Le jeudi 16 juillet 2026, une nouvelle agression de surveillant vient une fois de plus rappeler une vérité que l’administration refuse d’entendre: au Centre pénitentiaire de Majicavo, les personnels travaillent chaque jour au péril de leur intégrité physique. Les violences contre les agents se multiplient et deviennent le triste quotidien des surveillants pénitentiaires.
TROP, C’EST TROP !
Encore un surveillant agressé ! Encore un collègue qui paie le prix de l’inaction de notre administration !
Combien faudra-t-il de collègues blessés avant que des mesures fortes soient enfin prises ? Faut-il attendre un drame irréparable pour que la sécurité des personnels devienne une priorité ?
À Majicavo, les agents sont abandonnés. Ils subissent quotidiennement la surpopulation carcérale, le manque de moyens humains et matériels ainsi qu’une violence grandissante. Pendant que les personnels prennent des coups, l’administration se contente de discours et de promesses.
FO Justicerefuse la banalisation des agressions contre les surveillants pénitentiaires !
Nous exigeons immédiatement :
Une réponse pénale exemplaire contre les auteurs de violences sur les personnels.
Le renforcement immédiat des effectifs.
Des mesures de sécurité adaptées aux réalités du terrain.
Un nouvel établissement pour désengorger Majicavo
FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé ainsi qu’à sa famille et lui souhaite un prompt rétablissement.
Les surveillants pénitentiaires ne sont pas des boucliers humains! Toucher à un surveillant, c’est toucher à toute la profession. FO Justice refuse que la sécurité des personnels soit sacrifiée sur l’autel des annonces politiques et des effets de communication du ministre de la justice, sur le futur établissement (250 Places).
Le 13 décembre 2024, le Comité Social d’Administration Ministériel (CSAM), réunissant les organisations professionnelles représentatives, a examiné la mise à jour de l’arrêté concernant l’article 10, applicable aux officiers.
Cet arrêté était inscrit à l’ordre du jour afin de prendre en compte la nouvelle appellation des grades du Corps de
Commandement, issue de notre réforme historique pour le CDC (article 20 du décret 2023-1341).
L’administration a simplement pris en compte les nouveaux grades de la catégorie A, qui s’appliquent à l’ancien corps des Chefs de Services Pénitentiaires exerçant les fonctionsà plus hautes responsabilités : Commandant divisionnaire (ex-CSP Classe EX), Commandant pénitentiaire (ex-CSP HC) et Capitaine de classe supérieure (ex-CSP CN) et les a retranscrits dans l’arrêté du 30/12/2024 modifiant l’arrêté du 28 décembre 2001 portant application du décret n°2000-815 du 25 août 2000 relatif aux modalités d’aménagement et de réduction du temps de travail dans la fonction publique de l’État pour le ministère de la Justice.
Les dispositions des modalités de cet arrêté modificatif concernant l’article 10 reprenaient ainsi les dispositions antérieures : l’article 10 s’appliquait en lien avec les fonctions exercées, ce qui reste un principe fondamental pour FO Justice.
►Pour faire simple :rien n’a changé sur l’application de l’Art 10 pour les officiers qui ont intégré la catégorie A !
► Au 1er janvier 2027, l’ensemble des Capitaines de classe normale seront reclassés dans la grille de Capitaine de classe supérieure, qui deviendra la grille définitive d’entrée dans le Corps de Commandement, cet arrêté devra donc être remis à nouveau à jour.
Pour FO Justice, le constat est sans appel, les officiers sont confrontés à devoir gérer un taux de surpopulation pénale jamais atteint, à l’application de procédures de plus en plus nombreuses, complexes et contraignantes, à une charge de travail en constante augmentation à laquelle s’ajoute un taux de vacances de postes également jamais atteint dans les établissements comme dans les services, à une dégradation de leurs conditions de travail, notamment au regard des risques psychosociaux (RPS)… La réforme portée par FO Justice est la juste reconnaissance de l’engagement et des missions accomplies quotidiennement, de jour comme de nuit, par les officiers. Elle ne saurait souffrir d’aucune contrepartie.
Pour mémoire, une clause de revoyure, imposée par l’administration, a été convenue pour 2027, non pas pour imposer de nouvelles sujétions, mais pour évaluer la bonne mise en application de la réforme du CDC, à la fin de la période transitoire.
Pour FO Justice, l’application du dispositif de l’article 10 à l’égard des officiers doit rester en lien avec la fonction exercée. La DGAP doit s’engager à respecter la portée initiale de cet arrêté et effectuer sa mise à jour en conséquence.
FO Justicecondamne les postures et manœuvres purement électoralistes de certaines communications écrites de représentants nationaux de l’UFAP UNSa, sur une hypothétique généralisation des dispositions de l’application de l’article 10 à l’ensemble des officiers de catégorie A pour 2027.
► Allégationsqu’ils tentent d’ailleurs désespérément d’argumenter sans aucun élément officiel.
► Pour FO Justice, notre boussole a toujours été la défense des intérêts des officiers, comme en témoignent le respect de nos engagements dans la mise en place de la globalité de notre réforme historique, et notre bilan, tant sur les plans statutaire qu’indemnitaire.
FO JUSTICE, 1er SYNDICAT REPRÉSENTATIF DE LA DGAP, NÉGOCIE ET OBTIENT !
VOUS POUVEZ COMPTER SUR FO JUSTICE POUR DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS
► La DSJ vient de communiquer les modalités de versement du CIA pour les corps spécifiques :
► QUI EST ÉLIGIBLE :
Tous les agents titulaires présents au sein des services judiciaires durant une période minimale de 3 mois en 2025.
► Exception : les greffiers, cadres greffiers et directeurs en formation initiale organisée par l’ENG ne sont pas éligibles au CIA du corps au titre duquel ils sont en formation initiale.
► SUR QUELLE BASE :
Le CIA doit tenir compte de l’engagement professionnel et de la manière de servir.
2 critères :
Un temps de présence d’au moins 3 mois en 2025
La quotité de temps travaillé
Il peut s’appuyer sur des critères généraux objectivables tels que :
Une participation active à la prise en charge d’un surcroît exceptionnel d’activité ou à la résorption d’un retard important
Une implication signalée dans la mise en œuvre d’une réforme d’ampleur, d’un projet de service structurant ou de nouveaux schémas organisationnels
Une participation notable au déploiement d’un nouvel applicatif
Le congé maternité et le congé de maladie ordinaire sont assimilés à du temps de présence effective.
Les autres types de congés doivent donc donner lieu à proratisation.
Le temps partiel thérapeutique ne donne pas lieu à proratisation.
En cas de mobilité au sein des services judiciaires en 2025, la prise en charge du versement du CIA est réalisée par le service d’affectation de l’agent au 31 décembre 2025.
Aucun CIA ne peut être versé à un agent ayant fait l’objet d’une sanction disciplinaire au cours de la période de référence.
► QUEL MONTANT :
Le versement du CIA doit intervenir au plus tard sur la paie de septembre.
Pour les greffiers, nous restons sur des paliers :
► Avec la répartition suivante entre ces 4 paliers :
5% pour la première tranche
25% dans la deuxième tranche
35% dans la troisième tranche
35% dans la quatrième tranche
Pour les autres corps, il s’agit d’un montant théorique qui peut donc être modulé en moins ou en plus en fonction notamment de l’évaluation 2025 et en respectant un plafond défini.
► QUEL RECOURS :
► Recours hiérarchique : 2 mois à compter de la notification du montant du CIA. L’administration a alors 2 mois pour vous répondre. Le défaut de réponse vaut rejet implicite
► Recours Contentieux devant le TA : 2 mois à compter du rejet explicite ou implicite du recours hiérarchique
Nos délégués et le pôle juridique de FO Justice seront présents pour vous accompagner dans votre recours. N’hésitez pas à nous saisir !
Alors que notre Maison d’arrêt, contrairement à beaucoup d’autres, et ce malgré les nombreux écrous provenant de toute la région grand-est et au-delà, possède encore en son sein plusieurs dizaines de lits inoccupés, notre direction, qui anticipe probablement un déferlement sans précédent des incarcérations, a décidé de mettre en place sans plus de réflexion, une instruction de l’échelon supérieur. Malheureusement, alors que certains éléments de gestion locale auraient pu justifier la non mise en place de cette « commande ministérielle », tout le monde devrait le savoir, dans notre administration, peu importe les risques, la mise en danger et l’insécurité créés, quand ils reçoivent un ordre, nos supérieurs, bravaches d’une heure, se soumettent et obéissent le doigt sur la couture et le front bas.
Pour satisfaire aux instructions, notre direction a donc décidé de transformer notre QSL en hôtel des « 4 vents » où, dorénavant, pourront se croiser des semi-libres, de futurs libérables avec un reliquat de peine de moins de 3 mois, de futurs aménagés… ou pas…, et certains détenus du service général. Bien entendu, tout ceci sans surveillance puisqu’à ce jour aucun personnel n’est affecté à temps plein sur ce secteur, faute à l’absence sempiternel de ressource en personnel, et parce qu’il n’est pas supposé être occupé toute la journée par pléthore d’individus de catégories différentes. L’agent chemin de ronde / SAS piéton-véhicule devra donc, en plus de ses tâches habituelles, prendre en charge le fonctionnement d’un « nouveau » secteur de détention, hors emprisonnement classique comportant la sécurité active adéquate, bien que ce quartier soit, dans les textes, uniquement dévolu au placement sous semi-liberté avec sécurité et surveillance moindre.
Enfin, que dire aussi de l’ambigüité de la note 100.2026, qui stipule que les détenus hébergés sur le quartier SL n’ont pas accès à d’autres secteurs de l’établissement sauf accompagnés…Accompagnés par qui ??… Mais qui, quelques lignes, plus loin indiquent qu’ils se rendront aux activités et autres mouvements de détention sous surveillance… De qui ??
Malheureusement, l’asservissement de nos responsables locaux, par l’application des décisions de technocrate hors-sol, dans leur bureau climatisé, qui ne connaissent en rien le fonctionnement de notre établissement, passe encore avant la sécurité et les personnels de notre établissement. Il suffit de voir les nombreuses MOS agressives, perturbées psychiatriques ou non, de l’ensemble de la région et extérieure, qui nous sont envoyées, que l’on entasse dans nos dortoirs, et qui ont eu pour incidence, à minima, dedoubler le nombre de violences sur personnels et détenus depuis le début de l’année 2026.
Ainsi face à ces nouvelles élucubrations énarquiennes, nous allons donc avoir,
Des détenus sur chalons qui naviguent de l’extérieur de la détention vers l’intérieur, et vice-versa, alors qu’ils seront en contact quotidiennement avec des semi-libres qui eux sortent de l’établissement et rentrent tous les jours, plus besoin de drones ou de projections à Chalons…Nous passons à « UBER EAT » !!! Après tout, les autorisations d’entrée d’objets tendancieux, voir illégaux, étant déjà plus ou moins autorisés, ce ne sera donc que continuité dans ces dévoiements.
Des détenus non aménagés qui seront livrés à eux même, porte de cellule probablement ouverte, mais envers lesquels un agent, non présent, sera responsable. Quel « bleu » sera pendu sur l’autel de la responsabilité si un « fin de peine » ou en attente d’aménagement…ou pas, lors d’un quiproquo entre mouvement, travaux, et accès de véhicule, profite de l’ouverture du portail du SAS véhicule pour prendre la « tangente » ? Si une bagarre éclate ? Ou si un de nos hébergés décide de passer de vie à trépas alors que le chemin de ronde est astreint depuis plusieurs heures à la surveillance d’entreprises ou autres facéties comme actuellement ?
Quid des détenus placés avant la décision d’aménagement et qu’il faudra aller rechercher équipés car ils ne voudront pas ou plus comprendre qu’il y avait erreur de casting dans leur dossier aménageable qui n’en été pas un ? Quand on voit la gestion et les décisions ubuesques de l’application des peines actuellement, un questionnement légitime semble s’imposer.
Etc…
Madame la directrice, pour rappel, notre établissement pénitentiaire est, et reste, une maison d’arrêt où la sécurité de l’établissement, et surtout de ses personnels, s’impose et doit rester la seule priorité. Les décisions, même sur commande nationale, ne peuvent être prises qu’après une réelle réflexion commune, dans l’intérêt de la structure et de ses personnels, et non pas, comme trop souvent dorénavant, en tête à tête ou au travers d’un écran, en collusion avec ceux qui visent, il semblerait, en primauté, leur petit intérêt personnel avant celui de l’ensemble de la chaine d’exécution.
À la demande de FO JUSTICE SEYSSES, Un CSA FS (Formation Spécialisée) s’est tenu afin de faire un point précis sur les mesures mises en œuvre par l’administration dans le cadre du plan canicule, avec une attention particulière portée aux conditions de travail des personnels.
Face aux épisodes de fortes chaleurs qui impactent fortement les agents dans l’exercice quotidien de leurs missions, FO JUSTICE SEYSSESa estimé indispensable que cette instance puisse se réunir afin d’obtenir des réponses concrètes et de s’assurer que toutes les dispositions nécessaires soient effectivement déployées.
Lors de cette réunion, plusieurs points ont été abordés, notamment :
Les modalités de distribution d’eau aux personnels
La mise à disposition de ventilateurs sur les secteurs ne bénéficiant pas de climatisation
L’état des équipements de climatisation existants et leur fonctionnement
Les adaptations organisationnelles mises en place afin de limiter l’exposition des agents aux fortes chaleurs
Le rappel des consignes de prévention et des mesures destinées à préserver la santé et la sécurité des personnels.
FO JUSTICE SEYSSESa rappelé que les agents exercent leurs missions dans des conditions souvent particulièrement difficiles durant les périodes de canicule. Il est donc indispensable que chaque personnel puisse bénéficier de moyens adaptés afin de préserver sa santé et garantir des conditions de travail acceptables.
FO JUSTICE SEYSSESa insisté sur la nécessité :
D’assurer un approvisionnement suffisant et permanent en eau ;
D’équiper rapidement les secteurs non climatisés de ventilateurs lorsque cela est possible ;
D’intervenir sans délai sur les équipements de climatisation défectueux ;
De maintenir une vigilance constante tout au long de l’épisode caniculaire et d’adapter les organisations de service lorsque la situation l’impose.
Plusieurs pistes ont été amenées par nos soins et vont être débattues dans les jours qui suivent afin de pouvoir être prêt si une autre vague de forte chaleur voyait le jour.
FO JUSTICE SEYSSESrestera particulièrement attentive à la mise en œuvre effective de ces mesures sur l’ensemble de l’établissement. Nous n’hésiterons pas à intervenir de nouveau si les conditions de travail ou la sécurité des personnels venaient à être compromises.
FO JUSTICE SEYSSESa demandé l’organisation d’un RETEX au cours du mois d’octobre afin de dresser un bilan des épisodes de canicule et de mettre en place les mesures nécessaires pour mieux anticiper et faire face aux prochaines vagues de chaleur des années à venir.
La santé et la sécurité des agents ne sont pas négociables.
FO JUSTICE SEYSSES continuera à défendre les intérêts de tous les personnels et veillera au respect des obligations de l’administration en matière de prévention des risques professionnels.
La publication des résultats 2026 de la filière Majors Encadrement est désormais connue.
FO Justice PACA Corseadresse ses plus sincères félicitations à l’ensemble des lauréates et lauréats. Cette promotion récompense leur engagement, leur professionnalisme et leur investissement au quotidien.
Nous sommes également particulièrement fiers d’annoncer que 124 personnels ont été promus au grade de majors encadrement sur la DI de MARSEILLE . Un chiffre qui marque une avancée majeure pour notre profession.
Pour mémoire, il y a encore quelques années, à peine une trentaine d’agents nationalement accédaient chaque année à ce grade. Aujourd’hui, avec 124 promotions rien que sur la DI de MARSEILLE, c’est un véritable changement d’échelle qui témoigne de l’efficacité de notre action syndicale.
Cette progression n’est pas le fruit du hasard. Ce n’est pas un cadeau.
C’est le résultat d’une réforme portée et défendue par FO Justice.
Cette évolution constitue une reconnaissance concrète de l’expérience, des compétences et de l’investissement des personnels d’encadrement.
Quand FO Justice s’engage, les carrières avancent !
Cette augmentation spectaculaire du nombre de promotions démontre qu’un syndicat qui négocie, qui revendique et qui agit obtient des résultats concrets.
Le combat continue !Encore toutes nos félicitations aux nouveaux Majors Encadrement !
FO Justice: des résultats, des actes, des avancées pour les personnels
Cette victoire est une étape, pas une finalité !!!
FO Justicepoursuivra son action pour obtenir davantage de reconnaissance, de promotions et une véritable valorisation des métiers de la justice.
FO Justice : nous revendiquons, nous négocions, nous obtenons.
Le mercredi 15 juillet 2026, le SPIP de Fort-de-France a été le théâtre d’une attaque d’une rare violence. Un individu, placé sous main de justice, s’est présenté au service muni d’une arme blanche (un hachoir de boucher) avec la volonté assumée de « tuer des gens » comme il le répète dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, peu avant son passage à l’acte.
Il s’agit d’une attaque préméditée, d’une tentative d’assassinat envers des agents de la République!
Par miracle, aucun mort n’est à déplorer mais certains collègues ont été blessés aux yeux à cause de bris de verre et d’autres ont des ecchymoses sur les bras. Mais, au-delà de la mise en danger de la vie des agents présents sur site, au-delà du traumatisme psychologique, cet événement laisse derrière lui des locaux dévastés par le forcené.
Les box d’entretien sont désormais inutilisables, amputant davantage la capacité d’accueil et de travail d’un service déjà vulnérable. En effet, plusieurs des agents qui y sont affectés n’avaient eu de cesse d’alerter sur les failles de sécurité à l’entrée du SPIP et l’absence de caméras de surveillance.
FO Justicetient à saluer le courage exemplaire et le sang-froid exceptionnel des CPIP et des ASE. Ce sont ces derniers qui, par leur réactivité immédiate et leurs actions coordonnées, sont parvenus à isoler l’individu dans un espace sécurisé par des moyens de fortune (photocopieuse) dans l’attente d’une intervention policière.
Ce n’est que grâce à leur courage que le drame a pu être évité !
Cet incident, aussi grave soit il n’est, hélas, pas un fait divers isolé. Il met en lumière l’abandon institutionnel en matière de sécurité dans les SPIP, que ce soit le milieu fermé (box d’entretien inadaptés, insécurisés) et plus encore le milieu ouvert où les normes de sécurité sont inégales, voire obsolètes en fonction des territoires, quand elles ne sont pas tout bonnement inexistantes.
Un énième incident grave qui aurait pu être évité si notre ministère n’était pas aussi cloisonné en son sein et avec les FSI.
En effet, les agents de la DGAP sont encore une fois les derniers informés du véritable profil d’une PPSMJ, après des passages à l’acte criminels dont ils sont désormais les cibles directes dans des locaux non sécurisés !
Nous ne pouvons plus accepter d’exercer nos missions dans ces conditions d’insécurité et de vétusté. Les alertes et les revendications portées par FO Justice ne semblent pas suffisamment entendues, alors que les faits nous donnent toujours raison… MALHEUREUSEMENT!
FOJustice ne lâchera rien etcontinuera donc d’exiger sans relâche :
Un état des lieux exhaustif et immédiat sur l’état de vétusté, de sécurité et d’accessibilité des locaux dans tous les SPIP de Métropole et d’Outre-Mer (MF et MO).
Un engagement budgétaire ferme et rapide pour la mise aux normes des locaux en matière d’hygiène et de sécurité, sans omettre l’accessibilité.
Une reconnaissance pleine et entière du danger permanent auquel les personnels sont exposés, en élaborant des conventions claires et harmonisées avec les forces de sécurité intérieure en cas d’incident en Milieu Ouvert. Cette nécessité figure pourtant, à notre demande, dans le PNLV (Plan de Lutte contre les Violences) depuis plusieurs années.
Nous appelons donc la DGAP à prendre ses responsabilités et à agir car la patience des personnels a atteint ses limites !
Aujourd’hui le drame a été évité de peu au SPIP de Martinique.
FO Justice ne tolèrera pas que, demain, de tels agissements soient rendus possibles !
FO Justice apporte son soutien plein et entier aux agents, tous corps et tous grades confondus, de la Maison d’Arrêt de Nice qui traversent des conditions de travail extrêmement dégradées depuis plus de 48 heures.
Une panne électrique majeure touche la détention depuis mardi matin, privant un bâtiment entier d’électricité. Cette panne est la conséquence directe des inondations provoquées par les personnes détenues qui, cherchant à se rafraîchir dans une détention aussi surchauffée que surpeuplée, n’ont pas trouvé mieux que de multiplier les « douches sauvages » dans leurs cellules. Il n’en fallait pas plus, dans cet établissement vieillissant, pour ne pas dire délabré, pour provoquer une coupure majeure.
C’est donc dans des conditions de sécurité très dégradées, et jusque tard dans la nuit, que les personnels ont continué d’assurer leur mission avec une abnégation qui les honore.
► FO Justice félicite et remercie l’ensemble des agents de la Maison d’Arrêt de Nice, ainsi que les agents de l’ERIS 13 pour leur présence sur site, afin de prévenir tout débordement.
Plusieurs transferts ont été organisés et sont toujours en cours pour désengorger le bâtiment concerné, impactant de fait les autres établissements de la région, déjà en tension.
À l’heure qu’il est la situation n’est que partiellement rétablie. FO Justice reste donc dans l’attente d’une résolution totale de la panne et restera particulièrement vigilant sur les suites à donner à cet incident majeur.
La Maison d’Arrêt de Nice, construite en 1887, n’est pas vétuste… elle est délabrée !
La Maison d’Arrêt de Nice affiche une densité carcérale qui dépasse les 220% !
STOP à l’abandon institutionnel, la sécurité des agents n’a pas de prix !
Les moyens doivent être débloqués en urgence pour restaurer cet établissement !
FO JUSTICE dénonce encore une fois un raz de marée de rappels pour le mois d’aout.
Il est inconcevable que cela continue comme ça encore des mois et des mois.
Les surveillants de la maison d’arrêt de Strasbourg sont fatigués.
Nous sommes bien conscients du manque chronique de personnels, cependant des rappels exceptionnels sont devenus maintenant récurrents.
Ne parlons même pas de la charte des temps qui ne sont pas respectés.
Un enchainement de 4 jours ou nuits consécutives, un repos, puis de nouveau 4 jours, le rythme est infernal. Sans parler de la vie de famille qui est impactée
par la fatigue et l’énervement sur la coursive par le nombre croissant de la montée des entrants dans nos murs.
FO Justiceexige l’arrêt immédiat des rappels imposes tous les mois.
FO Justice sollicite la direction interrégionale à trouver une solution pour le manque d’effectifs à la maison d’arrêt de Strasbourg.
RAPPELS VOLONTAIRES : OUI
RAPPELS IMPOSES : NON
Une forte odeur de palettes et de pneus brulées vont se faire sentir si rien ne change.
Une fois de plus, une fois de trop un de nos pensionnaires habitué des prétoires a encore récidivé.
Une fois de plus ce détenu de 24 ans était en possession d’un téléphone portable, une fois de plus la violence a été sa réponse.
Ce mercredi 15 juillet 2026, vers 15h40, lors d’une mutation de cellule en présence de l’officier du bâtiment C, une fouille diligentée pour suspicion d’une nouvelle possession de téléphone s’avère fructueuse.
Malheureusement, comme à l’accoutumée, en sus des insultes et menaces, il est à nouveau passé à l’acte et lors de sa rébellion notre collègue du quartier sera le plus sévèrement touché.
Après un passage aux urgences les premières nouvelles pour l’agent sont plutôt rassurantes et le bras et le poignet ne seraient pas cassés.
Un second agent plus légèrement blessé au pouce est resté à son poste tout comme le second agent du quartier également blessé au bras.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes s’étonne que ce multi récidiviste en tout genre n’ait pas été mis en prévention à la maison d’arrêt tout comme un climat délétère de suspicion…..
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantesregrette que le poste d’adjoint infra/sécu ne sera plus couvert malgré une prison passoire à l’issue des mutations.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantesapporte son soutien aux personnels nantais qui subissent les effets de la surpopulation et gèrent une population pénale toujours plus virulente et inadaptée à la vétusté de notre centre de détention.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantesapporte son soutien à nos collègues blessés et espère une réponse judiciaire à la hauteur et un transfert de ce détenu qui en a déjà trop fait à Nantes.