FO Justice Personnels Techniques vous informe que suite à la publication de la liste des postes offerts dans le cadre de la campagne de mobilité AT DGAP, un additif vient d’être publié.
Notre syndicat appelle tous les agents concernés à le consulter et à vérifier si de nouveaux postes adaptés à leur situation, y sont désormais disponibles.
► Date limite de candidature : vendredi 2 octobre 2026.
► Date limite de renonciation : vendredi 9 octobre 2026.
► Publication des résultats : lundi 26 octobre 2026.
La note de mobilité ainsi que la fiche de poste sont accessibles sur APNET (rubrique « Ressources humaines » / « Campagne mobilité technique »)
►POSTES OFFERTS À LA MOBILITÉ
FO Justice Personnels Techniques se tient à votre disposition, n’hésitez pas à prendre contact à l’adresse suivante : pt@fojustice.fr
FO justice – PT toujours déterminé et engagé aux côtés de l’ensemble des Personnels Techniques du ministère !
Stage 3 à Fresnes à compter du 31 août 2026. Délai de route : du 14 au 20 septembre. Affectation comme stagiaires : le 21 septembre.
Le CP Fresnes avait initialement prévu de loger les élèves de la 224e promotion à Universalis uniquement du 31 août au 11 septembre, soit 12 jours.
Après l’intervention de FO Justice, la direction annonce désormais une prolongation de l’hébergement jusqu’au 18 septembre, afin « de faire le point sur les situations individuelles ».
FO JUSTICE PREND ACTE. MAIS NON, LE PROBLÈME N’EST PAS RÉGLÉ.
Le délai de route court jusqu’au 20 septembre.
L’affectation comme stagiaires intervient le 21 septembre.
Alors que se passe-t-il les 19 et 20 septembre ?
Et surtout : quelle solution pérenne est proposée à ceux qui auront encore besoin d’un logement après leur affectation ?
Prolonger de quelques jours une situation qui n’a pas été anticipée ne constitue pas une politique d’accueil.
C’EST UN RATTRAPAGE D’URGENCE.
« RAPPELER LES RÈGLES DE COMMUNICATION » ? NON. CE N’EST PAS LE SUJET.
Dans sa réponse, la direction indique qu’un seul élève aurait officiellement fait connaître ses difficultés et annonce qu’un rappel sera effectué sur les « règles évidentes de communication des élèves avec l’administration ».
FO Justice ne laissera pas cette formulation détourner le débat.
LES ÉLÈVES NE SONT PAS DEVENUS RESPONSABLES DU MANQUE D’ANTICIPATION DE L’ADMINISTRATION.
Ils ont reçu des consignes.
Ils ont reçu des mails.
Ils savent qu’ils doivent quitter Universalis.
Mais lorsqu’aucune solution claire et concrète ne leur est proposée, que sont-ils censés faire ?
DEVINER ?
Un élève ne peut pas solliciter une solution dont il ignore l’existence.
Un élève ne peut pas anticiper les capacités du Grand Foyer, du Petit Foyer ou d’Universalis à la place de l’administration.
Un élève ne peut pas savoir quelles chambres se libèrent, quels travaux sont terminés ou quelles possibilités peuvent être mobilisées.
Et surtout :
FO JUSTICE EST LÀ POUR PORTER LA PAROLE DES AGENTS.
Lorsqu’un représentant syndical est saisi de plusieurs difficultés, il n’est pas nécessaire que chaque collègue écrive individuellement trois mails et frappe à quatre portes pour que le problème existe.
En ma qualité de porte-parole des agents qui me sollicitent, je porterai leurs difficultés auprès de l’administration et j’en assumerai pleinement la responsabilité.
C’EST AUSSI LE RÔLE D’UNE ORGANISATION SYNDICALE.
41 STAGIAIRES : LEUR ARRIVÉE N’ÉTAIT PAS UNE SURPRISE !
Fresnes est en sous-effectif chronique.
Les départs sont nombreux.
Les arrivées sont insuffisantes.
L’établissement réclame des stagiaires.
FO Justice intervient pour obtenir des renforts.
Et Fresnes obtient finalement 41 agents issus de la 224e promotion.
41 !
Autant que Fleury-Mérogis, alors même que le plus grand établissement pénitentiaire d’Europe doit faire face à l’ouverture prochaine d’un nouveau secteur.
Réau, malgré l’ouverture du QLCO, n’en accueille qu’une poignée.
Fresnes a donc réussi à obtenir un renfort considérable.
MAIS OÙ ÉTAIT L’ANTICIPATION ?
Quid de l’état des lieux du Grand Foyer avant leur arrivée ?
Quid du Petit Foyer ?
Quid du recensement précis des chambres disponibles ?
Quid des départs et mutations permettant de libérer des logements ?
Quid des travaux à réaliser ?
Quid d’un plan d’accueil préparé avant le 31 août ?
ON NE DÉCOUVRE PAS LE 11 SEPTEMBRE QUE 41 COLLÈGUES ONT BESOIN DE SE LOGER.
GRAND FOYER : LA COMMUNICATION EST QUASI INEXISTANTE
Des collègues sollicitent.
Ils attendent.
Ils relancent.
Ils cherchent simplement à savoir ce qui est disponible.
Dans le même temps, des travaux restent à réaliser, l’entretien pose question et certaines situations nécessitent une véritable mise en sécurité des logements.
UN FOYER NE PEUT PAS ÊTRE LAISSÉ EN PILOTAGE AUTOMATIQUE.
PETIT FOYER : « PLUS DE CHAMBRES »… MAIS ENCORE ?
Une association ayant notamment pour objet d’aider au logement des fonctionnaires ne peut pas se limiter à répondre :
« PLUS DE CHAMBRES. »
FO Justice veut connaître la réalité.
Combien de chambres ?
Combien occupées ?
Combien libérées récemment ?
Combien nécessitent des travaux ?
Combien pourraient être remises rapidement à disposition ?
ABSENCE RÉELLE DE CAPACITÉ OU ABSENCE DE VOLONTÉ DE TROUVER DES SOLUTIONS ?
La transparence permettra de répondre.
ET PENDANT CE TEMPS, CERTAINS ONT TOUCHÉ ENVIRON 1 200 EUROS !
Une grande partie de cette promotion a perçu environ 1 200 euros seulement ce mois-ci.
À cela s’ajoutent les frais liés au stage, aux déplacements et aux dépenses engagées dont certains remboursements restent attendus.
Ils doivent parfois rechercher un logement, avancer des frais, organiser leur famille et préparer leur nouvelle affectation.
ON NE PEUT PAS FAIRE VENIR DES COLLÈGUES POUR COMBLER NOS EFFECTIFS ET ENSUITE LEUR DEMANDER DE FINANCER EUX-MÊMES LES CARENCES DU SYSTÈME.
LES STAGIAIRES NE SERONT PAS LES VARIABLES D’AJUSTEMENT D’UNE ADMINISTRATION QUI MANQUE DE BUDGET, D’ANTICIPATION ET DE SOLUTIONS.
FO JUSTICE EXIGE :
une solution immédiate et pérenne de logement pour tous les stagiaires qui en ont besoin ;
la garantie d’une solution couvrant l’intégralité du délai de route jusqu’au 20 septembre, et pas seulement jusqu’au 18 ;
un état précis et transparent des capacités disponibles au Grand Foyer, au Petit Foyer et à Universalis ;
un véritable état des lieux des logements et la réalisation urgente des travaux nécessaires ;
une coordination réelle entre l’établissement, les foyers, la formation et les services gestionnaires ;
la régularisation rapide des frais et sommes restant dus ;
une véritable politique d’accueil pour les personnels que Fresnes réclame à corps et à cri.
À FRESNES, ON VEUT 41 STAGIAIRES ?
**ALORS ON PRÉVOIT.
ON ORGANISE. ON LOGE. ET ON LES ACCUEILLE DIGNEMENT.**
Prolonger jusqu’au 18 septembre ne règle pas le problème.
Cela donne simplement quelques jours supplémentaires à l’administration pour enfin le régler.
Et FO Justice sera présent pour s’assurer que ces quelques jours ne soient pas perdus.
FO JUSTICE NE LAISSERA PAS CES COLLÈGUES SE DÉBROUILLER SEULS.
Pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, les conditions de travail et de sécurité des personnels tous corps et grades confondus sont de plus en plus mises en péril.
D’un côté des taux d’occupation explosifs avec pas moins de 9 Maisons d’Arrêts Hommes entre 208 % et 261 % pour Nîmes. Nos 3 Maisons d’Arrêts Femmes annoncent 182 %, 221 % et pour Nîmes, décidément la structure à la 1ère place sur le podium avec 270 % d’occupation.
Fin août, début septembre, le ressort de la DISP de Toulouse comptabilisait un peu moins de 1300 matelas au sol côté Hommes et 53 côté Femmes.
En revanche, les taux de couverture sur les diverses structures de l’Occitanie sont pour la plupart inférieurs aux taux de référence. Il est à noter que :
• La filière des Personnels Techniques est en très grande difficulté avec un manque de techniciens dans toutes les structures à l’exception de la MA de Tarbes.
• La filière des Personnels de Surveillance CDC et CEA se trouve affaiblie par un manque en personnels significatif.
Pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, il est important de rappeler que les taux de couverture n’ont pas été réévalués ou, en tout cas pas comme ils devraient l’être malgré un accroissement exponentiel du nombre de détenus écroués. Aussi, les Personnels Administratifs croulent sous un volume de tâches et/ou de corvées en relation directe avec la surpopulation carcérale.
C’est pourquoi, pour l’UISP FO JUSTICE Toulouse, les pourcentages de couvertures annoncés dans un document de travail d’aujourd’hui ne reflètent pas la réalité du terrain. La charge de travail, la volumétrie des missions visant les PA sont énergivores et destructrices à la longue.
Notre déclaration d’aujourd’hui est rédigée de manière à ne pas s’éloigner des points à analyser lors de ce CSA. Nous allons faire état durant l’instance des arrêts maladie que l’administration qualifie d’absences répétées ou absences de courte durée. Il est même évoqué le sujet de la durée de l’absentéisme d’un agent suite à un Accident de Travail.
L’UISP FO JUSTICE de Toulousea bien conscience que vous voulez lutter contre une forme d’absentéisme que vous jugez inappropriée à la bonne continuité du service public et plus particulièrement au maintien du service pénitentiaire.
L’UISP FO JUSTICE de Toulouse se doit de rappeler que plusieurs textes existent dans la fonction publique afin de cadrer les volets CMO et AT.
L’UISP FO JUSTICE de Toulouse a constaté lors des comités médicaux une aggravation de la non reconnaissance quasi systématique du lien direct avec la profession ou le lieu de l’incident. Nos élus sont régulièrement confrontés aux aveux des Chefs d’Établissements mettant en doute la déclaration des agents blessés.
Pour l’UISP FO JUSTICE de Toulouse, cette manière de procéder est injuste, infondée et arbitraire. Si l’administration a un doute quelconque, c’est à elle de mener l’enquête et de relever l’incohérence et la fausse déclaration éventuelle. Mais, il ne peut être question de bafouer la présomption d’imputabilité au service si l’accident survient sur le lieu de travail, de trajet ou suite à un état de fait en lien direct avec la profession.
Il semble important, voire primordial, avant d’entamer les débats de souligner le travail de l’ensemble des personnels du ressort de la DISP de Toulouse qui pour pallier un manque d’effectif effectuent une volumétrie d’heures supplémentaires extrêmement importante au détriment de leur vie de famille. Cette présence assidue ne se pratique pas dans la facilité mais bel et bien dans des détentions surpeuplées.
Ne nous détournons pas de la réalité, ce sont bien les personnels qui tiennent à bout de bras la continuité du service pénitentiaire.
Le Bureau régional FO Justice Réunion-Mayotte se félicite de la nomination d’une assistante sociale à compter du 16 septembre, afin d’assurer le remplacement de notre assistante sociale actuellement en congé maternité.
Cette nomination intervient après de nombreuses interventions et interpellations de FO Justice, notamment par l’intermédiaire de notre Secrétaire général adjoint en charge de l’action sociale,qui n’a cessé de solliciter le secrétariat général afin qu’une solution soit apportée rapidement à cette situation.
Il y a quelques semaines, lors de sa venue sur notre département, notre Secrétaire général adjoint a pu mesurer directement les difficultés rencontrées sur le terrain et l’urgence de renforcer les moyens.
FO Justicese félicite donc de cette avancée, qui permettra de garantir la continuité de l’accompagnement social des personnels du ministère de la Justice à La Réunion.
Une première étape, mais pas une réponse suffisante.
Pour autant, FO Justice ne compte pas s’arrêter là.
La situation actuelle doit désormais conduire rapidement à la nomination d’une deuxième assistante sociale sur notre département.
Aujourd’hui, ce sont près de 1 400 fonctionnaires du ministère de la Justice qui exercent à La Réunion.
Dans ces conditions, il n’est pas raisonnable de considérer qu’une seule assistante sociale puisse répondre durablement et efficacement aux besoins de l’ensemble des personnels.
Les agents du ministère de la Justice sont confrontés à des situations personnelles, familiales et professionnelles qui nécessitent un accompagnement social de proximité, disponible et de qualité.
FO Justice demandedonc que cette revendication soit désormais entendue et qu’un renforcement pérenne des effectifs d’assistantes sociales soit rapidement acté à La Réunion.
FO Justice continuera à porter ce dossier avec détermination et restera pleinement mobilisé.
Ce mercredi 9 septembre 2026, dans la matinée lors des parloirs, une famille demande à mettre fin à son parloir en cours avec le détenu O. Ce dernier, d’une extrême virulence, casse la porte de la cabine des parloirs, se retrouvant ainsi sur la « travée détenus » !
Il s’en prend alors au collègue des parloirs sur place, en s’approchant de lui de manière agressive pour en découdre, puis le bouscule violemment.
Heureusement, l’agent est parvenu à maîtriser le forcené en l’amenant au sol, en attendant l’arrivée des renforts !
Par bonheur, aucun collègue n’aura été blessé lors de cette agression et de la mise en prévention qui a suivi de ce voyou !
Ce forcené, connaissant la faille du système, a fait une tentative de suicide en cellule disciplinaire afin d’en être rapidement sorti. Pourtant, il n’était pas suicidaire pour tout casser aux parloirs ou pour s’en prendre violemment au collègue !
DES ACTES INACCEPTABLES, DES PERSONNELS EXPOSÉS, UNE RÉPONSE FERME ET EXEMPLAIRE DOIT ÊTRE APPORTÉE !
FO JUSTICE exige :
➡️ Une sanction disciplinaire exemplaire de 30 jours lors de son passage en commission de discipline !
➡️ Une réponse pénale à la hauteur des faits.
➡️ La suspension immédiate de son permis de visite.
➡️ La mise en place d’un parloir hygiaphone lors de ses éventuels prochains rendez-vous, une mesure parfaitement justifiée au vu de la virulence de l’individu selon nous.
➡️ Le transfert sans délai du détenu vers un autre établissement.
Le syndicat local FO Justice tient à remercier les agents présents lors de cet incident pour leur professionnalisme et leur sang-froid !
FO Justice accompagnera le collègue dans ses démarches suite à son dépôt de plainte.
Enfin, FO Justice rappelle que dans le cadre des hygiaphones, si des mesures existent, c’est bien pour les faire appliquer ! Surtout quand on dispose des éléments nécessaires !
Les agents exercent au quotidien avec difficulté leur travail dans un contexte difficile de surpopulation pénale et ils doivent se sentir soutenus par leur hiérarchie et la direction.
Aucune tolérance ne doit être acceptée, encore moins lors de ce genre d’explosion de violence au sein de la Maison d’arrêt d’Arras !
FO Justice Arras a déjà écrit sur ce sujet et rappelle une fois de plus que le quartier arrivant à Arras, qui plus est labellisé RPE, ne doit pas avoir vocation à devenir, en partie, un quartier d’isolement pour des profils relevant d’une prise en charge psychiatrique !
Actuellement, nous avons deux cas dont la situation est devenue ingérable au quotidien !
Ce duo infernal est constamment dans la demande ! Ces deux protagonistes occupent la même cellule au quartier arrivant et se manifestent quotidiennement, soit par du tapage à la porte, soit par des menaces de passage à l’acte auto-agressif.
Ils n’hésitent d’ailleurs pas à solliciter de la même façon le service de nuit lors des rondes !
Ce numéro dure depuis des semaines et pousse malheureusement nos collègues à bout, nerveusement comme physiquement.
Pour FO Justice, ce genre de situation n’est pas acceptable !
Nous l’avons déjà dénoncé et nous rappelons que le personnel arrageois n’est pas une variable d’ajustement quotidienne pour des personnes détenues qui n’ont rien à faire sur notre structure !
De surcroît, l’un de ces deux détenus est l’auteur des trous réalisés dans les cours de « promenades punis » ! En juillet, FO Justice avait d’ailleurs signalé l’incompatibilité de ce profil avec notre structure.
Il apparaît clairement aujourd’hui qu’une demande de transfert aurait dû être initiée depuis longtemps !
DES PROFILS PSYCHIATRIQUES NE SONT PAS LE RÔLE D’UN QUARTIER ARRIVANT !
NOS COLLÈGUES NE SONT PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !
FO JUSTICE ARRAS EXIGE !
➡️ Le départ de ces deux détenus, qui perturbent quotidiennement le quartier arrivant et dégradent le moral des collègues, aujourd’hui à bout psychologiquement !
➡️ Les personnels d’Arras ne doivent plus être la variable d’ajustement d’une prise en charge qui n’est pas adaptée à notre établissement !
➡️ FO Justice attend désormais des actes et des réponses concrètes de la Direction !
Ce jour s’est tenu le CSA concernant la validation de l’organigramme appliqué.
FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUXvote, avec ses 2 voix, en faveur de l’organigramme travaillé lors des réunions.
Le SPS indique que, s’agissant d’un organigramme sans étiquette syndicale, il vote POUR.
Seule l’UFAP, souhaitant supprimer davantage de postes fixes, vote pour sa propre proposition.
Organigramme travaillé lors des groupes de travail :
– 3 POUR / 1 CONTRE
Concernant le choix des collègues sur la mise en place de brigades autonomes, sur 126 votants :
• Autonomie de service : 48
• Cycle fixe : 29
• Abstention : 49
P-S. : Lors d’une réunion, la CGT et l’UFAP souhaitaient interdire le droit de vote aux collègues en poste fixe…
FO JUSTICE CP CHÂTEAUROUX, respectant le choix des collègues, retire son schéma organisationnel ne comportant pas de brigade autonome.
Nous faisons donc le choix du schéma proposé par l’OMAP, qui se compose d’une brigade en cycle fixe et de deux brigades autonomes, avec nos 2 voix
L’UFAP, suivie par le SPS, vote avec 2 voix en faveur d’un fonctionnement avec 100 % brigades autonomes, méprisant ainsi les abstentionnistes et ceux souhaitant un cycle fixe !
FO Justicea participé, ce jeudi 10 septembre 2026, au groupe de travail consacré à la réforme indemnitaire et indiciaire des DPIP.
Comme à l’accoutumée, le cœur des échanges s’est essentiellement concentré sur l’amélioration des grilles indiciaires et indemnitaires proposées.
Pour FO Justice, cette question, bien que légitime, ne peut constituer l’unique horizon de nos revendications.
➡️ Le véritable débat doit être posé : pour quelles raisons la DGAP refuse-t-elle d’engager une véritable réflexion sur la création d’un corps unique de directeurs, au regard de la nature des missions exercées et du niveau de responsabilités aujourd’hui assumé par les DPIP ?
C’est bien la reconnaissance pleine et entière des compétences, des missions et des responsabilités des DPIP qui doit être au cœur des discussions.
UNE POSITION QUE FO JUSTICE DÉFEND DEPUIS LONGTEMPS
FO Justicese réjouit de constater que l’UFAP UNSA justifie désormais son absence à ce groupe de travail en mettant en avant l’absence de représentativité de certains participants.
➢ Cette situation,FO Justicel’avait déjà dénoncée lors du précédent groupe de travail.
Nous ne pouvons donc que constater que l’UFAP UNSA rejoint aujourd’hui une position que nous défendons depuis longtemps.
Nous déplorons cependant que cette prise de position intervienne dans un contexte qui nous apparaît davantage guidé par une démarche électoraliste et opportuniste que par une volonté constante de défendre les intérêts des DPIP.
FO JUSTICE RESTE CONSTANT ET COHÉRENT
➡️ Contrairement aux postures de circonstance,FO Justicereste constant dans sa ligne revendicative : obtenir une véritable amélioration du statut des DPIP et la reconnaissance correspondant au niveau réel de leurs missions et responsabilités.
Nous dénonçons le fait de présenter aujourd’hui comme une découverte une réalité que FO Justicea déjà dénoncée auprès de l’administration, et ce bien en amont des prochaines élections professionnelles.
Les revendications syndicales ne peuvent être à géométrie variable en fonction du calendrier électoral.
FO Justicen’œuvre que dans l’intérêt des agents. Il était donc nécessaire de rétablir cette réalité.
LE DIALOGUE SYNDICAL, PAS L’ABSENTÉISME OPPORTUNISTE
➡️ Pour FO Justice, la défense des DPIP passe par la présence, le dialogue et la confrontation des revendications avec l’administration.
Nous prônons le débat syndical avec l’administration, pas l’absentéisme opportuniste.
C’est par notre présence dans les instances, par nos interventions et par notre détermination que nous entendons faire avancer les droits et la reconnaissance des DPIP.
NOTRE OBJECTIF EST CLAIR
➡️FO Justicesera toujours présent pour défendre une reconnaissance pleine et entière des missions exercées par les DPIP.
Parce que le niveau de responsabilités assumé aujourd’hui par les DPIP doit enfin être reconnu à sa juste valeur.
➡️ FO Justice revendique la reconnaissance de cette réalité et l’accès des DPIP à la catégorie A+.
La reconnaissance statutaire des DPIP n’est pas une revendication électorale. C’est une exigence syndicale !
FO JUSTICE – CONSTANT, COHÉRENT, ENGAGÉ POUR LES DPIP
Ce 10 septembre 2026, une nouvelle découverte a été réalisée au bâtiment D4 : près de 250 g de résine de cannabis, un iPhone, une puce LYCA mobile, des câbles, un chargeur, une cigarette électronique et divers objets interdits.
Ce n’est pas anodin ! Ces découvertes montrent une nouvelle fois que les trafics et les moyens de communication continuent de circuler en détention.
Mais jusqu’à quand les personnels devront-ils compenser, par leur engagement, les difficultés du quotidien ?
Force Ouvrière Justice félicite les agents pour leur vigilance et leur professionnalisme.
Force Ouvrière Justice exige des moyens à la hauteur des réalités du terrain et des suites à la hauteur des faits.
LA SOLIDARITÉ DES PERSONNELS UNE NOUVELLE FOIS AU RENDEZ-VOUS !
SÉCURITÉ | RESPECT | RECONNAISSANCE
Hier, le mercredi 09 septembre 2026, en fin d’après-midi, une surveillante de la MAF a été victime d’une agression physique alors qu’elle effectuait simplement sa mission.
Alors qu’elle procédait à la distribution du repas d’une personne détenue, accompagnée de la capitaine de bâtiment, cette dernière s’est brusquement dirigée vers notre collègue et lui a volontairement porté une gifle.
Face à cette agression, l’ensemble des personnels présents sur le bâtiment, épaulés par le major de service, sont immédiatement intervenus afin de mettre fin à l’incident et de procéder à la mise en prévention de la personne détenue.
UNE SOLIDARITÉ QUI FAIT LA FORCE !
FO Justice tient à saluer le sang-froid, la maîtrise et l’esprit d’équipe de l’ensemble des personnels mobilisés.
Dans un contexte marqué par le manque d’effectifs, les rappels à répétition sur les repos et une fatigue qui s’accumule, l’intervention rapide et collective démontre une nouvelle fois le professionnalisme des équipes.
L’intervention s’est déroulée sans blessure, grâce à la parfaite coordination des agents et à leur réactivité.
Les surveillantes et surveillants de la MAF peuvent compter les uns sur les autres : c’est cette solidarité qui permet de tenir face aux situations les plus difficiles.
DES CONDITIONS DE TRAVAIL TOUJOURS PLUS ÉPROUVANTES !
Cette nouvelle agression rappelle la réalité quotidienne à laquelle les personnels de la MAF sont confrontés.
Les agents sont en première ligne. Ils assurent leurs missions dans un contexte de sous-effectif, de rappels excessifs sur leurs repos et de fatigue accumulée.
La solidarité des équipes est une force, mais elle ne doit pas devenir le moyen de compenser durablement le manque de moyens.
Les personnels de la MAF doivent pouvoir exercer leur métier dans des conditions dignes et sécurisées. La sécurité des agents doit être une priorité.
DES ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION À BOUT DE SOUFFLE !
FO Justice alerte sur l’état préoccupant des tenues pare-coups et équipements de protection à disposition des personnels.
Certains matériels sont devenus anciens, fortement abîmés : élastiques détendus ou hors d’usage, systèmes de maintien détériorés… Ces équipements ne garantissent plus des conditions d’utilisation satisfaisantes et mettent en difficulté les agents lors des interventions.
IL EST INACCEPTABLE QUE LES PERSONNELS DOIVENT INTERVENIR AVEC DU MATÉRIEL EN FIN DE VIE !
FO JUSTICE DEMANDE :
Un état des lieux immédiat des équipements de protection disponibles à la MAF.
Le retrait et le remplacement sans délai de tout matériel dégradé ou ne présentant plus les garanties de sécurité nécessaires.
La mise en place d’un renouvellement régulier et anticipé des tenues pare-coups et équipements, afin que les personnels disposent en permanence de matériel pleinement opérationnel.
Des effectifs à la hauteur des besoins et la fin des rappels systématiques sur les repos.
Des conditions de travail dignes et sécurisées pour tous les personnels de la MAF.
SOUTIEN À NOTRE COLLÈGUE ET À L’ENSEMBLE DES PERSONNELS DE LA MAF !
FO JUSTICE RESTE AUX CÔTÉS DES AGENTS, AUJOURD’HUI COMME DEMAIN.
LE RESPECT, LA SÉCURITÉ ET LA RECONNAISSANCE DES PERSONNELS NE SONT PAS NÉGOCIABLES !