FO Justice PT vous informe des résultats de la 1ère campagne 2026 de promotion des Adjoints Techniques DGAP dans le corps des techniciens du ministère de la justice.
Ces promotions récompensent l’engagement, le parcours et le professionnalisme des personnels techniques qui contribuent chaque jour à la bonne marche de notre institution.
Depuis plusieurs années, notre syndicat porte avec détermination les revendications des personnels techniques afin que leur travail, trop souvent sous-estimé, soit enfin reconnu à sa juste valeur.
Chaque avancée obtenue est le fruit de notre engagement, de notre présence sur le terrain et dans les instances et de notre volonté de défendre les intérêts de tous les personnels techniques du ministère.
FO Justice PT tient à adresser toutes ses félicitations à l’ensemble des collègues promus.Cette réussite est la leur !
Notre organisation poursuit son combat afin que l’ensemble des carrières des personnels Techniques du ministère de la justice soit valorisé de manière juste et équitable.
Nous sommes pleinement mobilisés pour accompagner la 2ème campagne 2027 pour la DGAP et celle relative aux promotions des AT hors DGAP.
► FO Justice PT ne manquera pas de vous tenir informés des prochaines étapes.
Parce qu’aucun agent ne doit être oublié, parce que chaque parcours mérite d’être reconnu, FO Justice PTpoursuivra son action avec la même détermination pour la reconnaissance des personnels technique évoluant au sein des directions hors DGAP.
FO Justice, le syndicat qui agit, revendique et obtient des avancées pour tous les personnels du ministère de la Justice
Ce mercredi 8 juillet 2026, aux alentours de 8h30, un incident d’une extrême gravité s’est produit au sein du CP Béziers, illustrant une nouvelle fois les risques auxquels sont exposés quotidiennement les personnels.
Alerté par un auxiliaire, un agent a appris qu’un détenu préparait une arme artisanale dans le but de s’en prendre à lui. Immédiatement, une intervention a été organisée avec l’encadrement et les ELPS afin de prévenir tout passage à l’acte.
Lors de la fouille, les personnels ont découvert, dissimulé dans le pantalon du détenu, un morceau de miroir d’environ trente centimètres, clairement destiné à être utilisé comme arme. Cet élément ne laisse aucun doute sur le caractère prémédité de l’agression envisagée.
Au cours de l’intervention, le détenu a tenu des propos d’une extrême gravité, proférant des menaces de mort explicites à l’encontre de l’agent, allant jusqu’à évoquer des éléments de sa vie personnelle afin de renforcer l’intimidation. Ces déclarations, inacceptables, traduisent une volonté manifeste de nuire, y compris au-delà des murs de l’établissement.
Par cet acte, un cap supplémentaire est franchi. Il ne s’agit plus d’un simple incident ou d’un comportement déplacé, mais bien d’une tentative d’agression préparée contre un personnel dans l’exercice de ses fonctions.
Face à une telle situation, FO Justice CP Béziers dénonce avec la plus grande fermeté la dangerosité de ce profil et l’urgence d’une réponse à la hauteur des faits.
FO Justice exige le transfert immédiat de ce détenu vers une structure adaptée, ainsi que sa présentation en comparution immédiate afin qu’il réponde de ses actes devant l’autorité judiciaire. Une sanction disciplinaire maximale doit également être prononcée.
Les personnels ne peuvent plus exercer leurs missions dans un climat de menace permanente, ni craindre pour leur sécurité ou celle de leurs proches. Donner le meilleur de soi-même dans l’exercice de ses fonctions ne doit pas exposer à un tel niveau de risque.
FO Justice CP Béziers appelle une nouvelle fois l’administration à prendre ses responsabilités sans délai.
La sécurité des personnels doit être une priorité absolue.
Ce mardi 06 Juillet 2026, vers 09h30 lors de la remontée promenade de la MAH1, le détenu U*, énervé pour on ne sait quelle raison, s’en prend aux collègues, en les insultant et en leur crachant dessus.
Cela ne suffisant pas, ce voyou décide de ne pas sortir de la promenade et veut en découdre avec les agents.
Déjà choqués par l’agression qu’ils viennent de subir, les agents restent professionnels, l’Officier de Bâtiment pour mettre fin à l’incident et protéger ses personnels monte une équipe d’intervention.
Jusqu’ici tout va bien, mais quand le directeur de la MAH1 apprend que les agents vont aller chercher le récalcitrant sur la cours de promenade, ce dernier arrive tel le célèbre cavalier masqué, entre sur la cours de promenade avec pour seul protection sa belle chemise, pendant que les agents équipés attendent sagement par plus de 30°.
Donc notre Zorro local parlemente avec le belligérant pendant 10 min pour rien, puisqu’il finira par être maîtrisé dans les règles de l’art et conduit au quartier disciplinaire.
QUEL MANQUE DE RESPECT ! QUEL MANQUE DE CONFIANCE !
Les personnels du CP de Bordeaux-Gradignan sont des agents professionnels et méritants, ils travaillent au quotidien dans les conditions catastrophiques dans lesquelles vous les obligez à exercer.
Visiblement le bien être de ce détenu était plus important que vos personnels, en effet faut-il déjà s’être équipé en tenue MO par 35° pour savoir ce que cela fait.
Quelle méconnaissance du métier de Surveillant !
En agissant de la sorte, vous avez désavoué l’ensemble de la chaîne hiérarchique, Surveillants, Brigadier-Chefs Encadrement et Officiers.
Quel Mépris !
Nous n’avons plus besoin de tenue MO sur le CPBG, dorénavant notre super directeur ADJOINT viendra régler les problèmes !
Monsieur le directeur ADJOINT, vu que vous n’avez pas confiance en vos personnels, nous vous invitons à venir tous les matins à 7h00 vérifier sur les coursives que les agents font bien l’appel, que les gradés gèrent bien les mouvements et pallient aux absences des agents que vous dégoûtez, que les officiers gèrent bien leur secteur !
Après tout cela, vous venez nous parlez de plan équité et de reconnaissance pour les personnels.
Quelle blague !
Le Bureau local FO félicite l’ensemble des personnels qui ont agi avec professionnalisme !
Le Bureau Local FO félicite les agents qui ont gardé leur sang-froids malgré la situaon clownesque.
Le Bureau Local FO enjoint les agents agressés physiquement et verbalement par ce détenu à déposer plainte contre celui-ci.
Le Bureau Local FO accompagnera les agents dans leurs démarches si besoin.
Le Bureau Local FO exige une sanc on disciplinaire exemplaire à l’encontre de l’agresseur de nos collègues
Pendant que nos commandes et colis mettent plusieurs jours à arriver, au D1, la livraison par drone semble être beaucoup plus efficace…
Ce mercredi 8 juillet 2026, à la suite d’une livraison nocturne par drone, une fouille de cellule a permis de découvrir :
4 iPhones
3 câbles USB Apple
2 cartes SIM
Une corde de plusieurs mètres
Autrement dit… un véritable “pack évasion & communication” livré directement à domicile.
Heureusement que les personnels ont fait leur travail avec professionnalisme, sinon le prochain colis aurait peut-être contenu encore plus de surprises.
À quand Prime Drone Pénitentiaire ?
Pendant que les agents se battent avec des effectifs insuffisants, des miradors vieillissants et des moyens limités, certains trafiquants semblent bénéficier d’une logistique digne des plus grandes plateformes de livraison.
Le constat est simple :
Les drones survolent.
Les colis arrivent.
Les détenus réceptionnent.
Et les agents ramassent les morceaux.Force Ouvrière Justice pose une question simple :
Qui contrôle réellement le ciel au-dessus de nos établissements ?
Car si les drones passent sans difficulté, ce sont les personnels qui, eux, prennent tous les risques.
Force Ouvrière Justice exige :
Des moyens anti-drones réellement efficaces.
Des effectifs renforcés, notamment la nuit.
Des fouilles renforcées et des réponses pénales systématiques.
Que la sécurité cesse enfin d’être un simple discours.
Les agents font leur travail :
Ils trouvent les téléphones.
Ils saisissent les cartes SIM.
Ils récupèrent les cordes.
Ils sécurisent les bâtiments.
« Mais ils ne peuvent pas, en plus, contrôler le ciel à mains nues ».
Force Ouvrière Justice La sécurité ne se pilote pas avec une télécommande.
Lors d’une réunion organisée ce jour à la DGAP, plusieurs éléments relatifs à la réforme du dispositif de formation de l’administration pénitentiaire ont été présentés aux organisations syndicales.
Ces échanges font suite aux constats déjà partagés sur les fragilités du dispositif actuel : une capacité d’accueil insuffisante, une formation initiale et continue fonctionnant à flux tendu, des difficultés liées au chevauchement des promotions, ainsi qu’une pression particulière autour des formations ESP et de la durée des formations initiales.
FO Justice rappelle que la formation constitue un enjeu majeur pour l’avenir de notre administration.
Dans un contexte de recrutements massifs, d’ouvertures d’établissements, de nouvelles missions et de montée en puissance des exigences opérationnelles, il est indispensable de disposer d’un appareil de formation solide, cohérent et à la hauteur des besoins.
Les pistes évoquées, notamment le maintien d’une ENAP unique comme « maison mère », la création de sites complémentaires, le renforcement des formations initiales et continues, ainsi qu’une meilleure organisation du pilotage, vont dans le bon sens. Sur ces sujets, FO Justice est extrêmement favorable.
FO Justice prend acte avec intérêt des projets concernant les sites de Châteauroux, de Lyon-Écully et de Clairvaux.
Le premier pourrait permettre de répondre aux besoins en matière de tir et de formations ESP, grâce notamment à ses capacités opérationnelles et d’hébergement. Le second présenterait un intérêt pour les formations des catégories A et A+, avec un environnement universitaire et des capacités d’accueil adaptées. Le troisième pourrait quant à lui accueillir la formation des ERIS.
Pour FO Justice, ces propositions doivent répondre à un double objectif : garantir une formation initiale de qualité pour les futurs personnels et assurer une formation continue ambitieuse, homogène et accessible sur l’ensemble du territoire, y compris en Outre-mer.
Si FO Justice reste favorable à l’ensemble de ces orientations, nous rappelons que les annonces ne peuvent suffire. Les questions relatives aux moyens budgétaires, à l’hébergement, aux frais de déplacement, à la notion de résidence administrative, aux effectifs de formateurs, au pilotage multi-sites et à la qualité pédagogique devront être clairement tranchées.
Nous avons également rappelé que nous devons doter chaque DISP d’un centre de formation régional, à l’image du CETOP de la DISP de Paris.
► FO Justice attendra donc la remise du rapport définitif afin de disposer d’une vision globale, précise et complète du projet.
Nous serons particulièrement vigilants afin que cette réforme ne se limite pas à une réponse capacitaire, mais qu’elle permette réellement d’améliorer les conditions de formation, l’attractivité de nos métiers et la préparation opérationnelle de l’ensemble des personnels pénitentiaires.
FO Justice continuera de porter une exigence claire : une formation de qualité, des moyens à la hauteur et un dispositif cohérent pour répondre aux besoins de l’administration pénitentiaire et de ses agents !
Le 6 juillet 2026, une délégation FO fonction publique a été reçu par le chef de cabinet adjoint du préfet du Rhône.
Cette délégation était composée du secrétaire départemental de la FGF FO 69, de deux secrétaires FO éducation nationale, un secrétaire FO préfecture et un représentant FO Justice.
Nous avons pu échanger sur les sujets nationaux communs et ce fût l’occasion de faire remonter nos revendications.
862000 fonctionnaires sont en dessous du SMIC, soit tous ceux en dessous de l’indice 380. FO demande une revalorisation immédiate des salaires des collègues concernés à hauteur de 1,2 fois le SMIC pour les catégories C, 1,4 fois pour les B et 1,6 fois pour les A en pied de grille.
Perte de 10% de salaire en cas d’arrêt maladie. FO demande l’abrogation de cette loi injuste.
Point d’indice : FO demande son dégel immédiatement.
Indemnité de résidence : FO demande sa revalorisation à 3% au vu des prix de l’immobilier et de la difficulté à se loger.
Sur les sujets spécifiques à notre administration, nous avons pu évoquer le problème de la surpopulation pénale et du pouvoir d’achat des collègues.
FO Justicesollicite la préfecture sur le nombre croissant d’OQTF prononcé et non exécuté. Ces derniers représentent plus de 20% de la population pénale sur les maisons d’arrêts de Corbas et de Villefranche.
Nous sommons le préfet afin d’intervenir auprès des différents consuls pour une mise en œuvre rapide de leur exécution. Cela permettra une amélioration des conditions de travail des collègues ainsi que des conditions de détention.
Le chef de cabinet adjoint nous dit être au fait de la situation et que le préfet suit ce dossier de prés. Il a nommé un conseiller diplomatique afin de traiter au mieux la situation.
FO Justicea sensibilisé son interlocuteur sur la mutuelle unique du ministère de la Justice qui a fait perdre du pouvoir d’achat aux collègues depuis sa mise en application (Même constat dans l’Education Nationale et les Impôts). Nous demandons que les tarifs soient revus à la baisse.
FO Justicea dénoncé le fonctionnement de la DGAP qui à ce jour, n’a toujours pas régularisé les HS des personnels de surveillance, l’IFO des officiers et l’IFSE des administratifs, alors que les collègues travaillent sans relâche pour que les établissements n’explosent pas.
FO Justicea sensibilisé son interlocuteur sur la difficulté à se loger sur le département car les logements sont rares et très chers. La plupart des agents viennent de territoires ultramarins, sans connaissance de la région et doivent se loger à minimum une heure pour trouver un logement à un prix raisonnable.
Suite à cet entretien, nous attendons des réponses rapides et claires de la part du préfet et vous tiendrons au courant des avancées.
FO Justice est et restera toujours en soutien des collègues qui, tous les jours, assurent la continuité du service public, quelles que soient les conditions.
Réunie en multilatérale le 7 juillet 2026, la DGAP a reconnu ce que FO Justice Psychologue dénonce depuis sa création : sans portage national, la filière psychologue est totalement invisibilisée, et ses postes deviennent une simple variable d’ajustement budgétaire des DISP.
C’est grâce à la saisine de FO Justice Psychologueauprès de l’ancien directeur de l’administration pénitentiaire, M.Cauwel, que ce chantier est devenu une commande institutionnelle.
Mobiliser les directions et le secrétariat général pour obtenir enfin des avancées pour les psychologues est une constante pour FO Justice Psychologue : affectation sur poste au concours, décret permettant l’accès à un examen professionnel pour passer en hors classe, etc. Là où certaines organisations se targuent d’ancienneté, FO Justice Psychologue peut d’ores et déjà présenter un bilan !
FO Justice Psychologue impose le recensement que l’administration n’avait jamais envisagé !
FO Justice Psychologue a obtenu le recensement complet des psychologues de la DGAP ainsi que l’ouverture d’échanges sur les organigrammes cibles, fonction par fonction.
Interrogée en séance, la DGAP a reconnu que FO avait mis au jour la difficulté qui structure l’ensemble des dysfonctionnements constatés : l’absence de portage national de la filière.
Nous connaissons enfin le nombre de psychologues par fonction sur le territoire national. Désormais, FO Justice Psychologueexige ces chiffres par DISP afin de sortir de l’opacité qui règne depuis des années.
► Des critères de calcul enfin publics.
Sous la pression de FO Justice Psychologue, la DGAP a réuni les services métiers afin d’objectiver, fonction par fonction, le calcul des besoins. Cette méthode, que nous réclamions, est la seule manière de mesurer le manque réel de postes.
Le PEP devrait appliquer un seuil unique d’1 ETP par tranche de 200 places. Le SPIP devrait appliquer un barème progressif de 2 à 4 ETP selon la population pénale suivie. La MLRV devrait, quant à elle, disposer d’un nombre de postes défini en fonction des files actives, des dispositifs et des quartiers spécifiques.
► FO Justice Psychologue exige que cette méthode s’applique sans exception aux fonctions encore dans l’ombre : psychologues en CNE et psychologues des personnels compris.
► FO Justice PSY vous partage le calcul des taux de couverture des fonctions selon les besoins évalués à ce stade. Ces chiffres seront amenés à évoluer au gré du travail qui sera entrepris :
Au total, 285 postes de psychologues sont pourvus pour environ 460 postes identifiés comme nécessaires, soit un taux de couverture global de 62 % à ce stade. Ces chiffres DGAP, arrêtés au 1er juin 2026, ont été présentés lors de la séance de ce 7 juillet 2026.
FO Justice Psychologue se félicite d’avoir réussi à faire objectiver ce que nous dénonçons avec force et conviction à tous les niveaux hiérarchiques.
► FO Justice Psychologue exige la fin de l’opacité sur les contrats précaires.
FO Justice Psychologuea demandé l’analyse des non-renouvellements de contrat touchant nos collègues contractuels, afin de mettre fin à l’opacité qui entoure ces décisions.
De plus, FO Justice Psychologuedénonce les durées de contrat aléatoires imposées sans justification. Cette précarité organisée constitue une maltraitance administrative que FO Justice Psychologuen’acceptera plus.
Les postes ne disparaîtront plus impunément !
► Le PEP : une reconnaissance à sécuriser.
FO Justice Psychologuesoutient la sortie de l’expérimentation en vue d’une généralisation officielle du PEP. Cette fonction, qui est pourtant la seule à bénéficier d’une circulaire, a été délaissée par l’administration centrale pendant des années. La DGAP s’en saisit de nouveau et annonce une doctrine dédiée, que nous suivrons de très près.
En outre, FO Justice Psychologueexerce une vigilance particulière afin que le PEP ne devienne pas une fonction « fourre-tout » regroupant tous les postes à créer dans les nouveaux établissements. Une catégorie de fonction propre doit être pensée pour ces postes à venir. N’en déplaise à une organisation syndicale qui demande la suppression de la distinction entre nos fonctions, FO Justice Psychologueconsidère qu’il est sécurisant, pour les psychologues, que les fonctions soient clairement identifiées.
► Ce que FO Justice Psychologue exige désormais :
CRÉER un poste de psychologue coordonnateur national.
ACTUALISER chaque fiche de poste en groupe de travail avec les psychologues de terrain.
ÉTENDRE les critères de calcul des besoins à TOUTES les fonctions, CNE et personnels compris
SÉCURISER la généralisation du PEP sans en faire une fonction fourre-tout.
Prochain rendez-vous à la rentrée 2026.
Ce que certains jugeaient impossible, FO Justice Psychologue l’a obtenu seule !
Nous continuerons à nous battre avec le même acharnement!
Si vous souhaitez nous partager votre regard sur la situation de notre corps et des actions que nous mettons en œuvre, nous vous invitons à nous écrire sur : psy@fojustice.fr.
Nous sommes également à vos côtés pour vous accompagner dans votre situation individuelle, contactez-nous sans hésiter. Et si vous souhaitez vous engager, à quelque niveau que ce soit, nous serons ravis de vous accueillir.
Le Conseil National d’Action Sociale (CNAS) a validé la création d’une aide au mode de garde pour les agents du ministère de la Justice exerçant en Polynésie française.
Jusqu’à présent, aucun dispositif comparable au CESU n’était applicable sur ce territoire.
► Cette nouvelle mesure permettra de réduire le coût de la garde des jeunes enfants en crèche conventionnée.
Le dispositif sera déployé progressivement, après sa mise en œuvre en Nouvelle-Calédonie.
►Retrouvez toutes les informations concernant le dispositif actuellement déployé en Nouvelle-Calédonie en cliquant sur ce lien.
Un portail dédié à la Polynésie française sera mis en ligne lors de l’ouverture du dispositif.
Légalité d’accès à l’action sociale – Une priorité, pas une option !
Alors que la canicule refait surface sur l’ensemble de la région Occitanie, et plus particulièrement sur le secteur de Toulouse-Seysses, FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSEStient à alerter une nouvelle fois sur les conditions de travail extrêmement dégradées auxquelles sont confrontés les personnels de l’établissement.
Face à des températures particulièrement élevées, il est impératif que des alternatives concrètes et immédiates soient mises en place afin de soulager les personnels, qui assurent quotidiennement leurs missions dans des conditions devenues particulièrement éprouvantes. Il en va de leur santé, de leur sécurité, mais également de la continuité du service public.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESexige que l’ensemble des matériels mis à disposition des agents, notamment les climatisations et les ventilateurs, soient pleinement opérationnels, entretenus et remplacés sans délai lorsqu’ils sont défectueux. Il n’est pas acceptable que les personnels aient à subir des conditions de travail aussi difficiles sans que les moyens élémentaires de protection contre la chaleur ne soient garantis.
Dans ce contexte, FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSES a officiellement demandé la tenue d’un CSA FS, afin d’obtenir des réponses précises et concrètes sur les actes réellement engagés par la direction locale en faveur des personnels, ainsi que sur les mesures immédiates et durables mises en œuvre pour faire face à cet épisode caniculaire. Il aura lieu le 16 juillet 2026 à 14h00.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESrappelle que la protection de la santé et de la sécurité des agents ne saurait être une variable d’ajustement. La prévention des risques liés à la chaleur doit être une priorité, avec des actions visibles, rapides et efficaces.
Enfin, FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESapporte tout son soutien à l’ensemble des personnels qui œuvrent au quotidien dans de telles conditions. Notre organisation reste pleinement mobilisée à leurs côtés pour défendre leurs droits, faire respecter leurs conditions de travail, mais également rappeler les devoirs de l’administration en matière de protection et de sécurité des agents.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESrestera vigilant, mobilisé et déterminé à faire entendre la voix des personnels.
FO JUSTICE SEYSSES , TOUJOURS AU PLUS PROCHE DES PERSONNELS
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSEStient à dénoncer avec la plus grande fermeté les faits d’une extrême gravité survenus le 6 juillet 2026 au quartier de semi-liberté (QSL) du Centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses, au cours desquels un des deux agents en poste a été violemment agressé dans l’exercice de ses fonctions par une personne détenue réintégrant le quartier avec plusieurs heures de retard et sous l’emprise manifeste de l’alcool. Lors de sa prise en charge, l’individu s’est immédiatement montré agressif, multipliant les insultes, les provocations et les menaces d’une extrême gravité. FO Justice Toulouse-Seysses tient à rappeler avec force que les menaces de mort et les propos ignobles proférés l’ont été à l’encontre de l’officier du secteur, prise pour cible dans l’exercice de ses fonctions, dans un déferlement de haine, de violence et de mépris de l’autorité. Dans le même temps, l’un des deux agents présents sur le poste a été physiquement agressé au cours de l’intervention, notamment lors de la phase de maîtrise d’un individu particulièrement virulent et incontrôlable.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESadresse à nos collègues blessées tout notre soutien, toute notre solidarité, ainsi que nos vœux de prompt rétablissement. Rien, absolument rien, ne saurait justifier que les agents pénitentiaires soient ainsi meurtris dans leurs chairs pour avoir simplement exercé leurs missions de service public.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSEStient également à saluer le sang-froid, le professionnalisme et la réactivité des personnels présents, qui ont su faire face à une situation extrêmement tendue, maîtriser l’individu malgré sa violence persistante, protéger leurs collègues et mettre fin à un épisode qui aurait pu entraîner des conséquences bien plus dramatiques. Une fois encore, les agents de Toulouse-Seysses ont démontré leur engagement, leur courage et leur sens du devoir dans des conditions de plus en plus dégradées.
Pour FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSES, cet événement n’est pas un simple “incident” de détention. Il constitue une agression caractérisée contre des personnels pénitentiaires, accompagnée de menaces de mort, d’outrages et de violences physiques. Ces faits appellent une réponse pénale à la hauteur de leur gravité.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSES exige :
Des poursuites immédiates et systématiques à l’encontre de l’auteur des faits
La peine maximale pour cette agression, au regard de la violence exercée, des menaces proférées à l’encontre de l’officier du secteur et de l’atteinte portée à l’intégrité physique de notre collègue
Une réponse disciplinaire exemplaire de l’administration
L’absence totale de retour au QSL pour ce détenu, dont le comportement démontre à lui seul qu’il n’a plus rien à faire dans un régime impliquant un minimum de confiance et de respect des règles
Une réflexion sérieuse et immédiate sur la sécurisation du QSL et sur les moyens de protection accordés aux personnels qui y exercent.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSESle rappelle avec force : les personnels pénitentiaires ne sont pas des cibles. Ils ne sont ni des punching-balls, ni des exutoires, ni des variables d’ajustement d’un système à bout de souffle. À chaque agression, c’est l’autorité de l’État qui est attaquée. À chaque absence de réponse forte, c’est un signal de faiblesse envoyé à tous ceux qui pensent pouvoir s’en prendre impunément aux agents.
FO JUSTICE TOULOUSE SEYSSES sera toujours aux côtés des personnels concernés dans toutes leurs démarches et restera particulièrement vigilant quant aux suites judiciaires, disciplinaires et administratives de cette affaire. Nous n’accepterons ni banalisation, ni relativisation, ni retour en arrière.