Vous allez prochainement recevoir, sur vos boîtes professionnelles, la notification du montant de votre CIA. Comme chaque année, certains seront satisfaits, d’autres moins. Cela peut sembler logique si le CIA a réellement pour vocation de récompenser l’engagement professionnel des agents.
Mais il est tout à fait possible d’attribuer le CIA de manière juste, transparente et équitable. Cela relève avant tout d’une volonté de traiter les agents avec objectivité et honnêteté.
Le Tribunal Judiciaire de Lille en apporte la démonstration. Dans un message adressé aux personnels, la directrice de greffe a expliqué en toute transparence les critères retenus pour la répartition des enveloppes allouées.
Pour les Adjoints Administratifs et Techniques, l’augmentation de la dotation a permis de revaloriser les montants attribués tout en appliquant un principe simple : à niveau d’évaluation identique, montant identique.
► Les montants retenus sont les suivants :
Excellent : 550 € (contre 515 € en 2024)
Très bon : 425 € (contre 390 € en 2024)
Bon : 310 € (contre 285 € en 2024)
S’agissant des Secrétaires Administratifs et des Attachés, la direction précise que les enveloppes, restées stables malgré un nombre plus important d’agents, ont été réparties en fonction du niveau de performance et des responsabilités exercées.
Cette démarche, fondée sur des critères clairement exposés, mérite d’être saluée. Elle démontre qu’une gestion transparente et équitable du CIA est non seulement possible, mais également bénéfique pour la confiance des agents.
► FO Justice Personnels Administratifssalue cette initiative et encourage l’ensemble des directions à prendre cet exemple
► FO Justice Personnels Administratifs revendique depuis toujours une véritable cohérence entre les résultats de l’évaluation professionnelle et le montant du CIA attribué.
Lorsque les règles sont claires et appliquées avec équité, chacun peut comprendre les décisions prises !
Depuis plusieurs semaines, FO Justice PJJ Grand Nordalerte la Direction territoriale du Nord sur la situation de l’UEMO de Villeneuve-d’Ascq. En effet, depuis des mois, des agents dénoncent un climat de travail délétère, des dysfonctionnements graves et des. comportements incompatibles avec les valeurs du service public.
Depuis la saisine de notre Organisation Syndicale, nous obtenons des audiences, accompagnons des agents, transmettons des éléments précis et exigeons que ces alertes soient enfin prises au sérieux. La réponse de la Direction territoriale a été à la hauteur de ce que les personnels dénonçaient déjà :
Tardive, insuffisante et profondément défaillante.
Plutôt que d’affronter les difficultés, elles ont été relativisées.
Plutôt que de traiter les alertes, elles ont été diluées.
FO Justice PJJ Grand Nord n’est pas dupe !
Soyons clairs : sans la détermination des agents qui ont eu le courage de témoigner et sans l’intervention constante de FO Justice PJJ, combien de temps cette situation aurait-elle encore perduré ?
Il aura fallu multiplier les interventions auprès de la Direction interrégionale pour qu’elle reprenne enfin la main et décide d’engager une procédure disciplinaire à l’encontre d’un agent mis en cause pour des faits à caractère raciste. Nous prenons acte de cette décision.
Mais cette décision intervient après des mois d’inaction, après des mois durant lesquels les personnels ont eu le sentiment que leurs alertes dérangeaient davantage que les faits qu’ils dénonçaient. Et l’incompréhension continue.
Alors que l’administration qualifie elle-même les faits de « sérieux et intolérables », l’agent n’est pas suspendu à titre conservatoire. Il est missionné sur un autre service avec les frais correspondants. Chacun appréciera les choix opérés, l’utilisation des deniers publics et le message envoyé aux personnels. Ce dossier dépasse désormais le seul cas individuel.
Il interroge la capacité de notre administration à reconnaître rapidement des faits graves, à protéger ses agents et à assumer pleinement ses responsabilités.
Il interroge également le sentiment, largement partagé par les personnels, que certains dossiers ne sont pas traités avec la même rigueur que d’autres.
Il est profondément anormal qu’une organisation syndicale doive déployer autant d’énergie pour contraindre son administration à traiter des faits aussi graves.
Il est tout aussi anormal que les directions successives donnent parfois le sentiment de chercher d’abord à préserver l’image de l’institution ou certains intérêts plutôt que de protéger les agents qui la font vivre au quotidien.
Le racisme et les discriminations ne peuvent être combattus par des communiqués, des chartes ou des déclarations de principe :
Ils se combattent par des décisions courageuses.
Ils se combattent par une protection sans faille des agents qui alertent.
Ils se combattent par une réponse administrative rapide, ferme et exemplaire.
À Villeneuve-d’Ascq, force est de constater que nous en sommes encore loin.
FO Justice PJJ Grand Nordcontinuera à dénoncer chaque tentative de banalisation, chaque inertie administrative et chaque décision qui contribuera à affaiblir la confiance des agents dans leur institution.
Parce que le silence et le déni protègent les dysfonctionnements.
À la suite d’une consigne de la direction demandant la mise en place d’exercice de port de l’ARI ce dimanche, malgré le plan canicule déclenché et reconduit, Force Ouvrière Justicetient à alerter sur les conditions de travail des personnels en détention.
Les recommandations ministérielles sont pourtant claires : l’organisation du travail doit être adaptée afin de limiter les risques liés aux fortes chaleurs.
Sur le terrain, les agents exercent dans des bâtiments non climatisés, sous des températures éprouvantes, avec le gilet pare-lames, leurs équipements de service et les responsabilités qui leur incombent.
Malgré cela, certaines consignes continuent d’être appliquées sans tenir suffisamment compte de cette réalité.
Force Ouvrière Justice comprend et soutient les mesures prises pour protéger les personnes détenues. En revanche, nous refusons que les personnels soient les oubliés de la prévention. La santé et la sécurité des agents doivent bénéficier de la même vigilance.
Nous demandons que les prochaines consignes soient pleinement conformes aux préconisations ministérielles et que la pénibilité du travail en détention soit enfin reconnue et prise en compte.
Ce dimanche 12 juillet 2026 a une nouvelle fois prouvé que la seule priorité est de faire fonctionner la machine, coute que coute, en fermant les yeux sur les risques .Peu importe le manque de bras, le mot d’ordre reste le même .La structure doit tourner quitte, à épuiser jusqu’au dernier ceux qui la portent. Entre sous-effectif chronique, événement imprévus, surpopulation pénale record et chaleur étouffante, les personnels ont travaillé à la limite des forces humaines.
Le bilan de la journée est édifiant :
Plus de 10 agents manquants dès le début de la journée
Deux escortes hospitalières urgentes qui impacteront directement le service de nuit
Un mineur violemment agressé dans la cour de promenade
Un détenu du RDC A souffrant de fortes douleurs abdominales depuis la veille
Pour assurer ces deux extractions médicales, le choix a été fait de dégarnir la prison. Et, bien entendu, de déplacer les agents restants comme sur un échiquier. Résultat ? L’établissement s’est retrouvé en mode ilotage, un dimanche, avec un minimum de gradés pour encadrer la structure et un nombre d’agents dramatiquement réduit sur les coursives.
FO JUSTICE CP VLMmet en garde sur la pratique de l’ilotage et du mode dégradé qui mettent en péril la sécurité de tous !sectoriser la détention, travailler en sous encadrement avec si peu de personnel pour boucher les trous, c’est jouer à la roulette russe avec l’intégrité physique des agents.
Quoi qu’il arrive, au prix d’un épuisement total, il faut que ça fonctionne .Malgré ce manque flagrant de bras, malgré la tension liée à la canicule, le surpeuplement, les taches ont été maintenues.
FO JUSTICE CP VLM félicite chaleureusement l’ensemble des personnels, que vous soyez restés sur la structure ou que vous ayez été projetés sur les escortes hospitalières. Vos compétences, votre rigueur ne sont plus à prouver. Cela fait bien trop longtemps que vous tenez les lignes.
Aujourd’hui , les personnels de VLM ne sont plus des agents de l’état .Ce sont en fait comme des poilus, abandonnés au fond de leur poste et condamnés à tenir un front qui s’effondre. L’avenir de VLM ne s’écrira pas dans l’épuisement, mais dans notre unité et notre détermination à faire respecter notre dignité. C’est le message d’espoir que FORCE OUVRIERE donne aujourd’hui !
Comme chaque année, de nombreux agents de la Maison d’Arrêt de Reims se faisaient une joie et une fierté de participer au traditionnel défilé de la Fête Nationale pour représenter notre institution aux côtés des autres corps de l’État.
UNE ANNULATION DANS LE SILENCE
Alors que le défilé officiel de la ville de Reims est bien maintenu pour les militaires, les pompiers et les forces de l’ordre, notre établissement a décidé de ne pas y participer cette année.
Plus encore que l’annulation elle-même, c’est le manque de communication de la Direction qui interpelle. Les agents n’ont reçu aucune information officielle, aucune explication, ni aucune note de service concernant cette décision.
NE PAS CONFONDRE LE DIALOGUE SOCIAL ET L’INFORMATION DES AGENTS
Que les choses soient claires : si FO JUSTICE a pris ses responsabilités en décidant souverainement de rompre le dialogue et de boycotter les instances face aux méthodes de la Direction, cela ne dispense pas cette dernière de son devoir d’information envers les personnels.
Rompre le dialogue social est un acte syndical fort pour contester une méthode managériale. En revanche, laisser les agents dans le flou total concernant l’annulation d’une tradition républicaine relève simplement d’un manque de considération pour le terrain. Le volontariat et l’engagement des collègues auraient mérité d’être respectés par une note d’information claire et transparente.
POUR L’AVENIR
Au-delà du problème récurrent des effectifs, nous regrettons que la Direction se mure dans le silence dès lors que le cadre syndical est en crise. Informer le personnel de la vie de l’établissement reste une obligation hiérarchique élémentaire.
FO JUSTICE restera toujours attentive au respect dû aux agents. Nous demandons à la Direction d’assumer ses décisions et de communiquer avec la transparence et la considération que nous méritons.
FO JUSTICE : POUR LA TRANSPARENCE ET LE RESPECT DES PERSONNELS.
À l’occasion des cérémonies du 14 juillet 2026, FO Justice CD de Tarascontient à saluer les personnels du Centre de détention (CD) de Tarascon qui représenteront notre établissement lors des cérémonies officielles.
Trois agents du CD de Tarascon, retenus à l’issue d’un processus de sélection sur candidature, représenteront la DGAP de la DISP de Marseille lors de la cérémonie organisée à Marseille à l’occasion de la Fête nationale.
Par ailleurs, la cheffe d’établissement participera également à la cérémonie nationale organisée sur les Champs-Élysées, à Paris.
À travers ces participations, c’est notre établissement qui sera représenté et, au-delà, l’engagement quotidien de l’ensemble des personnels qui sera mis à l’honneur.
FO Justice CD de Tarasconadresse ses félicitations à ces collègues, cette reconnaissance est aussi celle de tous les personnels qui, souvent dans l’ombre, assurent chaque jour leurs missions avec le même engagement et le même sens du service public.
PLUS QUE JAMAIS, FO JUSTICE N’OUBLIE PAS LE QUOTIDIEN DES AGENTS, QUI EXERCENT LEURS$ MISSIONS DANS DES CONDITIONS DE TRAVAIL TOUJOURS PLUS EXIGEANTES :
LES FORTES CHALEURS
LE MANQUE CHRONIQUE D’EFFECTIFS
DES CONDITIONS DE TRAVAIL TOUJOURS PLUS EXIGEANTES.
Si l’arrivée d’élèves surveillants, de surveillants stagiaires et de personnels nouvellement mutés apporte une véritable bouffée d’oxygène, elle ne saurait constituer une réponse durable.
Les personnels ont besoin d’effectifs et de moyens à la hauteur des missions qui leur sont confiées !
Le 14 juillet, la Nation rend hommage à celles et ceux qui la servent, FO Justice CD de Tarasconrappelle que cette reconnaissance doit aussi se traduire, tout au long de l’année, par des effectifs suffisants, des conditions de travail dignes et une véritable considération pour les personnels.
FO Justice CD de Tarasconcontinuera de défendre, avec la même détermination, l’ensemble des personnels du CD de Tarascon : surveillants, brigadiers-chefs expertise et encadrement, majors encadrement, officiers, personnels administratifs, personnels techniques, conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP), ainsi que tous les agents qui contribuent chaque jour au bon fonctionnement de notre établissement.
NOUS SOMMES FIERS DES AGENTS QUI REPRESENTENT NOTRE ÉTABLISSEMENT LORS DE CES CÉRÉMONIES NATIONALES TRAVERS EUX, C’EST LE CD DE TARASCON TOUT ENTIER QUI EST MIS A L’HONNEUR.
FO Justice CD de Tarasconcontinuera à porter une même exigence, des effectifs à la hauteur des besoins, des moyens adaptés et des conditions de travail dignes de l’engagement de tous.
À l’issue du conseil d’évaluation du mercredi 8 juillet, le bureau local FO Justicea rencontré le Directeur Interrégional Adjoint (DIA) ainsi que le directeur de cabinet du Préfet, président du conseil d’évaluation.
Ces échanges ont permis de porter plusieurs difficultés concrètes rencontrées par les personnels et d’obtenir des premières suites.
Chaque occasion compte pour porter vos difficultés, défendre vos conditions de travail et obtenir des réponses concrètes.
Échanges avec le directeur de cabinet du Préfet
>FO Justice demande: Renforcer les aides à la garde d’enfants en horaires atypiques
Les personnels travaillant tôt le matin, tard le soir, la nuit ou les week-ends rencontrent de grandes difficultés pour trouver une solution de garde compatible avec leurs horaires. Les aides existantes restent insuffisantes au regard du coût réel d’une assistante maternelle et des contraintes propres aux métiers pénitentiaires.
>FO Justice demande une augmentation des aides financières et la recherche de solutions locales adaptées.
Depuis l’abandon du projet de crèche destiné aux personnels en uniforme, proposé par Force Ouvrière, la difficulté demeure entière et pèse lourdement sur les familles.
Suite donnée : Le directeur de cabinet du Préfet a été alerté sur la réalité de ces contraintes. FO Justicesuivra ce dossier et informera les personnels de toute avancée concrète.
Échanges avec le Directeur Interrégional Adjoint
>FO Justice demande : Fermeture du QSL durant la nuit
FO Justicedemande la fermeture du QSL durant la nuit, au regard des risques, du manque de visibilité et de l’exposition d’un agent seul face à un détenu.
Réponse de la direction : Le DIA refuse, à ce stade, la fermeture de nuit et invoque la souplesse nécessaire à l’organisation du travail de la population pénale.
Nous avons rappelé que la flexibilité ne peut pas primer sur la sécurité des personnels. Nous avons également relancé la proposition d’installer des serrures magnétiques, abandonnée à l’époque en raison d’un devis jugé trop élevé.
Une nouvelle étude va être lancée, FO Justice sera présent pour veiller à son aboutissement.
> FO Justicedemande : Installer la climatisation dans tous les postes non équipés
Plusieurs postes restent dépourvus de climatisation malgré les fortes chaleurs et des conditions de travail très dégradées. FO Justiceexige l’équipement de l’ensemble des postes concernés afin de protéger la santé et la sécurité des agents.
Réponse de la direction : La direction interrégionale évoque un principe d’« équité » entre établissements et entre postes. Un devis est actuellement à l’étude et le DIA attend sa réception avant de prendre une décision.
Pour FO Justice, l’équité ne peut pas servir à maintenir des agents dans des conditions indignes.
La sécurité du personnel n’attend pas !!!
>FO Justice demande : Reconnaître concrètement l’engagement des personnels
FO Justicea de nouveau porté la proposition d’une prime d’assiduité ou, à défaut, d’un dispositif pris en charge par l’établissement. L’objectif est clair : reconnaître l’engagement quotidien des agents et contribuer à stabiliser les effectifs.
Réponse de la direction : Le DIA indique qu’aucun cadre réglementaire ne permet, en l’état, de valider une prime d’assiduité. D’autres pistes doivent toutefois être étudiées.
FO Justice défendra un dispositif légal, concret et équitable de reconnaissance des personnels.
>FO Justice demande :Renforcer dès maintenant les effectifs : surveillants, personnels administratifs et CPIP
L’ouverture prochaine de la MA3 doit être anticipée. Elle entraînera une hausse importante de la charge de travail dans tous les services. Nous demandons une projection claire des besoins et des renforts avant la mise en service, et non lorsque les difficultés seront déjà installées.
Réponse de la direction : La direction interrégionale estime qu’un nouvel examen de la situation l’année prochaine sera suffisant.
Nous avons alerté dès aujourd’hui : l’ouverture de la MA3 ne pourra pas se faire sans les effectifs nécessaires.
>FO Justice demande :Installer des bornes de recharge électrique sur le parking du personnel
Le projet initialement validé avait finalement été limité aux véhicules de la direction. Or de nombreux agents utilisent désormais un véhicule électrique.FO Justicea demandé que le personnel puisse également bénéficier de bornes de recharge.
Le DIA a validé notre demande : une solution doit désormais être mise en œuvre.
LES PROCHAINS DOSSIERS
mise en place de la petite et de la grande semaine pour tous
division des cours de promenade
renforcement des effectifs
extension de la climatisation
avenir du PREJ
et tous les autres sujets remontés par les personnels.
Vous nous avez accordé votre confiance. Nous la mettons au service de votre quotidien.
Ensemble, continuons à améliorer le Centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet.
Le 10 juillet, une énième agression est survenue au bâtiment B suite au mécontentement d’un détenu impatient.
En effet, en début d’après-midi, après avoir reçu plusieurs appels d’une cellule, un collègue se rend sur la coursive pour renseigner le détenu, c’est alors qu’à l’ouverture de la porte, le collègue reçoit un coup de poing en plein visage sans aucun motif !!! Ce qui lui entraine une grave blessure à la lèvre.
Malgré le coup porté, il arrivera à le maitriser au sol et parviendra à alerter pour obtenir des renforts afin de pouvoir placer l’agresseur au quartier disciplinaire.
Par ces temps difficiles, au vu des manques d’effectifs, FO JUSTICE tient à remercier l’ensemble des personnels qui sont intervenus très rapidement pour aider le collègue en difficulté.
FO Justice dénonce une énième agression sur agent, les faits tendent à se répéter de plus en plus souvent…
FO Justicedemande le transfert de ce détenu à l’issue de sa peine au Quartier Disciplinaire.
FO Justicedemande une sanction à hauteur des faits pour l’auteur de l’agression.
FO Justicereste à disposition du collègue pour toutes ses démarches et lui souhaite un prompt rétablissement.
Le jeudi 9 juillet 2026, un détenu hébergé au quartier disciplinaire a projeté de la matière fécale en direction des personnels affectés au QD/QI.
Le lendemain, ce même détenu a détérioré la porte du sas de sa cellule au quartier disciplinaire.
L’intervention des ELSP n’a pas été engagée, l’individu étant suspecté d’être porteur d’une arme.
Les ERIS ont finalement été sollicités afin de procéder à la maîtrise de l’individu et à son transfert.
Cet individu, connu pour plusieurs épisodes de violences verbales et physiques à l’encontre des personnels depuis 2023, a une nouvelle fois mis à rude épreuve le professionnalisme des agents du QD/QI.
Ces agents, quotidiennement confrontés à la gestion de personnes particulièrement violentes et dangereuses dans un secteur sensible, font preuve d’un professionnalisme exemplaire qui mérite d’être salué.
FO JUSTICE CP NANTERRE condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle agression à l’encontre des personnels.
FO JUSTICE apporte tout son soutien aux collègues concernés et les accompagnera dans toutes leurs démarches.
FO JUSTICE demande que toute la réponse disciplinaire et judiciaire prévue par les textes soit mise en œuvre à l’encontre de l’auteur des faits.
Le vendredi 10 juillet après-midi, notre collègue en charge du rez-de-chaussée bâtiment C a été AGRESSÉ. Alors qu’il effectuait une mission de contrôle des ventilateurs , une consigne qui interroge notre collègue s’est présenté à la cellule occupée par un belliqueux personnage .Une simple demande de renseignement sur la présence d’un ventilateur aurait dû rester un acte de contrôle banal. Pourtant, cette intervention a basculé dans la violence.
Sans aucune réponse, la personne détenue s’est dirigée vers notre collègue munie d’une arme artisanale constituée d’un morceau de fer taillé en pointe. Alors que notre collègue tentait de refermer la porte afin d’éviter l’affrontement, l’individu a bloqué la porte et lui a porté plusieurs coups au visage, au bras ainsi qu’à la main.
Un collègue agressé pour… un contrôle de ventilateurs en cellule !!
FO JUSTICE POSE LA QUESTION : ÉTAIT-IL NÉCESSAIRE D’EXPOSER UN AGENT À UN TEL RISQUE POUR RECENSER DES VENTILATEURS EN CELLULE ?
Pendant que certains inventent des missions toujours plus éloignées des réalités du terrain, ce sont les surveillants qui prennent les coups.
FO JUSTICE EXIGE :
que la sécurité des agents soit placée avant toute considération administrative
des poursuites judiciaires et une peine exemplaire MAXIMALE
des moyens humains adaptés aux réalités du terrain
Nos collègues ne sont pas des exécutants exposés à tous les risques pour satisfaire des onsignes déconnectées du terrain.
FO JUSTICE SOUHAITEun prompt rétablissement et apporte tout son soutien à notre collègue blessé
FO Justicetient à saluer la réactivité de notre direction locale, qui a permis d’accélérer la prise en charge de notre collègue aux urgences ainsi que la mise en œuvre rapide de la procédure ayant conduit au placement en garde à vue de cet individu.