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DI de Paris : Direction ARPEJ, pilote canapé ? Des Agents rincés et qui suffoquent…

La direction ARPEJ de Paris a inventé un concept révolutionnaire : la régulation qui ne régule qu’une seule chose, sa propre tranquillité.

Pour le reste, c’est l’auto-tamponneuse. Un ordre, un contre-ordre, un rappel la veille pour le lendemain, un planning qui bouge plus qu’un détenu en débat contradictoire et des équipages qu’on balade comme si leur vie personnelle était fournie avec le véhicule de service.

À ce niveau, ce n’est plus de la régulation : c’est du lancer de mission depuis un fauteuil

On nous parle de visioconférence, d’intelligence des moyens, d’usage malin de l’IDF. Très bien. Mais à la direction ARPEJ, la visioconférence, c’est exactement comme le vélo d’appartement : tout le monde en a un, personne ne s’en sert.

Pour économiser deux clics, on envoie un agent se taper neuf heures de route. La direction ARPEJ a trouvé le seul moyen de réinventer la visioconférence : l’A6, le péage et la fatigue en option. C’est beau, la modernité quand ça ne paye pas le gazole.

Le plus fort, c’est qu’ils savent tout calculer : kilomètres, rotations, départs, retours, agents disponibles ou non. Leur logiciel encaisse tout.

Le seul bug, c’est quand on tape le mot fatigue : écran bleu. (erreur 404 case non trouvée).

Dans un tableau, il n’y a pas de case « a une famille », pas de case « a déjà roulé toute la journée », pas de case « commence à en avoir plein le dos ».

Alors on arrondit l’humain à zéro et on appelle ça du pilotage.

Le repos de 11 heures, à la direction ARPEJ, ressemble à une bonne résolution du jour de l’an : ça fait sérieux dans les notes, ça sonne bien en réunion, mais sur le terrain, ceux qui rentrent tard repartent parfois trop tôt. Le repos devient une décoration réglementaire. Un concept. Un souvenir.

Quant au planning prévisionnel hebdomadaire, parlons-en. Déjà, appeler ça « prévisionnel », c’est presque une vanne. Il arrive parfois quand les agents ont déjà compris que leur semaine allait être charcutée, retournée et servie tiède comme un reste de cantine. À ce niveau-là, ce n’est plus de l’anticipation : c’est un faire-part.

On officialise le désordre quand le terrain est déjà dedans jusqu’au cou.

Et qu’on ne vienne pas nous vendre ça comme de la régulation. La régulation, normalement, ça organise. Là, ça épuise. Ça déplace les trous, maquille les manques, use toujours les mêmes bonnes volontés et appelle « solution » ce qui n’est qu’un report de galère sur le dos des agents.

Le terrain s’adapte aux rappels tardifs, aux repos rabotés, aux amplitudes qui débordent et aux changements de dernière minute. Mais l’adaptation n’est pas une ressource illimitée. C’est le cache-misère d’une organisation qui ne tient plus.

Les agents ne sont ni des rustines, ni des variables, ni des pions qu’on pousse depuis un bureau en appelant ça du pilotage. À force de tirer toujours sur les mêmes, il va falloir comprendre que la conscience professionnelle n’est pas une garantie constructrice.

Et là, on quitte la blague pour le sérieux. Une extraction, un mandat d’amener ou une mission sensible ne se prépare pas au doigt mouillé. La sécurité ne peut pas dépendre de l’humeur du jour ni du dernier contre-ordre tombé.

La vigilance ne se décrète pas dans une note de service. Un agent à plus de seize heures d’amplitude, avec un repos raboté, ce n’est pas un agent « opérationnel » : c’est un collègue qu’on pousse en mission avec la réserve entamée.

Parce qu’en extraction, quand ça décroche, ce n’est pas une prévision météo qui se trompe :

c’est toute la sécurité de la mission qui peut basculer.

À force de programmer au doigt mouillé, la direction ARPEJ transforme la vigilance en pari du jour. Elle est où la boussole ? Là, visiblement, on cherche encore le nord.

Les conséquences, la direction ARPEJ ne les voit pas depuis son tableau. Nous, on les héberge : la fatigue qui s’installe, les arrêts maladie qui s’empilent et un climat social qui se tend un peu plus à chaque planning sorti en roue libre.

À force de traiter le terrain comme du mobilier, on ne fabrique pas de l’engagement. On fabrique du dégoût.

FO Justice Paris le dit clairement : nous exigeons le respect réel de la charte des temps et du repos quotidien, un prévisionnel diffusé suffisamment tôt, un vrai recours à la visioconférence et aux moyens locaux lorsqu’ils sont possibles, ainsi qu’une préparation des missions sensibles à la hauteur de ce qu’elles engagent.

Que la direction ARPEJ Paris commence par réguler ses propres méthodes : pour une fois, elle aurait une mission qu’elle maîtrise du début à la fin.

Les agents PREJ ne sont ni des pions, ni des rustines, ni le service après-vente de l’improvisation parisienne.

À force de tirer sur la corde, la direction ARPEJ va finir par découvrir une chose : le terrain aussi sait tirer…sur la sonnette d’alarme.

Et celle-là, à FO Justice,

On ne la lâchera pas !

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Prison de Caen-Ifs : Bilatérale avec la Direction

Lors de la réunion bilatérale du 25 juin 2026 avec une partie des membres de la Direction, le bureau local FO Justice a, une nouvelle fois, porté le dossier de la sécurisation des éléments donnant sur l’extérieur, communément appelé le « dossier fenêtres ».

Le constat est sans appel. La Direction nous a indiqué qu’aucun déploiement généralisé du nouveau dispositif ne pouvait être engagé à ce jour, principalement en raison de contraintes budgétaires et techniques.

Pour FO Justice du CP CAEN IFS, cette réponse est loin d’être satisfaisante. Les découvertes répétées de fenêtres démontées, les survols de drones et les nombreuses saisies démontrent pourtant que cette faille de sécurité ne peut plus être traitée comme un simple dossier parmi d’autres.

La Direction nous a précisé qu’elle ne disposait actuellement d’aucun budget permettant d’engager ces travaux de sécurisation. Elle nous a également indiqué que le recours à des auxiliaires n’était pas envisageable pour réaliser ce chantier.

Pour FO Justice, cette situation ne doit pas conduire à l’immobilisme. Nous avons donc demandé qu’une autre solution soit étudiée, notamment la mise à disposition, pendant quelques jours, de personnels techniques issus du CP Caen ou de la MA de Rouen afin d’accélérer le déploiement de ce dispositif indispensable à la sécurité de l’établissement.

Au cours de cet échange, la Direction a également reconnu que ce dossier était porté par FO Justice depuis plusieurs années. C’est d’ailleurs pour cette raison que deux représentants de notre bureau local étaient présents aux côtés de la Direction lors de l’installation du premier prototype.

Cette précision a le mérite de rétablir les faits. Certains dossiers ne naissent pas au gré de l’actualité ou des échéances électorales. Ils sont le fruit d’un travail de fond, d’une présence constante sur le terrain et d’un dialogue régulier avec l’administration.

FO Justice du CP CAEN IFS n’a jamais attendu que ce sujet devienne visible pour le défendre.

Nous continuerons à porter cette revendication jusqu’au déploiement effectif d’un dispositif garantissant pleinement la sécurité des personnels et de l’établissement.

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Les taux de promotion 2026-2027 enfin publiés : Filière technique ministérielle

► FO Justice vous informe de la publication des taux de promotion, qui détermineront pour 2026 et 2027 le nombre d’avancements de grade dans les corps des ingénieurs et techniciens du ministère de la Justice.

Pour rappel, chaque année, un ratio promus/promouvables est calculé afin de fixer le nombre maximal d’agents pouvant accéder à un grade supérieur.

► Notre syndicat, FO Justice en présente les principales lignes :

► Techniciens du ministère de la Justice

Pour les techniciens de 1ère classe, les taux de promotion sont de 16% en 2026 et 18% en 2027.

Conditions d’examen : justifier de 3 ans de services dans un corps de catégorie B et avoir atteint au moins le 6ème échelon de leur grade.

Pour les techniciens de classe exceptionnelle, les taux de promotion sont de 13% en 2026 et 14% en 2027.

Conditions d’examen : justifier d’au moins 1 an dans le 6ème échelon de son grade et d’au moins 3 ans de services effectifs dans un corps, un cadre d’emplois ou un emploi de catégorie B, ou de niveau équivalent.

► Ingénieurs du ministère de la Justice

Concernant les ingénieurs de 1ère classe, le taux de promotion est de 12% en 2026 et 12% en 2027.

Conditions de passage d’ingénieur de 2ème classe au grade d’ingénieur 1ère classe :

promotion au choix pour les cadres justifiant d’au moins 3 ans de services dans un corps de catégorie A et d’au moins 1 an d’ancienneté dans le 4ème échelon de leur grade.

S’agissant de la classe exceptionnelle, le taux de promotion sera de 10% en 2026.

Enfin, le taux de promotion à l’échelon spécial s’élèvera à 20% pour l’année 2026.

► Les fonctions relevant de la classe exceptionnelle sont les suivantes :

1- En Administration centrale

Adjoint à un emploi de direction ; Chef de bureau ou chef de département ; Adjoint au chef de bureau ou de département exerçant des fonctions d’encadrement importantes.

2- A la grande chancellerie de la Légion d’honneur :

Chef de bureau exerçant des fonctions d’encadrement importantes ou requérant un haut niveau d’expertise.

3- En services déconcentrés DISP :

Chef de département des affaires immobilières ; Chef de département du système d’information ; Adjoint au chef de département lorsque cette fonction comporte des responsabilités d’encadrement importantes ou des missions d’analyse requérant un haut niveau d’expertise.

4- En services déconcentrés DIRPJJ :

Directeur de l’évaluation, de la programmation, des affaires financières et de l’immobilier.

5- En établissement pénitentiaire :

Responsables des services techniques dans les établissements pénitentiaires appartenant à la 1ère et 2ème catégorie.

6- À l’école nationale des greffes :

Chef de service informatique.

7- En service administratif régional des cours d’appel :

Chef de département et responsable de gestion exerçant des fonctions d’encadrement importantes ou requérant un haut niveau d’expertise en matière de gestion du patrimoine immobilier et de la gestion informatique.

8- À l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle des personnes placées sous-main de justice (ATIGIP) :

Adjoint au chef du service de l’emploi pénitentiaire, en charge de l’organisation de la production

9- À l’école nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP) :

Responsable des services techniques

10- A l’Ecole Nationale de la magistrature (ENM) :

Chef du service informatique.

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Prison de Saint-Quentin-Fallavier : Quand le sport tourne à l’agression !!! Une nouvelle fois, les personnels payent le prix fort !

FO Justice tient à apporter tout son soutien à notre collègue victime d’une violente agression ce mercredi 24 juin 2026, au CP de Saint-Quentin-Fallavier.

Alors qu’il procédait à la prise en charge du détenu pour une activité sportive au quartier d’isolement, notre collègue a été attrapé dès l’ouverture de la porte, par son gilet et entrainé par ce dernier dans la cellule.

Au cours de l’intervention, le Motorola est tombé au sol, déclenchant l’alarme. Le détenu lui a porté plusieurs coups de stylo tentant d’atteindre la région de la carotide et de la tempe.

Malgré la violence de l’agression, notre collègue a fait preuve d’un sang-froid remarquable et a réussi à s’extraire de la cellule avant l’arrivée des renforts.

Par ailleurs, un grave incident est également survenu au centre de détention, où un détenu a eu le lobe d’oreille arraché lors d’une altercation.

Dans un contexte de tensions croissantes en détention, où les personnels sont quotidiennement exposés à des comportements imprévisibles et violents, ces faits interrogent une nouvelle fois sur les conditions d’exercice de nos missions.

Le port du gilet pare-lame, indispensable mais contraignant, réduit de fait les zones exposées du corps, laissant malheureusement le visage et le cou comme principales zones vulnérables.

COMBIEN DE TEMPS ENCORE FAUDRA-T-IL ATTENDRE AVANT QU’UN DRAME IRRÉPARABLE NE SURVIENNE ?

Chaque jour, les personnels exercent leurs missions dans des conditions toujours plus difficiles, face à des détenus de plus en plus violents.

FO Justice exige que les mesures les plus fermes soient prises à l’encontre de son auteur et salut la prise en charge rapide de l’agent.

NOTRE COLLÈGUE AURAIT PU Y LAISSER SA VIE !

Nous lui adressons tout notre soutien ainsi qu’à ses proches. Nous resterons à ses côtés pour toutes les démarches administratives et appelons l’ensemble des personnels à rester particulièrement vigilants.

FAISONS FRONT CONTRE CETTE VIOLENCE ET RESTONS SOUDES !

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Prison de Dijon : Urgence vitale, le sang-froid et le professionnalisme ont sauvé une vie !

C’est dans un contexte suffoquant que le drame a été évité de justesse ce Mercredi 24 Juin 2026 à la Maison d’Arrêt de Dijon.

Alors que la canicule pousse la structure et les organismes dans leurs retranchements, une personne détenue a été victime d’un arrêt cardio-respiratoire au Quartier Arrivant. Ce qui s’est passé ensuite démontre, n’en déplaise à certains détracteurs, la valeur inestimable et l’efficacité absolue de nos personnels de surveillance.

Vers 16h45 : L’alerte est donnée par notre collègue X. Un malaise grave est signalé au QA.

Le brigadier-chef Encadrement et G. arrivent instantanément sur les lieux en renfort.

Le constat est sans appel : la personne détenue perd connaissance, ne respire plus, le pouls est absent. Chaque seconde compte.

Pendant que l’Unité Sanitaire est immédiatement prévenue et que le Brigadier-Chef encadrement contacte le SAMU, nos collègues entament les gestes de premiers secours.

Grâce à sa réactivité, G. réussit à faire repartir le cœur une première fois avant même l’arrivée des soignants.

À deux reprises, le cœur s’arrête de nouveau. À deux reprises, nos collègues refusent de lâcher et reprennent les compressions thoraciques sans faiblir, l’US prend alors en charge les perfusions, tandis qu’un relais s’organise pour le massage cardiaque entre X, G et le Chef De Détention se relayant jusqu’à l’arrivée du SAMU.

Stabilisée par les secours, la victime a pu être évacuée vers le CHU avec un rythme cardiaque rétabli.

Le professionnalisme, le sang-froid et la rigueur de nos pratiques professionnelles ont été irréprochables. Ils ont tout simplement sauvé une vie humaine !

FO JUSTICE EXIGE LA RECONNAISSANCE DE CET ACTE DE BRAVOURE !

Le SLP FO Justice MA Dijon félicite chaleureusement les collègues X., G. le Chef de Détention et le Brigadier-Chef encadrement, ainsi que l’’unité sanitaire pour leur parfaite synergie lors de cette intervention critique.

Face à des conditions d’exercice de plus en plus dégradées par la chaleur et la surpopulation, nos personnels prouvent chaque jour qu’ils sont des acteurs de sécurité et d’humanité indispensables.

Le SLP FO Justice MA Dijon demande officiellement à la Direction :

L’attribution immédiate d’une Lettre de Félicitation pour l’ensemble des agents impliqués.

La transmission sans délai du dossier à la DGAP pour l’obtention de la Médaille d’Honneur de l’Administration Pénitentiaire.

VOUS ETES NOTRE FIERTE ET VOS ACTES HEROIQUES DOIVENT ETRE RECOMPENSE

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Prison de Paris-la-Santé : Visite DGAP, plateforme revendicative

FO Justice, organisation majoritaire au Centre pénitentiaire de Paris La Santé, attire l’attention de l’administration centrale lors de la visite du DGAP à PARIS LA SANTE le 25 juin 2026 sur les difficultés majeures auxquelles est confronté notre établissement.

Les personnels continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme, mais les conditions d’exercice se dégradent chaque jour davantage. Des réponses concrètes sont désormais indispensables.

UN DÉFICIT D’EFFECTIFS DEVENU CRITIQUE

Le Centre pénitentiaire de Paris La Santé accuse aujourd’hui un déficit de 53 agents, tous corps et grades confondus.

Cette pénurie impacte directement :

• la sécurité de l’établissement

• l’organisation des services

• les conditions de travail des personnels

• la continuité du service public pénitentiaire.

FO Justice s’interroge également sur le manque d’attractivité accordé à Paris La Santé lors des campagnes de mobilité, alors même que les besoins sont connus.

FO Justice demande :

✓ Un plan exceptionnel de renforcement des effectifs.

✓ Des postes supplémentaires lors des prochaines campagnes de mobilité.

✓ La sanctuarisation d’un volume minimal de postes à chaque sortie d’école.

✓ Un calendrier précis de résorption du déficit.

ELSP : DES MOYENS À LA HAUTEUR DES MISSIONS

FO Justice soutient pleinement le développement des ELSP et reconnaît leur rôle essentiel dans la sécurité des établissements.

En revanche, ce renforcement ne doit en aucun cas se faire au détriment des autres secteurs déjà fragilisés.

Il est hors de question de déshabiller un service pour en alimenter un autre.

FO Justice demande :

✓ Des effectifs dédiés et pérennes.

✓ Des recrutements complémentaires adaptés.

✓ La garantie qu’aucun autre secteur ne sera fragilisé.

✓ La mise en place de paniers repas pour les missions effectuées sur les créneaux méridiens ainsi qu’après 21 h 00.

UNE SURPOPULATION CARCÉRALE ALARMANTE

Le taux d’occupation du Centre pénitentiaire de Paris La Santé atteint désormais près de 190 %.

Cette situation entraîne quotidiennement :

• une surcharge de travail

• une hausse des tensions

• une multiplication des incidents

• une dégradation des conditions de travail et de la sécurité.

FO Justice demande :

✓ Une stratégie nationale claire de gestion de la surpopulation carcérale.

✓ Une réflexion sur les capacités réelles de l’établissement.

✓ Des mesures concrètes permettant d’alléger durablement la pression sur les personnels.

QSL : RETROUVER SA VOCATION INITIALE

FO Justice constate que le Quartier de Semi-Liberté ne répond plus pleinement à sa mission d’origine.

Il sert aujourd’hui principalement à absorber une partie de la surpopulation carcérale, au détriment de sa vocation première.

FO Justice demande :

✓ Le retour du QSL à sa mission initiale.

✓ Une clarification de la stratégie retenue.

✓ Des solutions pérennes pour lutter contre la surpopulation sans détourner les dispositifs existants.

RÉORGANISATION DU TRAVAIL : PASSER DES ÉTUDES AUX DÉCISIONS

Le cycle matin/nuit demeure une source importante de fatigue, d’usure professionnelle et de risques pour les personnels.

À la suite du drame d’Incarville, un important travail a été conduit localement. Les études et projections sont désormais réalisées.

Les personnels attendent maintenant des décisions et des moyens.

FO Justice demande :

✓ Un positionnement clair sur l’avenir du cycle matin/nuit.

✓ Les effectifs nécessaires à la mise en œuvre du projet.

✓ Un calendrier précis de déploiement.

✓ Une communication transparente sur l’avancement du dossier.

L’amélioration des cycles de travail constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour la sécurité, l’attractivité, la fidélisation des personnels et la qualité de vie au travail.

NOS PRIORITÉS EN UN COUP D’ŒIL

53 agents manquants

Près de 190 % de taux d’occupation

Des services sous tension permanente

Une réorganisation du travail attendue

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES

Les personnels du Centre pénitentiaire de Paris La Santé accomplissent leurs missions avec engagement malgré des conditions toujours plus difficiles.

Il est désormais temps que les constats soient suivis de décisions.

FO Justice attend des engagements fermes, des moyens adaptés et un calendrier précis afin de garantir durablement la sécurité des personnels, le bon fonctionnement de l’établissement et l’amélioration des conditions de travail.

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Prison de Caen-Ifs : La chaleur devient un danger pour les agents

Ce 25 JUIN 2026, les personnels du CP Caen-IFS ont dû, encore, exercer leurs missions dans des conditions particulièrement éprouvantes en raison des fortes chaleurs qui frappent notre établissement.

Les températures relevées dans certains secteurs rendent les conditions de travail extrêmement difficiles, tant pour les personnels de surveillance que pour les personnels administratifs, techniques et d’insertion.

Malheureusement, cette situation n’est plus une simple gêne. Une collègue des services administratifs a été victime d’un malaise, conséquence directe de ces conditions de travail dégradées.

Pour FO Justice, cet incident doit être un véritable signal d’alarme.

Depuis plusieurs années, les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et s’intensifient. Il n’est plus acceptable de traiter cette problématique comme un phénomène ponctuel.

FO Justice CP CAEN IFS demande à la Direction de prendre pleinement la mesure de cette situation et d’engager rapidement des actions concrètes :

• Le déploiement de ventilateurs supplémentaires dans les secteurs qui en sont dépourvus ou insuffisamment équipés.

• Une réflexion sur l’installation de systèmes de climatisation dans les locaux les plus exposés.

• Et proposer des axes d’amélioration des conditions de travail afin d’adapter durablement l’établissement aux épisodes de chaleur qui deviennent désormais récurrents. Comme le développement du télétravail, lorsque cela est possible, durant les épisodes caniculaires afin de limiter l’exposition des agents aux fortes températures.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS adresse tout son soutien à notre collègue victime de ce malaise et lui souhaite un prompt et complet rétablissement.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS tient à saluer l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, qui continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme, malgré des températures éprouvantes, des effectifs insuffisants et une charge de travail toujours plus importante.

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Prison de Fleury-Mérogis : D1, les drones volent, les alertes aussi… Mais qui écoute les agents ?

Dans la nuit du 23 au 24 juin 2026, le bâtiment D1 a une nouvelle fois servi de piste d’atterrissage à des livreurs d’un genre particulier.

Premier drone :

– 2 savonnettes de résine de cannabis (100 g chacune)

– 40 g d’herbe de cannabis

– Feuilles à rouler

Deuxième drone :

– 1 savonnette de résine de cannabis (100 g)

– 30 g de poudre blanche

– 2 iPhones

– 2 câbles USB

Bilan :

Près de 340 grammes de produits stupéfiants, des téléphones et du matériel de communication livrés directement par voie aérienne.

Pendant ce temps-là, les personnels continuent d’assurer la sécurité avec des effectifs sous tension, des moyens limités et des alertes répétées qui peinent encore à être entendues.

À croire que les drones disposent aujourd’hui de plus de liberté de circulation que les agents n’ont de moyens pour les combattre.

Les trafiquants, eux, investissent, innovent et s’adaptent.

L’administration, elle, semble parfois découvrir le problème après chaque nouvelle livraison.

Combien de colis faudra-t-il encore intercepter ? Combien de nuits faudra-t-il encore subir ? Combien de rapports faudra-t-il encore rédiger pour obtenir des réponses concrètes ?

Les agents de terrain ne veulent plus de constats, de réunions ou de promesses.

Ils veulent :

– Des moyens de détection efficaces ;

– Des dispositifs anti-drones adaptés ;

– Des effectifs suffisants ;

– Une véritable stratégie de lutte contre ces intrusions.

Car à ce rythme, certains finiront par croire que le bâtiment D1 figure désormais sur les applications de livraison express.

Une chose est certaine : si les personnels n’étaient pas présents, professionnels et vigilants, ces livraisons arriveraient à destination sans la moindre difficulté.

Force Ouvrière Justice refuse que les agents soient abandonnés face à cette évolution du trafic.

Force Ouvrière Justice

Des actes, Pas des discours. Des moyens, Pas des excuses.

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DI de Lille : Canicule, intempéries, dépassements, jusqu’où iront-ils au détriment des agents ?

LA CANICULE EST LÀ !

FO JUSTICE DÉNONCE ET EXIGE DES ACTES !

UN SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE

Canicule, intempéries, temps de trajet à rallonge, amplitudes extrêmes, nuits trop courtes :

La santé des agents n’est plus prise en compte, point final !

LÉO : L’OPTIMISATION À TOUT PRIX !

Avec le déploiement de LÉO, tout est fait pour optimiser les missions, maximiser les prises en charge et afficher de beaux indicateurs.

Mais à quel prix ? Celui de la santé, de la sécurité et de la vie personnelle des agents !

DES DIRIGEANTS DU DESP DÉCONNECTÉS DU TERRAIN !

Malgré les alertes répétées, le DESP persiste dans une logique purement comptable et productiviste.

Aucune anticipation, aucune prise en compte des conditions réelles de travail, aucune considération pour les agents !

EXEMPLE RÉVÉLATEUR ET INACCEPTABLE :

Demain, un équipage va effectuer deux transferts sur la DISP de Strasbourg avec plus de 1 000 km au compteur sur la journée !

Cette mission n’aurait-elle pas pu être tout bonnement décalée ou reportée ?

• Aucune anticipation.
• Aucune souplesse.
• Aucune humanité.
• Des choix imposés, des agents épuisés et mis en danger.
• La réalité du terrain balayée par des objectifs chiffrés.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES CONCRÈTES !

Interdiction des missions avec des véhicules non climatisés.

Adaptation et report des missions lors des épisodes climatiques extrêmes.

Prise en compte réelle des temps de trajet, des amplitudes de service et des temps de récupération.

Renforcement des équipages lorsque cela est possible.

Développement massif des présentations en visioconférence : l’urgence absolue !

Mise en place d’un véritable plan d’adaptation aux risques climatiques (canicule, neige, verglas, inondations, tempêtes…) permettant d’adapter réellement l’organisation du travail.

LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ DES AGENTS NE SONT PAS DES VARIABLES D’AJUSTEMENT !

FO JUSTICE PORTERA L’ENSEMBLE DE CES REVENDICATIONS LORS DU GROUPE DE TRAVAIL DU LUNDI 29 JUIN.

FO JUSTICE : POUR DES MISSIONS HUMAINES, PAS DES AGENTS ÉPUISÉS ! 

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Prison de Basse-Terre : Fouille XXL du 24 juin 2026, des résultats qui confirment nos alertes !

Chers collègues,

Le mercredi 24 juin 2026, aux alentours de 19 heures, une opération de fouille XXL a été menée au sein de notre établissement. Le bureau local FO Justice Bastè tient avant tout à adresser ses plus sincères remerciements et ses félicitations à l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, pour leur disponibilité, leur engagement et leur professionnalisme.

Après une journée de travail déjà bien rempli, répondre présent à une telle opération n’était pas une évidence.

Pourtant, une fois encore, vous avez démontré votre sens du service public, votre solidarité et votre attachement à la sécurité de notre établissement. Nous tenons également à remercier chaleureusement les ELSP de Baie-Mahault pour leur soutien précieux lors de cette opération. Nos remerciements vont également à la Police Nationale ainsi qu’à la Brigade Cynophile pour leur présence, leur implication et l’excellente collaboration mise en œuvre tout au long de cette intervention. Mèsi an pil !

Les résultats de cette fouille viennent malheureusement confirmer ce que FO Justice Bastè dénonce depuis de nombreux mois : notre détention demeure fortement gangrenée par la présence d’objets et de produits illicites. Sur seulement 30 cellules fouillées, le bilan est déjà édifiant :

  •  21 téléphones portables
  •  279 grammes de produits stupéfiants
  •  3 clés USB
  •  1 puce téléphonique
  •  2 armes artisanales
  •  20 chargeurs téléphoniques
  •  2 IPTV
  •  3 routeurs wifi.

Ces découvertes démontrent l’ampleur du phénomène et la nécessité absolue de poursuivre les actions de sécurisation de notre établissement. FO Justice Bastè le répète avec force : il est essentiel que le travail considérable effectué lors de cette opération ne reste pas une simple goutte d’eau dans l’océan. Cette fouille doit marquer le point de départ d’une politique ambitieuse, durable et régulière de lutte contre les trafics, les objets prohibés et toutes les atteintes à la sécurité de notre établissement.

Le bureau local FO Justice Bastè prend acte de l’investissement de la Direction dans l’organisation de cette opération. Néanmoins, nous estimons que plusieurs axes d’amélioration doivent être pris en compte, notamment sur le plan logistique et des conditions d’engagement du personnel. À titre d’exemple, après plusieurs heures de travail intensif, les collègues méritent une restauration adaptée et digne de leur investissement. Les traditionnels sandwiches distribués à l’issue de telles opérations ne sauraient constituer une réponse satisfaisante au regard des efforts consentis. Par ailleurs, le bureau local FO Justice Bastè espère que cette opération permettra à notre Direction de prendre pleinement conscience de l’importance stratégique de l’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire ELSP. Cette dernière doit être reconnue à sa juste valeur, bénéficier des moyens nécessaires à son fonctionnement et voir ses pratiques professionnelles harmonisées afin d’assurer pleinement les missions qui lui sont confiées.

Le syndicat FO Justice Bastè souhaite également que notre Direction prenne pleinement acte de l’engagement exemplaire dont ont fait preuve les personnels mobilisés lors de cette fouille exceptionnelle. Au-delà des remerciements, il nous paraît légitime que cet investissement, cette disponibilité et ce professionnalisme soient reconnus à leur juste valeur. Les agents ont répondu présents, parfois au-delà de leurs obligations habituelles, au service de la sécurité de l’établissement.

FO Justice Bastè espère donc que cette mobilisation fera l’objet d’un véritable acte de reconnaissance de la part de l’administration, à la hauteur des efforts consentis par les personnels engagés lors de cette opération. La sécurité de notre établissement, la protection des personnels et la lutte contre les trafics ne peuvent souffrir d’aucune approximation. Les résultats de cette fouille démontrent une nouvelle fois la nécessité d’investir davantage dans les moyens humains, matériels et sécuritaires afin de garantir un environnement de travail plus sûr pour les agents et une détention mieux maîtrisée.

FO Justice Bastè restera vigilant, force de proposition et pleinement engagé pour défendre les intérêts des personnels, valoriser leur travail et exiger les moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions.

ENSEMBLE, RESTONS MOBILISÉS POUR LA SÉCURITÉ DE NOTRE ÉTABLISSEMENT ET LA RECONNAISSANCE DES PERSONNELS.

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