FO JUSTICE SEYSSES appelle l’ensemble des personnels à participer à un débrayage du lundi 20 juillet 2026 des 06h45, en soutien total à nos collègues de Condé-sur-Sarthe.
Suite à la décision du tribunal administratif de Caen, qui met une nouvelle fois en cause les personnels pénitentiaires, FO Justice dénonce avec force le mépris affiché à l’égard des agents, de leur engagement quotidien et de leurs conditions d’exercice.
Trop, c’est trop.
Les personnels ne peuvent plus être systématiquement jetés en pâture sur la base d’accusations sans recul ni véritable contradictoire.
Ces attaques portent atteinte à l’honneur, à l’intégrité et au professionnalisme de tous.
FO JUSTICE SEYSSES apporte son soutien plein et entier aux collègues de Condé-sur-Sarthe, ainsi qu’à l’ensemble des personnels pénitentiaires visés et stigmatisés.
FO JUSTICE SEYSSES appelle donc tous les personnels à marquer ce débrayage pour faire entendre notre colère et rappeler que les personnels pénitentiaires méritent respect, considération et protection.
Le 17 juillet 2026, une délégation du bureau FO Justice CPNa été reçue par la Directrice de cabinet du Haut-commissaire de Nouvelle-Calédonie. Cette audience a permis de porter, une nouvelle fois, les alertes que notre organisation syndicale formule depuis de nombreux mois. Au cours d’échanges sincères et sans détour, la Directrice de cabinet a témoigné d’une écoute attentive et d’une meilleure compréhension du travail de fond conduit quotidiennement par FO Justice pour défendre les conditions de travail, la sécurité et la reconnaissance des personnels. Les échanges étaient rythmés par un dialogue social à la fois clair, constructif et ferme. Ils ont également permis de réaffirmer que notre organisation refuse l’immobilisme et poursuivra son engagement avec la même détermination. Chaque alerte portée par FO Justice repose sur des constat objectifs, des réalités de terrain et des risques auxquels les personnels sont confrontés au quotidien.
FO Justice a de nouveau dénoncé une surpopulation pénale chronique, incompatible avec les capacités du centre pénitentiaire de Nouméa. Cette situation est aggravée par un déficit d’effectifs qui affecte durablement l’ensemble des services. Si une baisse des violences urbaines a été évoquée par la Directrice de cabinet, nous avons rappelé que cette amélioration reste intimement liée au renfort exceptionnel de plusieurs escadrons de la gendarmerie nationale déployés sur le territoire. Sans cette présence constante et ce soutien, les conséquences judiciaires et pénitentiaires seraient inévitablement plus importantes, avec davantage d’interpellations, de procédures et, à terme, de nouvelles incarcérations.
Dans le même temps, les alternatives à l’incarcération demeurent limitées au regard des profils pris en charge, tandis que le fléau de la récidive continue d’alimenter une pression constante sur notre établissement. Les actions de réinsertion et les dispositifs d’accompagnement constituent des leviers indispensables pour favoriser l’apaisement en détention. Mais la réalité est sans appel : sans effectifs suffisants, sans moyens adaptés et sans perspectives concrètes, ces dispositifs atteignent leurs limites et exposent davantage les personnels. Les agents ne peuvent continuer à exercer leurs missions dans un contexte où les risques augmentent plus vite que les moyens mis à leur disposition.
FO Justice a contraint notre administration à cesser ces annonces différées et à prendre enfin ses responsabilités. Nous avons sollicité le Haut-commissariat afin que l’auditprogrammé au mois d’octobre 2026 par la DSPOM soit conduit, avec une approche objective, réaliste et en adéquation avec les difficultés RH rencontrées dans chaque service. Cet audit permettra d’établir une photographie fidèle de la situation et d’effectuer un réajustement des effectifs cohérent avec la population pénale réellement prise en charge.
FO Justice a également dénoncé le fonctionnement de la DGAP dans la gestion des CIMM, qui empêche la couverture de postes vacants, alors même que notre organisation a identifié des besoins clairement établis et des agents pleinement éligibles pour y répondre. La Directrice de cabinet nous a indiqué connaître cette problématique et veillera à ce que le Haut-commissariat assure un suivi attentif de ce dossier.
S’agissant du projet de la nouvelle prison, notre organisation refuse que des investissements successifs continuent d’être consacrés à une structure vieillissante dont chacun connaît aujourd’hui les limites. Ces dépenses successives ne résolvent aucun problème de fond. Elles ne font que repousser une décision pourtant devenue indispensable et illustrent des années d’investissements publics sans réponse durable. FO Justice poursuivra son engagement en faveur de la construction d’un nouvel établissement pénitentiaire. Nous avons rappelé l’exemple du Centre de détention de Koné, dont le bilan est sans équivoque. Cet établissement démontre qu’une infrastructure moderne, des effectifs adaptés, des conditions de travail respectueuses des personnels permettent de maintenir un faible niveau d’incidents. Ce modèle témoigne qu’une politique pénitentiaire fondée sur l’anticipation et des moyens adaptés produit des résultats concrets, tant pour la sécurité des personnels que pour le fonctionnement de l’établissement.
Pour autant, FO Justicereste lucide et refuse les effets d’annonce sans échéance. Consciente des contraintes budgétaires nationales, notre organisation privilégiera des projets réalistes et finançables, tels que ceux présentés par le Directeur- adjoint du cabinet du Garde des Sceaux à l’occasion d’une audience dédiée à FO Justice. Dans l’attente de la concrétisation du futur établissement pénitentiaire, notre organisation continuera d’exiger des mesures immédiates.
À l’issue de cet entretien, FO Justice a obtenu des réponses et des engagements. Nous resterons pleinement mobilisés et vigilants quant aux suites qui seront données à ces dossiers. Notre travail sur le terrain continuera et les retours de nos interventions montrent qu’une information claire et argumentée fait la différence.
FO Justiceest et restera toujours en soutien des collègues qui, tous les jours, assurent la continuité du service public, quelles que soient les conditions.
À force d’ériger la parole de détenus en vérité absolue, certains organismes participent à jeter l’opprobre sur toute une profession.
Les agents pénitentiaires ne peuvent plus être désignés à la vindicte publique avant même que les faits ne soient établis. Derrière chaque accusation, ce sont des femmes et des hommes, des familles, une carrière et un honneur qui sont mis en cause.
Aujourd’hui, c’est Condé-sur-Sarthe. Demain, cela peut être n’importe lequel d’entre nous.
FO Justice Paris refuse que les personnels deviennent les boucs émissaires d’un système où l’on condamne avant de vérifier.
Nous exigeons le respect de la présomption d’innocence pour les personnels pénitentiaires et dénonçons les prises de position qui alimentent la stigmatisation permanente de notre profession.
FO JUSTICE PARIS APPELLE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS À UN RETARD DE PRISE DE SERVICE
LUNDI 20 JUILLET 2026 À PARTIR DE 6H00
UNIS. SOLIDAIRES. MOBILISÉS.
AUJOURD’HUI CONDÉ-SUR-SARTHE. DEMAIN, CE SERA PEUT-ÊTRE VOUS.
Récemment, le corps de commandement a décidé de modifier les modalités d’enregistrement des entrées et sorties à l’Établissement Public de Santé National de Fresnes, sans incident préalable identifié, sans expérimentation, et sans réelle concertation avec les agents directement concernés.
Cette évolution suscite de nombreuses interrogations sur le terrain :
Une perte de fluidité aux accès de l’établissement ;
Une charge de travail supplémentaire pour les agents de la Porte Piéton ;
Des difficultés pour identifier rapidement les intervenants ;
Une organisation qui détourne les agents de leur mission première : la sécurité.
Le débat ne doit toutefois pas se limiter à un registre classé par numéro ou par ordre alphabétique.
La véritable question est celle de la modernisation de nos outils de travail.
À l’heure où l’administration développe la dématérialisation dans de nombreux domaines, pourquoi continuer à utiliser un registre papier alors qu’une solution informatique sécurisée permettrait de répondre à la fois aux attentes de la hiérarchie et aux contraintes opérationnelles des personnels ?
FO Justice propose une solution concrète :
La création d’un registre numérique sécurisé, accessible depuis le poste de contrôle, permettant notamment :
🔴 Une recherche instantanée par nom, prénom, numéro de jeton ou service.
🔴 Des filtres de recherche selon les besoins de contrôle (personnels hospitaliers, visiteurs, entreprises, prestataires, stagiaires…).
🔴 Une traçabilité complète des entrées et sorties.
🔴 Une diminution des erreurs de saisie.
🔴 Un véritable gain de temps pour les agents.
🔴 Un renforcement de la sécurité grâce à un outil moderne, fiable et évolutif.
FO Justice demande :
➡️ L’ouverture d’une concertation avec les agents de terrain avant toute modification de l’organisation.
➡️ Le maintien d’un fonctionnement garantissant la fluidité des contrôles durant cette réflexion.
➡️ L’étude et le développement d’un registre informatique sécurisé répondant aux exigences de sécurité de l’administration comme aux réalités opérationnelles du terrain.
Moderniser, ce n’est pas simplement changer l’ordre d’un cahier.
Moderniser, c’est donner aux personnels des outils adaptés aux exigences de leur mission.
Saisi en urgence par l’Observatoire international des prisons, le 18 juillet 2026, le tribunal administratif de Caen ordonne au ministre de la Justice de faire cesser, à Condé-sur-Sarthe, des violences, humiliations ainsi que des propos qualifiés d’insultants, racistes et suprématistes attribués à des personnels pénitentiaires.
Pour FO Justice, cette décision est inadmissible !
Elle jette une nouvelle fois l’opprobre sur l’ensemble des personnels, désignés à la vindicte populaire alors qu’ils exercent leurs missions dans un établissement accueillant les détenus parmi les plus dangereux.
Ces accusations, d’une extrême gravité, portent directement atteinte à l’honneur, à l’intégrité et au professionnalisme de nos collègues. Elles ne touchent pas seulement les agents concernés. Leurs familles et leurs proches subissent, eux aussi, les conséquences d’une mise en cause qui ressemble à un véritable procès contre tout un établissement, voire contre l’ensemble de la profession pénitentiaire.
Trop de collègues, dans l’ensemble des établissements pénitentiaires, sont aujourd’hui pris pour cible sur la seule base de déclarations de détenus, parfois mensongères, sans recul ni véritable contradictoire. Ces accusations détruisent des réputations, fragilisent des familles et mettent en danger des personnels déjà exposés au quotidien.
Cela doit cesser !
FO Justice apporte son soutien total aux collègues de Condé-sur-Sarthe ainsi qu’à l’ensemble des personnels pénitentiaires aujourd’hui jetés en pâture !
FO JUSTICE AVAIT PRÉVENU. LES FAITS NOUS DONNENT MALHEUREUSEMENT RAISON.
Le 18 juillet 2026, à 10h00, au sein de l’unité EU1, dans une cellule de l’EPM de Porcheville, un personnel a été victime d’une violente agression physique et verbale.
À l’issue de la promenade, alors que le mineur venait d’être réintégré en cellule, celui-ci a commencé à frapper sa porte à la suite de propos diffamatoires.
Lorsque l’agent est intervenu accompagné d’un éducateur, le mineur a immédiatement adopté un comportement d’une extrême violence :
jet d’un verre en direction du personnel ;
poussée violente au niveau du thorax ;
coups de poing portés au visage ;
tentative d’étranglement ;
morsure à l’avant-bras ;
insultes, menaces de mort et propos particulièrement outrageants.
L’intervention des renforts a permis de mettre fin à cette agression.
UNE AGRESSION QUI N’EST PAS UNE SURPRISE
Il y a seulement quelques jours, FO Justicealertait officiellement l’administration sur la situation de plusieurs mineurs particulièrement difficiles.
Nous dénoncions déjà :
7 extractions médicales en urgencepour crises suicidaires ;
un placement en CPROU ;
une hospitalisation dans un établissement spécialisé ayant donné lieu à une évasion de plusieurs heures ;
des extractions répétées en fin de service ou durant la nuit ;
une désorganisation des équipes ;
une exposition permanente des personnels à des risques majeurs.
Aujourd’hui, l’un des mineurs concernés par cette alerte est l’auteur de cette nouvelle agression.
Les faits sont là.
FO Justice avait alerté.
L’administration ne pourra pas dire qu’elle ne savait pas.
IL EST TEMPS D’AGIR
La sécurité des personnels ne peut plus être sacrifiée.
Les EPM ne peuvent devenir des établissements où les agents travaillent dans la crainte permanente d’être frappés, mordus, étranglés ou menacés de mort.
Lorsque le profil d’un mineur ne permet plus une prise en charge compatible avec la sécurité des personnels et le fonctionnement normal de l’établissement, des décisions doivent être prises.
FO JUSTICE EXIGE :
le soutien total à notre collègue agressé ;
le dépôt de plainte et l’octroi de la protection fonctionnelle ;
des sanctions disciplinaires exemplaires ;
une réponse pénale rapide ;
le transfert immédiat des mineurs dont le profil met gravement en danger les personnels et compromet la prise en charge au sein de l’EPM.
ULTIMATUM
FO Justice laisse désormais un ultimatum à l’administration.
Les alertes ont été faites.
Les faits se sont produits.
Si aucune décision immédiate n’est prise pour garantir durablement la sécurité des personnels, FO Justice prendra toutes les responsabilités qui lui incombent pour défendre les agents et faire cesser cette situation devenue inacceptable.
Nous refusons d’attendre qu’un drame plus grave survienne pour que des décisions soient enfin prises.
Quand la sécurité des personnels devient une variable d’ajustement…
Par une note de service signée par le Chef d’établissement, la Direction a arrêté l’organisation du futur service de nuit du QLCO.
FO Justice dénonce avec la plus grande fermeté une organisation qui soulève de graves interrogations en matière de sécurité, de conditions de travail et de cohérence opérationnelle.
UN QLCO EST PRÉSENTÉ COMME UNE STRUCTURE DE HAUTE SÉCURITÉ.
Pourtant, les moyens humains prévus ne sont manifestement PAS À LA HAUTEUR DES AMBITIONS AFFICHÉES.
UNE ORGANISATION INCOMPRÉHENSIBLE
La Direction prévoit :
seulement 2 surveillants et 1 brigadier-chef pour assurer le service de nuit ;
des rondes permanentes assurées par les deux seuls surveillants disponibles ;
une organisation où le gradé doit simultanément assurer le fonctionnement du PIC, coordonner les interventions et gérer les incidents.
Cette organisation interroge.
❓ Comment assurer efficacement la coordination d’une intervention lorsqu’on est immobilisé au PIC ?
❓ Comment garantir la sécurité des agents lorsqu’une intervention nécessite immédiatement un encadrement de proximité ?
❓ Comment prétendre renforcer la sécurité tout en réduisant les moyens de manœuvre opérationnels ?
DES LIEUX DE REPOS QUI NE SONT PAS ÉQUITABLES
Une grande salle de repos existe sur la structure, mais elle est à ce jour réservée exclusivement au service de jour.
FO Justice demande que cette salle soit également ouverte au service de nuit.
Les personnels de nuit doivent pouvoir bénéficier de conditions de repos dignes, correctes et adaptées à la réalité de leur mission.
L’égalité de traitement et le respect des personnels sont non négociables !
LA SEULE SOLUTION : 3 AGENTS LA NUIT, C’EST LE MINIMUM !
FO Justice exige qu’un troisième agent soit affecté sur chaque service de nuit.
C’est la condition indispensable pour :
✔ garantir la sécurité des personnels et des personnes détenues ;
✔ assurer un encadrement de proximité réel ;
✔ libérer le gradé de la charge du PIC lors des interventions pour assumer pleinement son rôle d’encadrement ;
✔ éviter que deux surveillants ne se retrouvent seuls en ronde sur une structure sensible.
FO JUSTICE REVENDIQUE ÉGALEMENT :
Nous demandons la prime QLCO pour l’ensemble du personnel affecté au CP Réau, car tout le monde sera concerné.
Nous refusons que le QLCO ouvre sans moyens techniques suffisants.
Nous refusons que le QLCO ouvre sans organisation opérationnelle cohérente.
Nous refusons que le QLCO ouvre sans conditions de travail dignes des personnels qui assureront cette mission.
La sécurité des agents ne peut jamais être sacrifiée au nom d’une logique de fonctionnement à coût constant.
LE CHEF D’ÉTABLISSEMENT DOIT REVOIR SA COPIE !
Cette organisation relève de la responsabilité du Chef d’établissement.
FO Justice lui demande de retirer cette organisation et d’engager immédiatement une concertation afin de construire un dispositif réellement compatible avec les exigences de sécurité d’un QLCO et le respect des personnels.
À défaut, FO Justice saisira l’ensemble des autorités compétentes, demandera l’inscription du dossier dans toutes les instances de dialogue social concernées et utilisera tous les moyens d’action syndicaux légalement ouverts pour obtenir une révision complète de cette organisation.
Nous le disons clairement :
Il n’est pas question que les personnels paient les conséquences d’une organisation insuffisamment dimensionnée.
UN QLCO MÉRITE DES MOYENS À LA HAUTEUR DE SES MISSIONS.
Depuis deux ans, le Centre de Détention de Saint-Mihiel traversait une crise profonde, marquée par une fuite massive de ses effectifs et une dégradation continue des conditions de travail.
Mais aujourd’hui, le vent tourne.
Le syndicat locale FO Justice tient à saluer publiquement et à remercier chaleureusement les membres de la nouvelle direction mise en place par intérim.
Un quotidien transformé pour les agents.
Le travail mené jour après jour par cette équipe de transition porte enfin ses fruits, et il est particulièrement apprécié par l’ensemble des personnels sur le terrain :
Un dialogue social retrouvé : Enfin une direction à l’écoute, accessible et constructive ! Les échanges ne sont plus à sens unique, et le syndicat est pleinement entendu.
L’ensemble des personnels travaillant au sein de notre établissement est soulagé et épanouis :
Le climat pesant s’efface pour laisser place à la sérénité. Retrouver le chemin du travail avec un esprit apaisé est un soulagement immense pour tous.
Le constat de FO Justice : Quand la considération et l’écoute mutuelle reviennent au centre du management, c’est tout l’établissement qui respire à nouveau.
CAP SUR L’ATTRACTIVITÉ !
Notre établissement a trop longtemps été fui par les collègues. Ce renouveau managérial est un signal fort envoyé à toute l’administration pénitentiaire.
FO Justiceespère fermement que cette dynamique positive portera ses fruits lors des prochaines CAP de mutation. Il est temps que Saint-Mihiel redevienne un choix d’affectation attractif, recherché, et un lieu où l’on vient pour faire une belle carrière dans de bonnes conditions.
Nous restons vigilants pour que cette ligne de conduite perdure, mais aujourd’hui, nous savons dire quand les choses vont dans le bon sens.
Merci à la direction par intérim pour son engagement à nos côtés !
Le Bureau local FO JUSTICE de Toulon félicite la nouvelle vague de promotions de nos collègues ayant été admis au grade de
MAJOR encadrement :
Nos sincères felicitations à Mickaël, Claude, Yann, Isidor, Julien, Christophe et Lionel.
Votre mérite et vos compétences professionnelles ont été justement reconnus.
FO JUSTICE avec SA catégorie B et SA réforme a rendu tout cela possible.
Sans le combat de FO, nous serions encore aujourd’hui en catégorie C et passerions encore des “UV” pour espérer devenir un jour Brigadier !
Nous sommes fiers de vous … BRAVO à tous !
Le Bureau Local FO se félicite de voir un grand nombre d’Agents réussir leur promotion à un grade supérieur que ce soit en qualité “d’expert” ou “d’encadrement”
La réforme historique de FO JUSTICE permettra, demain encore, à de nombreux Personnels de bénéficier de cette avancée majeure gagnée de haute lutte pour le bien de toutes et tous !
La Réforme continue et FO vous invite à continuer à vous inscrire aux prochaines promotions pour grossir encore le cortège des admis du C.P de Toulon.
Notre but est que TOUTES et TOUS puissiez en profiter, au delà de toute polémique bassement politique qui n’a visiblement plus sa place sans devenir franchement ridicule !
FO JUSTICE félicite encore une fois tous les promus (mêmes nos détracteurs !) et souhaite à l’ensemble des prochains candidats du C.P de Toulon la juste reconnaissance de leur mérite !
Les agents du PREJ de Troyes assurent quotidiennement leurs missions avec professionnalisme, disponibilité et un sens aigu du service public. Pourtant, ils continuent de subir une organisation incohérente, un manque de reconnaissance et des disparités de traitement qui ne peuvent plus être ignorés.
Une organisation qui manque de logique
Comment expliquer que des missions soient croisées entre plusieurs PREJ alors qu’une meilleure coordination permettrait de réduire les déplacements, les coûts et de préserver les effectifs ?
Cette gestion approximative entraîne une perte de temps, une surcharge inutile et une organisation toujours plus complexe pour les personnels.
Des “urgences” qui n’en sont pas
Trop souvent, des missions sont présentées comme des demandes de dernière minute alors qu’elles sont connues depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
À cela s’ajoutent des informations parfois incomplètes ou erronées sur les audiences à assurer, compliquant encore davantage l’organisation des équipes.
Une coopération à sens unique
Les agents du PREJ constatent régulièrement que certaines missions sont délaissées par les ELSP, tandis que le PREJ est systématiquement sollicité pour assurer les renforts ou récupérer les missions non effectuées.
Cette absence de réciprocité crée un profond sentiment d’injustice et déséquilibre fortement la charge de travail.
Des règles qui changent selon les services
Les mêmes consignes ne semblent pas s’appliquer à tous.
Pendant que certains services réalisent des missions éloignées, le PREJ est mobilisé pour compenser leur absence sur des missions de proximité.
FO Justice demande une application identique des règles pour tous les services.
Un climat de travail qui se dégrade
Ces différences de traitement alimentent une incompréhension grandissante entre les équipes.
Les personnels du PREJ ont le sentiment que leurs efforts sont devenus une évidence, sans véritable reconnaissance de leur engagement quotidien.
La sécurité des locaux doit être respectée
L’accès libre aux locaux du PREJ par des personnels extérieurs au service, y compris en l’absence des agents du PREJ, soulève de véritables interrogations en matière de sécurité, de responsabilité et de respect des procédures.
Cette situation doit être clarifiée sans délai.
FO Justice exige :
Une répartition cohérente et équitable des missions.
Une véritable anticipation des extractions et des informations fiables.
Une coopération équilibrée entre PREJ et ELSP.
$Une application identique des règles pour tous les services.
Le respect strict des procédures d’accès aux locaux.
Une reconnaissance réelle de l’engagement des personnels du PREJ.
Les agents du PREJ de Troyes méritent mieux !
Ils accomplissent leurs missions avec sérieux, répondent présents lorsque le service l’exige et maintiennent un faible taux d’absentéisme.
En retour, ils attendent simplement ce qui leur est dû : du respect, de l’équité et une organisation cohérente.
FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels du PREJ de Troyes et porter leurs revendications auprès de la Direction.