de septembre.

Accompagnement Managérial Renforcé

La DIR et la DT ont reconnu les dysfonctionnements et s’engagent à accompagner l’équipe d’encadrement dans la refonte de ses pratiques.

Bilatérale de suivi spécifique CEF en septembre

FO a exigé un temps syndical pour faire le point et évaluer la mise en œuvre des engagements.

CET ÉTÉ, FO JUSTICE PJJ VEILLE AU GRAIN

Le rapport de force a produit des résultats. Mais cet été, rien ne doit repartir « comme avant ».

Nous continuerons d’exiger :

– Des équipes sécurisées, soulagées, pas surchargées

– Des engagements respectés, vérifiables, mesurables

– Un changement profond de fonctionnement et de méthode managériale, pas un replâtrage

– Un dialogue réel avec les professionnels, pas des effets d’annonce

FO JUSTICE PJJ RESTE PRÉSENT, VIGILANT, DÉTERMINÉ

Nous serons là tout l’été, à la rentrée, dans chaque réunion.

Nous exigerons des résultats, pas des promesses !!!

Notre FOrce, c’est vous

Pour une rémunération et des conditions de travail dignes

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