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UISP Paris : PREJ Ile de France – Une Note Stricte… Des Moyens Insuffisants !

La Direction de l’administration pénitentiaire publie une nouvelle note sur l’usage des moyens de contrainte lors des extractions.

Sur le papier, tout est verrouillé. Sur le terrain, tout est dégradé.

  • Chaînes de conduite obligatoires.
  • Ceintures abdominales systématiques.
  • Entraves selon les niveaux.
  • Dotation en Serflex.

Mais à Paris, la réalité est simple : on ne peut pas appliquer.

UNE DOCTRINE DÉCONNECTÉE DU TERRAIN

Cette note impose un niveau d’exigence maximal. Elle renforce encore les contraintes opérationnelles. Elle ne laisse aucune marge d’interprétation. Mais elle repose sur une condition implicite : des moyens humains et matériels à la hauteur.

Ce n’est pas le cas.

  • PREJ à 50 % d’effectif réel
  • ESR insuffisamment dimensionnés
  • Pression constante pour réduire les impossibilités de faire
  • Magistrats qui exigent, sans considération des moyens disponibles
  • Matériels incomplets ou inadaptés

Résultat : on exige une exécution parfaite… dans un système dégradé.

PRESSION INSTITUTIONNELLE : UNE DÉRIVE DANGEREUSE

L’ARPEJ impose une logique de rendement.

Moins d’“impossibilités de faire”. Plus d’extractions. Toujours plus.

Quitte à mettre les agents sous tension permanente.

Quitte à ignorer les conditions réelles d’exécution.

Quitte à faire peser la responsabilité sur les personnels.

Les retards d’extraction deviennent un problème pénitentiaire.

La pression des juridictions s’exerce directement sur les équipes.

Ce n’est pas acceptable

INCARVILLE : UN PROTOCOLE SIGNÉ DANS LE SANG… OUBLIÉ

Après le drame d’Incarville, des engagements ont été pris.

Clairs. Structurants. Indispensables.

  • Véhicules sérigraphiés
  • Équipements adaptés (holsters cuisse, poitrine)
  • Renforcement des équipes
  • Formation continue

Aujourd’hui : application lente, partielle, voire inexistante à l’échelle régionale.

On demande aux agents d’appliquer une doctrine renforcée…

sans appliquer les mesures de sécurité promises.

UNE NOTE INAPPLICABLE EN L’ÉTAT

La note DAP est juridiquement solide.

Opérationnellement, elle est inapplicable dans les conditions actuelles.

Elle impose :

  • des moyens de contrainte précis
  • des compositions d’escorte strictes
  • des niveaux de sécurité renforcés

Mais elle ignore une donnée essentielle : le terrain ne suit pas.

LES AGENTS NE SONT PAS DES FUSIBLES

L’administration cumule les carences :

  • manque d’effectifs
  • manque de matériel
  • organisation sous tension

Et derrière ?

Des sanctions. Des rappels à l’ordre. Des responsabilités individuelles.

FO JUSTICE le dit clairement :

les agents n’ont pas à compenser les défaillances du système.

POSITION FO JUSTICE PARIS

C’est clair. C’est assumé.

Pas de moyens = pas d’extraction.

Pas de sécurité = pas de mission.

Application stricte des textes. Rien de plus. Rien de moins.MESSAGE AUX PREJ ET AUX AGENTS

Ne restez pas isolés.

  • Chaque carence doit être signalée.
  • Chaque difficulté doit être tracée.
  • Chaque mission dégradée doit être remontée.

Rapprochez-vous de FO JUSTICE.

  • Nous centralisons.
  • Nous documentons.
  • Nous agirons.

AVERTISSEMENT À L’ARPEJ

FO JUSTICE PRENDRA SES RESPONSABILITÉS.

Si les conditions ne sont pas réunies pour appliquer la note :

➡️ Nous interviendrons

➡️ Nous bloquerons les dérives

➡️ Nous protégerons les agents

Les personnels ne seront pas les variables d’ajustement.

Ils ne seront pas les fusibles d’une administration défaillante.

UNE QUESTION SIMPLE

Où sont les moyens pour appliquer cette note ?

FO JUSTICE PARIS

  • Agents, protégez-vous.
  • Refusez les missions non sécurisées.
  • Faites remonter systématiquement les carences.

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Prison de Toul : Comportement Inadmissible !

Notre organisation syndicale dénonce avec la plus grande fermeté un incident grave survenu récemment au sein de l’établissement.

Selon plusieurs témoignages concordants, consignés dans des comptes rendus professionnels, un surveillant a été physiquement bousculé par un officier au cours d’un échange relatif au service. Ces faits, constatés par plusieurs collègues, sont d’une extrême gravité et ne sauraient être tolérés.

Le respect mutuel entre agents, quels que soient leur grade ou leur fonction, doit demeurer une valeur essentielle du service public.

L’autorité hiérarchique ne peut en aucun cas s’exercer par des gestes ou comportements intimidants envers les personnels.

À ce jour, malgré la demande d’explication adressée à l’intéressé, aucune reconnaissance des faits ni remise en question n’a été exprimée.

Notre organisation syndicale exige que toute la lumière soit faite sur cet incident et que les responsabilités soient établies.

Des mesures concrètes doivent être prises afin de garantir le respect et la sécurité de l’ensemble des agents.

Le respect des personnels n’est pas négociable !

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UISP Strasbourg : Une Note Claire… Mais Inapplicable !

À PARTIR D’AUJOURD’HUI :S’IL N’Y A PAS, ON NE FAIT PAS. POINT.

La Direction Générale vient de publier une nouvelle note sur l’usage des moyens de contrainte lors des extractions.Sur le papier, tout est cadré.Sur le terrain ? Rien ne suit.

👉 Chaînes de conduite obligatoires

👉 Ceintures abdominales systématiques

👉 Serflex en dotation

👉 Entraves selon les niveaux

MAIS ON TROUVE ÇA OÙ ?

❌ Matériel absent

❌ Dotations incomplètes

❌ Consignes impossibles à appliquer

Et pourtant, on nous demande de faire… comme si tout était en place. ⚠️ STOP.

On ne prend plus de risques pour compenser les manques de l’administration.

Ce n’est PAS à vous de bricoler Ce n’est PAS à vous de vous exposer Ce n’est PAS à vous d’assumer les conséquences

Ni la direction, ni l’ARPEJ ne viendront vous couvrir en cas de problème.

📢 POSITION UISP FO JUSTICE :

Pas de matériel = pas d’extraction. Pas de sécurité = pas de mission. Application stricte des textes, rien de plus

On applique la note à la lettre… ou on ne fait pas.

💬 UNE QUESTION SIMPLE : Où est le matériel pour appliquer ces consignes ?

Parce que pour l’instant, la seule chose qu’on nous demande ,c’est de prendre des risques.

✊ AGENTS, PROTÉGEZ-VOUS

✊ REFUSEZ LES MISSIONS NON SÉCURISÉES

✊ FAITES REMONTER SYSTÉMATIQUEMENT LES CARENCES.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Déclaration liminaire CSA formation spécialisée

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

Le bureau local Force Ouvrière Justice a pris le temps d’examiner attentivement la note de service relative au rappel des consignes sur les pratiques professionnelles récemment diffusée. Nous avons été particulièrement attentifs au point n°1, relatif aux mesures de sécurité applicables aux personnes accédant à l’établissement.

Sur le principe, le bureau local Force Ouvrière ne peut que souscrire à un rappel clair et précis des règles de sécurité. Dans un établissement comme le nôtre, où l’exigence sécuritaire doit être permanente, ces règles ne sont ni accessoires ni optionnelles : elles constituent le socle du fonctionnement de notre établissement et de la protection des personnels.

Cependant, permettez-nous de rappeler un épisode qui n’est pas si lointain.

Le 10 février 2025, le bureau local Force Ouvrière publiait un communiqué intitulé « Quand la réalité dépasse la fiction », suite à une situation pour le moins surprenante impliquant l’accès d’un intervenant extérieur à l’établissement.

A quelques jours près, nous sommes aujourd’hui sur une date anniversaire d’un événement au cours duquel un médecin expert a été autorisé à pénétrer dans l’établissement sans mesures de contrôles.

Autrement dit, les règles qui sont aujourd’hui rappelées aux agents avec insistance n’avaient visiblement pas vocation à s’appliquer à tout le monde.

Une nouvelle fois, cela donne l’impression que notre cher « Chuck Norris local » peut faire entrer qui bon lui semble, quand il le souhaite, et selon ses propres règles. Or, si les consignes sont bonnes pour les agents, elles doivent l’être également pour ceux qui dirigent l’établissement. Car en matière de sécurité, l’exemplarité n’est pas une option : c’est une obligation.

Le bureau local Force Ouvrière souhaite donc rappeler qu’il ne veut y avoir deux poids, deux mesures : des règles strictes pour les agents et des arrangements pour la direction. Nous souhaitons également mettre chacun face à ses responsabilités. Suite à notre premier communiqué, il semblerait que l’autorité du chef d’établissement ne soit pas toujours très clairement perçue… y compris par son propre adjoint.

Il serait donc opportun que la direction commence par appliquer à elle-même les règles qu’elle demande aux personnels de respecter. Les agents de cet établissement sont des professionnels. Ils connaissent les règles et, dans leur immense majorité, les appliquent avec rigueur.

La moindre des choses est donc que l’exemplarité vienne d’en haut.

Et surtout que la sécurité de l’établissement ne devienne jamais un exercice d’interprétation personnelle… même pour les héros de films d’action de l’administration pénitentiaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera, comme toujours, particulièrement vigilant sur ces questions de sécurité et n’hésitera pas à rappeler ces principes chaque fois que cela sera nécessaire.

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Prison d’Uzerche : L’union fait la force !!!

**À QUI LE TOUR ? – CHAPITRE 3**

Combien faudra-t-il encore d’agressions, de signalements et d’observations pour qu’enfin une réaction soit prise au sérieux ?

Le CD d’Uzerche semble être un monde des bisounours. Depuis longtemps, les collègues multiplient les observations et alertent sur la dangerosité de certains profils. Pourtant, ces remontées ne sont pas entendues à leur juste mesure.

Encore vendredi, un de nos collègues a été agressé.

Bilan : 10 jours d’ITT – entorse + œdème du pouce gauche.

Les surveillants ne comprennent pas pourquoi, alors que ce détenu en est déjà à deux agressions précédentes sur agent et gradé, aucune mesure de sécurité supplémentaire n’a été prise.

Mais malgré les nombreuses alertes, malgré les multiples observations des personnels, malgré les nombreux CRI établis le jour même concernant ce détenu, rien n’a permis d’éviter le passage à l’acte.

Ce n’est pas parce qu’un détenu est placé à l’isolement que ses actes doivent être minimisés. Ce n’est pas parce que

les agressions se répètent qu’elles doivent devenir normales.

Le CD d’Uzerche n’est pas une poubelle, et ses surveillants ne sont pas les éboueurs de la République.

Il serait plus que temps d’assainir cet établissement.

Combien d’agents faudra-t-il encore voir agressés avant qu’une décision de changement de régime soit enfin prise ?

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Prison de Basse-Terre : Jusqu’où faudra-t-il aller avant que l’administration réagisse ?

Chers collègues,

La situation que nous vivons actuellement à la maison d’arrêt de Basse-Terre est extrêmement grave et FO Justice Bastè ne se taira pas. Depuis plusieurs semaines, un détenu multiplie les violences, les provocations et les menaces de mort à l’encontre du personnel pénitentiaire. Et pourtant… rien ne bouge. Les faits sont pourtant sans appel :

  • Fabrication d’armes artisanales en détention.
  • Saisies répétées d’objets dangereux par les Agents et les ELSP.
  • Agressions physiques sur le personnel : coups de poing au visage, coups de genou dans les parties intimes.
  • Menaces de mort directes contre les Agents : « Je vais vous tuer » « À ma sortie je vous attends dehors ».

Malgré cette accumulation de faits d’une extrême gravité, la direction reste dans l’attentisme le plus total.

Toujours la même méthode : envoyer les ELSP et espérer que le problème disparaisse.

Mais ce détenu ne cesse de monter en puissance dans la violence et le danger est désormais évident pour tous…

sauf peut-être pour ceux qui dirigent l’établissement en WiFi.

Monsieur le Directeur, combien de temps encore allez-vous fermer les yeux ? Faudra-t-il un Agent à l’hôpital ? Un Agent grièvement blessé ? Ou pire… ? Car chacun le sait dans cet établissement : nous sommes assis sur une véritable bombe à retardement.

Lundi 16 mars 2026, le pire a été évité de justesse au Quartier Disciplinaire. Ce même détenu avait confectionné une arme artisanale à partir du manche d’une brosse de WC, avec la ferme intention de passer à l’acte. Seule la vigilance et le professionnalisme des Agents ELSP ont permis d’éviter un drame majeur.

Le bureau local FO Justice Bastè tient à féliciter et saluer ces Agents, qui une fois de plus ont fait preuve d’un courage et d’un sang-froid exemplaire.

Mais une chose doit être dite clairement : les ELSP ne sont pas là pour compenser l’inaction de l’administration. Aujourd’hui, les personnels sont en danger. Et si l’administration continue à ignorer les alertes du terrain, FO Justice Bastè prendra toutes ses responsabilités.

Nous ne laisserons jamais les Agents de la Maison d’Arrêt de Basse-Terre devenir les prochaines victimes d’une gestion irresponsable.

Ce qui vous pend au nez, Monsieur le Directeur : blocage de l’établissement, alerte aux autorités, saisine des médias… Tous les moyens seront envisagés pour faire entendre la colère et l’inquiétude légitime des personnels.

Une chose est certaine : FO Justice Bastè ne laissera jamais tomber les Agents.

La sécurité des personnels n’est pas une option. C’est une obligation !

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Prison de Moulins-Yzeure : Plus on est de Fous, Moins on Rit

Le Centre Pénitentiaire de MOULINS-YZEURE (ciblé CO et « bientôt HP ») est à bout, les agents tous corps et grades confondus sont usés … La corde va finir par céder!

Une Maison d’Arrêt surpeuplée et dont la tendance ne semble pas vouloir s’inverser.

206% de taux d’occupation

Impactant de fait le travail et la sécurité des agents

Une Maison Centrale aux multiples gestions et aux divers profils problématiques sans parler des cas psy, qui nécessitent un placement en structure adaptée. Les maintenir en détention classique ne fait que mettre en danger les personnels.

Une ELSP en sous-effectif critique et pourtant sur tous les fronts sans aucun cadre officiel et laissée à l’abandon

La coupe est pleine, n’attendons pas qu’elle déborde

Madame La Directrice le climat délétère impacte le personnel, à tous les niveaux !

La sécurité des agents est importante mais le bien-être au travail l’est tout autant alors ne l’oublions pas.

Le Syndicat Local FO Justice exige des transferts rapides de tous ces énergumènes bien connus pour leur agressivité et leur pouvoir de nuisance tant sur la MA que la MC

Le Syndicat Local FO Justice demande la mise en place d’un groupe de travail au sein de l’ELSP afin de cadrer au mieux leurs missions.

Le Syndicat Local FO Justice souhaite qu’un rappel soit fait à tous les niveaux de commandement afin que l’autorité ne se transforme pas en autoritarisme.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des agents pour leur professionnalisme malgré ce climat pesant

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Prison de Rennes-Vezin : Crachats sur le Chef du Bâtiment au CD

Lundi 16 mars 2026, au Centre de Détention (CD) du CP Rennes-Vezin (CPRV), lors d’une audience, un détenu au profil instable (encore un…) s’en est violemment pris à la gradée du bâtiment en lui crachant au visage à deux reprises.

Vers 16h00, la responsable du CD reçoit en entretien le détenu P. afin de lui notifier la décision de maintien en régime porte fermée, rendue nécessaire par son comportement inadapté.

Refusant cette décision et exigeant un passage en régime porte ouverte, l’intéressé s’emporte très rapidement, après à peine une minute d’échange.

Face à son agitation croissante, la gradée décide de mettre fin à l’audience. Mais le détenu, loin de retrouver son calme, franchit un nouveau cap dans l’irrespect et la provocation en crachant une première fois au visage de notre collègue, avant de réitérer immédiatement son geste en exigeant désormais son transfert.

Devant cette attitude inadmissible et agressive, la responsable du bâtiment n’a d’autre choix que de procéder à la maîtrise de l’individu, rapidement épaulée par les personnels présents sur le secteur. Le détenu sera immédiatement conduit au Quartier Disciplinaire (QD).

Le bureau local FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cet acte abject et indigne, révélateur une fois de plus du mépris total que certains individus affichent envers les personnels.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à la gradée du CD, qui a su faire preuve de sang-froid et de professionnalisme face à cette agression.

Le bureau local FO Justice exige qu’une sanction exemplaire soit prononcée, afin de rappeler que de tels comportements n’ont pas leur place en détention et doivent entraîner des conséquences réelles et dissuasives.

Face à des agissements aussi méprisables, seule une réponse ferme et sans ambiguïté peut encore espérer contenir des individus qui semblent avoir définitivement renoncé à toute forme de réflexion et au respect le plus élémentaire.

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