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Prison de Perpignan : Courrier remis au DGAP lors de l’entretien avec les OS représentatives à l’occasion de sa venue pour l’installation de la nouvelle CE

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

Situation des effectifs et anticipation des besoins en personnel au CP de Perpignan.

FO JUSTICE souhaite attirer votre attention sur la situation des effectifs du centre pénitentiaire de Perpignan et sur les difficultés qui résultent aujourd’hui du déficit de personnel dans les différents corps.

S’agissant du corps d’encadrement et d’application, l’établissement compte, au 16 septembre 2026, 184 agents affectés pour un organigramme de référence de 204 agents, soit un déficit de 20 agents.

Cette situation doit toutefois être appréciée au regard de l’effectif réellement disponible. En prenant en compte les agents placés en CLD, CLM, suspension, détachement ou relevant d’une position A16, l’effectif disponible est ramené à 174 agents, représentant ainsi un déficit de 30 agents par rapport à l’organigramme de référence.

Ces éléments traduisent une tension importante sur les ressources humaines et rendent particulièrement difficile la couverture de l’ensemble des missions et des postes prévus à l’organigramme.

Une situation qui aurait dû être anticipée

FO JUSTICE avait, à plusieurs reprises, attiré l’attention des chefs d’établissement successifs sur les départs en retraite prévisibles, en demandant que ceux-ci puissent être anticipés dans le cadre des mouvements de personnel à venir.

Malgré ces différentes alertes, les départs intervenus n’ont pas toujours été compensés à hauteur des besoins de l’établissement.

Par ailleurs, les mouvements de mobilité successifs ont également entraîné une diminution progressive des effectifs. Certaines situations particulières viennent accentuer cette difficulté, notamment lorsque des agents affectés au CP de Perpignan se trouvent en suspension, en congé de longue maladie ou en congé de longue durée.

De la même manière, lorsque des agents ayant obtenu une mutation renoncent finalement à rejoindre l’établissement, notamment à la dernière minute, leur remplacement n’est pas systématiquement assuré. Ces situations entraînent mécaniquement une diminution des effectifs réellement disponibles et compliquent davantage la gestion prévisionnelle des emplois.

Il apparaît donc nécessaire de prendre en compte non seulement le nombre d’agents administrativement affectés à l’établissement, mais également l’effectif réellement disponible pour assurer les missions quotidiennes.

Une vigilance nécessaire pour les personnels administratifs

Cette problématique concerne également les personnels administratifs.

Plusieurs départs en retraite sont d’ores et déjà identifiés pour l’année 2027, avec quatre départs prévus, dont trois au sein d’un même service.

Par ailleurs, trois postes de secrétaire administratifs sont actuellement susceptibles de devenir vacants.

Compte tenu de cette situation, FO JUSTICE estime indispensable qu’une anticipation soit engagée dès à présent, afin d’éviter que ces futurs départs ne viennent accentuer les difficultés déjà rencontrées dans certains services administratifs.

Une gestion prévisionnelle des effectifs permettrait notamment d’identifier les besoins, d’anticiper les mouvements de personnel et de solliciter, le cas échéant, les recrutements ou affectations nécessaires.

Des besoins également identifiés pour les personnels techniques

Les personnels techniques sont également concernés par des difficultés de couverture des postes.

Des besoins existent notamment en matière d’adjoints techniques dans les secteurs de la maintenance et de la restauration collective.

Si ces difficultés peuvent trouver leur origine dans un déficit de personnel au niveau national, leurs conséquences sont néanmoins directement supportées par les établissements et les agents qui y exercent.

L’absence de personnel suffisant dans ces secteurs peut avoir des répercussions sur la continuité et les conditions de réalisation des missions confiées à ces services.

La nécessité d’une véritable anticipation

Au regard de l’ensemble de ces éléments, FO JUSTICE considère qu’une réflexion globale sur les effectifs du CP de Perpignan doit être engagée.

Une surpopulation pénale qui accentue les difficultés de prise en charge.

Le centre pénitentiaire de Perpignan n’échappe pas à la problématique de la surpopulation pénale, qui constitue aujourd’hui un facteur supplémentaire de tension dans le fonctionnement quotidien de l’établissement.

À la fin de la semaine dernière, la maison d’arrêt des hommes comptabilisait 81 matelas au sol et la maison d’arrêt des femmes 15, illustrant concrètement le niveau de suroccupation auquel les personnels sont confrontés quotidiennement.

À cette problématique s’ajoute la présence croissante de détenus présentant des profils particulièrement difficiles à gérer en détention ordinaire : personnes présentant des troubles psychiques importants, profils instables ou particulièrement vulnérables, détenus faisant l’objet d’une mesure de surveillance particulière (MOS), ainsi que des personnes dont le comportement s’avère régulièrement incompatible avec une prise en charge classique en détention.

Aujourd’hui, la réponse apportée consiste trop souvent à transférer ces personnes d’un établissement à un autre, au sein de la direction interrégionale, sans qu’une solution pérenne et véritablement adaptée à leur profil ne soit apportée.

Cette situation ne fait que déplacer la difficulté d’un établissement à un autre et expose successivement les personnels des différents sites aux mêmes problématiques.

Nous avons pris connaissance de la lettre de mission qui vous a été adressée par Monsieur le Garde des Sceaux, et notamment des orientations relatives à la prise en charge des personnes détenues présentant des profils spécifiques et aux problématiques liées à la sécurité en détention.

FO JUSTICE souhaite donc que ces orientations puissent désormais se traduire par des solutions concrètes au sein de la DISP de Toulouse, permettant une prise en charge adaptée de ces profils et une meilleure répartition des personnes détenues en fonction de leur situation.

L’objectif doit être de réduire les tensions en détention, de prévenir les incidents et les agressions, et de garantir au personnel les conditions de sécurité nécessaires à l’exercice de leurs missions.

Les personnels du CP de Perpignan ne peuvent pas continuer à être confrontés à des situations pour lesquelles les moyens et les structures de prise en charge ne sont manifestement pas adaptés. Une réponse structurelle à l’échelle de la direction interrégionale apparaît aujourd’hui indispensable.

Un établissement vieillissant qui nécessite des investissements conséquents.

Le Centre pénitentiaire de Perpignan, mis en service en 1987, est aujourd’hui un établissement qui nécessite une attention particulière en matière d’entretien et de rénovation.

Si, à première vue, l’établissement peut apparaître dans un état général satisfaisant, un examen plus attentif des infrastructures met en évidence une vétusté progressive de certains bâtiments, équipements et installations, conséquence de près de quarante années d’utilisation.

Certaines installations ne répondent plus pleinement aux exigences et aux normes actuelles, notamment au niveau du bâtiment administratif, où des problématiques persistent concernant les issues de secours en cas d’incendie ainsi que l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite à l’étage.

Une réfection de la zone parloirs famille et création d’une zone parloir avocat avec box de visioconférence : une étude béton prévue courant 2023 (faisabilité création 1er étage). Mais depuis plus aucune information, un projet pourtant nécessaire, à l’image du surveillant affecté au parloir avocats, qui exerce quotidiennement dans un couloir sans fenêtre, sans lumière naturelle et uniquement éclairé par un néon. Peut-on raisonnablement considérer ces conditions de travail comme adaptées en 2026 ?

A l’aube de l’ouverture du centre de détention de RIVESALTES et de la transformation du centre pénitentiaire de PERPIGNAN en maison d’arrêt, les douches en cellules ne sont pas encore terminées dans l’actuelle MAH (seulement 4 ailes sur 6 sont finies) combien de temps faudra-t-il pour avoir des douches en cellule pour la maison d’arrêt des femmes et l’actuel CD future MAH qui compte 16 ailes sur 3 étages ?

Cette situation nécessite désormais la réalisation de travaux d’entretien, de réfection et de rénovation importants, dont le coût ne peut être négligé.

FO JUSTICE demande donc que la vétusté du CP de Perpignan soit pleinement prise en compte dans les arbitrages budgétaires à venir et que les moyens nécessaires soient dégagés afin de permettre la réalisation des travaux indispensables au maintien de l’établissement dans des conditions adaptées à ses missions.

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Application des dispositions de l’article R325-15 du Code général de la fonction publique au recrutement des surveillants pénitentiaires. Lettre Ouverte au Garde des Seaux, Gérald DARMANIN

Monsieur Gérald DARMANIN
Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Ministère de la Justice
13 Place Vendôme
75042 PARIS Cedex 01

Objet : Application des dispositions de l’article R325-15 du Code général de la fonction publique au recrutement des surveillants pénitentiaires

Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,

Le Syndicat National FO Justice souhaite attirer votre attention sur les dispositions relatives aux équivalences de diplôme désormais prévues par le Code général de la fonction publique et sur l’opportunité qu’elles représentent en matière de recrutement des personnels de surveillance.

En effet, et depuis moins d’un an, l’article R. 325-15 du Code général de la fonction publique prévoit qu’une personne justifiant d’au moins trois années d’activité professionnelle à temps plein, continues ou non, relevant de la même catégorie socioprofessionnelle que celle de l’emploi auquel le concours donne accès, peut se porter candidate à un concours normalement subordonné à la possession d’un diplôme. Cette durée est ramenée à deux années lorsque le candidat dispose d’un diplôme immédiatement inférieur à celui exigé.

Cette disposition nous paraît particulièrement intéressante pour le recrutement des surveillants pénitentiaires.

L’article 5 du décret n° 2023-1341 du 29 décembre 2023 portant statut particulier des corps du personnel de surveillance prévoit aujourd’hui, pour le concours externe, la possession du baccalauréat ou d’un diplôme ou titre classé au moins au niveau 4, ou d’une qualification reconnue équivalente.

Or, la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’INSEE classe dans la catégorie 53 les « policiers, militaires, pompiers, agents de sécurité privée ». Cette catégorie comprend expressément les agents de surveillance pénitentiaire, les militaires du rang, certains sous-officiers ainsi que les agents de sécurité et de surveillance privée.

Il apparaît donc que ce dispositif pourrait permettre d’ouvrir beaucoup plus largement le concours de surveillant pénitentiaire à des candidats disposant d’une expérience professionnelle directement transposable à nos métiers, sans leur opposer systématiquement l’absence du baccalauréat.

Nous pensons notamment aux engagés volontaires de l’armée de Terre (EVAT) arrivant au terme de leur contrat, mais également aux convoyeurs de fonds, agents de sécurité privée, militaires, anciens policiers, gendarmes ou personnels issus plus largement des métiers de la sécurité, dès lors qu’ils remplissent les conditions d’expérience professionnelle prévues par les textes.

Cette possibilité constitue, selon nous, une réelle opportunité pour l’administration pénitentiaire.

Chaque année, plusieurs milliers de militaires du rang arrivent au terme de leur engagement. Une partie de ces personnels dispose de plusieurs années d’expérience dans des environnements exigeant discipline, respect de la hiérarchie, maîtrise de soi, travail en équipe, gestion des situations conflictuelles et culture de la sécurité. Il existe donc là un vivier de recrutement particulièrement intéressant pour l’administration pénitentiaire, à un moment où les besoins de recrutement demeurent considérables.

Le Syndicat National FO Justice considère qu’il serait regrettable de se priver de candidats disposant d’une solide expérience professionnelle dans le domaine de la sécurité au seul motif qu’ils ne sont pas titulaires du baccalauréat, alors même que le Code général de la fonction publique prévoit désormais expressément un mécanisme permettant la prise en compte de cette expérience.

Nous vous demandons donc de sécuriser et généraliser l’application de l’article R. 325-15 du Code général de la fonction publique pour le concours de surveillant pénitentiaire, en précisant clairement dans les avis de concours et dans les supports de recrutement que les candidats appartenant à la catégorie socioprofessionnelle concernée peuvent bénéficier de cette dispense de condition de diplôme lorsqu’ils justifient de l’expérience professionnelle requise.

Nous sollicitons également l’engagement d’un travail avec les services compétents afin d’identifier précisément les professions concernées et de développer une communication spécifique en direction de ces publics, notamment auprès du ministère des Armées et des dispositifs de reconversion des militaires.

Dans un contexte de besoin de recrutement massif, cette mesure permettrait d’élargir immédiatement le vivier des candidats tout en ciblant des profils disposant déjà d’une véritable culture professionnelle de la sécurité.

Le Syndicat National FO Justice souhaite que cette possibilité puisse être mise en œuvre rapidement et pleinement intégrée à la prochaine campagne de recrutement des surveillants pénitentiaires.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

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SDGF : Complément Indemnitaire Annuel – BASSE – TERRE – Lettre Ouverte Aux Chefs de Cour

Nous avons pris connaissance avec stupéfaction de votre communication adressée aux agents du ressort au sujet du CIA. Vous dites constater que le « CIA attribué à certains d’entre (eux) est identique, voire inférieur, à celui de l’année dernière » et vous nous expliquez cette baisse par une « politique nationale de réduction de l’enveloppe budgétaire » (sic).

Mais tout va bien, vos agents doivent se sentir réconfortés car vous êtes conscients du rôle qui est le leur !

Nonobstant ces paroles rassurantes, cela ne devrait pas beaucoup aider nos collègues à payer leurs factures, leur plein d’essence ou leurs courses en fin de mois.

Pourtant, les enveloppes, nous rappelle l’administration centrale, sont calculées par rapport aux effectifs de référence. Nous serions donc curieux de connaître le montant global annuel de l’enveloppe CIA qui a été dédiée au SAR de Basse Terre cette année et en 2025. Pourriez-vous nous les communiquer afin que nous puissions porter une juste réclamation à la centrale si les comptes n’y étaient pas ?

Pour rappel, comme l’indiquent les notes du secrétariat général et de la DSJ,
« le CIA vise à valoriser l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent » et
« la détermination du montant du CIA attribué ne peut reposer QUE sur l’objectivation de la manière de servir ».


Est-ce donc la faute des collègues s’ils sont trop nombreux à être évalués « excellent », « très bon » ou « bon » ? Notre ministère n’a-t-il plus les moyens pour rétribuer l’excellence de ses agents ?

Est-ce que cela dispense l’administration de servir un CIA à la hauteur de l’engagement professionnel de ses agents ? À cette question, la jurisprudence administrative récente répond par la négative : la limitation de l’enveloppe n’est pas un critère opérant et le montant du CIA ne doit être modulé que sur la valeur professionnelle de chaque agent.

Nous allons donc inviter les collègues qui le souhaitent à formuler des recours hiérarchiques auprès de vous. Nous formulons le vœu que vous étudierez avec toute la bienveillance possible les recours qui vous seront adressés.

Nos collègues doivent pouvoir retrouver un CIA à la hauteur réelle de leur valeur professionnelle, sans qu’ils soient obligés de saisir le tribunal administratif !


Messieurs les chefs de cour, vos agents sont en quête de dignité et de reconnaissance professionnelle ! Ils comptent sur vous !

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CPIP : SPIP du Lot-et-Garonne – La Goutte d’Eau qui fait Déborder le Vase ?

Lors d’une réunion d’antenne du SPIP 47, alors que la hiérarchie se gargarisait de « bienveillance » et d’« écoute », la direction a annoncé, 5 minutes avant sa fin, que le milieu fermé allait quitter la Maison d’Arrêt d’Agen pour rejoindre les locaux de l’antenne du milieu ouvert.

POUR LES COLLÈGUES DU MILIEU FERMÉ, CETTE DÉCISION EST VÉCUE COMME UNE HUMILIATION.

Pour l’équipe de la Maison d’Arrêt d’Agen, c’est un séisme :

  • Liens avec les agents de la Maison d’Arrêt : rompus ?
  • Liens avec les partenaires : abandonnés ?
  • Organisation des entretiens avec les personnes détenues : comment faire ?
  • Réunions au sein de la Maison d’Arrêt : où, quand, comment ?

De plus, aucune précision pour les agents sur les conditions matérielles afin de se rendre à la Maison d’Arrêt.

Rien ! Pas un mot ! Pas un budget ! Pas un véhicule ! Le flou le plus total.

ET CE N’EST PAS TOUT !!!

Deux collègues CPIP étaient en arrêt maladie pour BURN-OUT. À leur retour, aucun entretien professionnel ne leur a été proposé.

Rien ! Pas un mot ! Pas un accompagnement ! Le silence assourdissant d’une hiérarchie qui ferme les yeux.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE DÉNONCE :

  • Une méthode brutale et méprisante : annoncer un tel changement 5 minutes avant la fin d’une réunion et qui prendra effet le 02 novembre 2026.
  • Une absence totale de concertation et d’anticipation.
  • Une violence institutionnelle faite aux CPIP et aux équipes.
  • Un mépris pour les agents en souffrance.
  • Une désorganisation programmée du service public pénitentiaire.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE EXIGE :

  • Le retrait immédiat de cette décision unilatérale.
  • La mise en place immédiate d’un dialogue social constructif, notamment via l’avis des OS en CSA SPIP local ; un préalable qui était pourtant requis compte tenu de l’impact sur le service.

LA DIRECTION DOIT NOUS ENTENDRE.

NE LAISSONS PAS LA BIENVEILLANCE DE PAILLETTES DEVENIR NOTRE QUOTIDIEN.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE apporte tout son soutien à tous les collègues CPIP que ce soit en milieu ouvert ou en milieu fermé.

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CPIP : SPIP 59 – ALIP de Douai – Compte-Rendu de la Visite du 14 Septembre 2026

Une délégation FO Justice s’est rendue sur l’antenne locale d’insertion et de probation (ALIP) de DOUAI le lundi 14 septembre 2026. Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnes rencontrées lors de notre visite.

1. Situation générale de l’antenne

Concernant la prise en charge des personnes placées sous-main de justice (PPSMJ), l’antenne n’est pas épargnée. Que ce soit en milieu ouvert (MO) ou en milieu fermé (MF), les difficultés constatées sont semblables à celles du reste de la DISP : une charge professionnelle très importante, caractérisée par toujours plus de travail et toujours moins de moyens.

– Personnels administratifs (PA) et Assistante de service sociale (ASS)

Il est à noter que l’antenne n’est pourvue que de 2 PA, un effectif clairement insuffisant au regard des tâches à accomplir et de l’organisation du service. La présence très régulière d’un réserviste ne saurait pallier l’absence d’un troisième agent titulaire. Compléter cette équipe permettrait également de soulager la permanence (PS2) du MO, qui n’aurait plus à venir en renfort de l’accueil.

À l’instar des autres personnels, l’ASS voit son activité s’accroitre proportionnellement aux nombres de PPSMJ, sans espoir de renfort.

– Organisation de l’ALIP et permanence estivale

Concernant l’organisation de l’antenne, une expérimentation a eu lieu à l’été 2026. Elle consistait à mobiliser la PS2 du MO sur le MF afin d’y assurer la permanence arrivants. Ce renfort s’est avéré essentiel pour la permanence du matin, mais optionnel sur le reste de la journée. Par ailleurs, ce dispositif n’a pas été sollicité durant la deuxième semaine d’août en raison des effectifs déjà réduits en MO.

Une fois de plus, le manque de personnels sur les antennes doit être compensé par les agents eux-mêmes, sans aucun espoir de renfort pérenne à venir. Encore une fois, on modifie les organisations de service sans tenir compte des appétences ni de la volonté de chacun : il faut que « ça tourne » à tout prix.

Il est important de rappeler qu’un appel au volontariat aurait été mené. Cependant, l’offre semblait peu attractive : donner un coup de main sans contrepartie. Il aurait été de bon augure de proposer que les volontaires acceptant d’assurer des permanences en MF soient proportionnellement déchargés de permanences en MO. Cela aurait permis aux agents ne souhaitant pas se rendre en milieu fermé de participer indirectement à l’effort collectif en reprenant ces permanences de milieu ouvert.

– Dialogue avec la direction de l’antenne

Nous avons constaté avec étonnement que le bureau de la cheffe d’antenne était inoccupé en plein jour de visite, alors même que celle-ci avait été programmée par deux organisations syndicales. La cheffe d’antenne n’étant pas présente, nous n’avons pas pu nous entretenir avec elle sur les différents sujets évoqués. Sans remettre en cause les motifs de son absence, il aurait été intéressant de nous prévenir en amont et de nous proposer un entretien ultérieur à notre visite.

Nous aurions pourtant aimé échanger sur les éléments mentionnés ci-dessus, mais également sur :

  • L’organisation du pôle TIG (qui ne repose que sur un seul agent) ;
  • La gestion des congés annuels (CA), du télétravail (TT) et des rappels d’agents ;
  • L’organisation de service de l’ALIP ;
  • Le soutien institutionnel apporté aux agents, entre autres.

2. Focus sur la Maison d’Arrêt (Milieu Fermé)

– Problématiques bâtimentaires et matérielles

De nombreuses difficultés sont directement liées aux locaux et à leur aménagement (téléphonie, gestion thermique, reprographie…).

Les axes d’amélioration identifiés sont les suivants :

  • Isolation : installation de volets roulants pour améliorer la régulation thermique.
  • Téléphonie : remplacement des combinés actuels par des postes permettant de visualiser le numéro appelant, ou par des téléphones sans fil.
  • Matériel : ajout d’une photocopieuse directement au sein des locaux du SPIP.
  • Ventilation : installation de solutions de ventilation fixes (accrochées au mur ou au plafond).

Nous avons rencontré la direction de l’établissement qui s’est montrée sensible aux problématiques des agents du SPIP. Nous allons avancer à ses côtés afin d’obtenir des améliorations concrètes sur les dysfonctionnements relevés.

– Problématiques organisationnelles

Au niveau de l’organisation du service, la multiplicité des instances ne laisse aucune marge de manœuvre aux personnels. Des discussions doivent impérativement être entamées avec le SAP et la direction du SPIP afin de trouver une organisation qui puisse laisser respirer les agents. Nous avons échangé avec les personnels du SPIP qui ont des propositions constructives en ce sens ; nous allons les travailler ensemble. L’appui de la direction locale est nécessaire pour l’étude de ses aménagements.

3. Perspectives et conclusions

Nous allons rester particulièrement vigilants face aux différentes évolutions en cours, notamment :

  • Au contenu de la note de criticité actuellement en cours d’élaboration ;
  • À sa déclinaison concrète sur les antennes et à sa mise en place effective ;
  • À l’ensemble des propositions évoquées dans ce compte rendu.

Nous restons à l’entière disposition des agents, en particulier de ceux que nous n’avons pas pu rencontrer lors de cette journée de visite.

FO Justice remercie chaleureusement l’ensemble des agents qui ont pris le temps d’échanger avec la délégation, ainsi que la directrice du SPIP en milieu fermé pour son accueil et l’équipe de direction de la maison d’arrêt qui nous a également reçu.

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ORPHELINS DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE – Le dispositif évolue : FO Justice – Action Sociale vous informe !

Le partenariat entre le ministère de la Justice et Orphéopolis existe depuis la convention signée le 14 janvier 2021. Depuis plusieurs années, il permet d’accompagner les familles endeuillées et les orphelins des agents du ministère de la Justice.

► Aujourd’hui, ce dispositif connaît de nouvelles évolutions avec :

  • la mise en place d’une plateforme entièrement dématérialisée ;
  • des démarches simplifiées pour les familles ;
  • un meilleur suivi des dossiers par les assistants de service social ;
  • le développement du dispositif, qui compte désormais 18 aides financières et sociales ;
  • des barèmes et des critères d’attribution actualisés.

FO Justice – Action Sociale, qui suit ce dossier dans le cadre du Conseil National d’Action Sociale (CNAS), se félicite de ces avancées destinées à améliorer concrètement l’accompagnement des familles.

► QUI PEUT EN BÉNÉFICIER ?

► Le dispositif s’adresse aux enfants de moins de 25 ans :

  • dont le parent décédé était agent du ministère de la Justice ;
  • ou dont le parent, agent du ministère de la Justice en activité, a perdu son conjoint.

Pour une première demande, le décès ne peut pas être antérieur au 1er janvier 2021.

► DES AIDES RENFORCÉES ET DIVERSIFIÉES

► Selon l’âge de l’enfant, sa situation et les ressources du foyer, les aides peuvent notamment concerner :

  • les études, avec une bourse pouvant atteindre 590 euros par mois ;
  • la rentrée scolaire, jusqu’à 275 euros ;
  • le soutien scolaire, jusqu’à 650 euros par an ;
  • les activités sportives ou socioculturelles, jusqu’à 220 euros ;
  • les frais de garde, jusqu’à 200 euros par mois pendant 11 mois ;
  • le permis de conduire, jusqu’à 1 500 euros ;
  • l’installation dans un logement, jusqu’à 1 600 euros ;
  • le soutien psychologique, jusqu’à 70 euros par séance, dans la limite de 20 séances par an ;
  • la réussite à un examen ou à un concours, jusqu’à 275 euros ;
  • l’accompagnement des orphelins mineurs ou majeurs en situation de handicap ;
  • la création d’une entreprise, jusqu’à 5 000 euros ;
  • l’attribution d’un pack informatique à partir de la 6e ;
  • un chèque de Noël de 150 euros pour les bénéficiaires âgés de moins de 18 ans.

Pour les orphelins ayant perdu leurs deux parents, une majoration de 50 % est prévue pour l’aide éducative et la bourse d’études.

Ces aides restent soumises aux critères d’éligibilité propres à chaque prestation et, pour la majorité d’entre elles, à des conditions de ressources.

► UNE NOUVELLE DÉMARCHE EN LIGNE

► Les familles peuvent désormais effectuer directement :

  • une première demande ;
  • un renouvellement annuel ;
  • ou une demande complémentaire en cours d’année.

► La démarche s’effectue sur la plateforme officielle :

https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/aidesorphelins-mj

La demande initiale peut être déposée toute l’année. Le renouvellement doit être effectué à partir du mois de septembre.

Pour une première demande, il est fortement recommandé de prendre contact avec l’assistante ou l’assistant de service social des personnels. Celui-ci pourra accompagner la famille, suivre l’avancement du dossier et intervenir en cas de difficulté.

► UNE ATTENTION PARTICULIÈRE À LA RENTE TEMPORAIRE D’ÉDUCATION

Depuis septembre 2025, lorsque l’enfant peut bénéficier de la rente temporaire d’éducation ou de la rente viagère pour handicap liée au décès d’un agent public, ces prestations remplacent l’aide éducative et la bourse d’études ministérielles.

Les autres aides du dispositif peuvent néanmoins continuer à être sollicitées, sous réserve des conditions d’attribution.

FO Justice – Action Sociale rappelle qu’un dispositif social n’est réellement utile que s’il est connu, facilement accessible et rapidement mobilisable par les familles.

L’ACTION SOCIALE, UN BESOIN ESSENTIEL
NON NÉGOCIABLE !!!

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Prison d’Eysses : Planning des Agents – Ça Suffit !

Ce jeudi 17 septembre 2026, la Directrice d’Eysses a adressé un mail aux Organisations Syndicales afin de nous indiquer que : « 11 agents du JNS avaient demandé par CRP la mise en place du nouveau planning pour 2027 proposé par l’Administration. Dans l’hypothèse où 18 agents confirment ce souhait, je monterai le planning à la DISP qui l’a d’ores et déjà validé… ».

Lors du CSA du 3 septembre dernier, FO Justice CD d’Eysses, syndicat majoritaire sur la structure, avait voté CONTRE ce nouveau planning, après avoir pris l’avis des agents du 3/2, du PGS, mais également du JNS.

En effet, ce nouveau planning n’améliore en rien la qualité de vie des agents. Rien ne change pour le 3/2.

Le PGS est quasiment détruit par ce nouveau planning. Quant au JNS, il est transformé en un 3/2 « longue journée », bien loin du fameux « Journée – Nuit Sèche – RH – RH – RH » qui avait été présenté lors de sa mise en place initiale.

Pourtant, nous avions clairement relayé la voix des agents : « Les agents du 3/2 ne veulent pas de

changement. Les agents du PGS sont “vent debout” contre ce nouveau planning. Et, pour finir, seulement une dizaine d’agents souhaitent le nouveau planning sur les 36 concernés… ».

Manifestement, l’analyse de notre Organisation Syndicale n’a pas plu à Madame la Directrice. Ainsi, dès le vendredi 4 septembre, elle vous invitait par mail à vous manifester afin de s’assurer que nous ne racontions pas de « bêtises ». Le lundi suivant, lors du rapport de direction, elle demandait aux Officiers de relayer cette demande auprès des agents : « Contactez-moi par mail si vous souhaitez le nouveau planning ! ». Et aujourd’hui, elle invite une certaine OS à mobiliser pour son service !

Maintenant, ça suffit !!!

Revenons simplement à ce que veulent les agents :

  • Leurs plannings 2027, et surtout leurs congés, avant le 15 octobre
  • Un service des fêtes équitable, respectant les vœux de chacun, avant le 15 octobre
  • La fermeture des portes le midi à 11 h 30, afin de mettre en place une organisation permettant à chacun de prendre ses 45 minutes de pause déjeuner
  • Le respect des postes prévus au 3/2 et sur les longues journées
  • Le respect des postes des agents référencés QA, QI/QD et Respecto.

FO Justice CD D’Eysses exige désormais des actes forts et le respect des calendriers !

Madame la Directrice, la balle est désormais dans votre camp !!!

Prenez vos responsabilités, sinon FO Justice CD D’Eysses saura prendre les siennes !!!

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Prison de Toulouse-Seysses : Drone, Drogue et Matériel Interdit ! Les Agents Frappent Fort !

Dans la nuit du 17 septembre 2026, les personnels du Centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses ont une nouvelle fois démontré leur vigilance et leur professionnalisme face à une situation particulièrement préoccupante. Alors qu’une intervention était menée sur une cellule afin de récupérer une livraison par drone, les agents ont dû faire face à une porte de cellule bloquée de l’intérieur et un œilleton obstrué.

Après plusieurs minutes d’intervention, les personnels ont finalement réussi à ouvrir la cellule et à procéder à une fouille.

Le bilan de cette fouille est particulièrement révélateur de l’ampleur du phénomène :

193,3 grammes de résine de cannabis, 6 téléphones portables et leurs accessoires, plusieurs cartes SIM, des chargeurs et câbles, une télécommande de type Fire Stick, 5 embouts de tournevis, une clé permettant notamment de déverrouiller certains dispositifs, du matériel pouvant servir à la confection d’objets ou à des tentatives d’évasion ainsi que du matériel informatique et multimédia dont les scellés de l’administration avaient été retirés. (Console de jeux et lecteur DVD)

Pour FO JUSTICE SEYSSES, il faut le dire clairement : les projections par drone, les trafics et l’introduction de produits et matériels interdits sont une véritable plaie pour notre établissement.

Derrière chaque projection se trouvent des risques supplémentaires pour la sécurité des personnels et de l’ensemble de la détention. Téléphones, stupéfiants, outils, clés ou matériels détournés : tout ce qui entre illégalement en détention peut être utilisé contre la sécurité de l’établissement et de ceux qui y travaillent.

FO JUSTICE SEYSSES tient à féliciter l’ensemble des personnels ayant participé à cette intervention. Leur vigilance, leur réactivité et leur professionnalisme ont permis de mettre à jour une quantité importante de produits et matériels interdits.

Une question se pose : comment ce drône a pu fonctionner malgré le dispositif en place ?

Une nouvelle fois, les agents démontrent qu’ils sont le dernier rempart face aux trafics qui gangrènent nos établissements pénitentiaires.

La sécurité des personnels et de l’établissement doit rester une priorité absolue !

FO JUSTICE SEYSSES,

Toujours au plus proche des personnels.

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Prison de Nancy Maxéville : Planning 2027 !

Le vendredi 11 septembre 2026, une réunion bilatérale s’est tenue concernant le planning 2027.

À cette occasion, FO Justice Nancy-Maxéville a pu défendre ce projet devant la directrice des RH de la Direction interrégionale, en présence de Mme la Directrice, du Directeur des ressources humaines, de la Cheffe de détention et du service des agents.

Cette rencontre nous a permis de porter un nouveau planning pour les agents de détention, qui subissent au quotidien les difficultés de la détention, des heures supplémentaires qui ne cessent d’augmenter, ainsi qu’un rythme de travail particulièrement soutenu et épuisant.

Ce nouveau service permettra notamment :

  • La mise en place d’une semaine de formation ;
  • L’obtention de trois semaines de congés durant l’été, afin de permettre une véritable coupure ;
  • D’obtenir 8 semaines de congé par an.

Le refus de la Direction interrégionale a conduit Mme la Directrice à trancher en faveur des agents, en décidant de soumettre ce planning au vote du 1er au 8 octobre 2026, pour une application en janvier 2027.

FO Justice Nancy-Maxéville remercie Mme la Directrice pour le soutien qu’elle apporte au quotidien aux agents, pour sa compréhension des difficultés qu’ils rencontrent, ainsi que pour avoir pris la responsabilité de soumettre ce planning au vote et d’en permettre l’application en 2027.

FO Justice Nancy-Maxéville remercie également le service des agents pour le travail accompli, qui permet de conserver la fidélisation des agents sur les bâtiments et d’avoir travaillé sur le rythme des nuits.

FO Justice Nancy-Maxéville tient également à saluer l’intervention de la Cheffe de détention, qui a su mettre en lumière le manque d’effectifs ainsi que l’investissement quotidien des agents pour répondre aux exigences du service.

FO Justice Nancy-Maxéville continuera de défendre un service plus juste, plus humain et plus adapté à la réalité du terrain.

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Prison de Tarascon : Encore deux Collègues Blessés !

Le 16 septembre 2026, vers 10h30, lors du mouvement douche au Quartier Disciplinaire, une violente agression s’est produite !!!

Un détenu récidiviste d’agressions sur personnels, une gestion menottée a été appliquée. Celui-ci a inondé la douche ainsi que la coursive du Quartier disciplinaire voulant en découdre avec le personnel.

Alors qu’il lui était demandé de se laisser menotter, celui-ci a refusé d’obtempérer vociférant des menaces et insultes.

Face à cette situation, trois ELSP, accompagnée de l’adjoint au chef de détention, sont intervenus afin de mettre fin à l’incident.

RÉSULTAT = DEUX AGENTS BLESSÉS !!!!

Lors de la maîtrise du détenu, celui-ci a opposé une résistance importante et persistante, refusant de se conformer aux différentes injonctions qui lui étaient données.

Au cours de l’intervention :

Notre collègue a été mordu au visage ;
Un autre collègue a été blessé à la main ;
Les deux agents blessés ont été dirigés vers les urgences ;

Pour FO Justice du CD de Tarascon, ces faits démontrent une nouvelle fois, les conditions particulièrement difficiles et dangereuses auxquelles sont confrontées quotidiennement les personnels.

Nos collègues interviennent chaque jour dans des situations où leur intégrités physiques sont directement mise en danger.

Deux agents blessés dans le cadre de leurs missions : CE N’EST PAS NORMAL ET N’EST PAS ACCEPTABLE !!

La sécurité des personnels doit rester une priorité absolue !!!

À la suite de cette agression, ce belliqueux personnage a été transféré par les ERIS vers un autre établissement.

FO JUSTICE DU CD DE TARASCON EXIGE :

  • Des sanctions disciplinaires à la hauteur de la gravité des faits
  • La mise en œuvre de toutes les suites judiciaires concernant les violences commises à l’encontre de nos collègues
  • Des moyens humains et matériels permettant aux personnels d’exercer sereinement
  • Une véritable reconnaissance des risques auxquels sont quotidiennement exposés les personnels pénitentiaires

FO JUSTICE DU CD DE TARASCON AUX CÔTÉS DES PERSONNELS !

FO JUSTICE du CD de Tarascon apporte tout son soutien aux deux agents blessés lors de cette intervention.

FO JUSTICE se tient à leurs côtés et à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches administratives et judiciaires.

FO JUSTICE leur souhaite un prompt rétablissement et restera particulièrement attentifs aux suites données.

Ces actes intolérables ne font qu’enrichir les revendications de FO JUSTICE selon lesquelles notre établissement est inadapté pour accueillir ce segment de population pénale souffrant de troubles psychologiques.

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