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Prison de Basse-Terre : Fouille Sectorielle à la MA-BT – Le Constat est Alarmant !

Chers collègues,

Dans la nuit du 6 mai 2026, une fouille sectorielle a été menée au sein de la détention. Six cellules seulement ont été ciblées.

Six. Et pourtant, le résultat est accablant. Ce bilan confirme, une fois de plus, ce que le bureau local FO Justice Bastè dénonce depuis longtemps : notre établissement est confronté à une infiltration massive d’objets illicites. Pour cette opération étaient mobilisés : les agents du soir, les brigades PCS/PCD, les agents de journée, les personnels du greffe, l’ELSP, les membres de l’encadrement et direction.

Bilan des saisies :

  • 73,5 g d’herbe de cannabis
  • 87,6 g de poudre de cocaïne
  • 13 téléphones portables
  • Divers outils prohibés : clés Torx, clé à laine, et autres objets détournés

Le constat est sans appel. En ne contrôlant qu’une infime partie de la détention, les découvertes suffisent à mesurer l’ampleur du danger. Il ne s’agit plus d’un simple dysfonctionnement. Il s’agit désormais d’un problème majeur de sécurité. Téléphones, stupéfiants, objets prohibés, matériels détournés… Chaque découverte rappelle une vérité brutale : ce qui circule aujourd’hui en cellule peut demain servir à menacer, blesser, agresser, préparer une évasion… ou pire, une prise d’otage.

En Guadeloupe, territoire déjà marqué par une circulation inquiétante des armes à feu, personne ne peut se permettre de minimiser ce qui vient d’être mis au jour. Ce qui a été retrouvé fait froid dans le dos. Le bureau local FO Justice Bastè le dit avec gravité : les détenus ont pris de l’avance. Pendant trop longtemps, certains ont fermé les yeux. D’autres ont préféré attendre. Attendre quoi ? Qu’un drame survienne ?

Le bureau local FO Justice Bastè refuse cette logique. Il est temps d’engager une politique ferme, continue et intransigeante de contrôle, de fouilles et de sécurisation. Pas une opération de communication. Pas un affichage ponctuel.

Pas un simple effet d’annonce.

Le bureau local FO Justice Bastè exige que cette opération soit suivie d’actes concrets, réguliers et durables. Le bureau local FO Justice Bastè tient également à signaler un fait qui n’est pas passé inaperçu. Au moment du débriefing, alors qu’il s’agissait de féliciter les agents pour leur engagement, notre chef de détention a brillé par son absence. Un tel moment exigeait pourtant présence, considération et reconnaissance envers des personnels qui ont donné de leur temps, de leur énergie et qui ont pleinement assumé leurs responsabilités. Être présent lorsqu’il faut demander, c’est une chose. Être présent lorsqu’il faut reconnaître, c’en est une autre.

Le bureau local FO Justice Bastè tient néanmoins à saluer l’ensemble des personnels, tous grades et corps confondus, qui ont participé à cette opération longue, éprouvante et indispensable. Par leur engagement, ils démontrent une nouvelle fois une réalité incontestable : ce sont les personnels qui tiennent la sécurité de cet établissement à bout de bras. La direction devra désormais reconnaître cet investissement à sa juste valeur. Mais cette journée a également été marquée par un fait grave et inacceptable. Notre collègue Béatrice a été agressée par un détenu, recevant violemment la porte de cellule au niveau du pied et du plexus. Aucune violence contre un agent ne doit être banalisée. AUCUNE ! Le bureau local FO Justice Bastè lui apporte tout son soutien et lui souhaite un prompt rétablissement. FO Justice Bastè l’invite à déposer plainte sans délai.

Le temps de l’alerte est passé ! Le temps de la fermeté doit commencer !

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : Tentative de Mutinerie !

Ce jeudi 7 ma i 2026, lors de la remontée de promenade de 17 h, le 3e étage du bâtiment B a été le théâtre d’un mouvement de contestation. Alors que les personnels ordonnaient la réintégration, les détenus ont opposé une fin de non-recevoir catégorique, refusant de quitter la cour. A l’origine de ce mouvement, le changement de cellule de l’un de deux frères présent sur la cour. Ce détenu, refusant cette décision, a entrepris d’influencer et de manipuler l’ensemble des autres détenus pour paralyser le service.

La tension a franchi un palier inacceptable lorsqu’un détenu a souhaité respecter les consignes et remonter en cellule à 17 h, il a été lâchement roué de coups par les mutins. La victime a du être évacuée en urgence vers le centre hospitalier.

Face au blocage, le directeur s’est rendu sur place pour entendre les détenus. Ces derniers ont alors avancé des motifs sans rapport avec le conflit réel. « Hygiène , punaise de lit, manque de travail ou de sport » pour tenter de justifier leur mutinerie.

A l’issue des échanges et grâce au professionnalisme exemplaire de tous les personnels, la situation a été débloquée. L’ensemble des détenus a réintégré les cellules vers 18 h. cette gestion de crise maitrisée est le fruit d’une cohésion sans faille de l’ensemble des personnels : surveillants, gradés, encadrement et direction.

Une fois la réintégration terminée, le meneur a été conduit au quartier disciplinaire et son frère a bien ét é changé de cellule, comme prévu initialement.

Le bureau FO exige désormais des actes fermes par le transfert immédiat du protagoniste principal dès la fin de sa sanction.

➡️ des transferts ou changement d’étages ciblés pour casser les noyaux durs et assainir durablement le 3e étage.

Nous ne laisserons aucune minorité de détenus dicter sa loi au détriment de la sécurité des personnels et des autres personnes écrouées.

Bravo aux personnels pour leur sang-froid et leur unité !

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Circulaire DGAFP sur l’adaptation du travail face à la hausse du coût des carburants – FO Justice exige une application immédiate !

La Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) a publié, le 5 mai 2026, une circulaire relative à l’adaptation des modalités de travail et des déplacements professionnels des agents de l’État dans le contexte de hausse du coût des carburants.

Cette circulaire reconnaît officiellement les conséquences directes de l’explosion du prix des carburants sur les agents publics et demande aux ministères de mettre en œuvre rapidement des mesures concrètes afin de préserver le pouvoir d’achat des personnels tout en limitant les déplacements évitables.

FO Justice prend acte de cette décision et demande au ministère de la Justice d’appliquer sans délai ces orientations dans l’ensemble des services, directions et juridictions.

➡️ Depuis plusieurs semaines, FO Justice alerte déjà le Secrétariat Général sur l’urgence sociale que vivent les agents du ministère. Dans une lettre ouverte du 25 mars 2026, notre organisation syndicale dénonçait l’impact dramatique de l’augmentation du coût des carburants sur les personnels contraints d’utiliser quotidiennement leur véhicule personnel pour rejoindre leur lieu de travail.

La circulaire DGAFP vient aujourd’hui confirmer la légitimité des revendications portées par FO Justice

FO Justice exige notamment :

Un assouplissement immédiat des conditions de télétravail partout où les missions le permettent ;

Un traitement rapide des demandes d’augmentation de quotité de télétravail ;

Le recours prioritaire aux visioconférences et audioconférences afin de limiter les déplacements inutiles ;

Une réduction effective des missions et déplacements pouvant être reportés ou organisés à distance ;

Une meilleure information des agents sur les dispositifs d’aide existants, notamment l’indemnité carburant et le forfait mobilités durables.

FO Justice rappelle que, dans de nombreux services, les agents restent encore limités à une seule journée de télétravail hebdomadaire, malgré des fonctions compatibles avec une organisation plus souple. Cette situation n’est plus acceptable au regard des difficultés croissantes rencontrées par les personnels.

La DGAFP demande explicitement aux ministères de mettre en œuvre ces mesures “sans délai” et dans un esprit de dialogue avec les représentants du personnel.

➡️ FO Justice sera particulièrement vigilant quant à l’application effective de cette circulaire au ministère de la Justice et n’acceptera pas que certains services ignorent ou contournent ces nouvelles orientations gouvernementales.

➡️ FO Justice exige également la mise en place rapide d’un mécanisme de compensation pour les personnels exclus du télétravail en raison de la nature de leurs missions.

Les agents exerçant en détention, en surveillance, en extraction, dans les greffes, les services techniques ou toute autre fonction nécessitant une présence physique ne doivent pas être les oubliés de cette crise.

Alors que ces personnels subissent de plein fouet l’augmentation du coût des carburants pour assurer la continuité du service public, FO Justice revendique des mesures compensatoires exceptionnelles : revalorisation des indemnités de déplacement, aide spécifique au transport domicile-travail, ou toute mesure permettant de limiter l’impact financier supporté par les agents présents quotidiennement sur site.

Pour FO Justice, il est hors de question que les agents ne pouvant télétravailler soient pénalisés une seconde fois par l’absence de dispositifs adaptés à leur réalité professionnelle.

Face à l’urgence sociale, les agents attendent désormais des actes immédiats, concrets et équitables.

FO Justice continuera de défendre sans relâche le pouvoir d’achat, les conditions de travail et la reconnaissance des personnels du ministère de la Justice.

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Prison de Dijon : POM – La Technologie au Service du Monde Dégradé !

Alors que nos effectifs fondent comme neige au soleil et que le quotidien des agents devient une lutte pour la sécurité, la direction de la Maison d’Arrêt de Dijon s’enfonce (sciemment ?) dans un déni de réalité abyssal.

Sous couvert d’une « expérimentation » du Portail à Ondes Millimétriques (POM), nos dirigeants sacrifient les conditions de travail et la sécurité des personnels. Les Organisations syndicales représentative avaient pourtant alerté lors d’une réunion qui n’en avait que le nom !

LE POM : LA PRIORITÉ DE LA COM’, AU MÉPRIS DU TERRAIN !

Pour armer ce fameux POM, la direction n’hésite pas à supprimer le poste PEP 2 historique.

Résultat ? Un service davantage dégradé, une charge de travail qui explose et une sécurité mise à mal, tout le contraire du but recherché !

Le SLP FO Justice MA Dijon dénonce :

  • Au Quartier Femmes : La direction s’obstine à prélever un agent pour le POM, tombant ainsi à 3 personnels. Dans le même temps, elle impose le dispositif « Surveillant Acteur ». Cherchez l’erreur ! Ce régime a été travaillé et calibré avec 4 agents. La direction exige l’impossible et met les collègues en porte-à-faux.
  • Des engagements non tenus : Le SLP FO Justice MA Dijon avait pourtant arraché une promesse : limiter les mouvements au strict minimum les jours de « dépeuplement » des bâtiments. Résultat ? Rien. Nada. Les promesses verbales s’envolent, et la sécurité avec.

Le SLP FO Justice MA Dijon EXIGE DES ÉCRITS !

Parce que les paroles n’engagent que ceux qui les écoutent, Le SLP FO Justice MA Dijon avait exigé l’inscription noire sur blanc du principe de service minimum par note de service. STOP AU MODE DÉGRADÉ PAR NÉGLIGENCE ET PAR INTÉRÊT !

Le SLP FO Justice MA Dijon exige dans les plus brefs délais :

  1. L’ARRÊT OU LA REFONTE IMMÉDIATE DU POM : On ne joue pas avec la sécurité pour tester des organisations quand les coursives crient famine d’effectifs.
  2. LE STRICT RESPECT DU SERVICE MINIMUM : En mode dégradé, c’est DOUCHES – PROMENADES – REPAS, et rien d’autre ! Nous exigeons que ce principe soit gravé dans une note de service immédiate.
  3. LA CONVOCATION D’UN CSA D’URGENCE : Pas en juin, pas « plus tard » ! La crise est MAINTENANT. La direction doit soumettre au vote un changement structurelle aussi important !

Les agents de Dijon ne sont pas des variables d’ajustement pour des objectifs hors-sol !

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Prison de Fresnes : Troisième Division – Le Problème de peut plus être caché !

FO JUSTICE ne peut plus rester silencieux face à ce qui se passe aujourd’hui au sein de la troisième division.

Monsieur le Chef de Détention, depuis des mois, les remontées des personnels se multiplient et elles sont toutes identiques. Toujours les mêmes méthodes. Toujours les mêmes comportements. Toujours les mêmes conséquences :

Des agents épuisés, rabaissés, humiliés, méprisés et abandonnés par une hiérarchie qui semble avoir oublié qu’encadrer des personnels ne consiste pas à les casser quotidiennement.

Aujourd’hui, de nombreux collègues n’osent même plus solliciter leur hiérarchie lorsqu’ils rencontrent une difficulté professionnelle ou personnelle.

Et cela est extrêmement grave.

Quand des agents préfèrent se taire plutôt que de demander de l’aide par peur des réflexions, du mépris ou des humiliations publiques, alors le problème n’est plus un problème individuel.

LE PROBLÈME DEVIENT MANAGÉRIAL.

FO JUSTICE refuse désormais que l’ensemble des dysfonctionnements de la troisième division soit continuellement renvoyé sur les personnels de terrain pendant que certains refusent obstinément de se remettre eux-mêmes en question.

Les collègues ne sont pas des défouloirs hiérarchiques.

Les collègues ne sont pas des cibles sur lesquelles il serait acceptable de déverser frustration, pression ou mépris.

Les collègues ne sont pas des sous-agents que l’on affiche publiquement en expliquant devant tout le monde qu’ils “n’ont pas leur place” sur certains postes.Depuis quand humilier un agent devant ses pairs est devenu une méthode de management ?

Depuis quand rabaisser publiquement des personnels permet de faire fonctionner une division ?

Depuis quand un encadrant peut-il se permettre d’écraser des agents qui viennent simplement exposer une difficulté ou demander un soutien ?

FO JUSTICE rappelle pourtant une évidence simple :

DERRIÈRE CHAQUE UNIFORME, IL Y A DES FEMMES ET DES HOMMES.

Des femmes et des hommes qui peuvent traverser des difficultés personnelles, familiales ou psychologiques.

Le rôle d’un encadrant est d’être capable d’entendre, d’accompagner et de gérer humainement ses équipes.

PAS DE LES DÉTRUIRE DAVANTAGE.

Aujourd’hui, le climat installé au sein de la troisième division est devenu délétère.

Beaucoup de collègues ont désormais le sentiment qu’ils ne peuvent plus se confier, plus remonter les difficultés et plus exercer sereinement leurs missions sans craindre une remarque déplacée, une humiliation ou une remise en cause publique.

CETTE RUPTURE DU LIEN HIÉRARCHIQUE EST LOURDE DE CONSÉQUENCES.

Et certains feraient bien de mesurer enfin les dégâts humains qu’ils provoquent quotidiennement.

Et pendant que les personnels encaissent, les dysfonctionnements continuent.

Lorsqu’un faisant fonction gradé prend ses responsabilités face à une situation de sous-effectif en adaptant les mouvements afin de préserver la sécurité du service, il se retrouve accusé d’avoir effectué un prétendu “dépôt de clé”.

VOILÀ DÉSORMAIS LE MESSAGE ENVOYÉ AUX ÉQUIPES : PRENDRE DES DÉCISIONS RESPONSABLES ET SÉCURITAIRES DEVIENT UN PROBLÈME.

FO JUSTICE dénonce également des méthodes particulièrement choquantes consistant à exposer publiquement certains collègues afin de les discréditer professionnellement devant d’autres agents.

L’AUTORITÉ NE SE CONSTRUIT PAS DANS L’HUMILIATION PUBLIQUE.

LE RESPECT NE S’OBTIENT PAS PAR LA PEUR.

ET UN SERVICE NE FONCTIONNE JAMAIS DURABLEMENT LORSQUE CEUX QUI LE FONT TOURNER SONT CONTINUELLEMENT RABAISSÉS.

Il serait temps que certains comprennent enfin que la responsabilité de la situation actuelle ne pourra pas éternellement être rejetée uniquement sur les agents de terrain.

Quand une division entière se dégrade humainement, relationnellement et opérationnellement, la question du management doit être posée clairement et frontalement.

FO JUSTICE LE DIT SANS DÉTOUR :

LA TROISIÈME DIVISION NE RETROUVERA PAS UN FONCTIONNEMENT SEREIN SANS UNE REMISE EN QUESTION PROFONDE DES MÉTHODES ACTUELLEMENT EMPLOYÉES.

  • Les personnels méritent du respect.
  • Les personnels méritent d’être écoutés.
  • Les personnels méritent un encadrement digne de ce nom.

Et si certains ne sont plus capables d’entendre cela, alors FO JUSTICE prendra pleinement ses responsabilités.

NOUS NE LAISSERONS PLUS LES COLLÈGUES SUBIR EN SILENCE.

NOUS NE LAISSERONS PLUS CERTAINS COMPORTEMENTS ÊTRE BANALISÉS SOUS COUVERT D’AUTORITÉ.

NOUS NE LAISSERONS PLUS DES PERSONNELS ÊTRE HUMILIÉS PENDANT QUE LES VÉRITABLES PROBLÈMES DE FONCTIONNEMENT SONT IGNORÉS.

Les agents de la troisième division méritent mieux.

ET FO JUSTICE CONTINUERA À PORTER LEUR PAROLE, SANS CÉDER À LA PRESSION, SANS RECULER ET SANS JAMAIS ABANDONNER CEUX QUE CERTAINS SEMBLENT AVOIR DÉJÀ OUBLIÉS.

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Prison de Toul : SURPRISE !

Aujourd’hui, jeudi 07 Mai 2026 à 11 h 30, une fouille ciblée a été organisée sur la zone atelier.

Cette fouille a permis de saisir 92 grammes de produits illicites.

La saisie des produits illicites a pu se faire grâce à la présence et la participation de la brigade canine composée de 3 chiens.

FO Justice CD TOUL avait déjà interpellé Mr le sous-préfet de Toul en demandant des opérations semblables lors du Conseil d’Evaluation de 2025, demande répétée récemment lors du Conseil d’Evaluation de 2026.

FO Justice CD TOUL remercie la Direction de l’établissement et toutes les instances qui ont permis le bon déroulement de cette opération.

FO Justice CD TOUL félicite les agents qui ont participé à cette opération et qui ont contribué à sa réussite.

FO Justice CD TOUL demande que le travail commencé aujourd’hui par la fouille des ateliers soit accompagné d’une fouille massive des bâtiments d’hébergements.

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Les Tartuffes du Syndicalisme ! Entre Effets d’Annonce et Retour à la Réalité !

La semaine dernière, l’intersyndicale UFAP UNSa Justice/CGT Pénitentiaire annonçait à grand renfort de communiqués une prétendue victoire historique concernant la mobilité :

« Le cabinet nous a donc confirmé qu’un abondement de postes interviendrait en deux vagues, une première sur la campagne de mobilité en cours, puis une seconde lors de la campagne d’automne. À ce stade, aucun chiffre précis ne nous a encore été communiqué, la DGAP travaillant toujours sur la volumétrie. Nous devrions être destinataires de ces éléments dès la semaine prochaine…. »

Des annonces tonitruantes, sans aucun chiffre concret, sans aucune garantie écrite… mais avec beaucoup de communication.

Hier encore, lors du CSAM, une déclaration liminaire lue par “JF dit Magnum d’Or” évoquait déjà des avancées concrètes sur la mobilité en cours.

  • Puis, quelques heures plus tard… patatras…
  • À l’issue de leur seconde rencontre avec le directeur adjoint du cabinet du Ministre, la réalité les rattrape enfin :

« Concernant le comblement de la vacance d’emplois :

Dans le cadre de la campagne de mobilité en cours, 76 postes ont, à ce jour, vocation à combler la vacance d’emplois, le reste concernant notamment des ouvertures de structures.

Le cabinet nous propose l’ajout de 124 postes supplémentaires afin de combler plus largement cette vacance d’emplois.

Néanmoins, il nous indique que cette opération aurait lieu sans ajout de postes à la liste de mobilité en cours, mais par le fléchage de postes vacants issus CAP, destinés aux élèves surveillants des 224e et 225e promotions. L’UFAP UNSa Justice et la CGT Pénitentiaire se sont fermement opposées à cette méthode...»

Autrement dit : aucun abondement réel de la mobilité en cours. Aucun additif. Aucun miracle !

C’était pourtant une évidence pour quiconque maîtrise un minimum les mécanismes de mobilité. Et donc NON, cela n’était tout simplement pas réalisable !

Depuis plusieurs semaines déjà, notre organisation échange avec l’administration sur les solutions réellement envisageables, bien avant le mouvement du 27 avril !

La vérité est simple : il n’y aura aucun ajout de postes sur la mobilité actuelle !

L’administration envisage en réalité de retarder certaines ouvertures ou montées en charge d’établissements afin de récupérer temporairement des postes vacants.

➡️ Sont notamment concernés :

  • le CP du Comtat Venaissin,
  • Baumettes 3,
  • le CD de Fleury-Mérogis,
  • les QLCO.

L’objectif serait de récupérer environ 200 postes afin de ne pas les proposer aux élèves des prochaines sorties ENAP d’août 2026, permettant ainsi de renforcer certains établissements déjà en grande difficulté.

Soyons clairs : ces postes concernent essentiellement des structures traditionnellement alimentées par les sorties ENAP.

En janvier prochain, une promotion d’environ 500 élèves supplémentaires viendra également renforcer les établissements, hors mobilité, grâce notamment aux réformes portées par FO Justice ayant permis de redonner de l’attractivité à notre métier et de remplir à nouveau le schéma d’emploi.

Oui, ce dispositif permettra d’améliorer partiellement la situation de certains établissements cependant, il ne comblera pas la vacance des 5 000 postes !

Dire le contraire relève soit de l’incompétence… soit de la manipulation.

FO Justice fait le choix, comme toujours, de dire la vérité aux Personnels !

La suite devra impérativement passer par des créations massives d’emplois dans le cadre du PLF 2027.

Les discussions actuelles évoquent environ 1 000 postes supplémentaires, mais aucune décision n’est arrêtée à ce jour.

C’est également la raison pour laquelle l’ouverture d’une deuxième école devient indispensable. Dans l’attente, FO Justice revendique la mise en place de centres de formation dans chaque Direction Interrégionale, à l’image du CETOP de Paris, afin de soulager l’ENAP.

S’agissant de la surpopulation carcérale, là encore, nos Tartuffes rétropédalent !

La proposition de loi parlementaire (PPL) déposée par le député BOUDIÉ s’inspire de l’article 7 de la loi SURE, obtenu grâce à l’action de notre organisation. Nous avons prévu une prochaine rencontre avec le député Boudié afin de collaborer et d’échanger avec lui dans l’objectif d’intégrer les trois volets du dispositif. Parallèlement, nous rencontrerons les présidents des différents groupes politiques de l’Assemblée nationale afin de les sensibiliser à l’importance de cette proposition de loi et d’obtenir leur soutien lors du vote.

Concernant le régime indemnitaire, FO Justice a élaboré ces dernières semaines plusieurs propositions sérieuses actuellement soumises à l’arbitrage des plus hautes instances de l’État.

Nous avons volontairement choisi une communication responsable et mesurée, compte tenu de la sensibilité du dossier et du contexte budgétaire national.

Contrairement à certains, nous refusons les effets d’annonce sans garantie concrète. Notre responsabilité syndicale impose de sécuriser les avancées avant de les médiatiser, afin d’éviter aux Personnels les désillusions induites par les promesses irréalistes de l’intersyndicale sur la mobilité.

Vous l’aurez compris, faire croire qu’un pseudo blocage d’une journée allait permettre de combler immédiatement 5 000 postes vacants, de mettre fin à la surpopulation carcérale et de distribuer un “chèque pour tous”, c’est surtout faire preuve d’un profond mépris envers les Personnels !

Leur but était purement et simplement clientéliste en vue des futures élections professionnelles, après avoir fait obstruction pendant des années à toutes les avancées que nous avons obtenues !

Les Personnels Pénitentiaires méritent mieux que des slogans et des mises en scène. Ils méritent du sérieux, de la crédibilité et des résultats ! Pour leur sécurité et pour leur avenir !!!

Aux Tartuffes : Les Coups de Communication, c’est bien.. Les Résultats c’est mieux ! 

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Prison de Rouen : Une Lâche Agression au QD !

Une nouvelle fois, les personnels de la maison d’arrêt ont été la cible d’une violence aussi lâche qu’inacceptable.

Placée au quartier disciplinaire suite à plusieurs bagarres en cellule, la personne détenue B ne faisait jusqu’alors pas particulièrement parler d’elle avec le personnel.

Mais ce matin, lors de la distribution du petit-déjeuner, et sans aucune raison apparente, ce détenu a volontairement jeté un verre d’eau chaude au visage d’un agent présent à l’ouverture de cellule, avant de tenter de forcer le passage pour sortir.

Face à cette agression soudaine, les personnels sont immédiatement intervenus afin de maîtriser l’individu.

Durant l’intervention, le détenu s’est montré extrêmement virulent, tentant de mordre et de griffer les agents présents. Il a également réussi à porter un violent coup de pied au visage d’un autre collègue.

Le Bureau Local FO Justice apporte tout son soutien aux agents victimes de cette agression inadmissible et salue le professionnalisme des personnels intervenus, qui ont permis d’éviter une situation encore plus grave.

Le Bureau Local FO Justice rappelle que les agents pénitentiaires ne sont pas des cibles.

Chaque jour, ils assurent leurs missions dans des conditions de plus en plus tendues, au péril de leur intégrité physique.

Le Bureau Local FO Justice demande des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de l’auteur des faits suivies du transfert du détenu.

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SDGF : Clôture de la Campagne d’Évaluation Professionnelle 2025 – Tout n’est pas terminé pour autant…

La campagne d’évaluation de la valeur professionnelle ESTEVE au titre de l’année 2025 est en principe clôturée et vous avez dû recevoir votre CREP (compte rendu d’évaluation professionnelle).

Nous souhaitons vous rappeler à ce sujet que l’évaluation de la valeur professionnelle constitue pour l’agent un DROIT !

Si vous n’avez pas fait l’objet d’une évaluation professionnelle cette année, alors que vous estimez que vous auriez dû l’être au regard des conditions fixées dans les notes de la sous-direction des ressources humaines des greffes ou du secrétariat général ;

Si vous n’êtes pas satisfait de votre évaluation professionnelle que vous estimez ne pas refléter votre véritable valeur ;

N’hésitez pas à nous saisir !

POUR VOUS ACCOMPAGNEZ, CONTACTEZ-NOUS :

Isabelle BESNIER-HOUBEN / 06.08.99.81.29 / i.besnier-houben@fojustice.com

Christophe DOUCHET / 06.35.36.70.51 / c.douchet@fojustice.fr

Jean-Jacques PIERON / 07.86.99.64.02 / j.pieron@fojustice.fr

Quelques réponses à des cas particuliers :

J’ai été absent pendant la campagne d’évaluation professionnelle. Est-il toujours possible d’être évalué malgré la clôture de la campagne ESTEVE ?

OUI – en cas d’absence (CMO) pendant la campagne d’évaluation professionnelle ESTEVE qui vient de se clôturer, il est toujours possible de faire l’objet d’une évaluation professionnelle pour peu que vous puissiez justifier d’une durée de présence effective suffisante ; il doit être procéder dans ce cas à l’entretien d’évaluation à l’issue du CMO, le CREP réalisé en dehors de la campagne sera ensuite intégré manuellement dans le dossier DIADEM ; de même, si vous réintégrez à la suite d’un CLM, d’un CLD, d’une disponibilité, d’un congé parental ou d’un détachement et que vous justifiez d’une durée de présence effective suffisante sur la période de référence ;

J’ai été absent une partie de l’année et ma hiérarchie a estimé que ma durée de présence effective n’était pas suffisante pour être évalué. Suis-je en droit de contester cette décision ?

OUI – si vous pouvez justifier d’une durée de présence effective suffisante sur la période de référence (1er janvier au 31 décembre 2025), il n’y a aucune raison pour vous refuser votre évaluation. « Cette durée est appréciée au cas par cas selon les circonstances de l’espèce » précise la note mais sachez que le Conseil d’Etat a estimé qu’une période de 2 mois et demi était suffisante pour permettre à un agent de faire l’objet d’une évaluation de sa valeur professionnelle (CE 4ème et 5ème section – 3 septembre 2007 n°284954). En cas de maintien de la décision de refus d’évaluation, saisissez votre délégué syndical !

FO Justice Greffe un syndicat qui répond toujours présent à vos côtés pour défendre vos droits au quotidien !

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Prison de Fleury-Mérogis : Parloirs – Saisie de 23 Gr de Poudre Blanche !

Mercredi 06 Mai, aux alentours de 09h45, à l’issue de la 2ème série parloir du bâtiment D5, les personnels ont procédé à la fouille programmée d’une personne détenue.

À cette occasion, 23 grammes poudres blanche assimilés à de la cocaïne, ont été découvert dissimulée dans ses sous-vêtements.

La brigade territoriale a immédiatement été avisée et des auditions ont été réalisées dans le cadre de l’enquête diligentée par le parquet.

Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à saluer le travail remarquable des personnels affectés dans ce secteur sensible. Leur vigilance quotidienne ainsi que la qualité de leur investigation on permis de préserver la sécurité de notre établissement pénitentiaire.

Pour information le permis de visite a été suspendue à titre conservatoire par le chef d’établissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des récompenses officielles soient accordées aux agents concernés, à la hauteur de leur engagement, de leur rigueur et de leur sens aigu à la sécurité.

La clé de notre sécurité repose essentiellement sur notre rigueur collective

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