Quelle perte de temps !!! Mettez vous à la place des agents qui n’ont pas compris cet appel d’offre avant la tenue d’une instance réglementaire.
Nous savons que votre poste est exigeant, difficile et que vous êtes à l’heure actuelle sans la présence d’un chef d’établissement pour vous épauler et vous former. Mais à cause de vos maladresses répétées, nous perdons « patience » alors que des vrais dossiers pour notre établissement s’accumulent au fur et à mesure du temps.
NON, les syndicats ne tiennent pas la « taule » comme on l’entend à l’heure actuelle sur la maison d’arrêt de Cherbourg. Ces propos sont dégradants, insultants et ne reflètent pas la réalité du travail d’une organisation syndicale !!!
NON, ne nous souhaitons pas rentrer en guerre comme vous aimez le dire en ce moment !!!
Un établissement comme celui de Cherbourg n’est pas une usine, nous sommes un petit établissement qui a besoin d’un encadrement proche de ses agents. Nous sommes des professionnels avec une certaine expérience et nous sommes effectivement vigilants sur nos conditions de travail. Les agents à Cherbourg finiront leur carrière sur cet établissement et il est hors de question de détruire tous les droits que nous avons acquis, avec l’aide des « anciens », au fil des toutes ces années.
Fo Justice rappelle à l’ACE qu’à ce jour la Chef d’établissement est toujours officiellement en poste malgré son absence, qu’il ne peut pas saboter tout ce qui a été mis en accord avec le personnel. Même si cela n’est pas à la hauteur de notre nouvel ACE qui souhaite sans doute faire ses preuves enversl’administration mais sur le dos des collègues.
Fo Justice demande à l’ACE de revoir sa copie sur son management brutal et désastreux, de s’intéresser aux vrais problèmes de l’établissement au lieu de chasser les collègues et de mettre en place une politique autoritaire et de désordre.
Fo Justice exige du dialogue, de l’équilibre, de la concertation et non pas de :
« C’est moi qui décide ! »
Fo Justice alerte sur la dégradation des relations professionnelles et sociales avec la hiérarchie depuis l’arrivée de l’ACE qui n’en fait qu’à sa tête.
La patience à des limites et les nerfs des collègues sont à vifs.
Vous n’allez pas, Monsieur, détruire tout le travail acquis ces dernières années !
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