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Prison de Rennes-Vezin : Agression et Dysfonctionnements

Ce jeudi 20 août 2026, au Centre de Détention du CP Rennes-Vezin, un de nos collègues a été blessé, tandis qu’un nouveau dysfonctionnement de notre matériel de sécurité venait une nouvelle fois mettre en danger les personnels.

À 8h30, lors du départ promenade du rez-de-chaussée droit du CD, le détenu T. reste couché dans son lit. 20 minutes plus tard, lors de la distribution des cantines, il exige finalement de rejoindre la promenade. Les deux agents présents lui expliquent qu’il est désormais trop tard et qu’il devra attendre celle de l’après-midi.

Mécontent, le détenu bloque alors sa porte avec son pied, puis tente de forcer le passage malgré les injonctions des collègues. Alors que ceux-ci essaient de le repousser dans sa cellule, il tente de leur porter un coup de pied.

Les agents sont contraints de le maîtriser au sol en attendant l’arrivée des renforts. Durant l’intervention, alors que le détenu se débat violemment, l’un de nos collègues est blessé au coude droit.

Ce détenu, incapable de gérer sa frustration, simulera ensuite une tentative de suicide et sera transféré du QD vers une CPROU. Une fois dans la cellule, il parviendra à briser la vitre de la fenêtre et à détériorer le mobilier, avant d’être replacé au CD en gestion sécurisée dans l’attente de son transfert.

MAIS DURANT L’INTERVENTION, UNE AUTRE PROBLEMATIQUE APPARAÎT

Durant la maîtrise, les deux Motorola des agents sont tombés au sol. L’alarme « homme mort » a bien été réceptionnée au PCI, mais elle ne s’est pas répercutée sur une partie des Motorola.

Résultat : une partie des collègues n’a pas été directement alertée par son matériel, retardant ainsi l’arrivée des renforts.

Depuis le renouvellement des Motorola cette année, les dysfonctionnements sont nombreux : déclenchements intempestifs et défauts de répercussion des alarmes sur les autres Motorola.

Le bureau local FO Justice avait pourtant déjà alerté la direction sur ce sujet lors du CSA-FS du 11 juin 2026.

Deux mois plus tard, force est de constater que les problèmes persistent.

Le bureau local FO Justice exige une sanction exemplaire à l’encontre de ce détenu, apporte son soutien à nos collègues et les accompagnera dans toute démarche administrative ou judiciaire.

Le bureau local FO Justice exige également un contrôle immédiat et complet de l’ensemble des Motorola de l’établissement, avec vérification de la bonne réception des alarmes sur tous les récepteurs.

Le bureau local FO Justice ne laissera pas ce dysfonctionnement être banalisé. La direction ayant déjà été alertée sur ces défaillances, elle ne pourra pas fuir ses responsabilités si un nouvel incident grave devait survenir.

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PJJ : UEHC d’Asnières – Fermeture et Inquiétude – Après une Exposition Potentielle à l’Amiante !

Suite à notre alerte pour danger grave et imminent concernant la présence de colle bitumineuse amiantée dans le bureau des éducateurs de l’UEHC d’Asnières, un CSA FS exceptionnel s’est tenu à la demande de FO Justice PJJ IDF-OM.

Grâce à un travail constructif et mené en bonne intelligence avec la direction territoriale, notre Organisation Syndicale a obtenu la fermeture de la structure dans l’intérêt des jeunes et des professionnels.

Cependant, nous regrettons que l’administration n’ait pas retenu notre proposition de maintenir les agents au sein de la direction territoriale pour assurer une veille éducative tout en travaillant collectivement à l’ouverture des UJPE. Des missionnements pour une durée aussi courte sont à nos yeux la moins bonne idée eu égard aux impacts sur les agents.

Pour rappel, les travaux de recouvrement définitifs sont programmés dès le 27 août 2026.

S’agissant de la question de l’exposition à l’amiante, FO Justice PJJ IDF-OM a exigé :

Une enquête SST conformément à l’article 53 du décret 82-453.

Un suivi médical, notamment une surveillance médicale renforcée, une orientation rapide vers la médecine du travail et la délivrance de la fiche d’exposition à l’amiante pour tous les agents ayant exercé sur le site.

La transparence au sujet des résultats des mesures d’empoussièrement consécutives à l’installation des sondes.

La protection des personnels puisque notre Organisation Syndicale a refusé des solutions inadaptées (comme la délocalisation dans le 91), la direction territoriale a entendu notre requête.

Appel aux anciens agents de l’UEHC d’Asnières

En dépit de la réactivité et des mesures adaptées prises par l’administration depuis notre alerte, nous demeurons très inquiets sur les conclusions définitives et les agents susceptibles d’avoir été exposés et ce depuis plusieurs années.

En effet, les dégradations sont présentes depuis très longtemps et l’exposition peut concerner de nombreux agents.

Nous invitons tous les agents ayant exercé ces dernières années à l’UEHC d’Asnières à se rapprocher dès à présent de notre Organisation Syndicale.

Notre objectif est de vous accompagner pour faire valoir vos droits, obtenir votre attestation d’exposition à l’amiante, et exiger des mesures d’ampleur si la présence d’amiante est confirmée à l’issue du diagnostic.

De la même manière, nous invitons l’administration à recenser les usagers mineurs et familles ayant été également exposés au risque amiante.

FO Justice PJJ IDF-OM, toujours aux côtés des agents pour défendre vos conditions de travail et votre santé.

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Prison de Caen-IFS : 4 Saisies en 1 Journée !

Ce mercredi 19 août, les personnels ont une nouvelle fois démontré leur vigilance et leur professionnalisme à travers plusieurs découvertes réalisées au sein de l’établissement

Dès 9h00, au vestiaire, lors du contrôle des effets personnels d’un arrivant transfert, un surveillant a découvert deux cartes SIM dissimulées dans une serviette de bain.

Puis, en MAH1, vers 10h00, une fouille a permis de découvrir deux téléphones portables, dont un équipé d’une carte SIM, ainsi qu’un iPhone, un chargeur et un câble USB, le tout dissimulé dans un carton sur un meuble face au lit.

Quelques heures plus tard, vers 15h00 en MAH3, lors d’un sondage des barreaux au 4ᵉ étage, un surveillant a constaté des traces suspectes au niveau des parcloses d’une fenêtre. Un contrôle approfondi a alors permis de découvrir 86 pilules bleues semblant être des produits stupéfiants après test, deux téléphones portables, deux cartes SIM, une batterie et deux câbles.

Et comme si cela ne suffisait pas, vers 15h45 au parloir, à l’issue d’un parloir famille, un détenu a remis spontanément aux personnels 114,5 grammes de résine de cannabis, conditionnés en dix morceaux et dissimulés dans deux gros morceaux de cellophane.

Quatre découvertes en quelques heures : téléphones, cartes SIM, stupéfiants… Le constat est une nouvelle fois sans appel.

Le bureau local FO Justice tient à saluer le travail des personnels. Sans leur vigilance, leur connaissance du terrain et leur professionnalisme, une partie de ces objets et produits aurait pu être introduit en détention.

Mais ces découvertes doivent également interpeller.

Les personnels ne peuvent pas être le seul rempart face à la multiplication des trafics et des objets interdits. Chaque saisie doit être exploitée et faire l’objet des suites nécessaires.

Le bureau local FO justice exige une réponse ferme à la hauteur de la situation et rappelle que la sécurité de l’établissement ne peut souffrir d’aucune banalisation.

Les agents font leur travail… À la Direction maintenant de faire le sien.

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Prison de Val-de-Reuil : Projection BAT.F – Pluie de Colis !

Le 19 août 2026, une vingtaine de colis ont été projetés dans la cour de promenade du bâtiment F lors de la descente au sport. Parmi les objets récupérés figurait notamment de la pyrotechnie.

Un mortier d’artifice ou des « pétards » ne sont pas des simples « colis » : ce sont des dispositifs pyrotechniques capable de provoquer des blessures graves et de mettre directement en danger les personnels. Une question doit donc être posée : quelles étaient leur destination ? À quoi devaient-ils servir une fois introduit dans l’établissement ?

Cette projection n’avait pourtant rien d’imprévisible. Quelques minutes avant les faits, l’agitation des détenus et leurs regards répétés vers le mur d’enceinte avaient été constatés et signalés. La vigilance des personnels a permis de détecter rapidement la projection et d’intervenir sur les détenus tentant de récupérer les colis.

Dans le même temps, un détenu a volontairement bloqué une porte afin de retarder l’intervention des agents. Les personnels ont une nouvelle fois dû faire face à des comportements qui démontrent que certains détenus n’hésitent plus à défier ouvertement l’autorité !

FO Justice le répète :

La sécurité ne peut pas reposer sur la capacité des agents à se dédoubler et exige que l’administration agisse enfin pour sécuriser notre domaine afin qu’un drame ne survienne !

Projection de colis, introduction d’objets dangereux, obstruction volontaire des accès et comportements irrespectueux envers les personnels : ces faits ne doivent plus être banalisés.

FO Justice Val de Reuil demande des suites disciplinaires à la hauteur des faits et exige que les moyens humains nécessaires soient enfin mis en place pour garantir la sécurité des personnels.

FO Justice Val de Reuil demande à l’administration de mettre en place une fouille ciblant spécifiquement sur ce quartier !

FO Justice Val de Reuil félicite l’ensemble des personnels, qui a su grâce a sa réactivité et son sens de l’observation éviter une intrusion d’objet qui aurait pu engranger une situation plus grave encore…

À Val-de-Reuil, les agents anticipent, interviennent et tiennent l’établissement. Il est temps que l’administration leur donne les moyens !

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Prison de Saint-Denis : Débrayage du 20/08/26

Débrayage des personnels : des premières avancées, mais une vigilance totale

Ce matin, de nombreux personnels du centre pénitentiaire de Saint-Denis ont répondu présents à l’appel au débrayage, faisant suite aux événements particulièrement graves survenus au cours des trois derniers jours, sur les cours de promenade du bâtiment F.

Durant ces trois journées, le bureau local FO Justice a été en contact avec le directeur interrégional adjoint et a porté auprès de l’administration des exigences précises et fermes, notamment concernant le transfert de certains protagonistes, voire des meneurs identifiés lors des événements récents.

Nous prenons acte des premières réponses apportées par la direction locale, qui vont dans le sens de nos revendications. Parmi les avancées annoncées figure notamment la possibilité de transferts vers le territoire hexagonal pour certains détenus concernés.

Par ailleurs, une réorganisation des mouvements au sein du bâtiment F doit être mise en œuvre dès ce matin. Celle-ci doit permettre de faciliter les mouvements tout en garantissant un niveau de sécurité maximal pour les personnels comme pour l’ensemble de l’établissement.

Ce débrayage constituait un premier ultimatum adressé à l’administration.

Nous l’avons clairement rappelé lors de notre prise de parole ce matin : si les demandes portées par FO Justice ne se traduisent pas rapidement par des actes concrets de l’administration, nous n’hésiterons pas à durcir le mouvement et à bloquer l’établissement.

Nous prenons donc acte des avancées actuellement engagées, mais nous resterons particulièrement vigilants dans les prochains jours, tant sur l’évolution de la situation au sein du centre pénitentiaire que sur la concrétisation des engagements pris dans le cadre des négociations.

FO Justice a également rappelé une problématique majeure qui fragilise quotidiennement notre établissement : 23 postes sont actuellement vacants au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Dans un contexte déjà particulièrement tendu, cette situation en matière d’effectifs est devenue chaotique et intenable pour les personnels.

Nous demandons donc à l’administration de prendre pleinement la mesure de cette situation et d’apporter des réponses concrètes à cette pénurie d’effectifs, qui pèse directement sur les conditions de travail des agents et sur la sécurité de l’établissement.

Le bureau local FO Justice du centre pénitentiaire de Saint-Denis reste pleinement mobilisé aux côtés des personnels.

Dans ces périodes particulièrement difficiles, les agents peuvent compter sur notre présence, notre détermination et notre total investissement pour défendre leurs intérêts et leur sécurité.

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Prison de Fresnes : Service des Agents – Derrière les cases, il y a des familles !

Rappels incessants, RH sacrifiés, week-ends inexistants, modifications de dernière minute et matin-soir aux étages matin comme soir : les collègues sont à bout !

FO Justice connaît les contraintes du service. Mais remplir des tableaux Excel ne suffit pas à gérer des femmes et des hommes.

UN PLANNING PEUT ÊTRE COMPLET SUR L’ÉCRAN ET CATASTROPHIQUE SUR LE TERRAIN !

Derrière chaque nom, il y a un collègue. Derrière chaque collègue, il y a une famille, des obligations et une vie personnelle.

Lorsqu’un personnel régulièrement rappelé sollicite exceptionnellement un repos, la nécessité de service tombe comme un couperet.

LE DONNANT-DONNANT NE PEUT PAS TOUJOURS FONCTIONNER DANS LE MÊME SENS !

UNE POLITIQUE MANAGÉRIALE QUI NUIT À L’ÉTABLISSEMENT !

FO Justice constate que les méthodes mises en œuvre au service des agents suscitent un profond mécontentement et accentuent la fatigue des collègues.

La pression permanente ne règle rien. Elle fragilise les équipes et finit par produire l’effet inverse de celui recherché.

Les remontées recueillies font état de tensions et de difficultés croissantes, y compris au sein du service des agents. Lorsque le fonctionnement paraît plus apaisé dès que cette pression retombe, il est légitime de s’interroger sur les méthodes employées.

QUAND LES DYSFONCTIONNEMENTS SE MULTIPLIENT, IL FAUT CESSER D’ACCUSER LE TERRAIN ET COMMENCER À QUESTIONNER LES MÉTHODES !

À un tel poste, l’autorité doit nécessairement s’accompagner d’écoute, d’explications et d’une véritable dimension humaine.

L’AUTORITÉ N’EXCLUT PAS LA MAÎTRISE DE SOI !

Chaque collègue possède son caractère. La majorité sait pourtant se maîtriser, respecter les autres et travailler sans imposer sa pression à toute une équipe.

SAVOIR SE CONTRÔLER N’EST PAS UNE FAIBLESSE : C’EST UNE QUALITÉ PROFESSIONNELLE !

L’autorité ne se mesure ni au ton employé ni à la pression exercée. Elle se construit par la confiance, la cohérence et l’exemplarité.

À force d’imposer sans écouter, le ras-le-bol finira par l’emporter.

MATIN À L’ÉTAGE, SOIR À L’ÉTAGE !

Certains collègues enchaînent les matin-soir avec une affectation aux étages le matin puis de nouveau le soir.

MATIN À L’ÉTAGE, SOIR À L’ÉTAGE : CE N’EST PLUS DE L’ORGANISATION, C’EST DE L’ÉPUISEMENT PROGRAMMÉ !

ORIGINE NE REMPLACE PAS LE RESPECT !

Une note récente demande aux collègues de vérifier leur planning sur Origine avant de quitter leur service.

Dans les faits, certaines modifications sont enregistrées sans appel, sans courriel et sans véritable échange. Parfois, un simple mail est envoyé alors même que le collègue est rappelé la veille pour le lendemain.

MODIFIER UNE CASE DANS ORIGINE NE SUFFIT PAS À INFORMER CORRECTEMENT UN COLLÈGUE !

Un personnel aux étages matin et soir ou terminant au mirador à 19 heures ne dispose pas toujours des conditions nécessaires pour consulter l’application.

Les collègues surveillent des coursives : ils ne passent pas leur vacation devant un ordinateur !

Origine est un outil de consultation. Il ne doit pas devenir un moyen de transférer toute la responsabilité sur les personnels.

UN RAPPEL LA VEILLE POUR LE LENDEMAIN MÉRITE DAVANTAGE QU’UNE CASE MODIFIÉE OU UN MAIL IMPERSONNEL : UN APPEL, UNE EXPLICATION ET UN MINIMUM DE RESPECT !

L’ABSENTÉISME NE SE COMBAT PAS EN ÉPUISANT LES PRÉSENTS !

L’administration prétend lutter contre l’absentéisme. Mais à coups de rappels, de RH sacrifiés et de pression permanente, elle risque de fabriquer elle-même les prochains arrêts.

LE MANAGEMENT DU « MARCHE OU CRÈVE » FONCTIONNE… JUSQU’AU JOUR OÙ PLUS PERSONNE NE MARCHE !

Plus l’administration respectera, écoutera et accompagnera les collègues, plus elle pourra compter sur leur engagement en retour.

Un collègue considéré donnera toujours davantage qu’un collègue constamment pressé !

UN PLAN D’ÉQUITÉ NE SE LIT PAS À LA CARTE !

Le plan d’équité prévoit des AAE pour reconnaître et récompenser l’investissement des collègues. Où sont-elles ?

Lorsqu’il faut remplir les services aménagés ou gérer les heures supplémentaires, l’administration sait parfaitement se retrancher derrière ce plan. Lorsqu’il s’agit de reconnaître les personnels, elle semble soudainement en oublier l’existence.

Le plan d’équité doit être appliqué dans tous ses volets : pas uniquement pour imposer des contraintes, mais aussi pour récompenser celles et ceux qui tiennent Fresnes à bout de bras.

LE TERRAIN NE SE GÈRE PAS DEPUIS UN TABLEUR !

FO Justice exige :

  • l’arrêt des rappels systématiques ;
  • la fin des matin-soir aux étages matin comme soir ;
  • le respect des RH, des repos et des week-ends ;
  • une information directe lors des rappels et modifications importantes ;
  • l’application complète du plan d’équité, notamment concernant les AAE ;
  • la prise en compte des réalités professionnelles et familiales ;
  • un changement immédiat de méthode managériale.

UN PLANNING REMPLI AU PRIX DE L’ÉPUISEMENT N’EST PAS UN PLANNING MAÎTRISÉ : C’EST UNE CRISE PROGRAMMÉE !

À FORCE DE VOULOIR REMPLIR TOUTES LES CASES, ON FINIT PAR VIDER LES COURSIVES !

Le ras-le-bol se fait clairement ressentir. Les collègues ont beaucoup donné, beaucoup encaissé et trop longtemps accepté.

SANS CHANGEMENT RAPIDE ET CONCRET, FO JUSTICE SOUTIENDRA LES COLLÈGUES ET PRENDRA TOUTES SES RESPONSABILITÉS DANS LE CADRE DE SES PRÉROGATIVES SYNDICALES.

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Prison de Saint-Denis : Nouvelle Journée Sous Haute Tension !

Encore une fois, aujourd’hui, mercredi, la journée au centre pénitentiaire de Saint-Denis a été particulièrement tendue.

Dès ce matin, lors des mouvements promenade, une première bagarre a éclaté au niveau 0 du bâtiment F, impliquant plusieurs détenus.

Lors de la maîtrise d’un des détenus, particulièrement récalcitrant et véhément, un officier a été blessé au poignet. Il a dû être conduit aux urgences du centre hospitalier, suite à une fracture de la main .

Le reste de la journée aura malheureusement été émaillé de nombreux incidents dans les cours de promenade. Une nouvelle fois, les personnels pénitentiaires présents ont fait preuve d’un grand professionnalisme et d’un sang-froid exemplaire, intervenant systématiquement afin de mettre fin aux affrontements et procéder à l’évacuation des belligérants.

Le bureau local FO Justice exige de notre administration des réactions rapides et des mesures concrètes afin de ramener durablement le calme au sein de l’établissement.

Nous demandons notamment :

  • La mise en œuvre rapide des transferts par mesure d’ordre pour les détenus concernés
  • Le transfert de certains détenus identifiés comme particulièrement problématiques, demande pour laquelle le bureau local FO Justice a d’ores et déjà saisi la Direction interrégionale

Nous le rappelons clairement : les personnels pénitentiaires ne peuvent plus être systématiquement exposés à des situations de violence sans réponse ferme et rapide de l’administration.

À cette situation sécuritaire déjà préoccupante vient s’ajouter une problématique devenue récurrente : 23 postes sont actuellement vacants au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Cette carence d’effectifs pèse lourdement sur le quotidien des agents et fragilise encore davantage le fonctionnement de l’établissement, particulièrement lors de journées comme celle que nous venons de vivre.

Face au ras-le-bol légitime des personnels et devant l’absence de réponses suffisamment rapides, le bureau local FO Justice appelle l’ensemble des personnels à un débrayage demain matin, dès 6h30, devant l’établissement.

Nous demandons à notre administration de prendre immédiatement la mesure de la situation.

Nous avons alerté. Nous avons saisi la Direction interrégionale. Nous attendons désormais des actes.

Si aucune réponse concrète et rapide n’est apportée à nos revendications, FO Justice n’exclut aucune action et prendra toutes ses responsabilités.

La sécurité des personnels n’est pas négociable !

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Prison de Fleury-Mérogis : 2358 Grammes de Cannabis saisis en 19 jours !

Force Ouvrière Justice dit STOP !

Ce mardi 18 août 2026, au bâtiment D1 lors d’une remontée de promenade, 205 grammes de cannabis, répartis en plusieurs blocs et morceaux ont été retrouvés sur une même personne détenue.

Résultats : 2358 grammes de cannabis saisis en 19 jours, sans compter ceux qui sont passés à travers les filets.

FO Justice se pose la question de la sécurité dans les établissements pénitentiaires.

Il est temps que l’Administration prenne les mesures nécessaires pour mettre fin à ce fléau qui gangrène nos détentions et nuit à la sécurité des agents.

Pour Force Ouvrière Justice, il est hors de question que cette situation devienne une simple routine professionnelle.

Force Ouvrière Justice EXIGE :

  • Des moyens humains et matériels à la hauteur de la réalité du terrain
  • Des contrôles et fouilles réellement efficaces
  • Une lutte renforcée contre l’introduction et la circulation des stupéfiants
  • Une réponse ferme face aux trafics qui alimentent violences et tensions
  • Une politique carcérale prenant enfin en compte la surpopulation et ses conséquences sur la sécurité.

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Une fois de Plus, C’est à Cela qu’on les Reconnaît !

Lorsqu’une carrière syndicale est caractérisée par l’absence de résultats concrets, se limitant à contester et dénigrer les progrès réalisés par FO Justice

Lorsqu’une carrière syndicale n’a consisté qu’à se positionner en réaction aux avancées portées par FO Justice…

Lorsqu’une carrière syndicale a été marquée par l’influence d’un mentor qui a trahi toute une profession en 2018…

Lorsqu’on a soi-même, en tant que secrétaire local de Fleury-Mérogis à l’époque, contribué activement à l’échec de ce mouvement…

Il en résulte naturellement une tendance à s’inventer des récits personnels,

Il en découle même une volonté de réécrire l’histoire.

Alors, monsieur le secrétaire général, Alexandre Caby, comme vous le précisez dans votre écrit :

➡️  OUI, le 27 avril 2026, FO Justice a fait le choix de ne pas participer à votre ersatz de mouvement. Nous n’étions pas devant les portes et nous nous en sommes expliqués en ces termes : « FO Justice ne se prêtera pas à cette mascarade. »

➡️ OUI, ce tract national se terminait par une promesse : « Si nos travaux, nos propositions et nos alertes ne sont pas entendus, alors nous prendrons nos responsabilités. Oui, FO Justice appellera à la mobilisation. »

Quatre mois ont passé et, comme nous l’expliquions à l’époque, nous sommes au travail chaque jour pour faire avancer nos revendications. Et notre travail a déjà permis d’avancer, sans mettre en danger nos Collègues.

Il est vrai que, pour l’UFAP UNSa, les sanctions auxquelles vous exposez les agents vous importent peu. En 2018, vous avez signé un relevé de conclusions, rejeté par la majorité des Personnels, après quoi vous avez laissé l’administration les sanctionner par milliers, pire vous avez même applaudi quand le DAP a gratifié d’une prime les bourreaux des surveillants mutins.

Il semble que votre mentor ne vous a pas tout expliqué des rouages et mécanismes d’une négociation… ou que vous n’avez pas tout compris, pour vous offusquer de la sorte

➡️ NON, monsieur Caby, ça n’est pas aussi simple et binaire. Lorsqu’on souhaite obtenir des résultats en faveur des Personnels, il est essentiel que chacun contribue collectivement afin de gagner en influence. C’est d’autant plus vrai, et c’est le cas ici, quand les revendications dépassent le domaine de compétence de la DGAP, du Secrétariat général et même du garde des Sceaux.

C’est pourquoi notre Secrétaire confédéral a directement contacté le Premier ministre afin de solliciter son arbitrage et soutenir la requête du cabinet et de la DGAP pour aboutir à cet abondement de 100 postes. Voilà la vérité. C’est de cette manière que des négociations se mènent, de cette manière que nous obtenons des résultats.

Ce n’est pas en gesticulant et en tentant de capitaliser sur le pseudo-mouvement du 27 avril, dont personne ne se souvient, et dont l’ampleur revendiquée n’existe que dans votre propagande.

Au passage, nous nous félicitons que vous communiquiez depuis 4 mois sur les avancées que NOUS avons obtenues et qui n’ont jamais fait partie de la plate-forme revendicative de votre gesticulade du 27 avril.

Et puisque votre mémoire semble altérée par l’épisode caniculaire, nous vous rappelons que, par un courrier adressé à l’ensemble des secrétaires généraux des organisations syndicales le 23 novembre 2025, nous appelions à une rencontre pour débattre tous ensemble, précisément des thèmes dont nos revendications sont aujourd’hui devenues communes.

Vous aviez alors fait le choix de claquer la porte de cette invitation, refusant de travailler en intersyndicale, laissant de côté l’intérêt de l’ensemble des agents que vous êtes censé représenter.

Nous tenons à rappeler que FO Justice n’a pas eu besoin de recourir à des blocages, n’a pas mis en péril la sécurité de nos Collègues et ne les a pas exposés à des sanctions, pour parvenir à notre réforme historique.

De votre côté, vous avez tenté à plusieurs reprises d’organiser des blocages au cours de ces quatre dernières années. Tous se sont soldés par des échecs cuisants, entamant durablement votre crédibilité auprès de l’administration, faute d’avoir pu établir un vrai rapport de force.

Alors, monsieur Caby, votre frustration est bien compréhensible. Elle est à la hauteur de votre incapacité à être aujourd’hui entendu et respecté en tant qu’interlocuteur crédible.

Enfin, cher homologue secrétaire général, vos vœux pourraient bien être exaucés très prochainement. Comme nous nous y sommes engagés, comme nous l’avons annoncé, FO Justice devra très certainement assumer ses responsabilités, et entamer un rapport de force… un vrai.

Si le Ministre, le Gouvernement et, concernant la surpopulation carcérale, l’Assemblée nationale, ne nous entendent pas, alors FO Justice appellera au blocage total et reconductible de l’institution.

Ce n’est qu’après l’échec des négociations qu’il incombe à une organisation syndicale d’organiser et d’engager un rapport de force afin d’obtenir les revendications légitimes attendues par l’ensemble des Personnels que nous avons le devoir et l’honneur de représenter et de défendre.

C’est le principe même du réformisme militant auquel FORCE OUVRIÈRE est attaché depuis son existence !

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Prison d’Agen : Agression à la Maison d’Arrêt !

Ce lundi 17 Août 2026, vers 17H30 lors de la distribution du repas au niveau d’une cellule occupée par un détenu particulièrement agressif et provocateur, celui ci a délibérément craché sur le brigadier-chef d’encadrement qui était présent sur les lieux par mesure de sécurité avec l’agent en poste.

Face à cette agression la mise en prévention fût immédiatement décidée, mais les provocations et les violences ne se sont malheureusement pas arrêtées là…

Durant sa prise en charge, l’énergumène a multiplié les outrages odieux à l’encontre du collègue en ces termes :

« enculé, fils de pute, mécréant, dieu va te punir »

Et comme cela ne suffisait pas…

Une fois arrivé au quartier disciplinaire , ce fou-furieux a de nouveau franchi une ligne rouge en crachant directement au visage de l’adjoint au chef d’établissement.

Cracher sur un agent constitue une agression lâche et dégradante envers des personnels qui exercent leurs missions dans des conditions difficiles, avec sang froid, professionnalisme et sens du service public.

Cela faisait des semaines que les collègues alertaient sur le comportement exécrable de ce détenu ( C.R.I, C.R.P ) et qu’un passage à l’acte était imminent.

F.O JUSTICE AGEN apporte tout son soutien total et sans réserve à nos collègues lâchement agressés.

F.O JUSTICE AGEN exige de la direction des sanctions sévères à l’encontre de ce détenu et qu’une fois sa peine au quartier disciplinaire effectuée, il soit transféré.

AGRESSION = Q.D = TRANSFERT

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