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Prison de Fleury-Mérogis : Force ouvrière Justice tire la sonnette d’alarme

Force Ouvrière Justice souhaite faire part de ses préoccupations quant à la gestion de cet événement inquiétante d’un feu survenu au sein du bâtiment D1 ce jeudi 09 avril 2026.

Sans remettre en cause l’engagement des personnels présents, Force Ouvrière Justice s’interroge sur certaines pratiques observées, notamment en ce qui concerne l’application du protocole incendie.

Il est inconcevable que, lors d’un feu, qu’un seul agent soit équipé pour intervenir, sur ordre de la direction de proximité. Une telle situation expose directement les personnels à des risques importants.

Nous rappelons que la gestion de ce type d’urgence doit impérativement être assurée en équipe de trois agents minimums, chacun disposant d’un rôle défini et dédié, conformément aux procédures en vigueur.

Et ce, quand bien même il s’agirait d’un simple feu de papier !!

N’oublions pas que la plupart des feux les plus graves en détention commencent toujours par quelques flammes.

Nous rappelons que ces procédures existent avant tout pour protéger les agents. Elles doivent être appliquées avec rigueur, dans leur intégralité, sans adaptation ni allègement.

Le respect de ces consignes est essentiel pour garantir la sécurité de tous.

Force Ouvrière Justice appelle à un rappel collectif des règles en vigueur, ainsi qu’à une vigilance partagée afin que de telles situations ne puissent prêter à confusion à l’avenir.

La sécurité des agents est l’affaire de tous !!!

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UISP PACA Corse : SURPOPULATION – La Réalité nous Explose au Visage !

Le constat alarmant dénoncé par FO Justice au niveau national, se vérifie chaque jour dans les établissements de la Direction interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille.

LA SITUATION N’EST PLUS DÉGRADÉE, ELLE EST HORS DE CONTRÔLE :

  • Des personnels épuisés, soumis à des rythmes de travail effrénés
  • Une activité judiciaire exponentielle en lien avec des organisations criminelles puissantes
  • Un taux de densité carcérale avoisinant les 140 % se traduisant par plus de 400 matelas au sol
  • Des cellules surchargées, détournées de leur capacité

LA VÉRITÉ !

LE SYSTÈME TIENT UNIQUEMENT GRÂCE AUX PERSONNELS !

SANS EUX, TOUT S’EFFONDRE !!!

MAIS JUSQU’À QUAND ?

FO JUSTICE PACA-CORSE DIT STOP !!!

  • STOP aux matelas au sol
  • STOP à la surpopulation chronique
  • STOP aux missions impossibles
  • STOP à la mise en danger des personnels

On nous parle de solutions à venir, de places en plus. MAIS AUJOURD’HUI ?!

Aujourd’hui, les agents tiennent les établissements à bout de bras, dans des conditions indignes. Le risque est réel et le danger est immédiat.

COMBIEN DE TEMPS AVANT LE DRAME ?!

FO Justice PACA-CORSE le dit clairement, nous ne serons pas les témoins silencieux d’une catastrophe annoncée !!!

SI RIEN NE CHANGE RAPIDEMENT, NOUS PRENDRONS NOS RESPONSABILITÉS !!!

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Prison de Baie-Mahault : Il Faut Sauver Bémao et ses Soldats !

« Ofisyé ka dékoré, mé sé solda ki ka tonbé ». Traduction : Les Officiers sont décorés mais ce sont les soldats (en première ligne) qui meurent. Cette phrase est tirée de la chanson « Si sé taw » d’un grand artiste martiniquais.

« MARCHE OU CRÈVE ». C’était le titre d’un tract puissant et dénonciateur, écrit il y a déjà quelques années par le Secrétaire local FO Fleury-Mérogis dans lequel la direction avait été fustigée pour son inertie et son « je m’en foutisme ».

Chers(e) collègues, ces deux allusions ci-dessus trouvent écho dans la situation catastrophique des conditions de travail des personnels pénitentiaires de Guadeloupe, plus particulièrement au CP de Baie-Mahault. Car, force est de constater que, depuis quelques mois, les personnels tombent « comme des mouches » exposés à des conditions de travail de plus en plus dégradées, défavorables à une vie saine et apaisée.

La faute à qui, à quoi ???

  • Surpopulation carcérale.
  • Surcharge de travail.
  • L’usure professionnel.
  • Manque cruel de moyen humain et matériel.
  • Manque de reconnaissance.
  • Souffrance au travail.
  • Pression professionnelle constante pour des résultats peu valorisants.

Ce n’est pas faute d’alerter continuellement notre direction et l’Administration. Mais nos cris de douleur, de désespoir et de profonde lassitude restent sans réponses, sans solutions. Toujours la sempiternelle rengaine : «

Nous ne pouvons rien faire pour vous ! » Preuve encore que les personnels du CP de Bémao sont complètement livrés à leur triste sort.

Pas étonnant que les Agents tombent les uns après les autres… Au risque d’avoir bientôt une prison sans personnels. Ils sont victimes de malaises et/ou de traumatismes divers… Si aucune réponse ne nous est apportée dans les plus brefs délais, la prison nous rendra dingue, pire elle nous tuera à petit feu.

Agents fatigués, désespérés… certes. Mais le « Marche ou crève » nous n’en voulons pas !

La situation RH est catastrophique, c’est la dégringolade dans les rangs, une chute libre qui laisse perplexe le peu de « survivants » qui continuent d’assurer le service public.

Pendant ce temps, certains sont félicités car malgré toutes les problématiques, lajol à yo ka touné (la prison fonctionne) ; elle tourne car certains y laissent leur peau et laisseront leur peau d’une manière oud’une autre. Certains, à cause de cette usure professionnelle, de ce rythme de travail trop soutenu, n’ont même pas le temps de profiter amplement de leur retraite. Par ailleurs, nous ne sommes plus des « pti bleus » ; pour la grande majorité, des années et des années de coursives ruinent déjà notre santé physique et mental.

C’est malheureux et scandaleux !

Madame la Directrice, Monsieur le Directeur Interrégional, prenez un peu de temps et penchez-vous sur la situation critique des personnels de Baie-Mahault car cela ne peut plus durer.

Madame la Directrice, Monsieur le Directeur Interrégional, le Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault et les Agents méritent un peu plus de respect de votre part. Vous devez absolument éviter que le chaos s’installe.

Tout n’est pas perdu, vous pouvez encore sauver Bémao et ses vaillants soldats.

A défaut, notre organisation syndicale FO Justice Bémao saura sur qui pointer du doigt pour demander des comptes en cas de malheur.

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Prison de Beziers : Intervention au QA – Deux Agents Blessés !

Cet après-midi, au sein du « quartier arrivants », les personnels ont dû faire face à un individu particulièrement instable, dont le comportement a rapidement viré à la violence extrême.

Depuis sa cellule, le détenu a commencé à proférer insultes et menaces graves à l’encontre des agents, exigeant de manière agressive une sortie en promenade. Très vite, la situation s’est dégradée avec un niveau de violence inquiétant. L’individu s’est livré à de la destruction en s’en prenant violemment à son équipement, allant jusqu’à projeter du mobilier contre la porte de sa cellule. Il a également dispersé des débris de verre, créant un danger immédiat pour les personnels.

Face à une situation devenue incontrôlable, les agents ont été contraints d’intervenir dans des conditions particulièrement difficiles. Malgré les menaces réitérées pendant toute la durée de l’intervention, ils ont réussi à maîtriser l’individu. Cette intervention n’est pas sans conséquence : deux collègues ont été blessés et ont dû être pris en charge par les secours avant d’être transportés vers un l’hôpital.

FO Justice CP Béziers tient à leur apporter tout son soutien.

Mais au-delà de la violence des faits, c’est surtout le contexte qui interpelle et inquiète.

Ce détenu est loin d’être inconnu de l’établissement. Déjà incarcéré au CP Béziers par le passé, il avait été transféré suite à un blocage en promenade au quartier disciplinaire, avant d’être libéré.

Aujourd’hui, il est de nouveau écroué dans le même établissement.

Plus grave encore, lors de sa réincarcération, ce dernier avait clairement annoncé son intention de s’en prendre à un personnel.

Comment expliquer qu’un individu tenant de tels propos ait pu être réaffecté sans qu’aucune mesure spécifique ne soit mise en place pour sécuriser les agents ?

Cette absence d’anticipation est incompréhensible et expose directement les personnels à des risques pourtant identifiés. Les agents n’ont pas à payer le prix de décisions incohérentes et d’un manque évident de prise en compte de la dangerosité de certains profils.

Cet événement met une nouvelle fois en évidence les limites actuelles de la prise en charge de détenus particulièrement instables par leur profil psychologique. Les personnels se retrouvent seuls, en première ligne, face à des situations d’une extrême violence, sans moyens réellement adaptés.

Il est aujourd’hui inacceptable que certains quartiers soient utilisés de manière détournée, exposant davantage les agents à des risques majeurs sans dispositif adapté.

FO Justice CP Béziers rappelle que la gestion de ces profils doit relever de structures spécialisées et adaptées, et non reposer uniquement sur les personnels de détention.

Face à cette situation, FO Justice CP Béziers exige des réponses fermes, immédiates, tant sur le plan disciplinaire que judiciaire, mais également une remise à plat de la gestion de ces profils à risque.

La sécurité des personnels ne peut plus être ignorée.

FO Justice CP Béziers restera pleinement mobilisé pour défendre les agents et dénoncer toute situation mettant leur intégrité en danger.

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Prison de Reims : Un Grand MERCI aux Agents Mobilisés !

La mobilisation d’aujourd’hui, marquée par le blocage, restera une date importante dans l’histoire de notre établissement à Reims. Par votre engagement et votre détermination, vous avez envoyé un message clair à l’administration : nous, agents, ne céderons plus face au mépris et à l’inaction.

DÉSORMAIS, LE DIALOGUE SOCIAL EST ROMPU.

La réussite de ce blocage total, qui a paralysé l’établissement, est la réponse cinglante des agents au mépris d’une direction qui prédisait avec arrogance un simple « débrayage ».

L’administration doit maintenant sortir du déni et procéder à la couverture immédiate de l’ensemble des postes vacants.

Sans ces renforts urgents et un changement radical d’attitude de nos dirigeants, la sécurité du terrain continuera de se dégrader.

Le temps où nous, agents, pallions les manques par notre seul sacrifice est définitivement révolu.

Cette mobilisation constitue un véritable tournant. L’administration doit désormais en tirer toutes les conséquences.

NOS REVENDICATIONS SONT CLAIRES ET NON NÉGOCIABLES :

  • Couverture immédiate des postes vacants sur l’établissement
  • Stop au mépris de la direction envers les agents
  • Stop au décloisonnement
  • Respect des 48 heures de repos

On dit souvent que lorsqu’il y a un mauvais chef d’orchestre, la musique n’est pas belle.

Il est donc grand temps de mettre en place un véritable chef d’orchestre, capable d’entendre et de respecter ses agents.

Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, FO est bien présent, aux côtés des agents, et ne lâchera rien.

Ce blocage n’est pas une fin en soi, c’est un avertissement.

Nous restons mobilisés et prêts à reconduire l’action si les réponses de la DISP restent insuffisantes.

Encore mille mercis à toutes et tous, agents mobilisés, pour votre présence, votre solidarité et votre détermination.

ENSEMBLE, NOUS SOMMES PLUS FORTS !

Merci aux agents des établissements de la disp de Strasbourg d’être venus nous soutenir

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Prison de Nancy-Maxeville : Une Lâche Agression !

Le vendredi 10 avril 2026, lors du mouvement sport du 3ᵉ étage du bâtiment condamné, un incident grave s’est produit.

Un détenu, initialement en partance pour le sport, fait demi-tour une fois arrivé sur la coursive.

Revenant ensuite sur sa décision, il souhaite finalement réintégrer le mouvement. La surveillante présente lui indique alors que le mouvement est terminé et l’accompagne vers sa cellule pour le réintégrer.

Dans un premier temps, le détenu coopère et se dirige vers sa cellule.

Mais une fois arrivé devant celle-ci, il assène soudainement une violente gifle à la surveillante, suivie d’une seconde tentative que celle-ci parvient à esquiver.

Choquée et désorientée, la collègue réussit néanmoins à déclencher son alarme.

Cette situation est extrêmement préoccupante.

Nous avons appris avec stupeur que ce détenu ne suivait plus son traitement lié à ses troubles psychiatriques, le plaçant dans une situation à risque.

Pourtant, aucune information n’a été transmise à l’encadrement du bâtiment afin d’alerter sur sa dangerosité potentielle.

Une telle défaillance dans la remontée d’informations est inacceptable.

Cette agression aurait très probablement pu être évitée si les informations essentielles avaient été communiquées en temps utile.

Les surveillants ne peuvent plus continuer à travailler dans ces conditions.

Cette fois, un drame a été évité de justesse… Mais jusqu’à quand ?

Combien de détenus présentant les mêmes risques évoluent aujourd’hui sur nos coursives sans que nous en soyons informés ?

FO Justice s’interroge sur la communication entre le service médical et l’administration.

Comment un individu présentant une telle dangerosité peut-il être laissé sans traitement, au contact direct des personnels.

FO Justice Apporte tout son soutien à la collègue agressée et l’accompagnera dans l’ensemble de ses démarches.

FO Justice Salue la réactivité et le professionnalisme des agents intervenus pour lui porter secours

FO Justice Exige des sanctions disciplinaires à la hauteur de la gravité des faits.

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UISP Rennes : Surpopulation / Escortes : STOP !

La situation sur le ressort de la Direction Interrégionale de Rennes atteint un niveau sans précédent. Plus de 10 000 personnes détenues, des établissements pour peine à quasiment 100% de taux d’occupation, des maisons d’arrêt toutes au bord de l’explosion et des détentions qui ne tiennent que par l’abnégation et le courage de nos collègues.

Le nombre de matelas au sol atteint des sommets jamais atteint.

Paradoxe de cette situation : des bracelets électroniques demeurent inutilisés.

Conséquence directe, le nombre d’escortes explose.

Les personnels sont sollicités toujours davantage, pour toujours plus de missions, avec des moyens humains qui n’augmentent pas. Pendant ce temps, leur sécurité ne peut plus être garantie.

Les ESR à peine déployées et déjà désavouées ne servent qu’à diminuer le nombre d’incapacité de faire

FO Justice dit STOP !

Il n’est pas acceptable d’exiger toujours plus de missions avec des effectifs constants. Il n’est pas acceptable que la sécurité des personnels soit sacrifiée au nom de la gestion des flux.

FO Justice demande à ce que la sécurité de tous soit garantie en dérogeant le plus possible à la note transitoire afin d’employer les ESR à ce pour quoi ils sont prévus.

FO Justice exige le déploiement réel de la visioconférence, il faut modifier la législation et vite !

FO Justice exige la fin des matelas au sol avec la diminution de la population pénale afin de garantir des conditions de travail et de détention digne.

FO Justice saura prendre ses responsabilités.

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Prison de Toulouse-Seysses : Agression à la MAF – Une réponse disciplinaire immédiate et exemplaire

FO JUSTICE SEYSSES dénonce avec la plus grande fermeté l’agression survenue le 9 avril 2026 au sein du Centre Pénitentiaire de Toulouse-Seysses et plus précisément sur le secteur de la MAF.

Lors d’une prise en charge en cellule dans le cadre d’un placement en CPROU, une détenue a refusé d’obtempérer aux injonctions de l’officier en charge de la procédure.

Face au professionnalisme et au sang-froid de notre collègue, la situation a rapidement dégénéré : la détenue a tenté de lui cracher à plusieurs reprises dessus.

Après des insultes répétées et des menaces explicites, la détenue a violemment agressé l’officier en lui assénant une gifle au visage.

FO JUSTICE SEYSSES condamne avec la plus grande fermeté cette agression inacceptable visant une officier dans l’exercice de ses fonctions.

S’attaquer à des personnels de commandement, c’est s’attaquer à toute l’institution.

Cette nouvelle agression démontre une fois de plus la banalisation de la violence en détention, où même les personnels d’encadrement ne sont plus épargnés.

FO JUSTICE SEYSSES demande à la direction locale :

  • Une réponse pénale immédiate et exemplaire : UN TRANSFERT !
  • Des sanctions disciplinaires à la hauteur des faits
  • Une protection renforcée des personnels, tous grades confondus,
  • Des moyens concrets pour faire respecter l’autorité pénitentiaire.

FO JUSTICE SEYSSES apporte tout son soutien à notre collègue officier agressée et salue son professionnalisme dans une situation particulièrement tendue.

FO JUSTICE SEYSSES salue le professionnalisme des agents qui sont intervenus pour stopper l’incident. Rigueur et sang froid ont été de la partie.

FO JUSTICE SEYSSES ne tolérera jamais que l’un de ses agents soit pris pour cible.

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Prison de Val-de-Reuil : Sous-Effectif – Quand Les Agents Payent l’Addition !

Camarades,

Depuis plusieurs semaines, la situation se répète : Des agents sont rappelés sur leurs jours de repos pour pallier le sous-effectif et ceux qui ne peuvent pas répondre présent se retrouvent souvent avec une retenue sur salaire !

Rappelons les faits. L’établissement est en sous-effectif structurel, documenté par l’administration elle-même. FO Justice a sollicité la direction pour obtenir les chiffres actualisés des effectifs. Dans l’attente de ces données, le constat reste le même : Pour les deux prochaines sorties d’école, seuls 3 postes sont ouverts. Zéro poste en CAP de mutation. Alors comment justifier les sanctions contre un agent qui ne peut pas répondre à un rappel quand l’établissement ne dispose pas des moyens humains suffisants pour couvrir ses postes ? C’est ce sous-effectif qui génère des rappels a répétition et pas une mauvaise volonté des agents…

Ce que FO Justice Val de Reuil dénonce aujourd’hui

La charte nationale de construction est claire, les rappels sur RH doivent être encadrés, les conditions doivent être précisées par avance et les agents volontaires sollicités en priorité.

Aucun texte n’autorise le service à s’arrêter au premier agent contacté et à le sanctionner d’un AB1 s’il ne peut se présenter. C’est pourtant ce qu’il se passe aujourd’hui à Val de Reuil. Cette pratique n’a aucun fondement réglementaire.

Plutôt que d’imposer un rappel à un seul agent et de le sanctionner s’il ne peut pas se présenter, FO Justice Val de Reuil demande que la procédure de rappel respecte une logique simple et équitable respectant l’équilibre de vie des agents.

En premier lieu, le service des agents doit utiliser la liste des agents volontaires. Elle existe et doit être pleinement exploitée.

Lorsque cette liste est épuisée, il ne revient pas au SDA de choisir un seul agent et de lui imposer le rappel. La sollicitation doit être élargie à plusieurs agents afin que chacun puisse répondre en fonction de sa situation personnelle.

Un agent qui ne peut pas répondre à un rappel sur son repos ne créer pas la carence, il la subit ! Le sanctionner financièrement, c’est inverser la responsabilité. FO Justice demande à ce que cette pratique cesse.

Si vous êtes concerné par cette situation, contactez-nous. Nous vous accompagnerons dans vos démarches afin de rétablir vos droits.

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