Pour faire suite à nos différentes interventions auprès de la Direction Interrégionale et du Directeur d’Etablissement, il nous est annoncé que les travaux débuteront le 13 juillet dès 8h30.
Pour ce faire et compte tenu du manque de budget il sera fait appel à un technicien du CP Caen qui sera mis à disposition sur la structure durant 1 semaine. Il sera épaulé par un agent réserviste.
FO Justicese réjouit de la mise en œuvre rapide de ce chantier qui impactera positivement à terme les conditions de travail et la sécurité des personnels.
Vous avez réussi le concours de psychologue du ministère de la Justice et figurez sur la liste complémentaire ?
FO Justice psychologue vous apporte la confirmation : Des postes vont être proposés aux lauréats de la liste complémentaire !
► FO Justice Psychologue a sollicité le Secrétariat Général pour éclaircir et pouvoir communiquer les différentes phases d’acceptation de la liste complémentaire. Il nous confirme que l’appel des lauréats a commencé, dans l’ordre du classement, et qu’il y a, à ce stade, suffisamment de postes pour appeler l’ensemble des collègues inscrits sur cette liste.
L’objectif annoncé est une prise de poste au 1er septembre avec intégration à la Formation d’Adaptation à l’Emploi (FAE).
Nous invitons chaque collègue appelé à répondre rapidement à la sollicitation de l’administration : cette réponse permet de poursuivre les appels pour les candidats suivants sur la liste.
► FO Justice Psychologue s’est d’abord battu pour obtenir l’ouverture d’un concours qui n’était pas programmé.
Nous avons ensuite obtenu de l’administration que les psychologues déjà en poste puissent être titularisés sur leur affectation.
Enfin, nous avons continué à intervenir au sujet des listes complémentaires.
► FO Justice Psychologue avait organisé, les 19 février et 3 mars derniers des réunions ouvertes à l’ensemble des collègues pour présenter les nouvelles modalités d’affectation obtenues après de longs mois de négociation avec le secrétariat général. Nous avions obtenu du Secrétariat Général, malgré des délais très contraints, qu’il mette en œuvre ces modalités dès ce concours. Nous nous en félicitons aujourd’hui pour les collègues qui ont fait ce choix : ils seront stagiaires sur leur poste dès septembre.
C’est une excellente nouvelle pour les collègues concernés, mais aussi pour l’ensemble de la profession !
Nous savons que de nombreux collègues inscrits sur liste complémentaire ont vécu ces dernières semaines, a minima, dans l’incertitude. Ne pas connaître le fonctionnement de la liste complémentaire en amont a conduit nécessairement à croire que cela revenait à un échec au concours.
► FO Justice Psychologue porte auprès du secrétariat général la détresse et l’insécurité que ce manque d’information peut susciter pour nous, psychologues sur le terrain. Cela ne reflète pas l’engagement réel de ces services qui ont essayé d’obtenir le maximum de postes pour notre corps.
► À ce stade, plusieurs revendications demeurent :
Les possibilités d’affectation restent aujourd’hui trop limitées. Au regard des nombreuses vacances de postes, un choix plus vaste pourrait être proposé aux lauréats du concours.
La DGAP n’a toujours pas proposé de postes aux lauréats qui ne peuvent ou ne décident pas d’opter pour leurs postes : que faut-il en conclure ?
FO Justice PSY revendique la réalisation d’un concours psychologue 2027 au regard des vacances de poste abyssales, du pourcentage de contractuels dans la composition de notre corps ainsi que pour permettre à nos collègues non-lauréats de se représenter. La non-réussite à cette session du concours n’est en aucun liée cas à leur valeur professionnelle. Ce concours doit donc bénéficier d’une régularité et ne pas dépendre des bonnes volontés futures des décideurs.
► Vous êtes concerné(e) par le concours ? N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience et de vos interrogations. Vos retours nous permettront de poursuivre nos interventions au plus près des réalités de terrain et de défendre efficacement les intérêts de tous les psychologues ►psy@fojustice.fr
Suite aux recommandations en urgence de la contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) relatives au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé- sur-Sarthe, notre organisation syndicale ne peut qu’être atterrée par les propos et accusations tenus.
Il y est fait état de violences systémiques commises sur des personnes détenues, ciblant des personnels de roulement tout comme de brigade (QI-QD, ELSP), d’insultes à caractères raciales…
Au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe, que ce soit au QLCO ou au sein des autres quartiers, et comme dans tous les établissements pénitentiaires du territoire national, les pratiques professionnelles sont encadrées, et respectées. Et, à Condé peut-être plus qu’ailleurs, ces pratiques sont filmées grâce aux caméras présentes en nombres sur l’établissement.
En aucun cas de tels agissements ne sont de mise sur cette structure !
Pour rappel, à ce jour aucune plainte émanant de personnes détenues n’a donné suite à des poursuites, aucune condamnation n’a été prononcée.
À la suite à ce rapport, le Ministre de la Justice a 15 jours pour apporter une réponse écrite.
FO Justice refuse de croire que de tels faits puissent être matériellement établis.
FO Justice refuse qu’il soit permis de salir les personnels de Condé de la sorte.
FO Justice apporte son soutien indéfectible aux personnels du Centre Pénitentiaire d’Alençon Condé sur Sarthe, et aidera dans leurs démarches les agents qui souhaiteront déposer plainte pour diffamation.
La Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) vient d’annoncer la suspension temporaire des demandes d’Aide à l’Installation des Personnels de l’État (AIP).
► Durée annoncée : trois mois, jusqu’à la fin du mois de septembre 2026.
La raison invoquée est la mise en œuvre d’un dispositif de sécurisation informatique destiné à protéger les données personnelles des agents.
► En conséquence :
le dépôt des demandes sur le portail AIP est suspendu
les dossiers transmis par courrier sont également suspendus
aucun nouveau dossier ne pourra être instruit pendant cette période.
► Afin de tenter de limiter les conséquences, la DGAFP prolonge exceptionnellement les délais de dépôt :
27 mois au lieu de 24 mois après la prise de fonctions ;
15 mois au lieu de 12 mois après la signature du bail.
Cette prolongation était indispensable, mais elle ne règle pas le problème !
Une nouvelle illustration de l’affaiblissement de l’Action Sociale Interministérielle (ASI)
Depuis plusieurs années, FO Justice – Action Sociale dénonce le démantèlement progressif de l’ASI.
Les surveillants pénitentiaires ne choisissent déjà ni leurs jours de repos, ni leurs périodes de congés. Ils acceptent les contraintes de leur métier au nom de la continuité du service public.
Faudra-t-il demain renoncer aussi au droit de se reposer ?
Les agents subissent une organisation qui repose de plus en plus sur leur disponibilité permanente. Les rappels sur les jours de repos deviennent une réponse systématique aux difficultés de gestion des effectifs.
ARRÊTER DE CONSIDÉRER LES REPOS COMME UNE SIMPLE RÉSERVE D’EFFECTIFS. RESPECTEZ LE PERSONNEL!
Les agents répondent présents, mais ils ne pourront pas tenir indéfiniment à ce rythme.
CHERCHER L’ERREUR ….
D’UN CÔTÉ, on nous explique que les effectifs sont insuffisants.
DE L’AUTRE, on prend des décisions qui retirent encore des agents des services et obligent à rappeler leurs collègues sur leurs jours de repos.
FORCE OUVRIÈRE JUSTICE DEMANDE LA DÉSIGNATION D’UN EXPERT EN ORGANISATION DU TRAVAIL
afin d’analyser objectivement le fonctionnement du CP de Ducos
Sa mission sera de déterminer si les services peuvent être organisés avec les effectifs actuels sans faire des rappels sur les jours de repos un mode de fonctionnement permanent. Si cela s’avère impossible, l’administration devra prendre acte de cette réalité et engager les mesures nécessaires pour renforcer les effectifs dès la prochaine CAP.
Le fonctionnement de l’établissement repose déjà sur des rappels permanents, l’expertise devra également évaluer la pertinence de toute création de nouvelle mission ou de nouveau dispositif.
Le syndicat LOCAL Force Ouvrière Justice – Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits.
Alors qu’une réunion CPF a eu lieu aujourd’hui, il est constaté que SEUL le représentant FO Justice s’est déplacé pour être en présentiel et défendre les dossiers des personnels.
Les autres OS qui ont le même statut et les mêmes prérogatives sont soit en visio soit nulle part.
Comme certains l’ont écrit dernièrement, heureusement pour vous que les séances ne puissent pas être enregistrées et visionnées par l’ensemble des pénitentiaires, ils se rendraient compte de la réalité des choses !!!
Et en ce jeudi 9/07 nous serons de nouveaux en présentiel afin de défendre le plan équité voulu par l’administration.
Les kilomètres et le dialogue en direct ne sont pas pour nous des obstacles mais bien au contraire un respect de l’institution, des personnels que nous représentons et un devoir par rapport aux fonctions que nous avons décidé d’assumer.
Fo justice Grand Est toujours sur le terrain pour la défense des personnels, de tous les personnels.
Ce mercredi 8 juillet 2026 au matin, le RDC c a été le théâtre d’un événement d’une violence inouïe . Un énième épisode qui vient illustrer, de la manière la plus dramatique qui soit, le quotidien de VLM. Nous ne sommes pas un hôpital psychiatrique, et pourtant, nos agents gèrent l’ingérable.
Tout commence par un caprice de promenade de la part d’un détenu souffrant de lourds troubles psychiatriques, déjà placé sous le régime de la promenade isolée en raison de sa dangerosité .Face au refus légitime et réglementaire des personnels d’accéder à son exigence, les autres cours étant occupées, l’individu bascule instantanément dans la virulence. Menaces, agitation frénétique, tentative d’escalade et appels à la prière.
De retour en cellule, la tension monte d’un cran .Le détenu provoque un tapage, défie le gradé de secteur et dissimule des lames de rasoir dans sa bouche. Devant ce profil hautement imprévisible et dangereux, la mise en prévention est ordonnée .les agents s’équipent.
A l’ouverture de la cellule barricadée, le drame se noue en une fraction de seconde. Le détenu se porte un violent coup de lame à rasoir à la gorge avant de s’effondrer dans une mare de sang.
Confrontés à une scène d’une violence absolue et à une hémorragie massive, nos collègues équipés, coordonnés et renforcés, ont fait preuve d’un sang-froid exceptionnel, d’une lucidité rare et d’une maitrise technique irréprochable.
Grace à leurs gestes de premiers secours immédiats, ils ont littéralement arraché cet homme à la mort avant l’arrivée des pompiers.
FO VLMtient à saluer solennellement l’héroïsme, le courage de l’ensemble des personnels civils et pénitentiaire mobilisés ce matin. Au-delà de l’action héroïque de nos personnels, FO justice refuse de banaliser ce genre d’événement. Ce matin, nous avons frôlé le pire. La lame de rasoir s’est retournée contre lui. Demain, qu’en sera-t -il de nos collègues ?
FO VLM exige un soutien psych ologique et un suivi rigoureux pour tous les agents ayant été confrontés à cette scène traumatisante.
Une réflexion de fond avec l’ARS et l’AP sur le maintie n en détention de profils psy aussi lourds.
Des félicitations officielles et des distinctions pour les agents et gradés dont le comportement exemplaire a permis d’éviter le pire.
La psychiatrie n’a pas sa place en détention classique ! Des profils d’une telle dangerosité, pour eux-mêmes et pour les autres, relèvent d’une prise en charge médicale lourde « UHSA, hospitalisation d’office », non des cours de promenade d’un centre pénitentiaire.
Hier soir, notre collègue Omar a été grièvement lacéré au visage lors d’une intervention sur un détenu retranché dans sa cellule et armé d’un couteau.
Ce détenu était pourtant défavorablement connu au Centre pénitentiaire de Perpignan pour de précédents faits d’agressions et de violences envers les personnels. Malgré cette dangerosité connue, il était toujours incarcéré au centre de détention.
Une question se pose aujourd’hui : pourquoi avoir ordonné une intervention alors que le détenu était armé d’un couteau ?
Dans ce type de situation, le recours aux ERIS constitue normalement la réponse la plus adaptée afin de limiter les risques pour les personnels. Mais une nouvelle fois, Perpignan semble être considéré comme le bout du monde. L’éloignement géographique ne peut pas servir d’excuse lorsque la sécurité des agents est en jeu.
FO JUSTICE PERPIGNAN s’interroge également sur le fait que les officiers présents lors de l’intervention n’ont pas utilisé leur bombe incapacitante dont ils sont dotés.
Ce type de matériel de défense est nécessaire dans ce type d’intervention pour troubler la vision et la vigilance du retranché et dans notre situation de l’assaillant.
Le bilan est lourd : trois profondes entailles à la joue et une derrière l’oreille pour notre collègue. Ces blessures auraient pu avoir des conséquences bien plus dramatiques.
Ce matin, dès 6 heures, les personnels du Centre pénitentiaire de Perpignan se sont rassemblés pour apporter leur soutien à notre collègue. L’établissement a été bloqué afin d’exprimer la colère, la lassitude et l’inquiétude des agents face à une situation qui ne cesse de se dégrader.
Les organisations syndicales ont réaffirmé leur total soutien à Omar et lui adressent leurs vœux de prompt rétablissement. Nous espérons le revoir parmi nous au plus vite et surtout sans séquelles.
Lors de ce rassemblement, les personnels ont pu exposer leurs nombreuses difficultés à la direction. Mais derrière chacune d’entre elles se cache une même réalité :
Le manque chronique d’effectifs.
Aujourd’hui, 40 postes manquent à l’organigramme du Centre pénitentiaire de Perpignan.
Pourtant, l’administration poursuit ses réflexions sur l’organisation du service comme si ces 40 agents n’avaient jamais existé.
Comment assurer la sécurité dans ces conditions ?
Comment garantir des interventions efficaces ?
Comment former les personnels ?
Nous allons prochainement être dotés de bombes incapacitantes, mais aucune formation n’est programmée et, compte tenu des effectifs actuels, aucune organisation ne permet de dégager les agents pour les former.
La sécurité des personnels ne peut pas reposer sur l’improvisation.
FO Justice CP Perpignan remercie chaleureusement l’ensemble des personnels présents ce matin devant l’établissement pour témoigner leur solidarité envers notre collègue Omar
Plus que jamais, restons unis.
Pour FO Justice CP Perpignan la sécurité des personnels doit être une priorité absolue, pas un simple discours.
La chaleur, n’est peut-être pas étrangère à ce regain de vigueur sur le « Quartier Femme », alors attention à la hausse annoncée des températures.
En effet, le quartier femme avec deux interventions, s’est montré fort mouvementé.
Alors qu’elle accompagnait une détenue (en promenade isolée), notre collègue a dû faire face à une furie, qui après quelques explications a commencée à faire de grands gestes menaçants devant le visage de notre collègue.
Celle-ci, comme beaucoup d’entre nous, habitée par un instinct de préservation, a baissé la « mimine » de cette détenue qui ne respectait plus « De Facto »la courtoisie nécessaire à un échange constructif.
La détenue, en réponse a donc poussée sans ménagement notre collègue. L’alarme fût déclenchée, et les renforts eurent bien du mal à contenir cette détenue véhémente, qui a été placée au Quartier disciplinaire.
Mais je vous rassure, quatre heures plus tard la mise en prévention a été levée(?!), car notre collègue a eu, selon certains regards, une initiative malheureuse : celle de repousser le bras que la détenue agitait devant son visage.
Quand la préservation devient aux yeux de certains l’égale de la provocation.
Honnie soit elle, de ne pas avoir eu le sens du sacrifice, en voulant anticiper l’éventualité de recevoir un coup et ne pas avoir mis en pratique un précepte spirituel incitant à tendre l’autre joue ?
La deuxième intervention, a elle, été des plus saignante !
En effet, suite à une bagarre entre détenues, les collègues ont été copieusement exposées, et ont eu tout le loisir de constater la rigueur du protocole de prise en charge élaboré en son temps par « les éminences grises docteur (ès) sécurité ».
Au travers de ces épisodes, qui peut encore douter que le QF n’est pas à égalité avec les « Quartiers Hommes » ( dans la violence, et la dangerosité ), et qu’il est enfin venu le temps de cesser de minimiser lecaractère belliqueuxde certaines détenues.
N’oublions pas qu’en son temps, une gentille « bergère » ( douce comme un loup ) avait réussi à mettre à rude épreuve le professionnalisme de bien des collègues ( tous corps et sexes confondus), à grand renfort de morsures et autres joyeusetés
Le 21 mai 2026, à la suite d’un incident survenu sur le parking réservé aux personnels, FO Justice exigeait des mesures immédiates pour renforcer la sécurisation du domaine et protéger les agents.
Parce que la sécurité des personnels ne peut souffrir d’aucun compromis, notre organisation syndicale avait demandé un renforcement durable des accès et des dispositifs de protection afin d’empêcher toute intrusion et de mieux sécuriser les abords de l’établissement.
Aujourd’hui, FO Justice a été entendue.
La Direction Interrégionale nous a officiellement confirmé que les travaux de sécurisation débuteront dès la mi-septembre 2026.
Ces aménagements comprendront notamment :
le renforcement du contrôle des accès au parking des personnels ;
la pose de nouveaux dispositifs de sécurisation aux entrées ;
le rehaussement et le renforcement des séparations entre les différentes zones de stationnement ;
la mise en place d’une signalétique renforcée afin de matérialiser clairement les espaces réservés aux personnels.
Cette annonce constitue une avancée importante et démontre que les revendications portées par FO Justice trouvent un écho lorsqu’elles sont fondées sur la réalité du terrain et l’intérêt des personnels.
Pour autant, FO Justice restera pleinement mobilisée. Nous veillerons au respect des engagements pris, au calendrier annoncé et à la réalisation effective des travaux jusqu’à leur complète finalisation.
La sécurité des personnels n’est pas une faveur accordée par l’administration : c’est une obligation.
FO Justice continuera d’agir avec la même détermination pour que chaque agent puisse exercer ses missions dans un environnement toujours plus sûr.