Prison de Fresnes : Une Voyoucratie sans Foi ni Loi ! Un collègue frappé au visage pour avoir fait son travail !
Cette nuit encore, un survol de drone est passé à travers les mailles du filet (ENCORE).
Après des années d’attente, notre établissement est enfin doté d’un système anti-drone qui, malheureusement, est déjà obsolète. Les réjouissances liées à cette installation se sont vite effacées.
Depuis la mise en service, on ne compte même plus le nombre de survols et de livraisons qui aboutissent sur tous les secteurs du centre pénitentiaire (QMA, QSAS, QI…)
Dans la nuit de dimanche à lundi, la zone QI a été survolée et livrée (ENCORE).
Suite aux signalements des agents de nuit, ayant vu la livraison par drone sur le QI et de multiples « yoyo » entre plusieurs cellules, la Direction a décidé d’une fouille XXL du secteur dès ce matin pour remettre le secteur sensible en sécurité. Pas moins d’une quinzaine de personnels pour contrôler intégralement plusieurs cellules du quartier d’isolement, ainsi qu’un passage au détecteur de portable l’ensemble du QI.
Résultat : Un téléphone portable, carte SIM, un câble USB, deux clés allen, de la résine de cannabis et un paquet de cigarettes étranger. Du caillebotis dégradé a également été constaté.
À quand une RÉELLE sécurisation de ce secteur des plus sensibles ?
Le Bureau FO Justice du CP Valence FÉLICITE l’ensemble des personnels mobilisés afin de sécuriser le QI.
Le Bureau FO Justice du CP Valence DÉPLORE le manque de moyens pour la structure, tant sur le plan humain que matériel.
Pourquoi créer un QLCO, quand le reste de l’établissement est déjà en souffrance ???
Le Bureau FO Justice du CP Valence SERA vigilant à ce que la sécurité de TOUS ne soit pas mise en danger pour une ouverture future (OU PAS) du QLCO.
Le Bureau FO Justice du CP Valence EST et SERA aux côtés de l’ensemble des personnels de notre établissement, tous grades et corps confondus.
Vendredi 8 août, lors de la distribution du petit déjeuner, le détenu EL F., arrivé en MOS, a agressé 3 de nos collègues.
Ce détenu de 20 ans, déjà condamné pour violence sur personne dépositaire de l’autorité publique a agressé 3 agents en leur jetant une barquette pleine d’urine au visage.
Pas mécontent de lui, il indiquait après les faits : « je les ai bien eu ces fils de pute, ils ont pris ma pisse en pleine gueule ».
Les 3 surveillants touchés rentreront chez eux !
il avait déjà perturbé le service de nuit la veille en obstruant la vue avec un drap, ce qui a nécessité une ouverture de cellule.
Le détenu était au Quartier Disciplinaire depuis deux semaines pour avoir menacé, insulté et craché contre le personnel.
Avec 23 Compte Rendus d’Incidents rédigés contre lui en 2 mois et demi, 8 Commissions de Discipline et 4 placements au QD, il est temps qu’il parte sur une autre structure !
Le Syndicat local FO JUSTICE soutient les collègues agressés, leur souhaite un prompt rétablissement et les accompagnera dans leurs démarches !
Le Syndicat local FO JUSTICE demande à la direction un transfert dès que possible et une fermeté sans faille en C.D.D !
Le Syndicat local FO JUSTICE demande au parquet une sanction à la hauteur des faits commis !
LE CIEL DE FLEURY-MÉROGIS EST DEVENU UN NOUVEAU FRONT !
LA GUERRE DES DRONES A-T-ELLE DÉJÀ COMMENCÉ ?
Les collègues du PCI constatent régulièrement 2 à 3 survols de drones par nuit. Mais ce week-end, un nouveau cap a été franchi : 10 SURVOLS DÉTECTÉS EN UNE SEULE NUIT !
Et désormais, aucune structure de la MAH ne semble épargnée.
L’EXASPÉRATION DES PERSONNELS MONTE !
Les agents alertent, constatent et rendent compte. Mais pendant ce temps, les drones reviennent, nuit après nuit.
Force Ouvrière Justice refuse que cette situation devienne la nouvelle normalité. Un drone au-dessus d’une prison n’est jamais anodin.
Derrière ces survols peuvent se cacher des livraisons de téléphones, stupéfiants, armes ou objets dangereux, mais également des opérations de reconnaissance des dispositifs de sécurité.
ET DEMAIN ?
Une arme ?
Une aide à une évasion ?
Un dispositif destiné à agresser un personnel ?
Devons-nous attendre le drame pour agir ?
LA DISSUASION NE SUFFIT PLUS !
FO Justice vient d’être informé qu’un détenu incarcéré au sein du Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée de Condé sur Sarthe présenté comme une tête de réseau d’un trafic de stupéfiants à dimension internationale entre les Pays-Bas, la Belgique et la France, bénéficie actuellement d’une permission de sortie pour rendre visite à sa sœur résident à plus de 750 km de là, dans le cadre du maintien des liens familiaux.
FO Justice ne remet pas en cause le maintien des liens familiaux. Encore faut-il que ce principe ne fasse pas oublier la réalité du profil du détenu et les risques liés à sa sortie. Dans ce dossier, les professionnels ont été unanimes, SPIP, personnels de détention, direction, parquet et juge de l’application des peines d’Alençon : Tous ont rendu un avis défavorable. Que s’est-il donc passé ?
Cette permission devait être refusée !
Mais c’était sans compter sur l’esprit jupitérien de la JIRS de Rennes, qui a décidé, depuis son bureau, de passer outre l’avis unanime de ceux qui connaissent pourtant le dossier et ses risques.
Cette décision interroge et inquiète !
Comme si cela ne suffisait pas, ce détenu fait également l’objet d’une OQTF !
Autrement dit, l’État considère qu’il doit quitter le territoire français, les professionnels considèrent que sa sortie présente un risque, il est incarcéré dans un QLCO en raison de son profil criminel… et malgré tout, une permission de sortie lui est accordée !!??
À quel moment la cohérence des décisions de la magistrature devient-elle une exigence ?
⇒ Depuis le 31 décembre 2025, le Code de procédure pénale prévoit pourtant qu’une personne détenue en QLCO ne peut bénéficier d’une permission de sortir en cas de risque avéré de fuite et que l’octroi d’une permission doit être motivé.
Une décision de justice demeure indépendante : elle résulte de l’appréciation du magistrat, laquelle s’appuie sur la connaissance et l’analyse des agents de terrain. Lorsqu elle paraît aussi éloignée du risque évalué par les professionnels, les interrogations sont inévitables.
FO Justice refuse que la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée s’arrête au seuil du tribunal et qu’elle devienne une vaste blague.
Quand un détenu à haut risque évasif, placé en QLCO et faisant l’objet d’une OQTF obtient une permission malgré l’avis défavorable unanime des professionnels, il ne s’agit plus seulement d’une question de maintien des liens familiaux.
C’est une question de cohérence et de responsabilité.
Et si cette permission devait demain avoir des conséquences graves, il faudra alors se souvenir que le risque avait été identifié, écrit et unanimement signalé !
Ce samedi 8 août, une nouvelle fois, la situation des effectifs démontre les difficultés auxquelles les personnels sont confrontés quotidiennement au CP AIX.
Pour assurer l’appel, l’équipe de nuit a une fois de plus, été sollicitée afin de venir renforcer les équipes de journée et permettre au service de fonctionner.
Encore une fois, c’est du bricolage au quotidien pour permettre à l’établissement de fonctionner malgré un manque criant de personnel.
Mais attention : cette situation ne doit pas devenir la norme !
Un grand MERCI aux collègues de l’équipe de nuit qui, une nouvelle fois, répondent présents et font preuve d’un véritable professionnalisme et d’une grande solidarité.
Mais derrière ces remerciements, une réalité demeure : nous ne pouvons pas continuer à faire fonctionner l’établissement en sollicitant quotidiennement les équipes de nuit pour pallier le manque d’effectifs. Après des nuits de 12 heures, particulièrement éprouvantes, les agents sont aujourd’hui épuisés. Leur engagement et leur disponibilité ne peuvent pas devenir une variable d’ajustement face aux difficultés de sous-effectif.
FO JUSTICE EXIGE que chaque agent volontaire de nuit ayant accepté de venir renforcer les équipes de journée soit officiellement récompensé et félicité pour son engagement et sa disponibilité.
La solidarité des agents est une force.
Elle ne doit pas servir à masquer durablement le manque de personnel.
Cette situation ne doit pas devenir la norme !
Merci aux collègues qui, malgré des conditions toujours plus difficiles, continuent de tenir le CP AIX -LUYNES
La solidarité, oui. Le bricolage permane nt , NON .
Nous l’annoncions dans un communiqué du 22 juillet dernier… c’est désormais chose faite.
⇒ FO Justice vous informe de la parution, ce jour au Journal Officiel, de l’arrêté portant le montant de la « prime de surencombrement » de 100€ à 300€.
Cette mesure s’appliquera dès cette l’année (versement en décembre).
FO Justice se félicite de voir l’une de ses revendications aboutir !
Néanmoins, nous rappelons que cette mesure ne saurait nous satisfaire en l’état !
⇒ La surpopulation pénale touche l’ensemble des personnels intervenant dans les établissements concernés. Tous en subissent les conséquences, tous doivent absorber la charge de travail… tous doivent donc en bénéficier : Personnels Administratifs, Techniques, d’Insertion et de Probation, Psychologues et personnels des autres corps.
FO Justice continue de revendiquer l’élargissement de cette prime à l’ensemble des agents affectés dans les établissements surencombrés !
FO JUSTICE, RÉSISTER, NE RIEN LÂCHER !
LA NOTE EST TRÈS CLAIRE : 3 RAPPELS = 1 AAE
C’est noir sur blanc dans la note sur le plan équité.
Pourtant, au CP Paris La Santé, les agents doivent se battre pour faire respecter ce droit !
CE QUE PRÉVOIT LA NOTE SUR LE PLAN ÉQUITÉ
AUCUNE DEMANDE D’AAE AVANT D’AVOIR ÉTÉ RAPPELÉ 3 FOIS AU TRAVAIL.
La demande d’AAE ne peut être formulée qu’après avoir été rappelé 3 fois au travail.
LA RÈGLE EST SIMPLE ET CLAIRE :
1er rappel au travail
→ 2e rappel au travail
→ 3e rappel au travail
→ Après 3 rappels, l’agent a droit à 1 AAE
3 RAPPELS RÉALISÉS = 1 AAE ACCORDÉE
CE N’EST PAS UNE FAVEUR, C’EST UN DROIT !
MAIS SUR LE TERRAIN, CE N’EST PAS RESPECTÉ !
❌ Les rappels sont ignorés ou « oubliés ».
❌ Des motifs toujours trouvés pour retarder, refuser ou réduire les autorisations.
❌ Des situations personnelles pourtant légitimes sont minimisées, remises en question ou mal comprises.
❌ Des agents épuisés par les démarches, les justificatifs et le manque de considération.
STOP
AU MANQUE DE RESPECT ET D’ÉQUITÉ !
FO JUSTICE INTERPELLE LE DIOS DE PARIS
C’est le DIOS de Paris qui valide, en dernière instance, les AAE.
Nous constatons avec regret que :
❌ les règles de la note ne sont pas appliquées conformément à leur esprit ;
❌ le droit des agents après 3 rappels n’est pas respecté ;
❌ les décisions manquent trop souvent de souplesse, d’humanité et d’équité.
Nous faisons appel à votre sens des responsabilités et vous demandons d’appliquer la note telle qu’elle existe, dans un souci d’équité, de cohérence et de respect envers les agents.
UN PEU DE BON SENS ET D’HUMANITÉ, C’EST AUSSI ÇA LE DIALOGUE SOCIAL !
FO JUSTICE REVENDIQUE
✅ L’application stricte de la note sur le plan équité, sans interprétation restrictive.
✅ Le respect du droit acquis après 3 rappels : 3 RAPPELS = 1 AAE.
✅ Des délais de réponse raisonnables et des décisions motivées et cohérentes.
✅ Une prise en compte réelle des situations individuelles et familiales.
✅ Plus de confiance, moins de soupçon : les agents ne sont pas des profiteurs !
NOS AGENTS MÉRITENT LE RESPECT ET L’ÉQUITÉ.
APPLIQUEZ LA NOTE, RESPECTEZ LES AGENTS !
FO JUSTICE CP PARIS LA SANTÉ
DÉFENDRE – INFORMER – REVENDIQUER | POUR LES AGENTS, AVEC LES AGENTS !
À la suite d’un article de presse évoquant la découverte de plus de 100 grammes de stupéfiants lors d’un parloir le mardi 28 juillet et laissant entendre que les organisations syndicales réclameraient le déploiement d’une brigade cynophile au CP de Ducos, Force Ouvrière Justice tient à rétablir la vérité.
NOTRE POSITION EST CLAIRE !
Force Ouvrière Justice ne réclame pas la création immédiate d’une brigade cynophile.
Une brigade cynophile est un atout indéniable dans la lutte contre les introductions de produits illicites, personne ne le conteste.
Mais sans effectifs supplémentaires, cette création serait contre-productive !
LA RÉALITÉ DU TERRAIN
LES PERSONNELS DE DÉTENTION À BOUT DE SOUFFLE !
POUR FORCE OUVRIÈRE JUSTICE, LA PRIORITÉ EST SIMPLE :
RENFORCER LES EFFECTIFS AVANT TOUTE CRÉATION DE NOUVELLE BRIGADE.
Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme et la vigilance des agents qui ont permis cette saisie importante lors du parloir.
Cette affaire démontre une nouvelle fois leur efficacité, leur sérieux et leur engagement au quotidien pour la sécurité de l’établissement.
Le syndicat Local Force Ouvrière Justice restera toujours aux côtés des personnels pour défendre leurs droits, leurs conditions de travail et les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions.