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CSA – DGAP du 22 juillet 2026 : Déclaration liminaire

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

En préambule de cette instance, Force Ouvrière souhaite exprimer sa reconnaissance envers l’ensemble des Personnels de l’administration pénitentiaire, toutes catégories, tous corps et tous grades confondus, pour leur courage, leur dévouement et la qualité exceptionnelle de leur travail.

En dépit des conditions climatiques extrêmes, de la surpopulation carcérale indécente et du déficit d’effectifs abyssal, leur engagement quotidien assure le maintien opérationnel de nos établissements et la continuité du service public de la Justice.

Les établissements sont tenus, ils sont même soutenus, avec dévouement et abnégation par un personnel responsable et professionnel, en tout temps, en toutes circonstances.

Contrairement aux allégations du CGLPL et aux affirmations honteuses de Madame Simonnot dans les médias télévisés, le Personnel, qu’il soit de Condé-sur-Sarthe ou d’ailleurs, ne saurait être qualifié d’ordure.

De tels propos sont inacceptables.

FO Justice les condamne avec la plus grande fermeté !

Chaque jour, ces professionnels prennent en charge les personnes placées sous main de justice qui leur sont confiées, que ce soit en milieu ouvert ou en milieu fermé. Chaque jour, ils réalisent l’impossible avec des moyens dérisoires, ils sauvent des vies, assurent la protection des publics placés, les accompagnent dans toutes leurs démarches, y compris vers la réinsertion. Chaque jour, ils assurent la sécurité de nos établissements et, au-delà, la sécurité des citoyens.

FO Justice souhaite ici dénoncer le silence complice de la CGT et du SNEPAP, qui illustre, s’il en était encore besoin, leurs positions dogmatiques.

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice tient également à exprimer son soutien total aux Personnels du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) de Martinique qui, par leur sang-froid et leur professionnalisme, ont déjoué le projet funeste d’un individu dangereux visant à attenter à la vie de représentants de l’État.

FO Justice plaide depuis plusieurs années en faveur d’une sécurisation plus accrue des SPIP en milieu ouvert, afin d’assurer la protection de nos Collègues.

Il est impératif de dépasser les positions doctrinaires de la CGT IP et du SNEPAP FSU qui s’opposent à cette démarche de sécurisation, allant même jusqu’à être dans un déni du risque de passage à l’acte de certains profils suivis par le SPIP.

N’attendons plus que le drame survienne pour agir !

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

Certains ont pu se gargariser, au lendemain des annonces du Ministre le 13 juillet, de l’augmentation de la prime de surencombrement. Ils pensent faire croire que cette décision fait suite à leur ersatz de mouvement du 27 avril, alors même qu’ils n’avaient pas formulé la moindre revendication indemnitaire ou statutaire… tout comme ils l’ont fait par le passé, lors du mouvement historique de 2018.

Force Ouvrière Justice, ayant négocié ce geste de soutien en faveur des Collègues confrontés à la surpopulation carcérale, souhaite que cette prime soit étendue aux quartiers des Maisons d’Arrêt et à l’ensemble du personnel y travaillant, par souci d’équité.

Pour autant, FO Justice rappelle que le véritable enjeu est de légiférer sur la régulation carcérale pour, enfin, mettre un terme à des conditions de travail insoutenables pour les Collègues et à des conditions de détention indignes pour les personnes détenues.

Il restera enfin, pour finaliser notre réforme historique, la mise en place de la prime d’encadrement. Là encore, FO Justice y travaille d’arrache-pied, depuis des mois, dans un contexte budgétaire particulièrement tendu.

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice le dit avec gravité : jamais nous n’avons connu de situation aussi compliquée et tendue au sein de l’administration pénitentiaire.

Il nous faut urgemment une loi sur la régulation carcérale, nous ne pouvons plus continuer ainsi.

Il faudra également que le budget 2027, que le ministre annonce comme historique, puisse nous permettre de venir soulager le quotidien des Personnels, tous corps et grades confondus, de cette belle et grande administration, voiture-balai d’une société malade qui tient, mais pour combien de temps encore ?

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Prison de Rennes-Vezin : Fouille de cellule. Insultes, agressions et crachat

Dimanche 19 juillet 2026, au Centre de détention du CP de Rennes-Vezin, un nouvel incident est survenu lors d’une fouille de cellule, laquelle s’est terminée par un crachat au visage de l’un de nos collègues.

Vers 12h30, lors de la fouille programmée de la cellule 209, alors que les trois surveillants présents demandent au détenu D. de sortir de sa cellule, ils constatent immédiatement qu’un smartphone est posé sur la table. Alors qu’ils s’en saisissent, ils voient le détenu en dissimuler un autre dans son caleçon, puis glisser un morceau de stupéfiant dans son pli inter fessier.

Les agents lui demandent alors de remettre immédiatement les produits prohibés, mais celui-ci refuse et commence à s’énerver. Face à l’insistance de nos collègues, il finit par les insulter et tente d’agripper l’un d’eux par le cou puis assène plusieurs coups de pieds à un second durant sa maitrise.

Mais cet individu ne s’arrête pas là. Lors de son menottage, il se met à insulter l’un des agents en le traitant de « salope de Bounty », avant de lui cracher au visage.

Une fois placé au Quartier disciplinaire dans le cadre d’une mise en prévention, le détenu D. se remet à insulter les agents du secteur, refuse la fouille réglementaire et fait du chantage en menaçant de commettre une tentative de suicide.

Durant la nuit de dimanche à lundi, il bloquera toute visibilité de sa cellule du QD, obligeant les agents de nuit à intervenir afin de s’assurer de sa bonne intégrité physique.

Dès le lendemain matin, cet individu a eu une levée de sa prévention à la suite d’une extraction médicale pour une soi-disant douleur au ventre. Il aura donc fini par réussir à fuir le QD, du moins pour le moment, repoussant ainsi son passage devant la commission de discipline.

Quand l’agresseur retrouve son bâtiment avant même d’avoir répondu de ses actes

Ce mardi 21 juillet, le détenu a finalement réintégré notre établissement et a été directement affecté au rez-de-chaussée droit du Centre de détention, sur le même bâtiment que celui où exercent les collègues agressés.

Une décision incompréhensible et irresponsable de la part de notre direction, qui démontre un cruel manque de bon sens et de considération envers les personnels.

Le bureau local FO Justice exige que cet individu soit présenté sans délai devant la commission de discipline et qu’il soit condamné à une peine de QD à la hauteur de la gravité des faits.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à nos collègues, victimes de ces actes ignoble, et les accompagnes dans leur démarches administratives et judiciaires.

Le bureau local FO Justice alerte une nouvelle fois sur la situation préoccupante du Centre de détention. Cet incident survient à peine quinze jours après l’agression d’un autre de nos collègues, qui avait subi plusieurs coups de genoux.

Il est inadmissible qu’un détenu auteur de tels faits puisse réintégrer le bâtiment sur lequel exercent les agents qu’il a insultés et agressés, avant même d’avoir eu à répondre de ses actes devant la commission de discipline.

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Prison de Nanterre : Visite du Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire. FO Justice exige des actes, pas des constats

À l’occasion de la visite du Directeur général de l’administration pénitentiaire au Centre pénitentiaire de Nanterre, FO Justice a porté un message clair : notre établissement ne peut plus fonctionner dans ces conditions.

Depuis des années, les personnels compensent les carences de l’administration au prix de leur santé, de leur sécurité et de leur vie familiale. Aujourd’hui, ils attendent des décisions concrètes.

DES EFFECTIFS À BOUT DE SOUFFLE

Le déficit chronique en personnels touche l’ensemble des filières :

  • Personnels de surveillance ;
  • Officiers ;
  • Personnels administratifs.

Chaque jour, les agents travaillent en mode dégradé.

Les conséquences sont connues :

  • Une sécurité fragilisée ;
  • La multiplication des postes découverts ;
  • Des rappels incessants ;
  • L’impossibilité de concilier vie professionnelle et vie personnelle ;
  • L’épuisement des équipes.

FO Justice exige un plan immédiat de renforcement des effectifs, accompagné d’un calendrier précis de recrutement.

LE LOGEMENT : PREMIÈRE CAUSE DES DÉPARTS

En Île-de-France, un agent nouvellement affecté dispose de quelques semaines seulement pour trouver un logement. Pour beaucoup, cette mission relève de l’impossible.

Certains dorment chez des collègues, à l’hôtel ou effectuent chaque jour des trajets interminables avant de demander leur mutation.

Cette situation est inacceptable.

Sans logement :

  • il n’y a pas de fidélisation ;
  • il n’y a pas d’attractivité ;
  • il n’y a pas de stabilité des équipes.

FO Justice demande la mise en œuvre urgente d’un véritable plan logement dédié aux personnels affectés à Nanterre, avec des solutions pérennes, accessibles et adaptées aux réalités franciliennes.

UNE ORGANISATION DU TRAVAIL À REBÂTIR

Le protocole d’Incarville prévoit une évolution profonde des rythmes de travail.

Pourtant, localement, le dossier est à l’arrêt alors que les agents continuent de subir une organisation dégradée.

Aujourd’hui, il devient courant qu’un seul agent assure plusieurs secteurs.

Cette situation :

  • augmente les risques professionnels ;
  • fatigue les personnels ;
  • favorise l’absentéisme ;
  • détériore la qualité du service public.

FO Justice exige que la réforme des cycles de travail soit engagée rapidement, mais uniquement avec les effectifs nécessaires pour garantir la sécurité des personnels.

UNE SURPOPULATION QUI MET L’ÉTABLISSEMENT SOUS TENSION

Avec un taux d’occupation dépassant les 200 %, le Centre pénitentiaire des Hauts-de-Seine a atteint un niveau critique.

Les conséquences sont immédiates :

  • violences accrues ;
  • tensions permanentes ;
  • surcharge de travail ;
  • conditions de détention dégradées ;
  • mise en danger des personnels.

Les agents ne peuvent pas être la variable d’ajustement de la politique pénale.

FO Justice demande des mesures nationales fortes pour réduire durablement la surpopulation carcérale et mettre fin aux doubles occupations qui deviennent la norme.

NOS EXIGENCES

FO Justice demande au Directeur général :

  • Un plan exceptionnel de recrutement pour le CP de Nanterre ;
  • Un véritable dispositif d’accès au logement pour les agents ;
  • Une réforme rapide des organisations de travail avec des effectifs suffisants ;
  • Des mesures immédiates contre la surpopulation pénale ;
  • Un calendrier précis de mise en œuvre ainsi qu’un suivi régulier des engagements pris;

LE TEMPS DES DIAGNOSTIQUES EST TERMINÉ

Les personnels ont trop longtemps fait preuve de professionnalisme dans des conditions toujours plus dégradées.

Ils attendent désormais des décisions.

FO Justice restera pleinement mobilisée jusqu’à l’obtention de réponses concrètes.

Les agents du CP de Nanterre méritent des moyens à la hauteur de leurs missions.

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Prison de Neuvic : Week-end mouvementé au Centre de Détention

Pendant des jours la température monte, monte. Les conditions de détention deviennent compliquées.

Les conditions de travail du personnel de Neuvic deviennent pesantes, personne n’est épargné !

Mais c’est avec l’accalmie de la canicule que finalement les esprits de certains de nos pensionnaires s’échauffent ! Cette vague de fraicheur agit comme un catalyseur !

Le premier détenu M… n’a cessé d’insulter le personnel, de crier, de provoquer des nuisances durant tout le week-end. Une extraction médicale « pour rien » a même dû être organisée afin de s’assurer de son état de santé. Encore une balade aux frais de l’administration !

On aurait pu penser que ces incidents marqueraient la fin des évènements du week-end, mais c’était sans compter sur l’imagination débordante d’un pensionnaire du QD : le détenu W., l’homme au 98 procédures disciplinaires ! Tout d’abord mécontent que personne ne lui rende visite pour les parloirs, il provoque du tapage et insulte gratuitement les agents en poste. Cerise sur le gâteau : pendant la distribution du repas du soir, il fera d’abord de la résistance pour réintégrer sa cellule et agressera gratuitement les surveillants, alors qu’ils ne faisaient que leur travail !

Il a fallu tout le professionnalisme et le sang-froid des agents pour maitriser le détenu connu pour ses excès de colère !

FO Justice exige une sanction exemplaire et le départ de l’agresseur à l’issu de sa peine QD.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux collèges blessés et/ou choqués et se tient à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches administratives et judiciaires.

FO Justice remercie les collègues pour leur solidarité et leur professionnalisme sur cet incident qui se produit très peu de temps après le précédent.

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Prison de Muret : Des avancées à obtenir, des engagements à concrétiser

PERSONNELS TECHNIQUES

À l’issue de notre rencontre avec la Directrice du Centre de détention de Muret, FO JUSTICE PT a porté avec détermination les revendications des personnels techniques de l’établissement.

Les échanges ont été francs, parfois vifs, mais ils ont permis de mettre sur la table les difficultés rencontrées quotidiennement par les agents.

FO JUSTICE PT a rappelé la nécessité de répondre sans délai à la demande de la médecine de prévention concernant la fourniture de chaussures de sécurité adaptées pour les agents des ateliers et les techniciens BBMI. Un devis existe déjà. Il ne reste plus qu’à l’actualiser afin de couvrir les besoins réels de cinq agents.

Le manque d’effectif au sein du service informatique risque de se faire sentir dès la fin du mois d’août prochain. FO JUSTICE PT a saisi la DISP afin d’appuyer les démarches de la direction pour obtenir les renforts indispensables. Les personnels ne peuvent continuer à assurer leurs missions dans des conditions dégradées faute de moyens humains suffisants.

FO JUSTICE PT a également porté les demandes de plusieurs agents de la maintenance concernant leur classement au groupe RIFSEEP, afin que leurs responsabilités, leur technicité et l’évolution de leurs missions soient enfin reconnues.

La reconnaissance des compétences passe aussi par une juste reconnaissance indemnitaire et statutaire.

FO JUSTICE PT a également saisi le Directeur de l’ATIGIP afin d’alerter sur la situation des personnels techniques relevant de cette administration. Nos revendications sont portées à tous les niveaux de décision.

La question de la journée continue est désormais posée. Cette évolution représenterait un changement important dans l’organisation du travail au Centre de détention de Muret. Pour autant, FO JUSTICE PT estime que ce sujet mérite une véritable étude dans le cadre de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT). FO JUSTICE PT demande l’ouverture d’une concertation sérieuse, objective et sans tabou.

FO JUSTICE RESTE MOBILISÉ !!!

Nos revendications sont claires :

  •  ✔️ Des équipements de protection conformes aux préconisations de la médecine de prévention.
  •  ✔️ Des effectifs suffisants pour assurer le bon fonctionnement des services.
  •  ✔️ Une reconnaissance des compétences et des responsabilités par une juste évolution du RIFSEEP et des promotions.
  •  ✔️ Une véritable réflexion sur l’organisation du temps de travail dans l’intérêt des personnels.
  •  ✔️ Le respect et la considération que méritent les personnels techniques.

FO JUSTICE continuera à défendre chaque agent, chaque métier et chaque revendication avec détermination.

ENSEMBLE, FAISONS ENTENDRE LA VOIX DES PERSONNELS TECHNIQUES !!!

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Prison d’Eysses : CSA canicule, un premier bilan et des revendications pour demain !!!

Ce lundi 20 juillet, la Direction avait convoqué un CSA exceptionnel afin de faire le point sur les conditions de travail des personnels d’Eysses en cette période de canicule.

Dès le 22 juin dernier, FO Justice avait saisi la Direction et réclamé un accès à de l’eau fraîche dans les bâtiments A, B, C et D.

FO avait également souligné les conditions de chaleur excessives subies par les personnels affectés aux postes Fouille, Cantine, Cuisine, QD/QI, ainsi que par l’ensemble des agents travaillant au bâtiment Caserne, notamment dans les chambres de nuit, au SPIP, au Service Technique et au bureau des Moniteurs de sport.

FO Justice avait également réclamé, en urgence, l’achat et l’installation de climatiseurs mobiles.

Un mois après ces demandes, force est de constater que la Direction a réagi :

Des bouteilles d’eau ont été mises à la disposition des agents à la P3 dès les premières fortes chaleurs.

La fontaine installée dans le bâtiment B n’est pas adaptée à une petite pièce, elle doit être remplacée.

Quant à celle du bâtiment C, elle n’est pas réfrigérée, elle a été équipée d’un filtre mais doit aussi être remplacée.

Enfin, la fontaine du bâtiment D a été raccordée au réseau électrique.

La Directrice s’est engagée à faire remonter à la Direction Interrégionale l’ensemble des demandes de maintenance qui n’ont pas abouti, malgré l’investissement de l’économat.

Concernant les climatiseurs mobiles :

Trois ont été livrés à l’établissement au mois de juin. Ils ont été déployés en priorité à la Cuisine, à la Fouille et au Magasin Cantine. Ils sont actuellement en cours de remplacement par trois installations fixes.

L’un de ces trois climatiseurs a d’ores et déjà été redéployé dans la chambre de repos des personnels de nuit.

Par ailleurs, 20 climatiseurs mobiles supplémentaires ont été achetés et enfin livrés le 13 juillet, la première commande n’ayant pu être honorée en raison d’une réquisition préfectorale.

Grâce à la réactivité du Service Technique, ces équipements ont été installés dans la chambre du gradé de nuit, les chambres des surveillants de nuit, au QI/QD, dans le bureau des ELSP, dans celui du chef du bâtiment D, aux UVF, au SPIP, ainsi que dans les logements de fonction.

Dix climatiseurs mobiles supplémentaires sont actuellement en commande. Ils seront installés dans les locaux suivants :

Le bureau du Service Général ;

Le bureau des surveillants des Ateliers ;

Le bureau des personnels techniques ;

Le logement des élèves ;

Les logements de fonction.

Tout cela va dans le bon sens et il convient de saluer l’investissement de l’ensemble des personnels qui se sont mobilisés afin d’améliorer nos conditions de travail.

FO Justice réclame désormais la mise en place de solutions plus pérennes. Les climatiseurs mobiles doivent être progressivement remplacés par des installations fixes partout où cela est nécessaire.

FO Justice s’engage à porter ces revendications auprès du Directeur Interrégional.

FO Justice sera toujours présent pour défendre, revendiquer et améliorer les conditions de travail des personnels d’Eysses !!!

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Présomption de légitime défense en faveur des personnels de l’administration pénitentiaire : Lettre ouverte au Garde des Sceaux

Monsieur Gérald DARMANIN

Garde des Sceaux, ministre de la Justice Ministère de la justice

13 Place Vendôme

75042 PARIS Cedex 01

Objet : Présomption de légitime défense en faveur des personnels de l’administration pénitentiaire

Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,

L’Assemblée nationale a adopté, le 7 juillet, une proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions.

Ce projet de Loi, actuellement débattu pas les Sénateurs, a pour objet d’instaurer une présomption d’usage légitime des armes, en faveur des agents de la Police Nationale et des militaires de la Gendarmerie Nationale, dès lors que, dans l’exercice de leurs fonctions, ils en font usage dans le cadre fixé par l’article L435-1 du Code de la Sécurité Intérieure.

Force Ouvrière Justice vous sollicite aujourd’hui afin que les personnels de l’administration pénitentiaire bénéficient, eux aussi, et dans les mêmes conditions que leurs homologues de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale, d’une présomption d’usage légitime des armes dès lors qu’ils sont amenés à en faire usage en vertu des dispositions de l’article R227-2 du Code Pénitentiaire.

En effet, les missions des personnels pénitentiaires ont considérablement évolué ces dernières années, notamment avec la reprise des extractions judiciaires et la création des Équipes de Sécurité Pénitentiaires. Désormais, le port des armes et, le cas échéant, leur utilisation ne sont plus uniquement cantonnés à l’intérieur des enceintes de nos établissements pénitentiaires. Les personnels de l’administration pénitentiaire sont aujourd’hui amenés à être armés sur la voie publique dans le cadre de ces missions nouvelles, et à faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée.

Nous faisons par ailleurs le constat que, face à une violence croissante et décomplexée d’individus lourdement armés, ils sont de plus en plus fréquemment pris pour cible et victimes d’attaques, nous ne pouvons l’évoquer sans une profonde émotion, parfois meurtrières.

C’est à ce titre qu’il nous apparaît nécessaire qu’ils puissent bénéficier de cette présomption d’usage légitime des armes, afin de leur assurer une sécurité juridique s’ils devaient être amenés à en faire usage dans le strict respect du cadre réglementaire. Ce n’est qu’à cette condition qu’ils pourront assurer à la fois leur propre sécurité, celle des personnes dont ils ont la charge, et celle de nos concitoyens.

À l’heure où les agents de l’administration pénitentiaire sont encore trop souvent accusés ou mis en cause injustement, il est nécessaire qu’ils bénéficient des mêmes prérogatives que les forces de l’ordre visées par ce projet de Loi. C’est la raison pour laquelle nous vous sollicitons, Monsieur le Garde des Sceaux, afin que vous puissiez porter ce projet devant le parlement.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de notre haute considération.

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration liminaire Comité Social d’Administration de la Formation Spécialisée 21 juillet 2026

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres de la Formation Spécialisée,

Force Ouvrière Justice tient à rappeler que cette instance ne doit pas être une simple formalité administrative ou une chambre d’enregistrement. Elle doit être un véritable lieu de prévention, d’analyse, de dialogue et surtout de décision en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail.

A notre demande cette instance a été convoqué pour débattre de plusieurs points.

Le 6 avril 2026, notre établissement a été frappé par le décès tragique d’une collègue de la PEP, à la suite d’un malaise. Ce drame a profondément marqué l’ensemble des personnels.

Force Ouvrière Justice renouvelle son soutien à sa famille, à ses proches ainsi qu’à tous les collègues touchés par cette disparition.

Mais parce que le respect que nous devons à cette collègue impose d’aller au-delà de l’émotion, nous demandons qu’un véritable retour d’expérience soit conduit.

Il est indispensable d’analyser avec objectivité les circonstances de cet événement, les moyens de secours engagés, les délais d’intervention, l’organisation de la prise en charge ainsi que les éventuelles pistes d’amélioration.

Notre démarche n’est pas de rechercher des responsables. Elle est de comprendre, d’analyser et surtout d’améliorer notre process.

Dans ce contexte particulièrement douloureux, Force Ouvrière Justice souligne les mesures mises en place, à savoir le soutien psychologique, l’accompagnement des collègues directement et indirectement concernés, le recueillement, ainsi que le soutien collectif exprimé au sein de l’établissement.

Depuis de nombreux mois, Force Ouvrière Justice alerte l’administration, par courriers, déclarations et tracts, sur la situation particulièrement préoccupante du greffe du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis : le 24 juin 2022, avec « CHSCT D : La santé au travail, une priorité au cœur de nos préoccupations » ; le 10 avril 2025, avec « Le Greffe en détresse : Force Ouvrière Justice alerte sur les conditions de travail inacceptables » ; le 9 mai 2025, avec « Greffe : Bilatérale FO/Direction » ; et le 25 février 2026, avec « Greffe : Planning de la discorde ! ».

Nos alertes se sont multipliées. Les remontées des agents se sont accumulées. Pourtant, les réponses concrètes brillent toujours par leur absence.

Aujourd’hui, le greffe est devenu le révélateur d’une organisation à bout de souffle.

Les agents subissent une surcharge chronique de travail, un manque d’effectifs devenu structurel, une pression permanente, des missions qui ne cessent de s’accumuler, des injonctions parfois contradictoires et, plus grave encore, une perte progressive du sens de leur métier.

À force de demander toujours plus avec toujours moins, on atteint inévitablement le point de rupture.

Les risques psychosociaux ne sont plus une menace potentielle. Ils sont devenus une réalité quotidienne pour de nombreux agents. Et lorsque les alertes deviennent la norme et que les réponses tardent, ce n’est plus un simple dysfonctionnement : c’est le signe d’une organisation qui doit impérativement être repensée.

Mais Force Ouvrière Justice rappelle avec force que les risques psychosociaux ne concernent pas uniquement le greffe.

Les personnels du DAF sont eux aussi pleinement concernés.

Ils évoluent dans un contexte professionnel marqué par une charge de travail importante, des contraintes croissantes et des difficultés organisationnelles qui peuvent avoir des conséquences directes sur leurs conditions de travail et leur santé.

Force Ouvrière Justice refuse que la souffrance au travail soit analysée service par service, comme s’il s’agissait de situations isolées.

Les agents du DAF doivent donc bénéficier de la même vigilance, de la même écoute et des mêmes mesures de prévention et d’accompagnement que les personnels des autres services en difficulté.

Aucun service ne doit être oublié. Aucun signal de souffrance ne doit être minimisé. Aucun agent ne doit avoir le sentiment que ses difficultés ne sont pas entendues.

Concernant plus particulièrement le service de la Régie des Comptes Nominatifs, Force Ouvrière Justice ne peut rester silencieuse.

La Régie des Comptes Nominatifs traverse aujourd’hui une période particulièrement difficile.

Depuis le départ de la régisseuse, les agents ont fait preuve d’un engagement sans faille afin d’assurer la continuité du service. Ils ont assumé leurs responsabilités avec professionnalisme, souvent au prix d’une charge de travail accrue et au détriment de leur propre équilibre.

Aujourd’hui, plusieurs difficultés se cumulent : un manque d’encadrement, des postes non pourvus, une répartition des missions qui manque parfois de clarté, ainsi que des difficultés persistantes de communication et de coordination entre les équipes.

Cette situation fragilise le fonctionnement du service, génère des tensions et contribue directement à la dégradation des conditions de travail.

À plusieurs reprises, Force Ouvrière Justice a alerté la DRH, le DRH adjoint et le Chef d’Etablissement sur les difficultés rencontrées, le manque d’accompagnement et les tensions grandissantes.

Là encore, ces alertes n’ont pas reçu les réponses qu’elles méritaient.

Les risques psychosociaux constituent aujourd’hui une préoccupation majeure au sein de la Régie des Comptes Nominatifs.

Plusieurs personnels se trouvent dans une situation de fragilité psychologique. Les nombreux départs ainsi que plusieurs situations d’épuisement professionnel doivent constituer un véritable signal d’alarme pour l’administration.

La souffrance exprimée par les agents ne peut être ni ignorée, ni minimisée, ni banalisée.

Elle impose une réponse rapide, concrète et adaptée, associant un accompagnement des personnels concernés à une véritable action de fond sur l’organisation et les conditions de travail.

Dans ce contexte, demander aux agents de devenir toujours plus polyvalents afin de pallier les vacances de postes ne peut constituer une réponse durable.

Soyons clairs : les agents ne peuvent pas devenir la variable d’ajustement permanente des insuffisances de l’administration.

La polyvalence imposée ne peut servir à masquer durablement les vacances de postes, le manque d’anticipation ou une organisation fonctionnant en mode dégradé.

On ne résout pas une pénurie de personnel en demandant toujours davantage à celles et ceux qui tiennent déjà les services à bout de bras.

Cette organisation reporte les difficultés sur des personnels déjà fortement sollicités. Elle accentue la fatigue, la perte de repères, les tensions et l’exposition aux risques psychosociaux.

À ces difficultés humaines et organisationnelles s’ajoutent des problématiques opérationnelles importantes.

Le manque de formation, la complexité de certaines procédures et le nombre encore trop important de tâches réalisées manuellement augmentent considérablement la charge de travail et peuvent favoriser le risque d’erreurs.

Selon les éléments portés à notre connaissance, les pertes liées à ces erreurs s’élèveraient à plus de 41 000 euros pour la seule année 2025.

Ce montant ne peut être considéré comme anodin.

Il doit conduire l’administration à s’interroger sur les causes de ces erreurs et, surtout, sur les moyens de les prévenir.

Pour Force Ouvrière Justice, il ne s’agit pas de pointer du doigt les agents qui travaillent dans des conditions difficiles, mais bien d’interroger l’organisation du travail, les procédures mises en place, les moyens humains disponibles, la formation dispensée et les outils mis à leur disposition.

Lorsqu’un système repose trop largement sur des opérations manuelles, dans un contexte de sous-effectif, de surcharge de travail et de procédures complexes, le risque d’erreur augmente inévitablement.

Il appartient donc à l’administration de sécuriser les procédures et de donner aux agents les moyens nécessaires pour exercer correctement leurs missions.

Pour Force Ouvrière Justice, la réponse ne peut pas se limiter à demander toujours plus d’efforts aux agents.

Il est indispensable de renforcer l’encadrement, de pourvoir les postes vacants, de clarifier l’organisation et la répartition des missions et de développer une véritable politique de formation permettant à chacun d’exercer ses fonctions dans des conditions sécurisées.

A ce titre Force Ouvrière Justice propose, dans le cadre de la démarche du « Surveillant Acteur », la mise en place d’un groupe de travail composé d’un représentant dédié de chacun des cinq pôles, afin d’identifier et de proposer des pistes d’amélioration des conditions de travail ainsi que d’optimiser la répartition des charges de travail.

Mais il est également indispensable de moderniser les outils de travail.

Les agents doivent pouvoir disposer d’outils informatiques réellement adaptés aux missions qu’ils exercent.

L’automatisation de certaines tâches répétitives, chronophages et fastidieuses permettrait de réduire la charge de travail, de limiter les risques d’erreurs et de permettre aux personnels de se recentrer sur les missions essentielles nécessitant leur expertise.

La modernisation des outils ne doit pas être considérée comme un simple confort. Elle constitue aujourd’hui un véritable levier d’amélioration des conditions de travail, de sécurisation des procédures et d’efficacité du service.

Mais les outils et les moyens ne suffiront pas à eux seuls.

Une attention particulière doit également être portée à la cohésion des équipes, à la qualité du dialogue, à la circulation de l’information, à la coordination entre les personnels et à la reconnaissance du travail accompli.

Les agents ont besoin de savoir où ils vont, quelles sont leurs missions, quelles sont leurs responsabilités et sur quel encadrement ils peuvent compter.

Il est urgent de restaurer un cadre de travail plus serein, plus lisible et plus sécurisant pour l’ensemble des personnels.

Le professionnalisme et l’engagement des agents de la Régie des Comptes Nominatifs ne peuvent plus servir à compenser durablement les carences organisationnelles et le manque de moyens.

Ils ne peuvent, surtout, servir d’alibi à l’inaction de l’administration.

Force Ouvrière Justice attend que cette Formation Spécialisée débouche enfin sur des décisions concrètes avec la mise en œuvre d’un plan d’action.

Nous demandons :

• Une évaluation globale, approfondie et immédiate des risques psychosociaux au sein du greffe, du DAF et de la Régie des Comptes Nominatifs, associant pleinement les personnels concernés et accompagnée d’un véritable plan d’action, de mesures de prévention et d’un suivi régulier en Formation Spécialisée ;

• Un accompagnement renforcé et rapide de tous les agents en situation de souffrance ou de fragilité psychologique ;

• La mise en œuvre immédiate de mesures destinées à réduire la charge de travail et à réorganiser durablement les services concernés ;

• Le renforcement de l’encadrement et des effectifs, avec le pourvoi des postes vacants en adéquation avec les besoins réels des services ;

• Une clarification de l’organisation, des responsabilités et de la répartition des missions;

• La mise en place d’un plan de formation adapté aux besoins des personnels et à la complexité des procédures ;

• La sécurisation des procédures afin de réduire les risques d’erreurs et leurs conséquences humaines, organisationnelles et financières ;

• La mise à disposition d’outils informatiques adaptés et l’étude de solutions permettant l’automatisation des tâches répétitives, manuelles et chronophages ;

• Des mesures concrètes visant à restaurer le dialogue, la communication, la coordination et la cohésion au sein des équipes ;

• Un calendrier précis des actions engagées par l’administration, présenté en Formation Spécialisée et faisant l’objet d’un suivi régulier.

Concernant le plan canicule, Force Ouvrière Justice exige que toutes les mesures de prévention soient effectivement appliquées. Chaque épisode de forte chaleur rappelle que la santé des personnels ne peut être traitée comme une variable secondaire.

S’agissant des registres Santé et Sécurité au Travail, chaque signalement doit faire l’objet d’une analyse, d’une réponse motivée et, lorsque cela est nécessaire, de mesures correctives concrètes.

Ces registres ne doivent pas devenir des vitrines administratives destinées à donner l’illusion que tout fonctionne. Ils doivent rester des outils vivants au service de la prévention.

Le manque chronique d’effectifs, les rappels incessants, la surcharge de travail, les contraintes opérationnelles, les difficultés organisationnelles et la multiplication des missions fragilisent aujourd’hui l’ensemble des services de notre établissement.

La prévention des risques psychosociaux ne peut pas se résumer à intervenir une fois que les agents sont déjà en souffrance. Elle exige d’agir en amont sur les causes : les effectifs, la charge de travail, l’organisation, le management, la formation, les outils et les conditions dans lesquelles les personnels exercent quotidiennement leurs missions.

Les personnels ont suffisamment alerté.

Les personnels ont suffisamment attendu.

Ils attendent désormais des actes, des moyens et des décisions concrètes.

La santé et la sécurité des agents ne sont pas négociables. Les conditions de travail ne peuvent continuer à se dégrader dans l’attente de solutions qui tardent à venir.

Force Ouvrière Justice continuera de défendre sans relâche la santé, la sécurité et les conditions de travail de l’ensemble des personnels.

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Prison de Toulouse-Seysses : Débrayage au CP lundi 20 juillet 2026

FO JUSTICE SEYSSES a organisé un débrayage ce lundi 20 juillet 2026 à partir de 6 h 45 et ce jusqu’à 07h30 en soutien total à nos collègues du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe.

FO JUSTICE SEYSSES tient à remercier l’ensemble des collègues présents pour leur mobilisation, leur investissement et leur attention tout au long de cette action.

Pour FO JUSTICE SEYSSES, il n’était pas envisageable de ne pas apporter un soutien total et sans réserve à nos collègues de Condé-sur-Sarthe.

« Les personnels pénitentiaires, fonctionnaires d’État assermentés, ne sont pas au-dessus des lois, mais ne sont pas non plus en dessous. Confrontés à des accusations, eux aussi ont le droit d’apporter la contradiction. »

FO JUSTICE SEYSSES souhaite également vous informer d’un élément particulièrement important :

Le garde des Sceaux a demandé l’organisation d’une mission de contrôle.

FO JUSTICE SEYSSES prend acte de cette décision et se félicite de cette mesure, qui permettra de faire toute la lumière sur cette situation dans le respect des droits de chacun.

FO JUSTICE NE LÂCHERA JAMAIS SES COLLÈGUES.

SOLIDAIRES AUJOURD’HUI, SOLIDAIRES JUSQU’AU BOUT ! »

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Prison de Saint-Martin-de-Ré : Agression sur un Gradé Caserne

Malheureusement le début de semaine commence mal sur le quartier caserne.

Ce lundi 20 juillet 2026 vers 08h05, un détenu trop connu pour son instabilité psychique a de nouveau exprimé sa haine et sa violence contre le personnel pénitentiaire présent.

Ce détenu s’était, à plusieurs reprises, négativement illustré pour ses nombreuses insultes violentes contre le personnel de surveillance et dernièrement le 03 mars 2026 a menacé de

frapper le gradé de service avec une casserole !!!

Et ce détenu repasse à l’acte aujourd’hui en agressant physiquement ce même gradé tout en bousculant l’officier présent !!!

Ce détenu n’a plus sa place dans notre établissement !!!

Il doit être orienté vers un établissement adapté à sa dangerosité et à sa violence !!!

Le bureau local FO Justice demande des sanctions fermes à l’encontre de cet agresseur de personnel.

Le bureau local FO Justice demande le transfert de ce détenu vers un établissement adapté à sa violence.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue blessé.

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