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DI de Bordeaux : Merci pour votre solidarité !!!

L’UISP FO Justice Bordeaux tient à remercier l’ensemble des personnels de la Direction Interrégionale qui se sont mobilisés ce matin, sur toute la région en débrayant pour soutenir nos collègues du Centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe.

Les personnels pénitentiaires y ont été accusés des pires brimades et insultes, uniquement sur la base des déclarations des « clients » qu’ils prennent en charge au quotidien.

Saisi par l’Observatoire International des Prisons (OIP), à la suite du rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), le Tribunal administratif de Caen demande au Garde des Sceaux de mettre un terme à des comportements supposément contraires à la déontologie.

N’oublions pas que ces détenus comptent parmi les individus les plus dangereux pour la société que nous protégeons chaque jour. Ils sont prêts à tout pour quitter un établissement qui a pourtant démontré toute son utilité dans la lutte contre la criminalité organisée.

Ces accusations sont infâmes. Elles touchent les personnels, mais également leurs familles et leurs proches, qui peuvent en subir les conséquences. Elles portent atteinte à l’honneur, à l’intégrité et au professionnalisme de l’ensemble des agents.

FO Justice sera toujours aux côtés des Personnels Pénitentiaires injustement mis en cause collectivement, alors qu’aucun fait avéré n’a été retenu à leur sur encontre.

Merci à vous tous d’être à nos côtés pour soutenir nos collègues !

FO Justice sera toujours là pour défendre tous les personnels du Ministère de la Justice !!!!

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Prison de Chambéry : Après l’Espagne, La MA détient la coupe du monde de CRI pour un seul détenu !

Depuis son arrivée dans notre établissement le 16 octobre 2025, la personne détenue E.D. collectionne les rapports d’incidents et en totalise aujourd’hui DIX !

DIX RAPPORTS sans que celui-ci ne soit inquiété et continu à cumuler les incidents en toute impunité sans la moindre sanction.

DIX RAPPORTS pour : détention de téléphone portable en cellule, violences, menaces réitérées, bagarres, refus d’obtempérer, violences physiques, tapages, détention de substances illicites…

Aujourd’hui, un cap est franchi ! notre collègue se fait cracher au visage par le même détenu sans qu’une sanction immédiate ne soit décidée et ce malgré les instructions du chef d’établissement !

Quel rôle ce détenu a-t-il, au point que notre chère hiérarchie continue à le défendre, allant jusqu’à discréditer en sa présence l’agent victime de crachat ?

Depuis quand l’administration se place du côté de notre chère clientèle ?

Qu’attend la direction pour sanctionner ce détenu à hauteur des actes commis et le transférer après qu’il est purgé sa sanction disciplinaire ?

Qu’attendez-vous de personnels déjà exténués par une surpopulation pénale atteignant 215 %, qui ne fait qu’accroître les tensions, les incidents et les agressions, alors qu’ils doivent également supporter une canicule éprouvante et des travaux qui n’en finissent plus ?

Le bureau local FO JUSTICE, apporte tout son soutien à notre collègue qui est profondément touché et meurtri par cette agression inacceptable !

Le bureau local FO JUSTICE, demande une sanction disciplinaire et pénale exemplaire !

Le bureau local FO JUSTICE, demande son transfert immédiat à l’issu de sa sanction !

Le bureau local FO JUSTICE, réclame auprès de sa hiérarchie plus de considération envers son personnel en arrêtant de le discréditer devant les détenus !

Que notre hiérarchie choisisse bien son camp !!!!!!!

F.O. a choisi le sien !

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Prison de Charleville-Mézières : Quand le professionnalisme fait face à la violence !

Une fois de plus, les personnels de surveillance ont été confrontés à une situation d’une extrême violence.

À la suite d’un refus de déroger au régime de promenade d’un détenu classé, celui-ci a immédiatement adopté un comportement particulièrement agressif : menaces envers les personnels, troubles graves en détention, dégradations importantes dans sa cellule et refus de se calmer.

Face à cette situation, une intervention a été engagée par les personnels avec l’appui d’un collègue de l’ELSP, sous la coordination du Chef de détention adjoint.

Au cours de cette intervention, le détenu a porté un violent coup à l’aide d’une barre métallique en direction d’un collègue de l’ELSP, le touchant à la tête.

Sans les équipements de protection individuelle portés par les agents, les conséquences auraient pu être dramatiques.

FO Justice tient à saluer :

Le sang-froid et le professionnalisme des personnels engagés.

La parfaite coordination de l’intervention

Le courage du collègue de l’ELSP, victime de cette agression.

Cette nouvelle attaque démontre, s’il en était encore besoin, que les personnels pénitentiaires sont confrontés quotidiennement à une violence de plus en plus importante.

FO Justice rappelle que la sécurité des agents ne doit jamais être négociable. Les équipements de protection sont indispensables et leur généralisation est une nécessité absolue.

FO Justice apporte tout son soutien au collègue blessé et restera particulièrement attentif aux suites disciplinaires et judiciaires qui seront données à cette agression.

FO JUSTICE exige :

Une réponse pénale et disciplinaire exemplaire à l’encontre de l’agresseur.

Le maintien et le renforcement des équipements de protection pour tous les personnels.

Une reconnaissance concrète des risques encourus quotidiennement par les agents.

FO JUSTICE : Défendre, protéger et soutenir les personnels, sans compromis.

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Prison de Perpignan : Planning à trous, sécurité défectueuse

FO JUSTICE CP PERPIGNAN alerte les Autorités et l’Administration sur l’insécurité galopante dans les détentions de la structure pénitentiaire Catalane.

Durant la nuit dernière, une bagarre a éclaté dans une cellule occupée par 7 détenus. Au vu de la gravité des faits et des blessures occasionnées sur un des détenus, l’équipe en faction est intervenue afin de secourir la victime.

Le détenu sérieusement touché a été transporté sous escorte sur l’hôpital afin qu’il lui soit prodigué une opération et les soins nécessaires.

À cet instant, l’effectif présent sur la prison se voit s’appauvrir de – 3 AGENTS.

Tout professionnel aguerri comprend que la SÉCURITÉ est mise à défaut.

Ce matin, le planning du Centre de Détention affiche seulement 4 AGENTS pour l’ouverture.

Tout professionnel aguerri comprend que la SÉCURITÉ est mise à défaut.

Vers 8h00, le nombre d’agents sur la structure s’amoindrit de – 3 AGENTS afin de relever les personnels de nuit bloqués sur l’hôpital.

Des solutions doivent être trouvées et mises en place au pied levé !!!

Renfort de certains postes fixes. Ce qui a pour conséquence, la fermeture de leur secteur.

Les Miradors se voient au-delà de leurs missions, devoir surveiller tant bien que mal les cours de promenade suite à la fermeture des échauguettes.

Tout professionnel aguerri comprend que la SÉCURITÉ est mise à défaut.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN ne peut que constater : Les modes dégradés planifiés, impactés par des incidents quelconque que ce soit durant la nuit ou la journée ne font qu’aggraver l’ INSÉCURITÉ GALOPANTE dans nos détentions.

Lorsque l’Administration n’est plus en capacité de monter des plannings sans de MULTIPLES TROUS dès le départ alors, il y a DANGER !!!

FO JUSTICE CP PERPIGNAN souligne la détermination et la solidarité des agents du Centre de Détention qui ont su être soudés devant une SÉCURITÉ DÉFECTUEUSE les mettant en DANGER.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN réitère ses propos tenus devant les portes de l’établissement :

FO JUSTICE sera toujours aux cotés des agents et en total soutien.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN exige expressément que l’Administration se penche sur des plannings dégradés pour les détenus.

Pourquoi devrions nous être les seuls à subir les dégradations de nos conditions de travail, de vie et de sécurité ?

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Prison d’Épinal : Un seul être vous manque… et tout est dépeuplé, plutôt dévasté !!! Transfert de la MOS D. La gestion de trop

Depuis quelques mois, le mini QF de la MA d’Epinal croûle sous les notes de « gestion particulière »: ouverture à 2, ouverture à 2tun gradé, surveillances horaires, registres QD-QI, et depuis le 16 juillet, avec l’arrivée inopinée d’une MOS de Châlons directement placée au quartier disciplinaire, une cinquième note vient compléter la liste avec une ouverture à 2 agents+1 gradé avec menottage systématique lors de chaque mouvement !

Comment ne pas s’insurger devant de telles inepties quand on voit la configuration du QF…Pour info: le QF ne comporte que 20 places majeures, une cellule Ql jouxtée à une cellule QD …à 2 m de l’unité de vie filles mineures

(Référent Grand EST) qui comporte 4 places …

Actuellement 2 détenues de cette unité font partie justement de ces modes de gestion adaptées; l’une (15 ans), pour troubles du comportement et risques d’hétéro agressivité, l’autre pour risques d’auto agressivité…

Depuis une dizaine de jours, les surveillantes avaient réussi à rétablir une relation et un équilibre fragile, mais c’était sans compter sur la détenue D, qui en 2 jours, a tout fait voler en éclat avec un déferlement d’insultes, de menaces, de cris et de tapage incessant.

Le reste de la population pénale, déjà fébrile à cause de la chaleur et de la promiscuité est à bout et veut la « tuer, piquer ou l’anesthésier»… et se mettent elles aussi à hurler par la fenêtre.

Deuxième rappel (et pas des moindres), la surveillante est seule le week-end. Le brigadier chef encadrement, seul encadrant sur l’établissement (hormis le passage ponctuel de l’officier de permanence)est sans cesse sollicité pour les ouvertures à 2, passe ses 12h à jongler entre le QH et le QF, ce qui réduit drastiquement les capacités d’intervention et de gestion en cas d’incidents sur la MA.

5 gestions particulières qui mettent à mal le fonctionnement du quartier ; et l’on nous parle de risques psycho-sociaux, terme très à la mode…FOUTAISES !

Sentiment d’insécurité, d’impuissance, climat anxiogène, solitude, remise en question, etc…Autant de termes que l’on peut coucher sur papier….Mais concrètement, comment remédier à ces maux ?

Dans un climat délétère où le personnel est en souffrance, il est urgent d’éteindre le feu qui couve, il est temps de prendre des BONNES décisions …

2 MOS en quelques mois, une jeune majeure TIS à l’isolement, ces profils sont-ils en adéquation avec la gestion de mineures à surveiller particulièrement ?

Les notes de service pleuvent, les écrits s’empilent, les parapluies sont grand ouverts, mais vont-ils résister si rien n’est fait ?

Les conclusions ne changent pas et FO Justice réitère ses demandes :

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale sa promesse de ne plus envoyer de MOS suite à la création de l’unité de vie filles mineures depuis 2015…

FO Justice rappelle à la direction Interrégionale qu’il leur avait également promis un renfort de 2 surveillantes pour gérer cette unité, mais qu’au vu du manque cruel d’effectif les surveillantes n’ont pas eu l’indécence de les réclamer pour assurer leur sécurité 7 jours sur 7 et non 5 jours sur 7…

FO Justice exige le transfert de la détenue D vers un établissement ou une structure plus adaptée avec une réelle prise en charge avec les moyens humains nécessaires.

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Prison de Fleury-Mérogis : Bâtiment D1. Le service “livraison express”, une activité en plein essor !

À FLEURY, CERTAINS N’ONT TOUJOURS PAS COMPRIS LE RÈGLEMENT…

Le dimanche 19 juillet 2026, au bâtiment D1, nos collègues ont une nouvelle fois démontré que la vigilance des personnels reste la première ligne de défense.

Le résultat :

• 96 grammes de produit illicite découverts sur une personne détenue.

• 4 téléphones portables saisis.

Puis, lors de la fouille de la cellule :

• 196 grammes supplémentaires de produit illicite.

• Un téléphone iPhone supplémentaire.

Bilan : près de 300 grammes de produit illicite et 5 téléphones retirés de la circulation.

Visiblement, certains détenus pensaient avoir réservé un box de stockage plutôt qu’une cellule…

LA RÉALITÉ EST BEAUCOUP MOINS DRÔLE

Derrière cette découverte, il y a une réalité que vivent les personnels chaque jour :

– Des trafics qui alimentent les violences.

– Des téléphones qui servent à organiser intimidations, règlements de comptes et trafics.

– Des agents qui interviennent avec professionnalisme malgré des moyens insuffisants.

Pendant que certains détenus cogitent en cellule sur des cachettes toujours plus improbables !

Pendant que certaines organisations anti-prison et le CGLPL ferment les yeux sur ses trafics et leurs conséquences.

Le personnel pénitentiaire quant à lui continue de faire son travail avec professionnalisme, courage et sens du service public !

N’en déplaise à certains !

Heureusement que les collègues étaient au rendez-vous… Sinon, il aurait presque fallu distribuer un ticket de fidélité.

Force Ouvrière Justice LE DIT CLAIREMENT :

Les personnels ne gagneront jamais cette guerre :

• Avec des effectifs insuffisants ;

• Avec du matériel vieillissant ;

• Avec une pression opérationnelle permanente

• Pendant que les trafiquants innovent chaque jour.

Chaque saisie est une victoire, mais chaque saisie rappelle surtout l’ampleur du trafic qui continue de circuler.

Force Ouvrière Justice EXIGE :

• Des effectifs renforcés.

• Des moyens technologiques performants.

• Une politique pénale réellement dissuasive contre les trafics en détention.

• Une reconnaissance concrète du travail exceptionnel des personnels.

La vigilance des personnels protège l’établissement, leur engagement mérite autre chose que des applaudissements : il mérite des moyens.

Force Ouvrière Justice : Déterminés. Vigilants. Toujours au service de la sécurité et du collectif.

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Mobilisation réussie ! Les Personnels Pénitentiaires ont fait entendre leur colère !

SOLIDARITÉ AFFICHÉE !

Ce lundi 20 juillet, suite à l’appel lancé par FO Justice, la majorité des établissements pénitentiaires a manifesté son désaccord par des retards dans les prises de service.

Cette mobilisation nationale fait suite à la décision du tribunal administratif de Caen, d’enjoindre au Garde des Sceaux de mettre un terme aux comportements contraires à la déontologie supposément commis par certains agents au QLCO de Condé-sur-Sarthe.

Ces accusations ont fait l’objet d’une procédure d’urgence, introduite par l’OIP, après la publication du rapport du CGLPL relatif au Centre pénitentiaire d’Alençon Condé-sur-Sarthe. Ce rapport, rappelons-le, met en cause le personnel pénitentiaire, et porte atteinte à son honneur, à son intégrité et à son professionnalisme au travers d’accusations graves reposant uniquement sur des témoignages… des allégations.

Trop souvent, nos collègues sont publiquement accusés et pris pour cible sur la seule base d’accusations de détenus.

CELA DOIT CESSER !

⇒ FO Justice tient à exprimer sa gratitude envers l’ensemble des établissements et de leurs personnels pour leur mobilisation massive en réponse à son appel.

Chers collègues votre unité et votre solidarité vous honorent et font notre force collective !

Le ministre de la Justice et le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire nous ont informés, dès hier, de leur intention de faire appel de cette décision, ils ont 15 jours pour le faire. FO Justice étudie, à ce stade, la possibilité de se joindre en soutien de cet appel.

Le Conseil d’État dispose alors d’un délai de 48 heures pour statuer. Fort de l’élan de solidarité et de mobilisation démontré ce matin, FO Justice attend du Conseil d’État une décision aussi rapide que possible afin de réparer l’affront subi par l’ensemble de la profession.

Ces accusations sont graves, et elles doivent nous appeler à la plus grande vigilance. Tout ceci n’est rien de moins qu’une manœuvre orchestrée par le CGLPL, l’OIP et leurs alliés. Parmi ces alliés, on retrouve, hélas, certaines organisations syndicales représentatives au sein du ministère de la Justice, et même pour certaines au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe… le ver est dans le fruit.

Leur silence est d’ailleurs particulièrement éloquent, confirmant leur complicité, à minima leur acquiescement, dans cette manœuvre qui vise à compromettre l’efficacité des Quartiers de Lutte Contre la Criminalité Organisée, voire leur fondement même.

⇒ FO Justice ne peut attaquer le CGLPL et les propos outranciers de Madame Simonnot qui, en tant qu’autorité administrative indépendante, bénéficie d’une immunité et donc d’une impunité totale… qui soulève bien des interrogations.

⇒ FO Justice étudie donc toutes les possibilités pour ne pas laisser passer un tel affront. Force Ouvrière est prêt à initier une procédure en responsabilité de l’État, suite à la diffusion d’un rapport sans vérification préalable de la crédibilité des allégations de détenus qu’il contient, ce qui constitue une faute.

⇒ FO Justice mettra tout en œuvre pour que, plus jamais, ne puissent être ainsi jetés à la vindicte populaire les personnels du ministère de la Justice.

RÉSISTER, NE RIEN LÂCHER !

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Prison de Beziers : Personnels jetés en pâture – La colère doit s’exprimer !

Une nouvelle fois, l’actualité pénitentiaire met en lumière une situation inacceptable : les personnels sont livrés à la vindicte, exposés, remis en cause et désignés comme responsables, alors même qu’ils exercent leurs missions dans des conditions toujours plus difficiles face à des détenus parmi les plus dangereux. Aujourd’hui, ce sont des collègues qui sont directement visés, accusés, pointés du doigt.

Mais derrière ces attaques, c’est toute une profession qui est touchée.

Au CP Béziers, nous ne pouvons que nous reconnaître dans cette réalité. Depuis des mois, les incidents se multiplient, les profils de détenus se durcissent, les menaces se banalisent… et pourtant, ce sont encore les personnels qui doivent se justifier, se protéger, et parfois même se défendre face à des accusations issues du seul discours de détenus.

Cette situation est profondément injuste et dangereuse.

Car pendant que certains cherchent à salir l’image des agents, la réalité du terrain est tout autre :

des personnels confrontés quotidiennement à la violence,

des agents sous pression permanente,

des collègues qui assurent leur mission avec professionnalisme malgré un manque de reconnaissance évident.

Trop, c’est trop.

FO Justice CP Béziers refuse que les personnels soient ainsi jetés en pâture, exposés médiatiquement ou institutionnellement, sans considération pour la réalité de leur engagement ni pour les risques qu’ils encourent.

Derrière chaque uniforme, il y a des femmes et des hommes, des familles, des proches. Les attaques et les mises en cause ne s’arrêtent pas aux murs de l’établissement : elles impactent directement leur vie personnelle. Cette situation doit cesser immédiatement.

FO Justice CP Béziers apporte son soutien total à l’ensemble des collègues concernés, ici comme ailleurs, et appelle à une prise de conscience urgente. La colère des personnels est légitime. Elle doit être entendue.

Il est temps que l’administration protège réellement ses agents, qu’elle cesse de les exposer et qu’elle assume pleinement ses responsabilités. FO Justice CP Béziers restera mobilisé et déterminé.

FO Justice CP Béziers appelle l’ensemble des personnels à effectuer un retard d’appel le matin du lundi 20 juillet, afin de faire résonner cette colère et de démontrer que les personnels savent encore se mobiliser. Ce mouvement ne sera qu’une première étape si aucune évolution concrète n’intervient.

Résister, ne rien lâcher.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Chronique d’un sursis permanent !

Une nouvelle fois, lors de la distribution du repas de ce jour vers 17 h30, au RDC c, la violence a franchi un cap. Une nouvelle fois, nous avons frôlé le drame absolu au sein de notre établissement.

Le détenu H . Cellule 465 , pourtant connu de nos services pour son passif d’agressions , de menaces, et présentant de très lourds troubles psychiatriques, a encore frappé.

Pour un motif d’une futilité affligeante, une cigarette qu’il réclamait, il a asséné un coup de lame au détenu auxiliaire qui lui servait son repas. Le coup a été porté à la nuque et se st prolonge jusqu’à la gorge.

Si, par miracle, la victime a pu être rapidement prise en charge et recousue par le médecin à l’infirmerie, heureusement, aucun membre du personnel n’a été physiquement touché lors de cette tentative d’ homicide. Quant au détenu agresseur, il a été pris en charge par les agents équipés qui, avec un grand professionnalisme, ont géré l’incident sous escorte au quartier disciplinaire.

Cette tentative d’homicide en pleine détention met en lumière une réalité que FO JUSTICE VLM ne cesse de dénoncer. On ne peut pas gérer la psychiatrie lourde et impulsive en détention ordinaire ! La situation au sein de cette brigade devient intenable et soulève de graves questions sur l’organisation de leur sécurité.

Nous faisons face à une explosion du nombre de détenus dangereux, imprévisibles, psychologiquement instables et ultra-violents. Avec la multiplication de ces profi ls nécessitant des gestions lourdes à « 2+1 » (deux agents plus un gradé) pour les ouvertures de cellules.

Le constat de FO est sans appel, on ne peut pas gérer une prison avec des bouts de ficelle, de la chance et des profils psy non adaptés à la détention classique.

Aujourd’hui, un auxiliaire a été touché de la nuque à la gorge, demain ce sera un agent !!!

FO justice VLM souhaiterait que la direction reconnaisse à sa juste valeur le dévouement de l’ensemble des personnels par la remise officielle de lettres de félicitations et d’encouragement. Le transfert sans dé lai de ce détenu ainsi qu’un soutien et un accompagnement renforcé pour les agents présents lors de cet incident, d’autant plus que certains d’entre eux étaient déjà en poste il y a quelques jours à peine lorsqu’un autre détenu de ce même quartier s est tranché la gorge.

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Prison de Perpignan : LE MÉPRIS !

Suite au rapport du CGLPL, nos collègues du CP de CONDE SUR SARTHE, ont été jetés en pâture à la vindicte populaire : accusés sans preuve et sans pouvoir se défendre. Les faits reprochés sont d’une telle gravité qu’ils jettent l’opprobre sur toute la profession.

Immunité ne veut pas dire impunité

Souvenons-nous du passage du CGLPL sur le CP Perpignan : des collègues ont été accusés sans preuve par des détenus qui avaient fait l’objet de procédures disciplinaires au sein de notre établissement. Certaines accusations avaient été proférées par des individus qui n’avaient jamais été écroués sur Perpignan. D’ailleurs, aucune sanction judiciaire ni disciplinaire n’a jusqu’à lors été prononcée.

Malgré cela, le travail de sape de cet organisme continue de faire des ravages dans nos rangs. Combien de temps, l’administration acceptera que l’opprobre soit jeté sur les agents qui continuent à maintenir à flot l’administration Pénitentiaire malgré les conditions que l’on connait : surpopulation, manque d’effectif etc.

C’est pourquoi demain matin lundi 20 juillet 2027 dès 6H00, FO JUSTICE appelle nos camarades à effectuer un retard d’appel devant notre établissement en soutien à nos collègues de Condé sur Sarthe.

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