Aujourd’hui, le constat n’est plus seulement clair : il est alarmant.
De plus en plus d’agents témoignent de pressions insidieuses dès lors qu’ils exercent un droit fondamental celui de s’adresser à leur syndicat.
Rien de frontal, rien d’assumé. Mais des signaux répétés, calculés : remarques déplacées, isolement progressif, changements d’attitude.
Une mécanique silencieuse destinée à faire taire.
Ce climat n’est pas anodin. Il est inacceptable !
Car derrière ces pratiques se joue un principe essentiel :
La liberté syndicale et la liberté d’expression.
Des droits conquis de haute lutte, au prix de combats collectifs contre l’injustice, l’arbitraire et les abus de pouvoir. Des droits qui ne se négocient pas. Des droits qui ne se contournent pas.
Aller voir son syndicat ne saurait souffrir d’aucune remarque désobligeante !
C’est un droit.
C’est une protection.
C’est une nécessité.
Les syndicats existent précisément pour rompre l’isolement, pour porter la voix des agents et pour défendre chacun face aux dérives. Attenter à cela, même de manière indirecte, revient à fragiliser l’ensemble du collectif de travail.
Nous le disons fermement : aucune pression, qu’elle soit ouverte ou déguisée, ne sera tolérée.
Force Ouvrière Justice appelle à une vigilance collective et à une réaction sans ambiguïté.
Ceux qui tentent d’intimider doivent savoir que notre organisation réagira en usant tous les leviers dont elle dispose pour faire vivre l’essence même de notre combat au quotidien.
Les collègues qui hésitent doivent savoir qu’ils ne sont pas seuls.
Force Ouvrière Justice met en garde contre ses dérives qui semblent être contagieuses.
La liberté syndicale n’est pas une faveur.
C’est un droit fondamental. Et nous le ferons respecter.
A bon entendeur !
