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Prison de Nancy-Maxeville : Intervention ELSP au cSL de Nancy

Ce mardi 9 juin, vers 14h30, les agents ELSP ont été sollicités en urgence afin de porter assistance au Centre de Semi-Liberté de Nancy.

Un détenu présentant d’importants troubles psychiatriques s’est retranché dans sa cellule et a entrepris de tout dégrader à l’aide d’une barre métallique.

Sa violence a été telle qu’il est parvenu à arracher un gond de porte, rendant celle-ci difficilement manœuvrable et compromettant la sécurité de la détention.

Grâce à leur professionnalisme, leur réactivité et leur sang-froid, les agents ELSP ont rapidement maîtrisé la situation et évité une aggravation majeure des événements.

Une ordonnance de suspension de la mesure de semi-liberté a été prononcée et une demande de transfert vers la Maison d’Arrêt de Nancy-Maxéville

Toutefois, plusieurs interrogations demeurent.

Malgré la gravité des faits, le détenu ne passera pas la nuit au quartier disciplinaire mais sera réaffecté en détention classique. Cette décision soulève de légitimes questions.

Pourquoi ne pas avoir envisagé une mesure de prévention au regard de son comportement particulièrement violent et des dégâts occasionnés ?

Au vu des propos incohérents tenus par l’intéressé et des troubles dont il semble souffrir, devons-nous craindre une nouvelle montée de violence ? Sa place est-elle réellement en détention ordinaire dans l’immédiat ?

Un détenu capable de dégonder une porte de cellule à l’aide d’une barre métallique doit nécessairement faire l’objet d’une vigilance renforcée et d’un suivi particulier sur le long terme.

Force Ouvrière Justice demande qu’une attention toute particulière soit portée à sa prise en charge médicale et psychiatrique. Tout changement de comportement devra être immédiatement signalé à la hiérarchie afin d’anticiper tout nouveau passage à l’acte.

Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des agents ELSP pour leur intervention exemplaire et leur professionnalisme.

Force Ouvrière Justice exige que toutes les mesures nécessaires soient prises concernant la prise en charge de ce détenu et que les actes commis ne restent pas sans conséquence.

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DI PACA-Corse : Ne nous trompons pas de combat !

À lire certains communiqués syndicaux, FO justice pourrait croire que les difficultés de l’administration pénitentiaire seraient causées par un projet immobilier de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Marseille.

Cette présentation est non seulement réductrice, mais également profondément injuste pour les personnels qui y exercent leurs missions au quotidien.

DES AGENTS QUE L’ON VOUDRAIT RENDRE RESPONSABLES DE TOUT ?

Pour rappel à certains syndicalistes, les personnels de la DISP sont composés de personnels administratifs, techniques, surveillants, gradés, officiers, personnels d’insertion et de probation…qui assurent chaque jour des missions essentielles :

o Gestion des ressources humaines,

o Recrutements et suivi des carrières,

o Formation,

o Sécurité,

o Gestion budgétaire,

o Soutien aux établissements….

Pourtant, ceux qui les désignent aujourd’hui comme responsables oublient soigneusement de parler de leur réalité quotidienne :

EUX AUSSI EXERCENT LEURS MISSIONS DANS UN CONTEXTE EXIGEANT, MARQUÉ PAR DES EFFECTIFS INSUFFISANTS, DES MOYENS LIMITÉS ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL DÉGRADÉES.

Depuis des années, ils évoluent dans des bâtiments modulaires, des bureaux saturés, des locaux exigus et inadaptés qui ne correspondent plus aux besoins des services.

Faudrait-il considérer que ces agents continuent à travailler dans des conditions dégradées pour démontrer leur solidarité ?

N’appartiennent-ils pas à la même administration ?

Faudrait-il leur refuser toute amélioration sous prétexte que d’autres services manquent déjà de moyens ?

Pour FO JUSTICE, OPPOSER les personnels entre eux au motif de l’amélioration des conditions de travail de certains collègues est une démarche absurde qui ne résoudra aucune des difficultés rencontrées dans les établissements.

En quoi permettre à des agents de travailler dans des locaux décents supprimerait-il un seul poste de surveillant, de gradé ?

En quoi l’amélioration des conditions de travail à la DISP est-elle responsable de la surpopulation pénale ? de l’explosion de la charge de travail ? de l’épuisement professionnel des personnels ? de l’accumulation des missions sans moyens supplémentaires ? de plusieurs années de sous-investissement dans l’administration pénitentiaires.

FO justice continuera à œuvrer pour l’amélioration de l’ensemble des Personnels..

PARCE QUE LA RECONNAISSANCE DES DIFFICULTÉS DES UNS NE DOIT JAMAIS SE FAIRE AU DÉTRIMENT DES AUTRES, NOUS REFUSONS LES DIVISIONS ET LES OPPOSITIONS ARTIFICIELLES ENTRE COLLÈGUES !

Lire le communiqué

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Prison de Châlons-en-Champagne : Des P’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

Après le nivellement par le bas abondé par nos dirigeants et l’Europe pour nos prisons, depuis le début de l’année 2026, tout semble partir à vau-l’eau à la MA Chalons en Champagne et ce malgré les efforts effrénés de l’ensemble des personnels « sur le pont ».

  • Un nombre d’absence pour maladie qui ne baisse plus mais néanmoins relatif grâce à la force d’âme des personnels de notre MA
  • Des agressions de plus en plus nombreuses mais qui ne semblent pas nécessiter, pour les protagonistes, de transfert vers un autre « hôtel pénitentiaire » laissant ainsi les personnels, blessés psychologiquement et/ou dans leur chair, se confronter à leur assaillant.
  • Des écrous de MOS d’autres établissements, toujours aussi surabondants pour notre établissement composé de dortoir et où, par manque de place, certains virulents se retrouvent à 5 en cohabitation dans 20 m2, contraignant les personnels, déjà soumis à un présentiel exorbitant sans pareil, générant des heures supplémentaires bien au-delà des 108H acceptables par manque d’agent sur la structure, qu’une administration amorphe freine à fournir, à une vigilance accrue permanente pesant insidieusement sur leur état psychologique quotidien.
  • Un surencombrement de notre « prison poubelle » provoqué par le délestage ou refus d’écrou incessant de l’ensemble des établissements qui l’entourent d’accueillir en leur sein certains énergumènes, de dépasser certains quotas, de ne pas trop « charger la mule », ou, il semblerait, de travailler hors horaire de bureau.
  • Des « attaques de drones », de catapulte géante, de « lancer » de base Ball, de parloir « supérette », permettant l’acquisition par nos chiourmes de tout type de produits et objets. Lame de scie, tournevis, clef à molette, etc… mieux qu’à brico, des kilos de stupéfiants à faire rougir « les frères pétards », des centaines de smartphone permettant plus de choix que chez « SFR », de l’alcool, des aliments « kebab », viande fraîche assurés par livraison à domicile, etc…
  • Et dorénavant, des trous partout, dans le métal déployé des fenêtres de nos cellules, des cratères dans les murs, dans les sols, les plafonds, le mobilier.

Mais ne vous inquiétiez pas !! Malgré la présence d’outillage et la formation de ces cavités par nos « garou-garou » locaux, ce n’est pas pour s’évader ! D’ailleurs même notre direction ne s’y laisse pas prendre…. Quelques changements de cellule, et, il semblerait, pas de demande de transfert en urgence.

On vit dans un monde de fous et tout le monde semble s’en foutre… Ou presque. Tant que ça passe !!

Quand ça casse on s’émeut, on s’étonne, on s’insurge, on s’outre puis, on conspue, on tance, on condamne et on réprimande la bleusaille… Car tout le monde le sait !! C’est bien à cause de sa cagnardise qu’un établissement tombe en déliquescence et certainement pas par les décisions chimériques prises au quotidien par les « sachants »

Madame la directrice, il est temps de réagir et de prendre les mesures qui s’imposent pour garantir pour les personnels et l’établissement la sécurité attendue par tous et dont vous êtes responsable.

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Réforme de la filière Technique du ministère de la Justice : Liste d’aptitude dérogatoire des AT DGAP

Dans le cadre de la réforme de la filière Technique Ministérielle et après de nombreuses interventions auprès du Secrétariat Général et le bureau RH6 de la DGAP, FO Justice vous informe du lancement officiel de la campagne de promotion dite spécifique pour l’accès au corps des techniciens MJ, par voie d’inscription sur liste d’aptitude au titre de l’année 2026.

Nous vous invitons à rester attentifs aux prochaines communications.

FO Justice vous tiendra informés du classement final, arrêté à l’issue des retours des DISP.

► Quelques précisions importantes :

44 postes offerts pour l’année 2026 : la priorité est donnée aux AT de 1ère classe avec une ancienneté minimum de 3 ans à la DGAP.

Aucune mobilité n’est à prévoir : chaque agent sera nommé sur place et conservera donc son poste, quel que soit son établissement.

Les lauréats devront suivre une formation d’adaptation dès que possible.

►N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations à l’adresse suivante : pt@fojustice.fr

Fidèle à ses valeurs, notre syndicat poursuivra ses actions afin d’obtenir pour chacun des personnels techniques, désormais corps communs, des avancées méritées et de véritables perspectives de carrière.

FO Justice restera vigilant et déterminé à faire respecter les droits de tous les Personnels Techniques du ministère de la Justice !!!

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Prison de Charleville-Mézières : Planification des services, une victoire collective au service des agents et de l’établissement

Chers collègues,

Face aux interrogations concernant l’avenir de notre organisation du temps de travail et de la planification des services à la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières, FO Justice s’est pleinement mobilisé afin de défendre les intérêts des personnels tout en préservant le bon fonctionnement de notre établissement.

Grâce à notre intervention auprès de la Direction Interrégionale, nous avons obtenu un délai supplémentaire d’une année permettant le maintien de l’organisation existante. Ce sursis a constitué une opportunité essentielle pour mener une réflexion approfondie et construire une solution pérenne répondant aux exigences de l’Administration pénitentiaire.

Durant cette période, plusieurs groupes de travail ont été constitués avec la participation active des agents. Leur implication, leur expertise du terrain et leur volonté de trouver des solutions adaptées ont permis d’aboutir à un projet de planification prévisionnelle réaliste, cohérent et respectueux des contraintes de fonctionnement de la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières.

FO Justice est fier d’annoncer que ce travail collectif a été validé lors du dernier Comité Social d’Administration (CSA) de l’établissement.

Cette réussite est le fruit d’un dialogue constructif et d’un engagement collectif que nous tenons à saluer.

FO Justice Charleville-Mézières remercie :

• La Direction Interrégionale pour son écoute et pour le délai accordé, qui a permis la conduite de ce travail de fond.

• L’ensemble des agents ayant participé aux différents groupes de travail, dont l’investissement a été déterminant dans l’élaboration de ce nouveau planning.

• La Direction locale pour son accompagnement et la validation de cette nouvelle organisation.

Cette avancée démontre qu’en privilégiant le dialogue social, l’écoute du terrain et le travail collectif, il est possible de construire des solutions équilibrées répondant aux attentes des personnels comme aux impératifs de l’administration.

FO Justice continuera à défendre avec détermination les intérêts des personnels et à porter leur voix dans toutes les instances.

ENSEMBLE, NOUS AVONS CONSTRUIT CE PROJET.

ENSEMBLE, CONTINUONS À DÉFENDRE NOS CONDITIONS DE TRAVAIL.

Le syndicat de l’action, du dialogue et des résultats.

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Personnels Administratifs – Maillon Indispensable trop souvent négligé

Suite aux annonces du garde des Sceaux concernant le renforcement des moyens de l’institution judiciaire, FO Justice Personnels Administratifs prend acte de la volonté affichée d’apporter des réponses aux difficultés rencontrées par les services.

Toutefois, FO Justice Personnels Administratifs souhaite rappeler une réalité trop souvent oubliée : la Justice ne fonctionne pas sans ses personnels administratifs !

Chaque jour, dans les juridictions, les services déconcentrés des différentes directions et l’administration centrale, les personnels administratifs assurent des missions essentielles au fonctionnement de l’institution. Gestion des ressources humaines, budget, marchés publics, secrétariats, gestion administrative des dossiers, accueil des usagers, suivi des procédures : leur travail est indispensable à la continuité du service public de la Justice.

Pourtant, depuis de nombreuses années, ces personnels subissent eux aussi les conséquences d’un sous-effectif chronique. Les vacances de postes se multiplient, les charges de travail ne cessent d’augmenter et les organisations de service se dégradent, avec des conséquences directes sur les conditions de travail, la santé des agents et la qualité du service rendu.

Si FO Justice Personnels Administratifs ne peut que se féliciter de toute mesure visant à renforcer les moyens de la Justice, elle rappelle que ces renforts ne sauraient bénéficier à certaines catégories de personnels au détriment d’autres.

Déjà trop souvent oubliés des réformes statutaires et des mesures de revalorisation, les personnels administratifs ne sauraient être une nouvelle fois écartés des efforts annoncés en faveur de l’institution judiciaire.

La reconnaissance de leur rôle ne peut se limiter aux discours.

Elle doit se traduire concrètement par des recrutements à la hauteur des besoins, une amélioration des déroulements de carrière et une revalorisation réelle des rémunérations. Faut-il rappeler que les pieds de grilles en sont réduits à percevoir une indemnité différentielle pour ne pas être rémunérés en dessous du SMIC ?

Les personnels administratifs ne doivent plus être les oubliés des politiques de recrutement et des annonces ministérielles

FO Justice Personnels Administratifs demande que les futurs recrutements tiennent pleinement compte des besoins de la filière administrative et que soit enfin reconnue la place essentielle qu’occupent ces agents au sein du ministère de la Justice.

Renforcer la Justice, c’est renforcer l’ensemble de ses personnels.

Une Justice efficace repose sur l’ensemble de ses acteurs. Oublier les personnels administratifs, c’est fragiliser toute la chaîne de fonctionnement de l’institution.

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UISP Paris : MAJOR – FO Justice n’a pas attendu 2026 pour Agir !

Quand certains découvrent le dossier, FO Justice le défend depuis le premier jour

La CGT découvre aujourd’hui un sujet que FO Justice n’a jamais cessé de porter et de défendre.

Lors des négociations de la réforme statutaire de 2023, FO Justice a été à l’origine des avancées obtenues pour les personnels de surveillance.

Pendant que certains s’opposaient ouvertement à cette réforme, FO Justice prenait ses responsabilités pour construire un avenir professionnel plus favorable à l’ensemble des collègues. Les garanties accordées aux Premiers Surveillants historiques et les perspectives d’accès au grade de Major ne sont pas le fruit du hasard. Elles résultent directement du travail de négociation mené par FO Justice auprès de l’administration.

Contrairement à ceux qui découvrent aujourd’hui le sujet, FO Justice n’a jamais attendu qu’une difficulté apparaisse pour se mobiliser.

Depuis le début, nous veillons à ce que les engagements pris soient respectés et à ce qu’aucun personnel ne soit laissé sur le bord du chemin.

Aujourd’hui, certains se félicitent de l’application d’engagements qu’ils combattaient lors des négociations de 2023. FO Justice, elle, les a obtenus, défendus et continue d’en exiger le respect.

Si aujourd’hui l’administration confirme qu’aucun Premier Surveillant historique ne sera oublié,  c’est précisément parce que FO Justice a obtenu cet engagement lors des négociations de 2023.

LA RÉPONSE FAVORABLE DE LA DAP EST LE RÉSULTAT DIRECT DU TRAVAIL ET DES ENGAGEMENTS OBTENUS PAR FO JUSTICE !

Pendant que certains concentrent leur action sur d’autres priorités, FO Justice reste pleinement engagée aux côtés des personnels, pour défendre leurs carrières, leur reconnaissance professionnelle et leurs perspectives d’évolution.

Aujourd’hui, certains réclament l’application de mesures qu’ils combattaient hier.

FO Justice, elle, continue simplement à tenir ses engagements.

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Prison de Béthune : Agression d’une collègue – Trop c’est Trop !

Le vendredi 5 juin 2026, notre collègue Johanna a été victime d’une violente agression à l’extérieur de l’établissement par un ancien détenu de la Maison d’Arrêt.

Au cours de cette agression, notre collègue a subi des violences physiques, des menaces et des insultes particulièrement graves.

L’individu a également tenté de s’introduire dans son véhicule.

Dès la connaissance des faits, le bureau local FO Justice a immédiatement saisi la direction afin que toutes les mesures nécessaires soient prises sans délai.

FO Justice a demandé que l’auteur des faits soit incarcéré dans un autre établissement dans l’attente de sa comparution immédiate prévue le 10 juin 2026.

FO Justice remercie la direction locale ainsi que la Direction Interrégionale pour leur réactivité et le soutien apporté à notre collègue.

Nous exigeons une réponse pénale exemplaire à la hauteur de la gravité des faits commis contre une agente de l’administration pénitentiaire.

FO Justice accompagne et continuera d’accompagner notre collègue dans l’ensemble de ses démarches administratives et judiciaires.

FO JUSTICE APPORTE TOUT SON SOUTIEN À NOTRE COLLÈGUE ET RESTERA PARTICULIÈREMENT VIGILANT QUANT AUX SUITES DONNÉES À CETTE AFFAIRE.

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Prison de Mont-de-Marsan : Le deuil n’est pas une excuse !

Ce lundi 8 juin, un détenu s’en est lamentablement pris à un gradé pour surmonter le décès de son père survenu la veille !

En effet, vers 11h45, ce reclus du régime fermé du CD1 (encore un…) a refusé de réintégrer sa cellule en prétextant qu’il exigeait de voir immédiatement un chef ou un membre de la direction pour évoquer la mort de son père survenue ce dimanche.

Le collègue en charge du secteur appelle alors le gradé du CD pour qu’il se rende sur place. À son arrivée, le détenu se braque et s’énerve au point de se mettre en garde. Rapidement, la situation dégénère et le déclenchement de l’alarme est demandé par le brigadier-chef.

C’est le moment que choisit le condamné pour agresser nos collègues à coups de pied. La maîtrise du détenu a été le seul moyen de mettre fin à l’altercation.

Au cours de l’intervention, le gradé a été blessé à la main droite. La prise en charge rapide et particulièrement professionnelle de l’unité sanitaire a permis de limiter les dommages à son doigt qui a malgré tout subi deux luxations et une fracture qui conduira à une opération chirurgicale.

Notre collègue s’en sort avec un traumatisme de l’auriculaire et trois semaines, pour le moment, de convalescence.

Le Bureau local Force Ouvrière tient à saluer le professionnalisme de tous les personnels présents, tous corps et services confondus.

Grâce à leur courage, leur dévouement et leur disponibilité sans faille, l’établissement est maintenu à flot dans des conditions de plus en plus dégradées.

Le Bureau local Force Ouvrière demande le transfert immédiat de cette personne détenue, après l’exécution d’une sanction disciplinaire exemplaire.

Le Bureau local Force Ouvrière souhaite un prompt rétablissement au collègue blessé, tant physiquement que psychologiquement.

Le Bureau local Force Ouvrière se tient aux côtés de cet encadrant pour l’accompagner dans l’ensemble des démarches administratives et médicales à venir.