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Réforme statutaire des DS PJJ : FO Justice PJJ réclame toujours la catégorie A+ !

Cher(e)s collègues,

FO Justice PJJ avait déjà présenté en détails tous les arguments justifiant une revalorisation significative du statut des directeurs lors de la bilatérale à la Chancellerie. Suite à nos revendications, nous avions obtenu un engagement de portage du ministère de la justice d’un projet de revalorisation des grilles indiciaires pour les directeurs PJJ devant la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP).

Lors de la multilatérale du 17 avril 2026 dédiée à la refonte de la grille indiciaire, FO Justice PJJ a clairement réitéré une demande de revalorisation indiciaire majeure, la plus favorable aux directeurs.

Cette revendication s’appuie notamment sur :

Un affaissement inacceptable du statut de DS PJJ en regard des missions et responsabilités majeures qui ne cessent d’augmenter : en plus de 30 ans, le périmètre et le champ de compétences des directeurs de services a considérablement évolué, de même que la charge de travail à l’ère du CJPM, des UJPE, ou encore politiques publiques sensibles et multiples. Ces évolutions doivent être prises en considération.

Un tassement insensé des catégories A dans les équipes managées par les DS PJJ nécessitant un rééquilibrage : cette réforme doit apporter un correctif à des incohérences statutaires. La proximité indiciaire entre corps de catégorie A de la PJJ pilotés par des directeurs est un contresens avec des niveaux de responsabilités et d’encadrement totalement distincts (psychologues, éducateurs, PT, CADEC)

Des inégalités manifestes et injustes à corriger en comparaison des corps similaires tant à l’interne qu’à l’extérieur du ministère de la Justice : il existe un décrochage net en termes indiciaires pour les DSPJJ que ce soit avec des directeurs des services de greffe ou directeurs de services pénitentiaires d’une part, ou avec des inspecteurs et cadres supérieurs des métiers du social ou métiers éducatifs d’autres ministères d’autre part.

FO Justice PJJ reste fidèle à ses positions initiales :

EXIGER LA GRILLE INDICIAIRE LA PLUS HAUTE ET FAVORABLE POUR LES DS PJJ !

FO Justice PJJ ne fait que réclamer une mesure d’équilibre et d’équité par rapports aux autres statuts du ministère de la justice. Eu égard au niveau de responsabilités qui incombe aux directeurs de la PJJ, FO Justice PJJ revendique une grille indiciaire similaire à celle des directeurs des services pénitentiaires.

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Prison de Saint-Denis : Triste record

Une nouvelle fois, le centre pénitentiaire de Saint-Denis franchit un cap inacceptable.

Ce week-end encore, les incarcérations se sont enchaînées à un rythme effréné, sur fond d’explosion des affaires de narcotrafic dans le département. Résultat : une situation extrêmes tendue.

990 détenus pour 576 places.

Ce chiffre, à lui seul, suffit à illustrer la faillite du système.

À la Maison d’Arrêt des Femmes, la situation est tout simplement scandaleuse : 79 détenues pour 28 places. Des cellules à 7, 33 matelas au sol, des conditions indignes d’un État de droit.

Les personnels, eux, encaissent. Mais jusqu’à quand ?

Ils sont épuisés, en souffrance, abandonnés face à un manque d’effectifs chronique.

Côté quartier hommes, le constat est tout aussi alarmant : malgré l’ajout de 370 lits, la surpopulation explose. Le quadruplement en cellule est devenu la norme, et 90 matelas au sol sont encore recensés. Une gestion à flux tendu permanente, au mépris total de la sécurité des personnels comme des détenus.

23 postes vacants.

Et toujours aucun engagement clair sur les renforts à venir lors de la prochaine CAP.

Une fois de plus, l’administration regarde ailleurs.

Depuis des mois, les visites officielles s’enchaînent : ministre de la Justice, DGAP, parlementaires…

Des constats, encore des constats, toujours les mêmes.

Mais aucune décision, aucun moyen, aucune réponse concrète.

Le projet d’extension du quartier femmes ? Une rustine dérisoire de 10 cellules, totalement déconnectée de la réalité du terrain.

Pire encore, certains magistrats assument ne pas vouloir réguler la population carcérale. Dans ces conditions, la politique du “tout-incarcération continue de produire ses effets dévastateurs.

FO Justice le dit clairement : nous allons droit dans le mur.

La catastrophe n’est plus une hypothèse, elle est imminente.

L’établissement est une bombe à retardement.

Sans mesures immédiates, fortes et durables, l’explosion est inévitable.

FO Justice refuse que les personnels servent de variable d’ajustement dans un système à bout de souffle.

Le bureau local FO Justice tient à saluer l’engagement exemplaire des personnels, qui maintiennent, l’établissement à flot.

Mais pour combien de temps encore ?

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Eco-conduite et audience : L’Alpha et l’Oméga de la sécurité selon la DISP de Dijon

Sur la DISP Dijon, on ne parle même plus de dysfonctionnements. On parle d’un niveau de gestion qui confine désormais au ridicule. Et le plus inquiétant, c’est que ce ridicule a aujourd’hui des conséquences directes sur la sécurité des agents et impacts le moral de leurs collaborateurs direct….

La formation MTP « tir autour d’un véhicule », prévue début juin et pour laquelle de nombreux agents ESP s’étaient positionnés, a été purement et simplement retirée.

Motif avancé : le coût des munitions. Une décision validée par la Cheffe URFQ et la DRH, sans même prendre la peine de regarder la réalité du terrain. Car oui, le département ESP dispose d’un stock de munitions. Oui, il était parfaitement possible d’engager les agents avec le stock de munitions qu’ils ont en réserve ! Mais non, encore une fois, la décision tombe d’en haut, sans réflexion, sans adaptation, sans cohérence.

Et comme si cela ne suffisait pas, cette même formation devient soudainement réservée aux seuls moniteurs. Là encore, il faut oser. Une formation pensée pour le travail en équipe, pour des agents engagés sur la voie publique, confiée à des profils qui, pour certains, n’exercent même pas dans ces conditions !!!

À ce niveau-là, ce n’est plus une erreur d’appréciation, c’est une démonstration d’incompréhension totale des réalités opérationnelles.

Mais rassurez-vous, pendant que l’on prive les agents de formations essentielles à leur sécurité, la DISP Dijon a trouvé la solution : l’éco-conduite. Avec les tensions actuelles sur le carburant, voilà donc réglée la pénurie de carburant en France du moins pour ceux qui gèrent ça derrière un bureau !!

Sur la formation « holster poitrine », la situation est tout aussi édifiante. Le matériel est livré. Les consignes, elles, ne sont jamais passées. Résultat : dans certaines régions comme le Centre-Val de Loire, des agents déjà passés en formation continue se retrouvent aujourd’hui totalement exclus du dispositif. Pas formés, pas régularisés, laissés sur le bord de la route.

Il faudra attendre les prochaines sessions.

INADMISSIBLE !!!

Et que dire de la formation PIE…

Le PREJ Dijon a été désigné comme site expérimental. Sur le papier, une belle vitrine. Dans les faits, une coquille vide. Aujourd’hui, nous ne sommes même pas en capacité de produire un retour d’expérience sérieux, faute de déploiement et de formation effective.

Heureusement que la DGAP ne s’est pas limitée à la DISP Dijon pour cette expérimentation. Car à ce rythme, on aurait probablement déjà réglé le problème de la surpopulation carcérale qu’on on attendrait encore le premier retour de terrain.

Tout est dit.

Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas une simple accumulation de retards ou d’approximations. C’est une gestion purement administrative, hors-sol, déconnectée de toute logique sécuritaire. Une gestion où l’on coche des cases, où l’on empile des décisions sans jamais mesurer leur impact réel.

Pendant ce temps, les agents ESP ne peuvent compter que sur la formation continue, seule véritablement qualitative aujourd’hui grâce aux moniteurs qui l’animent. Mais elle reste insuffisante à elle seule : sans autres formations adaptées et régulières, aucune montée en compétence réelle ne pourra être atteinte.

À force, la crédibilité de ceux qui pilotent ces dispositifs ne s’effrite plus… elle s’effondre.

Les agents, eux, n’ont pas besoin de discours. Ils ont besoin de cohérence, de formation utile, et de matériel réellement opérationnel.

Aujourd’hui, ils en sont loin. Et ça, pour l’UISP FO Justice Dijon ce n’est plus acceptable.

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Prison de Fleury-Mérogis : Drone, la piste d’atterrissage de tous les trafics !

Pas une nuit ne passe sans que les collègues du PCI et plus largement ceux des différentes structures de notre établissement pénitentiaire ne soient sur le qui- vive pour alerter sur la violation de notre espace aérien.

Ainsi, dans la nuit de dimanche à lundi, un drone a été identifié par le PCI. Ce dernier a été localisé plus précisément au bâtiment D2. Ce drone a été dépêché pour une livraison express à destination de l’un des trois individus occupant une cellule.

Après avoir informé le gradé de nuit, une fouille a été diligentée. Résultat : 195 grammes de produits stupéfiants, un iPhone, un adaptateur ainsi qu’une micro-puce ont été retrouvés.

Cette énième découverte démontre, une fois de plus, à nos responsables que ce fléau grandissant n’a aucune limite. Il porte atteinte à la sécurité de l’établissement, mais surtout à celle de nos collègues.

Force Ouvrière Justice ne restera pas sans agir et se battra coûte que coûte afin d’obtenir les moyens nécessaires pour éradiquer, ou à minima limiter, cette situation devenue incontrôlable.

Force Ouvrière Justice réitère avec force ses revendications :

– La création d’une brigade spécialisée anti-drone.

– La mise en place de filets de protection à proximité des bâtiments afin de limiter l’accès des drones aux fenêtres.

– Le renforcement des moyens matériels et humains.

Force Ouvrière Justice restera vigilant jusqu’à ce que nos dirigeants entendent enfin nos revendications.

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Guadeloupe : Lettre ouverte aux Parlementaires

Objet : Crise pénitentiaire majeure en Guadeloupe. Demande d’intervention.

Madame et Messieurs les Parlementaires,

Le syndicat FO Justice de Guadeloupe souhaite vous alerter de nouveau sur les difficultés que rencontrent les personnels. Une situation tellement critique, que certains personnels commencent à montrer leurs limites sur le terrain. Notre organisation syndicale a lancé plusieurs alertes, que ce soit par mail ou par communiqués à destination de la Direction des Services Pénitentiaires d’Outre-Mer (DSPOM), concernant cette situation, mais malheureusement nos écrits et nos doléances sont toujours sans réponses.

Madame et Messieurs les Parlementaires, aujourd’hui, le Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault compte 781 personnes détenues pour une capacité théorique de 450 places, soit une surpopulation d’environ 250%. De plus, l’établissement compte plus de 150 matelas au sol, un fait dénoncé par le Ministre lui-même, ainsi que les organismes de défenses des personnes détenues. Cette surpopulation carcérale impacte directement les conditions d’hébergement et vie des personnes détenues, certes, mais engendre une dégradation des conditions de travail des personnels. A la Maison d’arrêt de Basse-Terre, même si l’établissement est neuf, les cellules sont déjà doublées et plus d’une vingtaine de matelas au sol. Basse-Terre montrera bientôt, elle aussi, ses limites en capacité d’hébergement.

Par ailleurs, le manque cruel en ressources humaines est un problème majeur qu’il faudra résoudre rapidement, au risque de se retrouver avec une prison sans personnel pour la faire fonctionner. Les agents sont plus que fatigués ; ils sont pressés comme des citrons, usés, lessivés par ce manque d’effectif. Ce déficit en personnels entraîne des rappels sur les repos, un rythme de travail insupportable, une surcharge de travail, des heures supplémentaires en hausse constante et un ras-le-

bol généralisé. Comme nous vous l’avions déjà expliqué, les personnels n’ont pas à souffrir des défaillances de notre Administration et de l’Etat.

Souvent aux actualités, il est question de souffrances au travail, de risques psychosociaux, de burn-out, mais sachez que c’est exactement la situation sur le CP. De plus en plus d’agents sont confrontés à cette situation : plusieurs malaises survenus en plein service et deux collègues directement touchés par un AVC. Cause à effet ou pas, mais force est de constater que ces conditions de travail déplorables au CP touchent à la santé des personnels. Avec 16 postes vacants sur le CP, toujours pas remplacés, l’avenir des personnels reste flou et le désespoir se lit sur le visage de chacun. D’autant plus que d’ici la fin de l’année, d’autres agents (environ 3) partiront à la retraite.

Concernant les questions de sécurité, nos établissements sont devenus des « passoires », certaines cellules sont devenues des magasins où l’on trouve de tout (produits stupéfiants, alcool, armes, matériel HIFI et smartphones) mettant en danger la sécurité des établissements et des personnels. Cesdécouvertes mettent en lumière les enjeux sécuritaires auxquels nos établissements sont confrontés. La situation devient de plus en plus grave, que ce soit à Baie-Mahault ou sur Basse-Terre : la sécurité est mise à mal par l’arrivée massive de drones indétectables qui survolent les établissements et les personnels y assistent impuissants.

FO Justice Guadeloupe ne peut plus tolérer de voir la situation de l’établissement et des personnels se dégrader de la sorte. C’est la raison pour laquelle notre organisation syndicale compte encore sur vous, pour remonter ces faits auprès du Ministre.

FO Justice Guadeloupe se fait l’écho des personnels et réclame des moyens adaptés pour nos établissements, c’est une question vitale :

  •  Des effectifs supplémentaires rapidement adaptés à la réalité du terrain.
  •  Un plan d’urgence immédiat contre la surpopulation carcérale.
  •  Des mesures concrètes pour la sécurité des agents.
  •  Une prise en compte urgente de la souffrance au travail.
  •  Des moyens technologiques efficaces contre les drones.
  •  Une écoute réelle et des engagements concrets de la part de l’administration.
  •  Une fouille générale des établissements ou, à défaut, plus de fouilles ciblées.
  •  Des moyens matériels adaptés pour les Equipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (caméras piétons, bombe incapacitante, équipement renforcé…).
  •  Mettre en place un protocole clair et immédiat de prise en charge des agents agressés.
  •  Une solution pour la gestion des détenus présentant des pathologies psy : des structures adaptées, à l’instar des dispositifs spéciaux existant dans l’Hexagone.

Pour finir, nous ne pouvons pas considérer cette situation des plus désagréables comme une simple fatalité, car à défaut de réponses rapides la situation risque d’empirer.

Madame et Messieurs les Parlementaires, il est urgent pour vous de réagir face à cette mort programmée du service public pénitentiaire en Guadeloupe. Notre organisation syndicale FO Justice Guadeloupe est disposée à vous rencontrer pour échanger sur toutes ces problématiques qui nous font griefs et qui ne vont pas dans l’intérêt des personnels.

Dans l’attente d’un retour de votre part, FO Justice Guadeloupe vous prie d’agréer, Madame et Messieurs les Parlementaires, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Rouen : La sécurité de l’établissement, une priorité permanente

La sécurité de l’établissement et des agents a, une nouvelle fois, reposé sur le professionnalisme et l’engagement des personnels en poste.

Ce week-end, les résultats parlent d’eux-mêmes : pas moins de 11 téléphones, dont 9 iPhones accompagnés de divers accessoires, près de 120 grammes de substances illicites, 3 fire stick ainsi que 2 armes artisanales ont été saisis.

Ces découvertes démontrent une réalité simple :

La sécurité de l’établissement est directement liée à la vigilance, à la rigueur et à l’implication quotidienne des agents sur le terrain.

Le Bureau Local FO Justice tient à saluer le travail remarquable des personnels, qui, par leur professionnalisme, contribuent chaque jour à maintenir la sécurité de l’établissement et la leur, malgré des conditions parfois difficiles.

Le Bureau Local FO Justice réitère avec force sa demande d’installation de dispositifs anti-drones, devenus indispensables face à la multiplication des projections illicites.

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Prison de Nantes : Lettre ouverte aux parlementaires de Loire-Atlantique

Objet: Péril imminent et grave

Mesdames et Messieurs les Députés, Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

Ce samedi 18 avril 2026 à midi le centre pénitentiaire compte 1583 détenus dans ses murs.

Le centre de détention 498 détenus, le centre de semi-liberté 60 et la Structure d’Accompagnement à la Sortie 55 détenus.

Ces 3 structures sont quasiment occupées à 100 % et la gestion de la population pénale devient de plus en plus difficile, éreintant les personnels.

Quant à la maison d’arrêt, on recense 970 détenus dont 903 hommes en détention classique pour 450 places théoriques initialement.

Soit un taux d’occupation de 200 % et plus de 250 matelas au sol.

Par ailleurs, parmi les détenus, des personnes écrouées nécessitent un encellulement individuel et je vous laisse imaginer les difficultés quotidiennes pour trouver où rajouter un matelas au sol et les conditions de détention pour la population pénale et les conditions de travail pour les personnels.

Mesdames et Messieurs les Parlementaires si vous n’êtes pas comptables de la situation actuelle il est de votre devoir d’élu de la République d’agir.

Si nous entendons des annonces et voyons une extension du parc immobilier l’urgence est aujourd’hui et maintenant, et pas dans 6 mois, un an ou 10 ans.

Si depuis la réforme statutaire et indemnitaire nous parvenons à recruter de nouveaux professionnels après des années de déshérence aujourd’hui les conditions de travail risquent de faire perdre de l’attractivité à notre profession et conduire nos collègues et partenaires à l’épuisement professionnel.

Mesdames et Messieurs, les Représentants du peuple doivent assumer aujourd’hui, avant que les établissements pénitentiaires et les personnels et partenaires n’explosent, et prendre des décisions fortes.

Quid des bracelets électroniques inutilisés, quid de mesures équivalentes à celles prises lors du covid ?…Les risques sont avérés et imminents et les personnels ne peuvent plus attendre un horizon meilleur.

Nous tenant à votre disposition le syndicat local FO Justice du CP de Nantes sera au côté des personnels unis si vous, nos élus, ne vous mobilisez pas.

Avec mes respectueux hommages, je vous prie d’agréer, Mesdames et messieurs les parlementaires , l’expression de ma plus profonde considération.

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Examen professionnel Brigadier-Chef : Filière Expertise – Session 2027

FO Justice vous informe de l’ouverture de l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier-Chef Pénitentiaire de la filière Expertise au titre de l’année 2027.

⇒ Registre d’inscription : du lundi 20 avril au vendredi 29 mai 2026, midi, heure de Paris.

⇒ Dépôt des dossiers RAEP : vendredi 5 juin 2026 à 12 heures.

⇒ Examen des dossiers RAEP : du lundi 29 juin au vendredi 31 juillet 2026.

Résultats épreuve d’admissibilité : à partir du lundi 31 août 2026.

⇒ Épreuve orale d’admission : du lundi 28 septembre au vendredi 16 octobre 2026 en région.

Résultats de l’épreuve d’admission : à partir du lundi 9 novembre 2026.

Le nombre total de postes offerts à cet examen professionnel fera l’objet d’un arrêté ultérieur.

Sans démagogie ni populisme FO Justice tient ses engagements et mène à bien sa réforme HISTORIQUE !

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Prison de Toulouse-Seysses : Encore… une fouille XXL au CP

Le Lundi 13 avril 2026 aux alentours de 19h00 a eu lieu une 2eme fouille dite « XXL » sur le CP de TOULOUSE SEYSSES !

Pas moins de 30 cellules ont été fouillées sur le bâtiment MAH 2.

Plusieurs personnels ont été réquisitionnés : agents de MURET, ERIS , CYNO etc etc …

FO JUSTICE SEYSSES a pu constater que la Douane ainsi que la Gendarmerie étaient aussi présentes.

Début de la fouille : 19h00. Fin : 00h00

Après un débriefing opéré, l’ensemble des personnels ont été remerciés de leur participation !

Résultat du butin :

Une trentaine de téléphones portables, de nombreux accessoires (chargeurs, câbles)

150g de produits illicites environ

et des armes artisanales !

FO JUSTICE SEYSSES félicite l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus qui ont participé à cette opération.

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