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DI de Marseille : Commedia dell’arte. Après les raisons de la colère, place aux raisons du sourire… jaune !

Comme dans toute bonne Commedia dell’arte, les acteurs changent parfois de costume, certains rôles évoluent, mais le scénario, lui, semble rester inchangé. Puisque l’humour est parfois le meilleur remède aux maux organisationnels, tentons d’aborder avec légèreté des sujets qui, eux, ne le sont pas.

SCÈNE 1 : UNE NOUVELLE DISTRIBUTION DES RÔLES

Le bureau local FO Justice adresse ses félicitations à la nouvelle DRH, désormais également Secrétaire Générale.

La fonction est devenue fonctionnelle au 1er juin et nous lui souhaitons pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités.

Toutefois, dans cette nouvelle scène, les agents tentent encore de comprendre la distribution des rôles.

S’agit-il d’une nomination pérenne ou d’un simple intérim ?

La publication d’un poste d’attaché à la mobilité au Département des RH, « au fil de l’eau » , entretient le suspense. Dans une pièce de théâtre, cela participe à l’intrigue. Dans une administration, cela suscite quelques interrogations.

Cette situation préoccupe le bureau local FO Justice en raison de la concentration croissante des fonctions support entre les mains d’une seule personne :

– Ressources humaines ; Masse salariale, répartition des effectifs, Promotion, CIA,

– Budget,

– Stratégie immobilière,

– Impact sur les Départements métiers.

Une concentration des pouvoirs qui fragilise les missions opérationnelles et peut être susceptible de dérives inévitables !

SCÈNE 2 : LE PERSONNAGE DISPARU – LA PRÉVENTION DE LA SANTE ET LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL

Depuis plusieurs années, la Prévention et la santé au travail semblent avoir quitté la scène. Pourtant, la santé, la sécurité et la prévention des risques psychosociaux ne sont ni des accessoires ni des figurants.

Ce sont des missions à part entière qui nécessitent technicité, expertise et disponibilité.

Or le constat demeure :

– Pas d’ADP,

– Peu ou pas d’actions visibles en matière de prévention,

– Des services en souffrance,

– Des postes vacants non publiés,

– Une charge de travail toujours plus lourde.

Dans cette pièce, la prévention ressemble à ce personnage dont tout le monde parle mais qui n’apparaît jamais.SCÈNE 3 : LE MYSTÈRE DES EFFECTIFS

SCÈNE 3 : LE MYSTÈRE DES EFFECTIFS

Nous constatons une politique de recrutement privilégiant les catégories A. Certaines unités pourraient prochainement être composées presque exclusivement d’agents de catégorie A.

Le bureau local FO Jsutice s’interroge:

Quel est le schéma d’emploi retenu ?

Quelle est la stratégie poursuivie ?

À l’inverse, de nombreux agents contractuels, notamment de catégories B et C, continuent d’enchaîner des contrats de courte durée malgré leur investissement et leur expérience.

Petit rappel sur les lignes directrices de gestion :

LES LIGNES DIFFÉRENCIÉES DE GESTION : OUTIL CENSÉ GARANTIR L’ÉQUITÉ.

ELLES SONT DEVENUES DANS CERTAINS CONTEXTES, COMME LA DISP DE MARSEILLE, UN INSTRUMENT D’ARBITRAIRE, D’OPACITÉ, DE SOUFFRANCE AU TRAVAIL ET D’UN AUTORITRAISME ASSUMÉ.

FO Justice demande que la Direction Interrégionale s’inspire des pratiques mises en œuvre dans d’autres ministères permettant davantage de stabilité contractuelle.

Par ailleurs, certaines situations particulières interrogent les agents lorsque des postes ne semblent pas systématiquement soumis aux mêmes règles de publicité ou de mobilité.

Dans une administration, la transparence devrait être la règle et non un effet spécial.

SCÈNE FINALE : LE DIRECTEUR FACE À LA TROUPE

Les agents ne sont ni des figurants, ni des accessoires que l’on maltraite ou que l’on déplace au gré des improvisations. Ils sont la troupe, l’âme même du spectacle, ceux sans qui le rideau ne se lèverait plus.

Il appartient désormais à la Direction d’écrire un nouveau scénario : un scénario où l’égalité de traitement n’est plus un décor peint, où la prévention retrouve enfin sa place, où les effectifs cessent d’être un mystère, où les rôles sont distribués avec transparence, où la souffrance au travail n’est plus la toile de fond permanente.

Le prochain acte ne doit plus être celui de la résignation, mais celui du changement, clair, assumé, indispensable.

Car si la Commedia dell’arte est un art du divertissement, les difficultés rencontrées quotidiennement par les agents ne relèvent pas de la fiction mais d’une triste réalité.

Monsieur le Directeur interrégional, vous qui connaissez la maison mieux que quiconque, nous vous saisissons solennellement : il est temps de mettre un terme à cette dynamique mortifère et de faire cesser certaines pratiques au sein de la direction.

Une nouvelle synergie doit être urgemment impulsée pour restaurer la confiance et redonner du sens au travail des agents.

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ENNEMI PUBLIC N°1 ? À LA MAISON D’ARRÊT DE DOUAI, FAIRE SON TRAVAIL EST-IL DEVENU UNE FAUTE ?

Notre collègue surnommé TINTIN, surveillant depuis 1998 et affecté à la Maison d’Arrêt de Douai depuis 2008, paie aujourd’hui le prix de son investissement professionnel.
PENDANT DES ANNÉES, IL A RÉPONDU PRÉSENT :
• Effectue de nombreuses heures supplémentaires.
• Nombreux rappels sur ses repos.
• Présence quasi permanente sur le bâtiment B, secteur le plus difficile de l’établissement.
Malgré cet engagement exemplaire, son état de santé est remis en cause alors qu’un médecin a jugé nécessaire de lui prescrire un arrêt de travail.
➡️ Cela lui vaut un refus d’intégrer le service 12h.
Pendant ce temps, les effectifs restent insuffisants, les agents s’épuisent et les conditions de travail continuent de se dégrader.
MAIS LE PLUS GRAVE RESTE À VENIR.
Jeudi 11 juin, alors qu’il est affecté au poste vidéo, notre collègue constate qu’un détenu est en possession d’un téléphone portable en promenade.
➡️ Il informe immédiatement sa hiérarchie.
RÉSULTAT ?
❌ Le téléphone n’est pas saisi.
❌ Le directeur avisé doit procéder à un recadrage pour un manquement à la sécurité.
❌ Notre collègue doit quitter la vidéo pour faire le sondage barreaux comme punition pour avoir fait son travail.
VOILÀ DONC LE MESSAGE ENVOYÉ AUX PERSONNELS :
SIGNALEZ UN DYSFONCTIONNEMENT ET VOUS DEVIENDREZ UNE CIBLE.
MADAME LA DIRECTRICE,
Le personnel attend des réponses, du soutien et de la considération.
Le devoir de bienveillance envers les agents ne doit pas rester un simple principe affiché. Il doit se traduire par des actes.
Les personnels assurent chaque jour la sécurité de l’établissement, souvent au détriment de leur vie personnelle et de leur santé. Ils méritent le respect et la reconnaissance de leur engagement.
À force de mépriser les alertes et d’ignorer les difficultés du terrain, vous prenez le risque d’aggraver davantage le climat social de l’établissement.
J’espère que ce tract vous allez le lire car n’ayant aucune réponse à mes mails par politesse, j’ai pensé à vous envoyer un recommandé.
Le Syndicat Local Force Ouvrière Justice restera aux côtés des personnels et combattra toutes les situations qu’il considère comme injustes.
LE RESPECT DES AGENTS N’EST PAS NÉGOCIABLE !
LES AGENTS MÉRITENT D’ÊTRE ÉCOUTÉS, PAS SANCTIONNÉS !
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UISP Strasbourg : Mensonges, Contre-Vérités et Dénigrements – Les Méfaits du SNEPAP

Il n’est pas habituel que notre organisation professionnelle réponde à un tract du SNEPAP, si peu représentatif, mais à partir du moment où il salit les personnels du CSL avec tout un tas d’allégations mensongers et de mise en parallèle entre personnels et détenus, il est de notre devoir de remettre les pendules à l’heure.

Vous n’avez qu’un son de cloche et en tant qu’OS ? Il vous appartient de prendre connaissance de la totalité des éléments.

Il n’est pas concevable d’écrire que les cadres et responsables de structures sont mal accueillis, n’ont plus droit à des salutations alors que ceux-ci sont en contact et en réunion plus que régulièrement et que des échanges de mails sont quasi quotidien.

Le bureau de la psychologue n’est plus fermé à clé donc libre d’accès mais il y a aussi d’autres intervenants mais sans doute ne le savez-vous pas.

Vous parlez budget, adressez-vous à la DISP et à la DGAP, vous n’êtes sans doute pas au courant que c’est à ce niveau que cela se décide.

Vous considérez que les conditions d’hébergements et les locaux sont indignes ?

Où étiez-vous les années précédentes, période durant laquelle très peu a été fait pour entretenir la structure, ni même la sécuriser ?

Vous parlez commission incendie ? Elle est passée en Aout 2025, catastrophique, ou étiez-vous avant cette date pour tracter l’ancienne gestion ? Depuis tout est aux normes ne vous en déplaise.

Pourquoi parler des boutons d’alarmes qui n’ont jamais existés ? Pourquoi ne pas se servir de

l’ICOM dotation de janvier 26 pour justement travailler en sécurité ? avant rien, ou étiez-vous ?

Une activité se tient, l’assistante sociale et seule avec une diététicienne ? Mais où était le personnel CPIP obligé d’être présent lors des activités, avec son ICOM évidemment.

Nous ne dévoilerons pas sur un tract ce qui se passait dans l’établissement et qui est loin d’être EXEMPLAIRE pour reprendre votre vocabulaire

Des nuisibles seraient présents sur toute la structure, à aucun moment un signalement n’a été fait et même le registre hygiène et sécurité est vierge d’observation.

Une CPIP menacée par un détenu hors de la structure, est ce imputable à l’administration ?

Cette même CPIP soi-disant agressée verbalement par une surveillante, vous prenez pour argent comptant où vous attendez les résultats des entretiens qui devraient faire la lumière sur ses dires ?

Nous en arrivons aux conditions de détention des détenus, à part un qui comme vous l’avez écrit se plaint de ses conditions d’enfermement, en droit français une requête est recevable ou non et non validée, d’ailleurs renseignez-vous sur la suite donnée….

Pour résumer la situation de ce tract abject au plus haut point en mettant sur un pied d’égalité les conditions des personnels du CSL, des agents CPIP et des détenus, vous tombez bien bas, comme votre idéologie.

Vous parlez d’arrêt maladie du personnel, depuis avril 2025 il y a des renforts en personnel d’un autre établissement, pourquoi ? Avez-vous tracté à l’époque ?

La démission de l’assistante sociale contractuelle en poste depuis quelques mois, qui est en charge de l’encadrer, peut être un manque de présence de vos services ? qu’en pensez-vous ?

Bref vous ne prenez pas le soin d ‘exposer la vérité mais vous vous contentez de colporter les complaintes de certains qui oublient de dire la réalité de leur situation et qui écoutent aux portes.

Venez au CSL, venez rencontrer les personnels, trouvez des solutions, mais pour cela il faut être courageux et se déplacer, il est donc plus facile de critiquer derrière un écran loin des réalités du terrain, sans mettre un pied en détention

Alors maintenant que vous avez allumé le feu, nous attendons une réaction de la DISP pour l’éteindre en rétablissant la vérité, et pouvoir retrouver une sérénité dans le travail d’équipe entre le personnel du CSL et le service d’insertion et de probation

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Prison d’Argentan : Un Costume Mal Taillé !

Monsieur le Directeur,

Lors d’un de vos précédents « mercatos », vous nous avez présenté une nouvelle recrue censée devenir le capitaine de l’équipe du centre de détention d’Argentan. Sur le papier, le recrutement semblait judicieux ; les statistiques et les présentations PowerPoint ne gagnent pas toujours les matchs.

Depuis son arrivée, de nombreux collègues, tous grades confondus, ont eu l’occasion d’apprécier son courroux et son sens de l’exigence… à géométrie variable.

Monsieur le Chef de détention, votre fonction vous engage à faire preuve de bienveillance envers le personnel et de fermeté envers les détenus. Or, sur le terrain, nous avons parfois l’impression que les rôles ont été inversés. Faire preuve de rigueur est une qualité ; la pousser jusqu’au rigorisme en est une autre. Entre les sacs transparents, les gilets, les horaires de transfert et la chasse permanente au moindre détail administratif, les agents ont le sentiment d’être davantage surveillés que les personnes détenues.

L’administration pénitentiaire ne fonctionne pas selon un système de castes. Chacun a le droit d’attendre un traitement équitable. Comment expliquer que des détenus qui insultent ou menacent le personnel ne récoltent qu’un simple avertissement, voire quelques jours de confinement, tandis que, lorsqu’il s’agit d’une atteinte à votre personne, la procédure disciplinaire semble soudainement gagner en rapidité et en efficacité ? Le quartier disciplinaire devient alors accessible à la vitesse de la lumière.

Votre responsabilité est d’être au plus près de vos équipes, non de demeurer dans une tour d’ivoire, tel un « Big Brother », à vérifier que chaque registre est parfaitement renseigné.

Pendant ce temps, lorsque vos officiers sollicitent votre assistance, celle-ci est parfois déclinée au profit de réunions dont l’utilité opérationnelle échappe encore à beaucoup.

Votre rôle consiste également à assurer le bon fonctionnement de la structure, et non à « déplumer » les bâtiments pour alimenter les extractions. Alors qu’un gradé ELSP ne peut sortir que pour certaines escortes de niveau 3 ou des JIRS, les effectifs des détentions continuent d’être ponctionnés. « Or, lors de multiples CSA, l’administration nous assurait que ce service prendrait en charge l’ensemble des escortes. Visiblement, certaines promesses ont suivi le même destin que de nombreux engagements administratifs : beaucoup d’annonces, peu de réalisations. »

Monsieur le Directeur, en tant que garant du bon fonctionnement de l’établissement, il vous appartient aujourd’hui de mesurer les conséquences de ce mode de management sur le personnel. Les agents attendent considération, équité et soutien, pas une accumulation de contraintes appliquées selon les circonstances.

Le bureau FO Justice Argentan restera mobilisé et Déterminé à défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.

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Prison de Rennes-Vezin : Refus de Mutation – Un Agent Hospitalisé

Ce samedi 13 juin 2026, un de nos collègues a une nouvelle fois été blessé dans l’exercice de ses fonctions à la suite d’un refus d’obtempérer. Ses blessures ont nécessité son transport à l’hôpital.

Vers 16h30, à la suite d’une altercation avec ses codétenus, le détenu K. est informé de sa mutation par le gradé de roulement. Arrivé devant sa nouvelle cellule, l’intéressé refuse catégoriquement de l’intégrer et adopte immédiatement une attitude agressive et virulente.

Face à son comportement, les personnels sont contraints d’intervenir afin de procéder à sa maîtrise et de mettre fin à l’incident. Au cours de cette intervention, l’un des agents ressent un craquement au niveau du pouce.

Le détenu est finalement maîtrisé, menotté puis placé au quartier disciplinaire.

Malheureusement, la situation ne s’arrête pas là :

Notre collègue continue de ressentir une vive douleur tandis que son pouce gonfle rapidement. Les secours sont alors sollicités et, après examen sur place, décident de son évacuation vers l’hôpital afin de réaliser des examens complémentaires.

Le diagnostic tombe rapidement : rupture d’un tendon.

Une échographie complémentaire doit être réalisée avant une intervention chirurgicale prévue la semaine prochaine, les médecins craignant une blessure plus importante qu’initialement estimée.

À ce stade, notre collègue s’est vu prescrire 10 jours d’arrêt de travail, avant une éventuelle réévaluation de sa situation médicale.

Cette nouvelle blessure n’est pas sans rappeler celle du 6 mars 2026, lorsqu’un de nos collègues avait été gravement blessé aux genoux lors d’une intervention similaire, nécessitant plusieurs mois de convalescence avant de pouvoir reprendre son poste.

Cette nouvelle blessure intervient alors que les personnels du CP Rennes-Vezin sont déjà fortement sollicités au quotidien. Manque d’effectifs, rappels fréquents, fatigue accumulée : les personnels doivent faire face à une charge de travail toujours plus importante. Une fois encore, un collègue se retrouve blessé, avec des conséquences qui pourraient l’éloigner de son travail durant plusieurs semaines.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue blessé et l’accompagnera dans l’ensemble de ses démarches administratives, médicales et judiciaires, notamment dans le cadre de la plainte qu’il déposera dès le début de semaine prochaine.

Le bureau local FO Justice exige qu’une sanction disciplinaire exemplaire soit prononcée à l’encontre de ce détenu et demande que toute la fermeté nécessaire soit appliquée face à ceux qui refusent d’obéir aux décisions des personnels.

Le bureau local FO Justice tient également à remercier la gradée sécurité présente ce jour-là pour son professionnalisme, sa réactivité et la qualité de sa prise en charge de notre collègue blessé.

Aucune mutation de cellule, aucun refus d’obtempérer, aucune décision ne devrait conduire à l’hospitalisation d’un agent. Pourtant, une fois encore, un personnel se retrouve blessé pour avoir simplement exercé les missions qui lui sont confiées.

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Prison de Toulouse-Seysses : Les détenus Passent à l’Offensive !

Une nouvelle fois, le professionnalisme des personnels a permis d’éviter le pire.

Les événements survenus ces derniers jours au Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses démontrent une fois encore la dégradation constante du climat sécuritaire auquel sont confrontés les personnels.

Jeudi 11 juin 2026 : un détenu particulièrement violent et provocateur

Lors d’un départ en garde à vue, un détenu s’est montré particulièrement agressif envers les forces de l’ordre, multipliant insultes, menaces et provocations à caractère violent à l’encontre des policiers présents.

Face à son comportement incontrôlable, l’intervention des agents a été nécessaire afin de sécuriser la prise en charge et permettre le bon déroulement de l’extraction. Quelques minutes plus tard, alors que le même détenu était pris en charge par les services de police, celui-ci s’est violemment agité dans le véhicule d’escorte, portant des coups de pied aux fonctionnaires, tentant de briser une vitre et cherchant à s’extraire du véhicule en circulation. Ils ont aussitôt décidé de revenir à l’établissement de TOULOUSE SEYSSES.

Grâce à la réactivité des personnels pénitentiaires et des forces de l’ordre, la situation a pu être maîtrisée sans conséquences plus graves.

Toujours le 11 juin, lors d’une fouille de cellule, les agents ont procédé à la découverte de plusieurs téléphones portables, accessoires de communication et matériel multimédia dissimulés en détention.

Le lendemain, lors d’un changement de cellule, les personnels ont découvert deux lames de scie ainsi que deux barreaux sectionnés au niveau d’une fenêtre de cellule.

Des faits graves qui confirment nos alertes : agressivité croissante, violences contre les forces de l’ordre, introduction massive d’objets prohibés, préparation potentielle d’évasion : ces événements ne sont pas des faits isolés. Ils illustrent la pression permanente exercée sur les personnels et rappellent que la sécurité de nos établissements repose avant tout sur la vigilance, l’expérience et l’engagement des femmes et des hommes qui servent quotidiennement l’administration pénitentiaire. De plus ce détenu ne cesse d’agresser depuis son arrivée et crache sur les agents et le médical… sorti du QD par SMPR sur une peine de 30 Jours fermes… (état de santé incompatible avec QD), seul en cellule, ouverture à 2 + 1 ! Beau PALMARES ????

FO JUSTICE SEYSSES continuera d’exiger les moyens humains, matériels et sécuritaires nécessaires pour permettre aux agents d’exercer leurs missions dans des conditions dignes et sûres et un transfert hors DI.

FO JUSTICE SEYSSES tient à adresser à féliciter et à remercier l’ensemble des personnels mobilisés lors de ces différents événements. Grâce à leur professionnalisme, leur sang-froid, leur sens du devoir et leur vigilance constante, plusieurs situations potentiellement dramatiques ont pu être maîtrisées ou déjouées.

FO JUSTICE SEYSSES vous le dit : surveillants, gradés, officiers, personnels de tous corps et partenaires engagés aux côtés de l’administration pénitentiaire : votre travail quotidien permet de garantir la sécurité de l’établissement, de vos collègues et de nos concitoyens. Nous serons à vos côtés pour défendre vos droits !

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Prison de Sarreguemines : Surpopulation Carcérale – L’administration joue avec le feu !

La situation à la Maison d’arrêt de Sarreguemines n’est plus seulement alarmante : elle est scandaleuse.

L’administration laisse volontairement l’établissement exploser en surpopulation, au mépris total de la sécurité des agents.

Ce chaos, c’est l’administration qui l’a créé. Ce chaos, elle va devoir l’assumer.

UNE SURPOPULATION DANGEREUSE, CONNUE, SIGNALÉE… ET IGNORÉE

Cellules saturées, détenus entassés, tensions prêtes à éclater, agents envoyés au front sans moyens, conditions de travail indignes, risques multipliés d’agressions.

Aucune anticipation, aucune mesure, aucune écoute.

L’administration sait, L’administration voit, L’administration ne fait rien.

Nous ne couvrirons plus des décisions absurdes. Nous ne porterons plus seuls la responsabilité d’un établissement qui déborde de partout.

Trop, c’est trop !

NOS EXIGENCES SONT CLAIRES, NON NÉGOCIABLES

Transferts immédiats pour faire retomber la pression, plan d’urgence écrit, daté, chiffré.

Nous ne voulons plus de promesses, nous voulons des actes.

Si aucune mesure concrète n’est annoncée dans les jours qui viennent, nous procéderons au blocage total de l’établissement.

Pas un mouvement symbolique, pas un coup de pression, un blocage réel, complet, durable.

La sécurité des agents n’est pas une variable d’ajustement.

L’HEURE N’EST PLUS À LA PATIENCE, MAIS À LA FORCE.

Nous appelons l’ensemble des personnels à se tenir prêts. La mobilisation sera totale.

Nous irons jusqu’au bout.

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Prison de Fresnes : QUAND LES FLAMMES S’ÉTEIGNENT, QUI PREND SOIN DE CEUX QUI SONT INTERVENUS ?

UNE INTERVENTION D’UNE EXTRÊME GRAVITÉ

Dans la nuit du 12 au 13 juin 2026, aux alentours de 4 heures du matin, les personnels du Centre pénitentiaire de Fresnes ont une nouvelle fois été confrontés à une situation d’une extrême gravité.

Un départ de feu s’est déclaré au sein d’une cellule de la première division, mobilisant immédiatement les personnels de surveillance, les gradés de nuit, les renforts, les secours extérieurs ainsi que les différents intervenants d’astreinte.

La situation a nécessité une intervention rapide, coordonnée et particulièrement délicate.

La personne détenue concernée a dû être prise en charge en urgence par les services compétents.

Aucun agent n’a été blessé au cours de cette intervention.

FO Justice tient à saluer le professionnalisme, le sang-froid et la réactivité exemplaire des collègues engagés sur cette intervention particulièrement éprouvante.

AUCUN AGENT BLESSÉ

Grâce au professionnalisme et à la réactivité des personnels engagés.

LA RÉALITÉ DU TERRAIN, C’EST CELA !

Mais au-delà du bilan opérationnel, nous souhaitons aujourd’hui parler d’une autre réalité.

Une réalité que les statistiques ne retranscrivent pas.

Une réalité que les comptes rendus ne décrivent jamais.

Une réalité que vivent pourtant les surveillants pénitentiaires chaque jour.

PARCE QU’UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE N’EST PAS SEULEMENT UN SURVEILLANT.

Il est POMPIER Lorsqu’une cellule s’embrase.

Il est SECOURISTE Lorsqu’une vie est en danger.

Il est PSYCHOLOGUE Lorsqu’il faut désamorcer une crise.

Il est ASSISTANT SOCIAL Lorsqu’il écoute la détresse humaine.

Il est MÉDIATEUR Confident, facteur, accompagnant.

Il est surtout le PREMIER À INTERVENIR

➡️ Le premier à entrer.

➡️ Le premier à voir.

➡️ Le premier à agir.

À l’ENAP, nous apprenons la théorie. Nous apprenons les procédures. Nous apprenons les protocoles. Nous apprenons comment réagir face à un suicide, une tentative de suicide, un incendie ou une situation de détresse majeure.

Mais entre la théorie et la réalité du terrain, il y a un monde.

La réalité, c’est qu’à Fresnes comme ailleurs, ces situations existent.

La réalité, c’est qu’elles se répètent.

La réalité, c’est que derrière chaque intervention se trouvent des hommes et des femmes qui repartent parfois chez eux avec des images qu’ils n’oublieront jamais.

DES PROTOCOLES, OUI… MAIS APRÈS ?

✔ Oui, les protocoles sont déclenchés.

✔ Oui, les signalements sont effectués.

✔ Oui, les procédures administratives suivent leur cours.

MAIS QUI S’OCCUPE RÉELLEMENT DES PERSONNELS ?

➡️ Qui reçoit après une intervention particulièrement marquante ?

➡️ Qui s’assure qu’ils sont en capacité de reprendre sereinement leur service ?

➡️ Qui leur dit simplement :

“Bravo pour ce que vous avez fait ?”

ÇA VA TRÈS VITE DANS UN SENS…

Lorsqu’il s’agit d’un incident, d’une erreur ou d’une difficulté de gestion :

➡️ Les demandes d’explications tombent rapidement.

➡️ Les mesures conservatoires tombent rapidement.

➡️ Les changements d’affectation tombent rapidement.

… MAIS QUAND IL S’AGIT DE RECONNAÎTRE L’ENGAGEMENT DES PERSONNELS ?

Lorsqu’il s’agit de valoriser celles et ceux qui ont fait preuve de courage, de professionnalisme et d’abnégation ?

Le silence est souvent beaucoup plus rapide que la reconnaissance.

FO JUSTICE OSE ESPÉRER…

Que les gradés de nuit ayant coordonné cette intervention seront entendus, accompagnés et reconnus à la hauteur de leur engagement.

Que les surveillants intervenus dans cette cellule bénéficieront du même soutien.

Parmi eux, de jeunes fonctionnaires récemment affectés en détention.

Parmi eux, des collègues plus expérimentés.

Tous ont été confrontés à une scène particulièrement difficile.

Tous méritent considération, écoute et accompagnement.

NOUS NE DEMANDONS PAS.

NOUS EXIGEONS.

Monsieur le Chef d’établissement,

un accompagnement à la hauteur des actes accomplis cette nuit par l’ensemble des personnels engagés.

ET COMME SI CELA NE SUFFISAIT PAS…

Ce 13 juin 2026, lors d’une opération de contrôle à la MAF, une surveillante a été victime d’un crachat de la part d’une personne détenue.

Le protocole relatif aux projections de fluides a immédiatement été déclenché et notre collègue a dû être prise en charge médicalement.

La personne détenue a été placée en prévention au quartier disciplinaire.

FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue.

Là encore, un agent qui ne faisait que son travail se retrouve victime de violences inacceptables.

CHAQUE JOUR EST DIFFÉRENT.

CHAQUE JOUR PEUT BASCULER.

Pendant que certains parlent de la prison,

Pendant que certains commentent la prison,

Nos collègues, eux, vivent la prison.

Ils protègent.

Ils interviennent.

Ils secourent.

Ils encaissent.

Ils tiennent.

Et ils recommencent le lendemain.

FO JUSTICE RESTERA TOUJOURS AUX CÔTÉS DES PERSONNELS

Des personnels qui font vivre cette administration dans l’ombre.

Des personnels souvent sans reconnaissance.

Mais des personnels qui continuent à servir avec honneur, professionnalisme et dévouement.

LEUR ENGAGEMENT MÉRITE MIEUX QUE L’INDIFFÉRENCE.

LEUR PROFESSIONNALISME MÉRITE MIEUX QUE LE SILENCE.

LEUR COURAGE MÉRITE LE RESPECT.

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Prison de Ducos : Manque d’effectif, jusqu’à quand ? Lettre ouverte au DSPOM

Le Syndicat Force Ouvrière Justice demande au Directeur des services pénitentiaires d’Outre-Mer de prendre les mesures nécessaires pour remédier au sous-effectif chronique du centre pénitentiaire de Ducos et aux atteintes aux conditions de travail des personnels.

Le syndicat Force Ouvrière Justice attire votre attention sur la dégradation continue des conditions de travail des personnels affectés au Centre pénitentiaire de Ducos.

Depuis plusieurs mois, le déficit d’effectifs constaté au sein de l’établissement conduit l’administration à recourir de façon récurrente aux rappels programmés sur les repos des personnels.

Les jours de repos des agents ne peuvent pas servir de réserve permanente pour compenser l’absence de recrutements et le déficit d’effectifs.

Ce mode de fonctionnement devenu structurel, entraîne :

-Une fatigue accrue des personnels ;

-Une dégradation de leur santé physique et psychologique ;

-Une augmentation des risques professionnels ;

-Une atteinte à la vie familiale et personnelle des agents ;

-Un risque accru d’incidents mettant en cause la sécurité des agents, des personnes détenues et de l’établissement.

Force Ouvrière Justice vous demande :

1. Renforcement immédiat des effectifs du CP de Ducos ;

2. La fin du recours systématique aux rappels programmés sur repos ;

3. Une véritable prise en compte de la souffrance des personnels ;

4. Le respect et la préservation de la vie familiale des personnels.

L’équilibre indispensable entre vie professionnelle et vie personnelle des agents est mis en danger.

Moins de repos, plus de fatigue ; plus de fatigue, moins de sécurité !

Quand le repos devient une variable d’ajustement, c’est la sécurité qui finit par payer l’addition !

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Prison de Fresnes : Visite du Directeur de l’Administration Pénitentiaire, FO Justice porte la voix des Personnels

Le mercredi 10 juin 2026, à l’occasion de sa visite au Centre Pénitentiaire de Fresnes, le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire a été reçu par les représentants FO Justice.
À cette occasion, notre organisation syndicale lui a officiellement remis une plateforme revendicative reprenant les principales attentes et préoccupations des personnels de notre établissement et des services de la région parisienne.
Cette rencontre a permis d’aborder sans détour les réalités du terrain et les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés quotidiennement les agents, tous corps et grades confondus.
FO Justice a tenu à dresser un état des lieux sincère et objectif des problématiques qui impactent les conditions de travail, la sécurité des personnels, l’attractivité des métiers et le bon fonctionnement des services.
LES PRIORITÉS PORTÉES PAR FO JUSTICE
Notre plateforme revendicative repose sur plusieurs axes majeurs :
● La lutte contre la surpopulation carcérale ;
● Le renforcement durable des effectifs au Centre Pénitentiaire de Fresnes ;
● La compensation systématique des départs d’agents et l’amélioration de l’attractivité de l’établissement ;
● La création de nouvelles capacités de stationnement pour les personnels ;
● Le développement des formations spécialisées et l’augmentation des départs en formation ;
● Le renforcement des effectifs des ELSP et des unités hospitalières ;
● Le rattachement des unités hospitalières parisiennes à la DISP de Paris ;
● La mise en œuvre d’un véritable schéma directeur pour l’avenir du Centre Pénitentiaire de Fresnes ;
● La rénovation du mess du personnel ;
● La réhabilitation des logements de fonction et l’amélioration du parc immobilier ;
● Le renforcement urgent des effectifs des PREJ franciliens, dont le taux de couverture est aujourd’hui inférieur à 50 % des effectifs théoriques, mettant en difficulté les personnels et l’organisation des missions.
DES PERSONNELS QUI TIENNENT LA MAISON
FO Justice a également tenu à saluer le professionnalisme, l’engagement et le sens du service public dont font preuve chaque jour les personnels du Centre Pénitentiaire de Fresnes et de l’ensemble des services pénitentiaires de la région parisienne.
Malgré une surpopulation carcérale historique, des sous-effectifs chroniques, une charge de travail toujours plus importante et des missions de plus en plus complexes, les agents continuent d’assurer leurs fonctions avec rigueur, loyauté et détermination.
Nous avons rappelé au Directeur Général que derrière les chiffres et les statistiques se trouvent des femmes et des hommes qui font fonctionner l’institution au quotidien, souvent au prix d’efforts considérables.
Cette réalité mérite d’être reconnue et accompagnée par des mesures concrètes.
DES RÉPONSES ATTENDUES
FO Justice restera particulièrement attentive aux suites qui seront données aux revendications portées lors de cette rencontre.
Les personnels attendent désormais des engagements concrets, des réponses précises et des moyens à la hauteur des enjeux auxquels ils sont confrontés.
L’amélioration des conditions de travail, le renforcement des effectifs, la sécurité des agents et l’avenir du Centre Pénitentiaire de Fresnes doivent constituer des priorités pour l’administration.
FO Justice continuera à porter avec détermination la voix des personnels auprès de toutes les instances de décision.
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