Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Saint-Mihiel : Félicitations aux Agents !

^Une nouvelle fouille fructueuse grâce au professionnalisme des personnels de Saint-Mihiel

Ce vendredi 16 octobre, à 7 h 00, une opération de fouille portant sur 9 cellules, dont une cellule double, a été menée au Centre de Détention de Saint-Mihiel.

UNE BELLE RÉCOLTE :

  • 9 téléphones portables
  • Une douzaine de chargeurs
  • 2 dispositifs IPTV
  • 730 grammes de produits stupéfiants
  • 1 couteau

UN TRAVAIL COLLECTIF À SALUER !

FO Justice tient à remercier l’ensemble des agents mobilisés pour cette opération et à souligner la qualité du travail accompli.

Nous saluons tout particulièrement l’engagement des ELSP, renforcées par des agents de détention, dont le professionnalisme et la complémentarité ont contribué à la réussite de cette intervention.

Nous remercions également l’encadrement présent pour la préparation et la conduite de l’opération : l’officier sécurité et son adjoint, ainsi que le chef de détention et son adjointe.

Enfin, nous soulignons la présence de notre directeur, arrivé récemment dans notre établissement. Sa présence témoigne de l’importance de ces opérations pour la sécurité de notre structure.

LA SÉCURITÉ NE DOIT JAMAIS ÊTRE UNE OPTION !

Ces résultats démontrent, une nouvelle fois, l’utilité des opérations de fouille et l’investissement quotidien des personnels pénitentiaires.

La découverte de tels objets et produits rappelle les difficultés auxquelles les agents sont confrontés et la nécessité de maintenir des moyens humains adaptés, des opérations régulières et un soutien constant de la hiérarchie.

FO JUSTICE continuera de défendre les personnels, de valoriser leur engagement et d’exiger les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions

BRAVO À TOUS LES AGENTS MOBILISÉS

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison d’Épinal : Extraction Médicale “d’urgence” – Escorte à la Carte ?

Le samedi 10 octobre, le détenu Z se plaint de saignements du nez et de maux de tête ; une extraction médicale d’urgence est programmée et les 3 agents ELSP, d’astreinte, sont réquisitionnés par l’officier de permanence pour assurer la mission qui leur annonce une escorte 2.

Le mardi 13 octobre, même scénario…sauf que tous les agents ELSP sont en mission…4 agents de détention, non armés, sont chargés d’escorter ce même détenu à l’hôpital, sauf que là…

SURPRISE !! Le détenu est escorte 3

Les Forces de Sécurité Intérieure, conformément au protocole, sont alors averties, et c’est donc à 7 personnels que le détenu Z, au profil lourd et inquiétant, est de nouveau extrait.

Aussi, le syndicat local FO s’interroge : L’évaluation du risque dépend-t-elle du détenu ou du jour de la semaine ? Les moyens varient-ils selon les disponibilités ? Y’a-t-il eu une incohérence samedi entre les informations transmises par l’officier de permanence et les moyens engagés ?
Tout s’est bien déroulé mais en cas d’incident, qui en aurait assumé les conséquences ?

FO Justice rappelle que suite au drame d’Incarville, la sécurité et la protection des personnels sont désormais le leitmotiv de l’Administration Pénitentiaire. Les protocoles doivent être strictement appliqués.

FO Justice rappelle que les ELSP ne sont ni des pions ni de la chair à canon, les FSI auraient dû être mobilisées pour eux aussi samedi.

FO Justice salue le professionnalisme des agents de détention et des agents ELSP, qui, au vu de leur effectif minimaliste et leurs nombreuses missions, se constituent volontaires encore pour effectuer des astreintes.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

IFSE 2026 : FO Justice a Maintenu la Pression – Les 10 Millions d’Euros sont Débloqués !

Depuis plusieurs semaines, FO Justice n’a cessé de monter au créneau pour obtenir des réponses concrètes sur la revalorisation de l’IFSE des Personnels Administratifs de l’ensemble des directions et Adjoints Techniques « corps communs ».

Communiqués, interpellations et interventions successives : FO Justice a maintenu la pression pour que les engagements pris se traduisent enfin par des actes !

Si la mise en paiement avait été annoncée pour novembre, une difficulté majeure persistait : sur les 10 millions d’euros initialement prévus, seuls 5 millions avaient été débloqués par le guichet unique.

Pour FO Justice, il était hors de question d’en rester là !

Aujourd’hui, notre mobilisation franchit une nouvelle étape : les 5 millions d’euros manquants ont été obtenus !

Cette avancée est le résultat d’une mobilisation syndicale déterminée, de l’intervention de notre organisation auprès du Premier ministre et de la ténacité du ministre, qui a permis de faire aboutir ce dossier.

► FO Justice tient à saluer cette ténacité ainsi que l’intervention au plus haut niveau de l’État, qui ont contribué à débloquer la situation.

Les 10 millions d’euros initialement prévus sont désormais débloqués : c’est une avancée concrète pour les personnels administratifs !

Pour autant, nous resterons vigilants jusqu’à la mise en paiement effective de la revalorisation annoncée pour novembre. Le déblocage des crédits constitue une étape décisive ; les agents doivent maintenant en voir concrètement les effets sur leur rémunération.

FO JUSTICE NE LÂCHE RIEN !

Cette avancée démontre que les revendications portées avec détermination, la pression syndicale et les interventions au bon niveau peuvent faire bouger les lignes.

► FO Justice continuera à se battre pour la reconnaissance et la juste rémunération des Personnels Administratifs et Techniques.

Quand FO Justice s’engage, FO Justice agit.
Quand FO Justice met la pression, FO Justice obtient des résultats !

LES AGENTS ATTENDENT DES ACTES. FO JUSTICE LES A OBTENUS ET RESTERA MOBILISÉ JUSQU’AU VERSEMENT EFFECTIF !!!

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Toulon-la-Farlède : 12 agents proposés pour juillet 2027 !

Une nouvelle fois, FO JUSTICE doit apporter quelques informations utiles aux Personnels du C.P Toulon pendant que certain(e)s se glorifient d’avoir obtenu (encore grâce à eux !!?) un apport de 12 Agents pour juillet 2027 !! (Après les “AAE”, on persiste toujours dans la “mégalomanie qui s’arrange avec la véritable Histoire !) LA REALITE EST TOUT AUTRE !

Dans le cadre d’une “enveloppe dédiée à la mobilité des Surveillants”, la DISP de Marseille s’est vue attribuée “50 postes priorisés pour la mobilité de 2026” au titre du comblement de la vacance de postes (avec prise de fonction prévue au 1er juillet 2027).

Cette répartition a été effectuée selon “l’harmonisation les taux de couverture des établissements de la D.I et de ses besoins sensibles des R.H”.

C’est dans ce cadre que le C.P Toulon-la Farlède s’est vu octroyé 12 Agents sur les 50 prévus sur la DISP.

Nous le devons à 2 facteurs :

1) Nos statistiques locales inquiétantes que nous ne cessons de dénoncer depuis des années !

2) De respecter les promesses Nationales “d’harmoniser et d’augmenter les taux de couverture à 90%”.

Avec ce renfort de 12 agents prévus, notre établissement arriverait à un taux de couverture de 89,91% au lieu des 84,65% actuel … C’est toujours bon à prendre !! (En espérant que tous soient présents et surtout opérationnels !).

La “vacance réelle de postes” du C.P Toulon passerait alors de -35 Agents à -23. (voir les statistiques D.I ci dessous).

Établ. THÉO. RÉEL DISPO Vacances RÉEL Vacances DISPO Taux de couverture réel Taux de couverture disponible Priorisation mobilité 2026 Stagiaire de la 25ème Vacances RÉEL Vacances DISPO Taux de couverture réel Taux de couverture disponible
TOULON 228 193 186 35 42 84,65% 81,58% 12 23 30 89,91% 86,84%

Le Bureau Local FO JUSTICE du C.P Toulon-la Farlède prend note de cette annonce … mais ne compte pas “s’en gargariser” comme certains, qui une nouvelle fois, sont adeptes de “l’autosatisfaction permanente” !

(les “A.A.E” et ces effectifs obtenus, c’est EUX !!   Bientôt la “CATEGORIE B et la REFORME DE FO” AUSSI !?).

Notre équipe locale FO JUSTICE restera vigilante et prudente au regard de notre expérience passée et de nos besoins en Personnels dans un établissement où la surpopulation carcérale demeure une surcharge de gestion pour les Personnels !

Nous continuerons donc (malgré cette annonce qui va dans le bon sens) à nous battre encore pour améliorer les choses !

Pour notre Syndicat LE COMBAT CONTINUE au niveau National avec des négociations tendues à Paris !!
Voilà véritablement où se jouent les décisions Ministérielles et les véritables “arbitrages budgétaires” !

Vous savez pouvoir compter sur nos Nationaux de FO JUSTICE qui depuis des années obtiennent des avancées historiques pour les Agents du Ministère dans un contexte économique et politique particulièrement difficile !!

D’autres enveloppes dédiées et répartitions sont encore en cours de négociations …

FO JUSTICE PREFERE ÊTRE AU TRAVAIL … ET VOUS INFORMER EN TOUTE TRANSPARENCE !
Publié le — Laisser un commentaire

UISP Lille : Déclaration Liminaire Formation Spécialisée du 15 Octobre 2026

Madame la Directrice interrégionale,
Mesdames et Messieurs les membres de la formation spécialisée,

Les personnels n’ont plus besoin de déclarations d’intention. Ils ont besoin de repos, de protection et de conditions de travail dignes. L’administration ne peut pas continuer à faire reposer le fonctionnement des services sur leur épuisement.

Pour les agents qui assurent les missions extérieures, notamment les PREJ et les ERIS, l’encadrement des temps de travail et de pause est une nécessité absolue. Faute de cadre national, nous nous réjouissons que la direction interrégionale prenne l’initiative de fixer des règles communes. La note présentée aujourd’hui doit désormais se traduire concrètement dans l’organisation des services, notamment concernant les durées maximales de travail, les pauses et les onze heures de repos quotidien. Nous serons vigilants à son application effective et au suivi des éventuels manquements.

Les agents PREJ et ERIS ont aussi une vie personnelle et familiale. Les amplitudes excessives, les changements tardifs et l’imprévisibilité des horaires compromettent cet équilibre. La disponibilité opérationnelle ne peut signifier une disponibilité permanente. Nous exigeons une organisation permettant aux collègues de récupérer, d’anticiper et de préserver leur vie privée. Le sens du service des agents ne dispense pas l’administration d’avoir le sens des limites.

Nous nous réjouissons également de la relaxe d’Antony. Ce soulagement n’efface toutefois ni l’épreuve traversée ni les carences de l’administration mises en évidence par le tribunal. Les agents PREJ ne peuvent être laissés seuls à supporter les conséquences des défaillances du service : l’administration doit les protéger et assumer ses responsabilités.

Dans les établissements, la surpopulation carcérale endémique continue de dégrader les conditions de travail. Les personnels absorbent quotidiennement les conséquences d’une situation qu’ils n’ont pas créée. Jusqu’à quand leur demandera-t-on de tenir sans leur donner les moyens de travailler en sécurité ?

À la maison d’arrêt d’Amiens, nos saisines ont dénoncé une situation devenue intenable : surpopulation massive, difficultés d’hygiène et manque d’effectifs. L’ouverture du quartier de semi-liberté exige des moyens humains supplémentaires. Elle ne saurait se faire en ponctionnant des services déjà exsangues.

À la maison d’arrêt de Douai, les travaux du bâtiment B imposent un désencombrement effectif. Les 60 à 70 transferts annoncés doivent se concrétiser, tout comme les retours vers leur établissement d’origine des détenus accueillis temporairement pour leur procès. Les engagements ne peuvent rester sur le papier pendant que les collègues en supportent les conséquences.

À la cour d’appel de Douai, malgré notre signalement de la semaine dernière, les agents restent exposés quotidiennement aux poussières générées par les travaux, sans protection ni aménagement de leurs conditions de travail. Rien n’a changé et l’activité se poursuit comme si aucune alerte n’avait été lancée. Nous demandons que des analyses soient réalisées sans délai pour déterminer la composition de ces poussières et évaluer les risques auxquels les personnels sont exposés. Les résultats devront être communiqués aux représentants des personnels. Dans l’attente, des mesures de protection immédiates doivent être prises : l’absence d’analyses ne saurait justifier l’inaction.

En parallèle, FO Justice se bat pour obtenir davantage d’effectifs. Contrairement à ce que certains ont pu écrire, notre mobilisation a contribué à porter à 37 postes, contre 21 initialement prévus, l’enveloppe accordée à la direction interrégionale pour la prochaine campagne de mobilité des personnels de surveillance. Ces renforts restent insuffisants, mais ils sont le résultat d’interventions concrètes et répétées.

Pour FO Justice, la révision systématique des organigrammes de référence doit constituer un chantier prioritaire, afin de prendre pleinement en compte les nouvelles missions et la charge de travail qu’elles génèrent. On ne peut pas multiplier les missions tout en maintenant des effectifs de référence devenus inadaptés. FO Justice soutiendra chaque demande de révision permettant de mettre les moyens humains en adéquation avec les besoins réels des établissements et des services.

Pendant ce temps, l’administration centrale s’enlise dans ses difficultés et reste incapable de donner des directives claires sur le recours aux contractuels. Les services sont contraints d’annuler ou de différer des recrutements, tandis que les personnels dont le contrat doit être renouvelé restent dans l’incertitude. Cette carence désorganise les services et fragilise les agents concernés. Elle est indigne de notre administration.

Pour les collègues sur le terrain, c’est la double peine : à des conditions de travail déjà lourdement dégradées s’ajoutent des délais interminables pour le traitement de leurs dossiers. Reprises d’ancienneté, paiement des sommes dues aux parties civiles, remboursements des frais optiques et dentaires, paniers-repas, frais de déplacement : les dossiers s’accumulent et les régularisations se font attendre.

Ce ne sont pas les crédits qui font défaut dans ces situations, mais les agents pour instruire les demandes et assurer leur suivi. Les personnels administratifs, eux-mêmes sous pression, ne peuvent absorber indéfiniment cette charge. Obtenir le traitement de son dossier et le versement des sommes dues ne devrait jamais devenir un combat. L’administration sait imposer des délais aux agents ; nous aimerions qu’elle mette la même rigueur à respecter les siens.

Cette dernière formation spécialisée du mandat appelle également un bilan sans complaisance. Avec 23 CSA de proximité, le bilan présenté fait apparaître à peine deux réunions par instance en moyenne en 2025 et une seule en 2026 à ce stade. À cela s’ajoutent seulement huit formations spécialisées réunies sur ces deux années dans l’ensemble des établissements de la région.

Au regard du contexte, de l’actualité et de l’ensemble des sujets touchant à l’hygiène, à la santé, à la sécurité et aux organisations de travail, peut-on sérieusement qualifier ce dialogue social de « nourri » ? À ce rythme, ce sont surtout les ordres du jour qui sont au repos, certainement pas les personnels.

Les sujets ne manquent pas. Les alertes non plus. Ce qui manque, ce sont des espaces réguliers pour les examiner, apporter des réponses et en assurer le suivi. Les petites structures restent particulièrement oubliées, alors que leurs agents ont les mêmes droits à la protection.

Les grandes orientations régionales ont, elles aussi, fait l’objet de trop peu de consultations locales. Dans le bilan communiqué, les seuils de criticité n’apparaissent aux ordres du jour des CSA et des formations spécialisées qu’au sein des SPIP. Le dialogue social ne peut se résumer à annoncer des décisions déjà arrêtées : il exige une véritable consultation des représentants des personnels, au plus près du terrain.

Enfin, les difficultés d’accès au télétravail font l’objet de remontées croissantes. Nous demandons des critères transparents, un traitement équitable et des réponses motivées. La conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle doit se traduire concrètement dans les décisions de l’administration.

FO Justice exige des réponses précises, des échéances et des résultats. La santé et la sécurité des personnels ne peuvent plus attendre.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

UISP Bordeaux : Menaces de Mort – Apologie du Drame d’Incarville

Menaces de mort, apologie du drame d’Incarville et revendication du grand banditisme : l’institution pénitentiaire frappée au cœur !

Le bureau régional FO Justice exprime sa plus vive indignation et sa profonde colère à la suite des faits d’une gravité exceptionnelle subis par un équipage du PREJ de Bordeaux, le lundi 12 octobre 2026, lors d’une mission de transfèrement entre le tribunal judiciaire et le centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan.

Alors que le transport en véhicule cellulaire était déjà émaillé d’insultes répétées, un palier inacceptable a été franchi à bord du véhicule où deux individus se sont livrés à des actes d’intimidation criminels :

– Apologie d’assassinats : un détenu a ouvertement glorifié l’attaque sanglante d’Incarville en déclarant : « Je suis fier de Mohamed Amra, mais il n’a pas fini le boulot, comptez sur nous pour le finir !!! ».

– Menaces de mort nominatives : le même individu a directement menacé de mort notre collègue, étendant lâchement ses menaces à l’encontre de sa famille.

– Revendication du grand banditisme : son comparse s’est réclamé de la « DZ Mafia » et a promis la mort à l’ensemble des agents de l’escorte.

Face à cette violence verbale extrême et à ces menaces caractérisées, les agents du PREJ ont fait preuve d’un professionnalisme et d’un sang-froid exemplaires, menant la mission à son terme.

Une atteinte intolérable à la mémoire et à la profession

Il ne s’agit en aucun cas d’un simple incident de service : ce sont des actes criminels d’une violence inouïe.
Vouloir ôter la vie à des fonctionnaires et menacer leurs proches constitue une attaque directe contre l’ensemble de l’institution pénitentiaire. Glorifier le massacre d’Incarville piétine délibérément la mémoire de nos collègues tombés en service et rouvre une plaie béante pour toute la communauté pénitentiaire.
Puisque cet individu affiche avec fierté sa complaisance à l’égard des assassins d’Incarville, sa place est toute trouvée : un Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée (QLCO).

FO Justice exige sans délai :

  1. Des poursuites pénales fermes et une réponse judiciaire implacable à la suite des dépôts de plainte de nos collègues.
  2. L’octroi de la protection fonctionnelle
  3. Des sanctions disciplinaires maximales à la hauteur des actes.
  4. Le transfèrement et l’affectation urgente des deux détenus en structure sécurisée étanche de type QLCO.

Le bureau régional FO Justice apporte son soutien indéfectible à l’ensemble de l’équipage du PREJ de Bordeaux et veillera scrupuleusement à ce qu’aucune impunité ne soit accordée aux auteurs de ces ignominies.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

PA Grand-Est : DANGER – Trop c’est Trop !

Épuisement, surcharge de travail, manque d’effectifs…
Nous sommes à bout !

Chaque jour, nous assurons la continuité du service public et le bon fonctionnement de notre structure.
Pourtant, nos conditions de travail ne cessent de se détériorer dans l’indifférence générale.

📢 Le constat est alarmant

  • Des effectifs au plus bas : Les postes vacants ne sont plus remplacés, les départs ne sont pas compensés. On demande à 2 personnes de faire le travail de 4 !
  • Une charge mentale insupportable : Accumulation des dossiers, urgences permanentes, dématérialisation à marche forcée et logiciels inadaptés.
  • Un épuisement professionnel généralisé : Stress chronique, perte de sens, démissions en chaîne et multiplication des arrêts maladie.
  • Le mépris administratif et salariale : Pas de reconnaissance, des salaires bloqués face à l’inflation, et des primes qui ne compensent plus l’usure au quotidien.

“Nous ne sommes pas des machines ! Le service public ne peut pas reposer uniquement sur notre santé et notre dévouement.”

💥 Ce que nous demandons d’urgence

  1. Des recrutements immédiats : Plan d’urgence de création et de pourvoi de tous les postes administratifs vacants.
  2. La fin de la surcharge : Revalorisation et définition claire des fiches de poste, limitation du cumul des tâches.
  3. Une vraie reconnaissance : Augmentation générale des grilles indiciaires et revalorisation significative des régimes indemnitaires.
  4. Le respect de notre santé au travail : Amélioration réelle de nos conditions de travail et véritable prévention des risques psycho-sociaux (RPS).

🚨 Ne restons plus isolés : Ensemble, faisons-nous entendre !

Seuls dans nos bureaux, nous subissons. Ensemble, nous avons le pouvoir d’imposer le respect et d’exiger des moyens à la hauteur de nos missions.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Insultes Racistes et Outrages – Notre Collègue n’a pas à Subir Cela !

Ce matin, mercredi 14 octobre 2026 vers 10h30, au quartier arrivant, un incident inacceptable s est une nouvelle fois produit derrière la porte d’une cellule. Une de nos collègues féminines a été violemment prise pour cible, subissant une pléthore d’insultes sexistes, racistes et de menaces verbales abjectes de la part d’un détenu.

Au-delà de la violence des propos, FO VLM s’interroge plus que jamais sur la présence de ce détenu au sein de la cellule 404. Ce détenu n’a strictement rien à faire au quartier Arrivants et vient littéralement « squatter » une cellule précieuse. Dans un contexte de surpopulation ou les places au quartier Arrivant sont extrêmement limitées, encombrer la cellule 404 avec un tel individu est une aberration totale.

Suite à cet incident, le détenu a été transféré au quartier disciplinaire.

FO Justice apporte son soutien total et inconditionnel à notre collègue victime de cette agression verbale d’une extrême violence.

FO exige des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de l’auteur de ces propos racistes et outrageants. Nous demandons la libération immédiate de la cellule 404 et une remise à plat de la gestion des affectations au quartier Arrivant.

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

Prison d’Eysses : CSA du 15 Octobre 2026 – Déclaration Liminaire

Madame la Directrice,

FO Justice CD d’Eysses a toujours joué le jeu du dialogue social. Avec vous, nous avons beaucoup échangé, parfois réussi à nous mettre d’accord, mais pas toujours…

Il faut reconnaître que de nombreux dossiers importants pour Eysses ont avancé grâce à votre volonté et à notre soutien. Mais certains sujets, comme la fermeture des portes à 11 h 30 le midi, restent toujours des points de blocage entre nous !

Aujourd’hui, FO Justice CD d’Eysses a décidé de ne pas participer à ce CSA, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, cette date a été choisie par vous au dernier moment, sans que nous puissions la modifier, faute de délai. Trois de nos quatre représentants ne peuvent être là et vous n’étiez pas sans le savoir !

Comment défendre les personnels alors que nous ne pouvons même pas tenir nos deux sièges ce jeudi 15 octobre ?

FO Justice CD d’Eysses ne comprend plus où vous voulez en venir avec les plannings 2027. Vous nous avez interrogés lors du précédent CSA et nous avons pris position en votant clairement pour la reconduction des services à l’identique pour la prochaine année.

Il y a sans aucun doute des changements à apporter, mais ce n’est pas à deux mois du nouvel exercice qu’il faut tout chambouler pour un soi-disant équilibre qui est tout à fait discutable.

FO Justice CD d’Eysses ne validera jamais des propositions de réorganisation des pauses méridiennes qui n’ont même pas été présentées aux agents. Bidouiller, sur le dos des personnels c’est facile mais c’est toujours à leur détriment ! Pour nous, les revendications viennent de la base.

Celles-ci sont simples :

  • Fermeture des portes le midi à 11 h 30, afin de mettre en place une organisation permettant à chacun de prendre ses 45 minutes de pause déjeuner.
  • Respect des postes prévus pour le 3/2 et les longues journées.
  • Respect des postes des agents référencés QA, QI/QD et Respecto.

Nous avions également demandé que les services 2027, et notamment les congés, soient communiqués aux agents avant le 15 octobre tout comme le service des fêtes pour respecter le Plan Équité régional. Votre mail du lundi 12 octobre nous confirme que tout est prêt pour cela !

FO Justice CD d’Eysses constate que le service des fêtes qui nous a été adressé par mail est bien plus équitable que celui de l’année dernière.

Fidèle à ses principes et à son positionnement, FO Justice CD d’Eysses prendra ses responsabilités si ses revendications ne sont pas prises en considération.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison d’Osny-Pontoise : Agression Grave !

FO JUSTICE dénonce avec la plus grande fermeté l’agression d’une extrême violence commise ce jeudi 15 octobre 2026 au Centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise.

DES FAITS QUI GLACENT !

10H00 AGRESSION LORS D’UN RENDEZ-VOUS MÉDICAL

1 DENTISTE VIOLEMMENT FRAPPÉ

1 BCEN BLESSÉ AU BRAS, À LA MAIN GAUCHE ET À LA MÂCHOIRE

DÉTENU PRÉVENU CRIMINEL

RÉCIDIVISTE : DÉTENU DÉJÀ CONNU POUR DES AGRESSIONS

Aux alentours de 10h00, alors qu’il était reçu par le dentiste dans le cadre d’un rendez-vous médical, notre pensionnaire a asséné un violent coup au niveau de la mâchoire du praticien, provoquant sa chute au sol contre une chaise et le mur. Lors de l’intervention des collègues, un brigadier-chef encadrement a également été blessé au bras, à la main gauche et à la mâchoire.

ÇA SUFFIT !

Cet individu, prévenu dans une affaire criminelle, faisait déjà l’objet de mesures de sécurité renforcées : ouverture en présence d’un gradé et mouvement accompagné, en raison de ses antécédents d’agressions sur le personnel. Malgré cela, il a encore frappé. Pour FO JUSTICE, il est inadmissible que les personnels et les soignants continuent d’être exposés à une telle violence.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES !

  • Le placement immédiat de ce profil violent dans une structure adaptée à sa dangerosité, notamment une UDV.
  • Une réponse disciplinaire et judiciaire ferme et exemplaire.
  • Le renforcement des dispositifs de sécurité lors des extractions et consultations médicales.
  • Des moyens de protection et d’intervention adaptés pour les personnels.
  • La prise en charge complète et l’accompagnement des agents victimes d’agression.

FO JUSTICE apporte tout son soutien au dentiste agressé ainsi qu’à notre collègue blessé, et salue le professionnalisme des agents intervenus.

La sécurité des personnels n’est pas négociable.

Lire le communiqué