Dans la nuit de dimanche à lundi, la Maison d’Arrêt de Charleville a eu droit aux livraisons colissimo par drone malgré le filet.
Des livreurs ont été aperçus en train de téléguider leur engin dans la rue et avec une grande dextérité et malgré la présence du filet, ils ont réussi à livrer directement à la fenêtre de la cellule.
Mais c’était sans compter sur la vigilance des agents de nuit, et l’un d’eux s’est fait interpeller par la police avec la télécommande.
Le lendemain les deux cellules concernées ont été fouillées et cela à permis de faire plusieurs découvertes dont huit téléphones portables.
Ce qui nous a valu une nuit chaotique, très bruyante.
FO Justice félicite l’ensemble du personnel pour sa vigilance et sa réactivité à de tels événements.
FO Justice exprime sa profonde inquiétude face à cette facilité d’intrusion et demande des moyens adaptés
FO Justice juge cette situation inadmissible. La sécurité des personnels est gravement compromise. Il est impératif de prendre des mesures immédiates pour remédier à ces manquements
FO Justice restera attentif aux solutions et mesures que prendra la Direction afin d’anticiper une situation tendue et explosive dans cette période estivale !
La sécurité est un droit fondamental. Nous ne pouvons pas accepter de travailler dans des conditions qui mettent nos vies en danger.
Madame la directrice de l’école nationale d’administration pénitentiaire,
Depuis votre arrivée à l’ÉNAP il y a moins d’un an, le mal-être des personnels n’a cessé de s’accroitre : décisions arbitraires, manque de communication, etc. Cette liste n’est pas exhaustive.
Votre propre intérêt semble passer avant celui de l’école, de ses personnels et de ses élèves.
Vous ne respectez pas les procédures, vous manquez de discernement et de mesure sauf quand cela vous concerne.
Vous ne répondez pas quand on vous sollicite ou lorsqu’on vous interpelle sur des sujets importants de management et de bien-être au travail. Vous faites la sourde oreille.
Le respect du dialogue social et du droit syndical est très régulièrement bafoué et malgré nos alertes, vous persistez.
Madame la directrice, il serait temps d’agir et prendre en compte les signaux d’alerte que vous envoient les personnels.
Vous devriez être davantage dans l’écoute, l’échange et le dialogue car sans les personnels vous ne pourrez répondre aux commandes de la DAP. Les enjeux en formation sont tellement importants que vous ne pouvez pas vous permettre d’agir de la sorte.
Les personnels sont à bout de souffle et ne supporte plus votre mépris ; pour exemple, la politesse n’est pas réservée aux subordonnés : dire “bonjour” est le minimum attendu de sa hiérarchie et surtout de la directrice de l’école.
FO Justice exige désormais des actes de votre part pour améliorer l’ambiance générale de l’école mais surtout la qualité de vie au travail.
Pour votre information une lettre ouverte attend une réponse.
À quelques jours de l’été, les agents découvrent avec stupeur que leur organisation de travail est totalement bouleversée.
La suppression brutale de l’équipe des 10 remet en cause un équilibre déjà fragile entre vie professionnelle et vie personnelle.
UNE ORGANISATION PRÉCIEUSE POUR L’ÉQUILIBRE DES AGENTS
Le système actuel, basé sur une alternance de petite et grande semaine, permet :
1 week-end complet (vendredi, samedi, dimanche) sur 2
1 mercredi sur 2 de repos
Une meilleure organisation familiale, personnelle, et même médicale.
Ce roulement est précieux. Il permet aux agents de souffler, de prévoir, de vivre.
Et pourtant, c’est ce fonctionnement équilibré que l’administration choisit de balayer.
Désormais : 1 seul week-end (samedi, dimanche) tous les 5 semaines !
Mariages, baptêmes, temps en famille prévus en 2025 ? C’est fini.
Les agents n’ont plus aucune visibilité sur leur vie personnelle.
Et leurs proches ? Totalement sacrifiés.
Oui, les congés d’été sont maintenus… pour l’instant !
Mais à quel prix ? Celui du mépris.
Mépris des agents. Mépris de leurs efforts. Mépris de leurs familles.
Depuis plusieurs mois, les agents de cette équipe ont pourtant joué le jeu, en acceptant de prendre des nuits pour garantir le bon fonctionnement de la détention.
De plus, ils trouvent eux-mêmes des remplaçants dans la mesure du possible, comme pour le poste de leur collègue V… mutée.
Et en retour ?
Une sanction déguisée avec la suppression de leur équilibre.
UNE DÉCISION INJUSTE ET INJUSTIFIABLE
Un appel d’offre vient d’être publié et deux agents se sont dit prêts à rejoindre l’équipe des 10,
Sans oublier les deux collègues en arrêt maladie qui doivent faire le retour dès septembre.
Et pourtant, aucune écoute, aucune audience avec les agents concernés, aucune remise en question.
Pourquoi avoir lancé un appel d’offre pour supprimer cette équipe quelques jours plus tard ?
POURQUOI CETTE PRÉCIPITATION ?
L’administration envisage un nouveau planning pour 2026.
Bien-sur avec la mise en place d’un groupe de travail, demandé par Force Ouvrière Justice Lannemezan pour :
éviter de subir une nouvelle organisation, mais pour proposer un modèle respectueux de la réalité du terrain et des choix des agents,
que les agents puissent choisir leur rythme, et ne pas se le voir imposer.
Alors pourquoi imposer dès maintenant la suppression de l’équipe des 10, sans attendre les conclusions du groupe de travail ? sans aucune concertation réelle ? sans respecter les instances officielles ?
CSA : UNE ÉTAPE OBLIGATOIRE
Toute modification majeure de l’organisation du travail doit être soumise au Comité Social d’Administration (CSA).
Et pourtant aucun passage en CSA n’a été organisé à ce jour concernant cette suppression.
C’est une entorse grave au dialogue social et aux règles de fonctionnement.
Pour rappel, et c’est tristement révélateur qu’il faille le rappeler, la circulaire relative à la mise en œuvre du dialogue social dans les services de l’Administration Pénitentiaire, en date du 30 juillet 2021, impose clairement la concertation avec les représentants du personnel avant toute réorganisation du travail.
FO Justice Lannemezan exige un CSA en urgence
FO JUSTICE LANNEMEZAN REFUSE LE 49.3 LOCAL
Ce passage en force est inacceptable.
Nous ne sommes ni des pions ni des numéros.
FO Justice Lannemezan refuse la méthode autoritaire,
FO Justice Lannemezan refuse le 49.3 local,
FO Justice Lannemezan refuse cette destruction des équilibres pro / perso à quelques jours des vacances d’été,
FO Justice Lannemezan refuse que l’on bafoue les textes et les droits syndicaux
FO JUSTICE EXIGE :
Le maintien de l’équipe des 10 à minima jusqu’à janvier 2026
La concertation réelle dans le cadre du groupe de travail si c’est équipe devait rentrer dans le nouveau planning
La tenue immédiate d’un CSA
Le respect du dialogue social
Et le plus important : le respect des agents et de leurs familles
Les agents ne doivent plus subir. Ils doivent pouvoir choisir. FO Justice Lannemezan restera mobilisé, présent et combatif à vos côtés.
Voici les conclusions de l’évènement de la semaine dernière sur le D2 :
7 Agresseurs dont : 1 Guetteur
3 Agresseurs
2 Voleurs
1 Commanditaire
6 Mises au QD dont 2 sorties le jour même par le SMPR
1 En confinement (avec sa télé…)
VOUS VOULEZ LA MEILLEURE ?
Eh bien l’un d’entre eux n’a pas été déclassé donc reste auxi d’étage sur un autre bâtiment… 2 Autres restent en formation…
AUTRE SUJET ?
Un « Ferme ta gueule » à un surveillant ? = Un Avertissement…
ENCORE ?
Allez un petit dernier : 1 Téléphone en cellule avec un CRP de l’agent concernant 2 détenus : RELAXE
Ne parlons pas du reste….
Vos yeux et vos oreilles vont saigner.
Le Nombre d’arrivants sur MURET ? INDÉCENT… C’est du remplissage Massif. Le parcours Arrivant n’est même plus respecté. QUID de l’effectif théorique dépassé
Les Effectifs de Surveillants et Officiers, le mode dégradé. C’est Acté. Y a-t-il un sujet ? Même si nous n’avons pas les problèmes de VLM ou Perpignan…
On sent bien et on voit bien que rien ne va sur la planète PENIT et Muret n’est pas épargné.
Les sujets sont tellement nombreux qu’une seule page ne suffirait pas, et écrire des tracts ne semble pas émouvoir nos dirigeants que ce soit en local, régional ou national…
Ils nous trouvent certainement pénibles et râleurs… ET PAS RECONNAISSANTS !!!
PFFFFFFF CES SURVEILLANTS ALORS…
Pendant ce temps-là, chaque jour de plus est un jour de moins pour eux… et on entasse… on classe… on relaxe… on laisse faire… On nous endort… On nous épuise… Ils font les morts.
Parce qu’en réalité… ils n’ont pas tort !!!!!!
On courbe l’échine, on bosse, on râle dans notre barbe et on repart en courant une fois le service fini. Ils ont presque gagné…
SAUF SI……..
FO JUSTICE CD MURET estime que trop c’est trop et active ses troupes afin de se retrouver devant les portes de l’établissement.
Peut-être faut-il ce type d’action syndicale pour être pris au sérieux ou pire encore, faire comprendre que la sécurité des personnels est mise à mal.
ATTENTION !!! lorsque la grogne est là, les fumées ne sont souvent pas très loin…
Cette nouvelle réunion de la formation spécialisée du CSA-SJ démontre une fois de plus que nous avons encore beaucoup à œuvrer pour l’ensemble de nos collègues.
Si le suivi des engagements qui nous est présenté ce jour indique que la majeure partie des items sont considérés comme terminés, ils doivent à minima trouver leur application concrète en juridiction.
Ainsi à titre d’exemple, FO Greffe déplore que la communication relative à la médecine de prévention reste lettre morte ; beaucoup trop de nos collègues concernés ont du mal à se retrouver dans les méandres de circuits administratifs pour faire valoir leurs droits.
►FO Greffe rappelleque les crédits QVTC ne doivent pas être faussés en ce sens qu’ils ne doivent pas être utilisés pour réhabiliter des bureaux au sein des juridictions.
►FO Greffe réaffirme son soutien à nos collègues d’Outre-Mer, ou la situation est loin d’être réglée et nous pensons particulièrement à Mayotte.
►FO Greffe regrette que l’état bâtimentaire de certaines de nos juridictions laisse craindre une fois de plus que la santé et la sécurité de nos collègues ne soit pas assurée, en l’espèce les derniers évènements qui se sont déroulés dans certains sites (Toulouse, Bordeaux). Le sens du service public de nos collègues en juridiction ne doit pas se faire au péril de leur vie.
►FO Greffe souligne que le plan d’action en faveur de la politique du Handicap et notamment le sujet de l’accompagnement de nos collègues au sein du collectif de travail est bien loin de trouver aussi son effectivité au sein de nos juridictions à croire les retours que nous avons de certains de nos collègues
La liste des sujets à travailler est longue et certains sujets présentés sont loin d’être terminés pour reprendre la qualification qui en est faite sur les différents suivis présentés.
A simple titre d’exemple, le plan d’action de la politique handicap présenté ne peut être satisfaisant au-delà des déclarations d’intention : à savoir l’intégration de nos collègues dans les équipes de travail.
C’est bien une réelle volonté et non des intentions qui nous permettrons d’avancer !
►FO Greffe ne peut passer sous silence que le choix de la nouvelle mutuelle de référence va nécessairement
impacter la santé des agents qui ne pourront compte tenu de leur pouvoir d’achat prétendre qu’à une couverture
santé à minima. Seuls les plus hauts salaires pourront se couvrir.
Pour notre part, FO Greffecontinuera d’œuvrer pour que l’ensemble des sujets trouvent leur réelle application dans nos différentes structures
►FO Greffe continuera partout où cela sera nécessaire de rappeler à l’administration ses obligations
►FO Greffene peut se contenter et ne se contentera jamais de simples intentions mais exige des actes CONCRETS pour nos collègues.
EnfinFO Greffe rappelle sa demande relative à l’outil de gestion OUTIGREFFE
NOUS SERONS TOUJOURS FORCE DE PROPOSITION ET DE NÉGOCIATION !!!
Malgré nos nombreux communiqués depuis des mois, malgré nos interventions répétées, tant au niveau régional que national, FORCE EST DE CONSTATER QUE L’ADMINISTRATION A ABANDONNE LA MAISON D’ARRET DE BETHUNE ET LES PERSONNELS QUI Y ŒUVRENT CHAQUE JOUR.
Ces agents travaillent dans des conditions devenues intenables, marquées par une fatigue extrême, un stress permanent, et des répercussions directes sur leur vie familiale.
Sur le plan des ressources humaines, la situation est dramatique : quatorze agents en moins depuis le début de l’année 2025. Et selon le planning prévisionnel du mois d’août, un constat s’impose :LE NAVIRE VA COULER.
CELA A TROP DURÉ !
Le syndicat local FO Justiceappelle l’ensemble des personnels à se mobiliser ce jeudi 26 juin au matin, pour que chacun puisse exprimer son ras-le-bol, haut et fort.
Le lundi 23 juin 2025, vers 15h15, une livraison par drone a été constatée sur la cour de promenade droite du bâtiment C, alors que plus de 40 détenus s’y trouvaient et également plus de 40 détenus dans la cour gauche.
Le signalement a été effectué immédiatement par l’agent en poste au mirador.
Intervention immédiate et mesures d’urgence prises :
Appel des forces des l’ordre pour mise en place d’une ronde extérieure.
Réintégration anticipée des deux cours avec fouille individuelle de chaque personne détenue.
Appui de l’astreinte ERIS afin de sécuriser la remontée promenade de la cour de gauche et d’appuyer les agents présents pour effectuer les fouilles individuelles.
Mobilisation d’agents des bâtiments A et B, en raison de l’absence d’effectifs ELSP et d’un manque criant de personnel. Des carences RH criantes
Suite aux fouilles, des stupéfiants ainsi que des téléphones ont été découverts sur plusieurs détenus toutefois sans certitude que cela soit le contenu de la livraison.
Ce nouvel incident met une fois encore en lumière les graves carences en effectifs, qui forcent à désorganiser temporairement l’ensemble de la détention pour faire face à une situation.
Ce type d’événement, de plus en plus fréquent, souligne :
L’inadéquation des moyens humains
La mise en danger potentiel des personnels en première ligne.
Les revendications de FO justice restent inchangées :
Renforts en personnels durables
De véritables Techniques adaptées et fonctionnelles (anti-drones, brouilleurs…)
Une véritable Reconnaissance des risques accrus pour les personnels
La sécurité de tous ne doit plus dépendre du bricolage quotidien
Le 23 juin 2025, lors d’une réunion DAP-OS en présence de l’APIJ, les grandes lignes du plan d’urgence pour la création de quartiers de semi-liberté (QSL) ont été présentées. Ce programme prévoit la construction modulaire de 17 QSL pour un total de 1 500 places, réparties sur des sites pénitentiaires déjà maîtrisés.
FO Justiceprend acte de la volonté affichée par l’administration de réduire les délais de réalisation et de diversifier les modes constructifs (préfabriqué 2D/3D, matériaux bois-béton, etc.). L’objectif de livrer des établissements « pérennes et performants » à l’horizon 2027, avec des délais de conception-réalisation de 18 mois par site, semble séduisant sur le papier.
►Cependant, FO Justice demeure sceptique quant à l’efficacité réelle de ce plan !
La question de l’affectation reste centrale. En effet, les magistrats demeurent seuls décisionnaires des aménagements de peine. Tant que la semi-liberté n’est pas massivement encouragée et appliquée par les juridictions, ces nouvelles structures risquent de rester largement sous-utilisées, voire dévoyées en quartier de désengorgement des maisons d’arrêt, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.
De plus, ces 1 500 places supplémentaires ne règleront en rien la problématique structurelle de la surpopulation carcérale, qui dépasse aujourd’hui les 85 000 personnes incarcérées pour environ 60 000 places opérationnelles. L’annonce, bien qu’ambitieuse, ressemble davantage à un pansement sur une hémorragie.
►Liste des établissements pressentis et capacité prévue :
Lavau : 50 places
Brest : 76 places
Lille Sequedin : 100 places
Mont-de-Marsan : 50 places
Eysses : 76 places
Châteaudun : 50 places
Laon : 50 places
Liancourt : 100 places
Maubeuge : 76 places
Valence : 50 places
Moulins : 50 places
Tarascon : 50 places
Meaux : 100 places
Lorient : 50 places
Le Port (La Réunion) : 50 places
Saint-Quentin-Fallavier : 50 places
Fleury-Mérogis : 100 places
Nous avons dénoncé le fait que la DI de Toulouse, DI la plus surpeuplée comptant le plus grand nombre de matelas au sol, n’ait proposé à la DAP aucun projet ! La DAP s’est engagée à relancer la DI de Toulouse sur ce sujet.
La DAP se veut rassurante sur le nombre de Personnels qui seront alloués pour ces QSL en annonçant que des créations de postes seront faites, soit entre 13 et 20 par structure, mais nous n’avons pour l’heure aucune certitude.
►FO Justice rappelle que ces ouvertures ne doivent pas se faire à moyens constants.
Pour FO Justice, l’urgence est ailleurs. Le ministre de la Justice doit enfin prendre ses responsabilités face à l’explosion de la population pénale. Une mesure de libération massive et immédiate est indispensable pour faire redescendre la pression dans les détentions. Ce n’est plus une option, C’EST UNE NÉCESSITÉ !
FO Justice réaffirme une de ses propositions fortes, à savoir la création d’un dispositif d’incarcération à domicile encadré par une véritable police pénitentiaire, dédiée au contrôle et au suivi. Dans ce cadre, l’affectation des détenus relèverait de l’administration pénitentiaire (DAP), et non plus exclusivement de l’autorité judiciaire.
►Cette réforme de fond permettrait :
De désengorger les établissements en assurant une exécution ferme, mais adaptée des peines
De mieux répartir les moyens humains, en recentrant les personnels sur leur cœur de métier
De poser les bases d’une justice d’exécution plus cohérente et plus réactive.
FO Justice appelle donc à un changement profond de paradigme :
Bâtir sans réforme de fond n’est qu’un mirage !
►Concernant ces 1500 places de QSL :
FO Justice demande au ministre de repenser le projet pour en faire 1500 places de détention pure à la main de l’Administration Pénitentiaire et non à celle des magistrats !
Nous avons le plaisir de vous annoncer l’inauguration officielle du mess du personnel ce jour le Mardi 24 Juin 2025 à 14h30.
Cet espace convivial rénové et pensé par et pour les agents, au cœur de notre établissement, marque une avancée concrète en faveur de la qualité de vie au travail.
Ce lieu incarne une volonté de mettre l’humain au centre, de favoriser les échanges entre collègues, de souffler entre deux postes et de retrouver un peu de sérénité dans un quotidien souvent éprouvant.
Le mess devient ainsi un lieu de respiration, d’écoute, de cohésion et d’unité. Une bulle d’air indispensable dans un contexte professionnel exigeant.
Force Ouvrière Justice remercie l’ensemble des acteurs qui ont contribués de près ou de loin à la réalisation de ce projet.
Force Ouvrière Justice rappel la participation financière de la Direction Interrégionale dans la prise en charge des frais liés à cette rénovation, contribution précieuse qui a permis la concrétisation de ce projet dans les délais et les meilleures conditions.
Force Ouvrière Justice continue de se battre pour que le bien-être des personnels ne soit pas une option, mais une priorité.