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Prison de Draguignan : Coup de chaud à la Maison d’Arrêt

FO JUSTICE DE LA MA DE DRAGUIGNAN TIRE LA SONNETTE D’ALARME !

DES CONDITIONS DE TRAVAIL INSUPPORTABLES EN PÉRIODE DE FORTES CHALEURS !

Alors que les températures atteignent des sommets, nos conditions de travail plongent dans l’indignité.

Les personnels de l’établissement, tous corps confondus, subissent de plein fouet les effets de la canicule :

Locaux surchauffés, mal ventilés ou sans climatisation

Absence de fontaines à eau ou de bouteilles fournies

Charge de travail maintenue voire augmentée malgré les conditions

Aucune adaptation des horaires ni mesures de protection concrètes

CETTE SITUATION EST INACCEPTABLE !

LE DROIT À LA SANTÉ ET À LA DIGNITÉ AU TRAVAIL N’EST PAS OPTIONNEL

L’administration reste sourde, pendant que les agents transpirent, s’épuisent et tombent… L’État employeur doit garantir des conditions de travail décentes, y compris face aux épisodes climatiques extrêmes.

FO JUSTICE DE LA MA DRAGUIGNAN EXIGE :

Des protocoles canicule clairs, applicables et immédiats

La mise à disposition de ventilateurs, climatiseurs mobiles, eau fraîche en quantité suffisante

La possibilité d’aménagement des horaires de travail et mise en place du télétravail

L’autorisation du port de tenues adaptées aux températures extrêmes et la limitation du port du gilet

La mise en place de mesures adaptées comme la pose de films anti-chaleur sur les baies vitrées…

FO JUSTICE reste mobilisé pour faire respecter les droits des agents, protéger leur santé et dénoncer l’inaction du ministère.

📞 Contactez vos représentants FO pour signaler toute situation à risque !

ENSEMBLE, NE LAISSONS PAS LA CHALEUR FAIRE FONDRE NOS DROITS !

Lire le communiqué

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Prison de Nouméa : Trop c’est Trop ! Insultes, Menaces, Crachat !

Depuis plusieurs jours, la situation en maison d’arrêt des hommes se dégrade gravement. Les équipes affectées dans ce bâtiment font face à une montée continue de la violence verbale, de l’intimidation et du mépris. Tout particulièrement au bloc 4, où les insultes sont quotidiennes, souvent ciblées et proférées en toute impunité.

Un climat de tension généralisée, même les agents du parloir et les rondiers de nuit sont victimes, personne n’est épargné. Malgré plusieurs signalements et CRI, les agents se questionnent, des mesures concrètes de protection ou d’apaisement seront-elles prises ? Tout cela affaiblit profondément le moral et l’engagement des agents.

Le bloc 4 est principalement composé de détenus au profil à risque. Des tensions explosives dans un contexte post-émeutes du 13 mai 2024, des événements tragiques qui ont plongé la Nouvelle-Calédonie dans le chaos.

Le bloc 4 est devenu un point de tension majeur, alimenté par un sentiment d’impunité croissant.

Le 18 juin 2025, ligne rouge franchie ! Un rondier de nuit a été délibérément pris pour cible, un crachat en plein visage, lancé à travers un œilleton cassé d’une cellule du bloc 4. Une agression aussi humiliante qu’inacceptable, survenue trois jours après notre mobilisation pacifique, c’est une atteinte à la dignité d’un agent. Une poudrière à l’abandon, la situation est critique, des signes d’épuisement physique et psychologique se multiplient, le mal-être s’installe. Tout concourt à créer un climat délétère, où la démotivation et la colère ne cessent de monter.

Un exemple tout aussi récent illustre cette dérive, une personne détenue arrivée depuis à peine une semaine compte déjà six procédures en cours et multiplie les provocations envers les agents. Les équipes sont à bout et ne peuvent plus assurer leurs missions sereinement dans un climat aussi tendu. Ces provocations s’inscrivent dans une dynamique de confrontation bien connue, le mépris affiché de l’uniforme et une agressivité gratuite.

FO Justice du CP de Nouméa :

  • Soutient tous nos collègues exposés à ces conditions intolérables
  • Exige un accompagnement psychologique, le danger est réel, constant, et les alertes lancées par le personnel et les gradés doivent être suivies et pas ignorées
  • Demande la mise en place urgente de mesures disciplinaires adaptés aux risques, ex : transferts
  • Alerte solennellement la direction, les risques psychosociaux sont bien réels et s’aggravent chaque jour, les conditions de travail se détériorent au détriment de la santé des agents.

Pour FO Justice du CP de Nouméa, le bien-être au travail n’est pas un luxe, c’est une condition essentielle à la mission de service public que nous portons avec professionnalisme.

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