Auteur/autrice : adminfojustice
Halte à la démagogie, personne n’est dupe : FO Justice Lyon ne s’associera pas à ce blocage électoraliste
Ces derniers mois sur la région, plusieurs blocages se sont mis en place en intersyndicale : SaintQuentin, Chambéry, le Puy, Roanne, Corbas, Aiton, Bonneville.
Qu’avons-nous obtenu ? Des miettes qui n’ont fait que reporter le problème, des miettes qui ont fait souffler le personnel quelques jours au détriment du voisin.
Personne n’est insensible à la situation de nos établissements, mais bloquer à nouveau avec comme seule revendication : tout est de la faute de FO est grotesque.
FO Justice vous a tendu la main l’année dernière sur les mêmes problématiques et aucune SOLIDARITÉ de votre part. Aujourd’hui, c’est ce syndicat, à bout de souffle et en perte de vitesse qui veut partir seul au combat en appelant à la SOLIDARITÉ… Quel foutage de gueule.
Nous traiter de syndicat patronal alors que vous annoncez un blocage une semaine à l’avance sans aucune organisation. Vous permettez ainsi aux Directions de préparer dans les meilleures conditions cette journée (report des extractions, des feuilles d’appel remplis de stagiaires, d’élèves, de gradés et d’officiers).
L’impact risque de ne pas se ressentir en détention, mais plutôt sur les bulletins de paye de ceux que vous voulez rallier à votre cause perdue.
Osez écrire que « la SURPOPULATION n’est pas le problème ». Il est vrai que ce ne sont pas ceux qui l’écrivent, qui la subissent. N’est-ce pas une façon détournée de protéger vos alliés magistrats avec lesquels vous êtes de mèche en vue des prochaines élections ?
Nous constatons que vous avez une fois plus, voulu faire cavalier seul, en tentant d’instrumentaliser les personnels et d’autres OS pour les rallier à votre cause, vous proclamant ainsi meneur. C’est votre seule carte à jouer et un coup de poker « qui va faire crever les personnels » par des sanctions comme en 2018.
Soyons sérieux, sans revendications concrètes, qu’attendez-vous de ce mouvement : des chaussettes pour accompagner vos magnums !!!
Nous n’avons pas de temps à perdre avec vos slogans préélectoraux.
Pendant que vous brassez de l’air au détriment des personnels, FO Justice travaille, propose et s’impose.
FO Justice, c’est une reforme historique qui :
• Permet aujourd’hui de remplir le schéma d’emploi. Nous n’en perdons plus aucun.
• A augmenté le pouvoir d’achat des collègues.
FO Justice a apporté des amendements sur l’article 7 de la loi SÛRE pendant que d’autres regardaient par la fenêtre. Une sorte de numerus clausus pour les MA, mécanisme à 3 niveaux pour réguler la surpopulation carcérale :
• Interdiction de matelas au sol.
• Des aménagements de peines à la main de la DGAP.
• Des remises de peine exceptionnelles.
FO JUSTICE reste attentif aux réponses attendues et prendra ses responsabilités au moment venu s’il n’est pas entendu.
Prison de Toulon-la-Farlède : Après “le mur des cons”, ils rêvent de “portes” !?
Comme vous le savez, le Secrétaire Général de l’UFAP a décidé un beau matin de se lancer SEUL dans un projet de com’ calculé pour tenter de bloquer les portes de nos établissements le 27 avril 2026.
Aucun projet, aucune plateforme revendicative, aucune solution, aucune Intersyndicale !
Leur but est simple : Mettre quelques chasubles, parader devant les journalistes et faire oublier leur trahison de 2018 qui aura mené “à la situation critique” qu’ils dénoncent aujourd’hui !
Après les “Rangers et les gilets” … ils obtiendront sûrement les chaussettes qui vont avec !?
CE MOUVEMENT EST DONC UN ACTE SOLITAIRE QUI N’A RIEN DE SOLIDAIRE !
Ne soyons pas dupes : Leur choix personnel sert uniquement l’intérêt de leur Communication électorale en cette année d’élections professionnelles !
Dès le 28 Avril, ils déverseront leur fiel sur ceux qu’ils ne seront pas de leur avis.
Voilà la seule raison de ce mouvement égoïste et mégalo : SERVIR LEUR STRATEGIE !
Avec leurs amis de l’USM qui voient “des murs des cons” partout, voilà que l’UFAP espère en voir beaucoup devant les portes !?
Voilà pourquoi le 27 avril au matin, ce sera sans nous !!
Bien sûr, les Agents de service attendront patiemment que ce baroud finisse, que les médias s’en aillent, avant de pouvoir reprendre le travail en ayant la certitude de n’avoir rien obtenu !
FO JUSTICE n’appelle pas les Agents à servir la cause d’un Syndicat au bilan déplorable !
Leur crédibilité ne se gagnera pas sur le dos des Personnels qui ont été déçus en 2018 et qui subissent aujourd’hui encore les conséquences de cette politique “Magistralement injuste”.
Le Bureau Local FO JUSTICE de Toulon ne porte aucun jugement sur les collègues qui manifesteront devant les portes ce lundi 27 avril 2026, car ils répondront aux consignes passées par le Secrétaire National UFAP et ceux de quelques affiliés de circonstance !
Nous ne ferons pas partie de cette manipulation et ne la cautionnerons pas par notre présence !
FO JUSTICE a des solutions et des projets déjà élaborés pour pouvoir changer les choses.
Nous sommes actuellement en pleine négociation et espérons obtenir des avancées concrètes et historiques! Sinon, nous saurons montrer comment se fait une vraie INTERSYNDICALE!
Vous pouvez lire nos communiqués (voir les documents joints) ils sont CLAIRS et ASSUMES !
Notre travail acharné mené depuis ces dernières années seront vos victoires et vos avancées.
Votre présent et votre avenir sont des choses bien trop sérieuses pour les laisser entre les mains de ceux qui vous bercent d’illusions et font de “fausses promesses” en cette année électorale !
LES “FAKE NEWS” SONT FAITES POUR DES IDIOTS !
UNE “FAKE MANIF” ?… C’EST LE PENSER AUSSI !!
Campagne de mobilité – Filière expertise : Anomalie résolue
FO Justice a été saisi le 22 avril concernant l’impossibilité des Brigadiers-Chefs et Majors de la Filière Expertise de postuler dans le cadre de la campagne de mobilité en cours.
⇒ FO Justice est immédiatement intervenu auprès de la DGAP afin de résoudre cette problématique rapidement.
LA DGAP nous informe qu’à la suite des tests effectués sur notre interpellation, les personnels de la filière Expertise du Corps d’Encadrement et d’Application peuvent à présent saisir leurs vœux de mutation.
⇒ FO Justice restera attentif au bon déroulement de cette campagne de mobilité et ne manquera pas de tenir informés les personnels de toute évolution.
FO Justice : engagé pour la défense de tous les Personnels.
Prison de Caen-Ifs : Lundi 27.04 à 6h30, pourquoi c’est non
Une organisation syndicale appelle au blocage de l’établissement lundi prochain et nous demande de la rejoindre.
Même si les revendications sont bien légitimes (puisque déjà soulevées de notre côté il y a quelque temps) nous en déplorons la forme.
Il y a 3 mois nous appelions à une intersyndicale sur ces mêmes problématiques, restée lettre morte.
Sur le fond :
Depuis notre organisation tente actuellement de faire ratifier la LOI SURE et notamment l’article 7, ce qui permettrait :
Sur la forme :
Il est décidé seul d’un mouvement, de sa date ainsi que de ses revendications. Les autres OS sont conviés par la suite, ce n’est clairement pas une façon de faire pour rassembler que d’imposer ses choix.
Un mouvement national est lancé sans propositions globales, chaque établissement y mettant des revendications locales propres et dénuées d’uniformités.
Concernant les problématiques d’escortes grandissantes, il est aisé de dénoncer leur augmentation alors même qu’à Paris certaines organisations syndicales (l’Union Syndicale des Magistrats, alliés de l’Ufap-Unsa et majoritaire dans les tribunaux) votent contre l’intensification du déploiement de la visioconférence.
La ficelle est un peu grosse malheureusement. Ni même le SPS et la CGT n’adoptent cette tactique purement électorale de fin d’année.
FO Justice, seule organisation à proposer des solutions CONCRETES nationales, est en attente prochaine des décisions concernant la loi SURE.
Nul doute que si dans ce cas nos revendications n’aboutissaient pas FO Justice appellerait à manifester en ayant pris le soin en amont de contacter ses homologues dans l’intérêt de TOUS les personnels et non dans l’intérêt d’un sigle comme c’est le cas avec cette mobilisation.
Enfin si jamais il devenait réellement question d’un mouvement purement local, et non pour servir la soupe aux commandes nationales, FO Justice CP Caen Ifs est tout à fait prête à convenir d’une date afin de cibler ensemble les problématiques des agents du CP Caen Ifs.
L’intérêt collectif passe par une plateforme revendicative commune élaborée conjointement.
Prison de Moulins-Yzeure : Agression au quartier mineur, trop c’est trop !
Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Sans la réduction des taches, l’ilotage devient la mort programmée des personnels !!!
La situation du CP de VLM atteint un point de rupture critique. Ce jeudi 23 avril 2026, entre 13h et 16h le personnel a été contraint de subir un ilotage généralisé en raison d’un manque flagrant d’effectifs.
Hormis le centre scolaire (fermé) nos collègues ont dû assumer l’intégralité des taches habituelles avec plus de 1000 détenus écroués. On demande aux agents de tout faire avec moins de bras. Chaque mouvement maintenu sans l’effectif prévu met l’agent en première ligne et en insécurité immédiate.
S’obstiner à maintenir l’ensemble des activités en mode ilotage ne relève pas de la continuité de service, mais d’une mise en danger délibérée. Une telle gestion condamne le personnel a l’usure professionnelle, a laccident de service et à la multiplication des arrêts de travail.
FO n’hésitera pas à agir si la sécurité des agents n’est pas garantie par un ilotage efficace ou une réduction adaptée de la charge de travail.
Nous demandons une réduction drastique des activités au profit d’un fonctionnement en mode ilotage. Dans cette configuration, seules les missions prioritaires doivent être maintenues, à savoir :
- les urgences médicales
- le maintien des promenades et des parloirs
- la distribution des repas
Le reste doit être systématiquement annulé. Une note de service claire et actualisée doit indiquer précisément le protocole de dégradation des taches en cas d’effectif restreint. Un affichage doit étre mis en place en salle d’appel.
Les gradés doivent pouvoir donner des consignes identiques sur les missions supprimées.
Nous vous prions, madame la directrice, de recevoir l’expression du respect de notre section.
Prison de Val-de-Reuil : L’unité pour de vrai !
Camarades,
Depuis trop longtemps, des collègues sont sanctionnés sur leur fiche de paye pour avoir refusé un rappel sur leur jour de repos. Des AB1 tombent. Des salaires sont amputés. Des familles en paient le prix.
Et alors même que la cérémonie d’investiture de notre nouveau directeur n’a pas encore eu lieu, la direction sanctionne déjà à tour de bras !
Le bureau local UFAP-UNSa Justice Val-de-Reuil a lancé jeudi 23 avril un appel à débrayage pour le lundi 27 avril, dans le cadre de leur mouvement national. Un mouvement qui n’a pour seul but que de donner de la consistance à un bilan en souffrance, et d’emporter nos revendications de terrain aux oubliettes dans une action non préparée.
Ce mouvement est basé sur des problématiques que personne ne peut nier, et qui sont le cœur commun de toutes les organisations syndicales. La surpopulation, le sous-effectif, et localement les retenues sur salaire liées aux rappels sur RH pour lesquelles FO Justice Val de Reuil se bat chaque jour en vous accompagnant dans les recours. Sans oublier la sécurité périmétrique pour laquelle NOUS nous battons depuis des années.
Camarades, nous ne pouvons pas laisser nos problématiques locales être DILUÉES dans un mouvement national qui n’a ni queue ni tête.
C’est pourquoi FO Justice Val de Reuil n’entrera pas dans ce mouvement.
Pas parce que le sujet ne nous concerne pas, il nous concerne plus que quiconque. Mais parce qu’il mérite mieux qu’un débrayage annoncé quatre jours à l’avance, sans suite, sans cadre, sans perspective.
Nos problématiques doivent être traitées comme il se doit !
C’est pourquoi nous appelons les représentants de la CGT, du SPS ainsi que l’UFAP UNSA Justice à travailler ensemble sur une planche de revendications commune lors d’une réunion intersyndicale à une date que nous déterminerons tous ensemble.
Tous ensemble, unis, montrons qu’à Val de Reuil le combat syndical se construit à plusieurs, pas à l’ombre d’un calendrier national d’un syndicat en perdition.
Déclaration liminaire CSA I de la DI de Paris du 24 avril 2026

Monsieur le Président,
Mesdames, messieurs les membres du comité social d’administration interrégional FO Justice Paris tient tout d’abord à saluer la qualité du dialogue social entretenu avec votre prédécesseur, un dialogue que nous avons toujours voulu nourri, franc et constructif.
Nous formulons le souhait que cette dynamique se poursuive dans la même logique d’écoute et de respect mutuel.
Nous souhaitons également la bienvenue au nouveau Directeur Interrégional, Monsieur Thierry ALVES, et espérons pouvoir inscrire nos échanges dans une continuité efficace, au service des personnels et du bon fonctionnement de l’institution.
Cependant, cette prise de fonction intervient dans un contexte particulièrement préoccupant.
La surpopulation carcérale atteint des niveaux critiques, tandis que le manque d’effectifs demeure une réalité quotidienne pour les agents. Ce double constat est aujourd’hui largement partagé, et ses conséquences sont lourdes : dégradation des conditions de travail, tensions accrues, perte de sens, et altération de l’environnement professionnel dans son ensemble.
Nous tenons à rappeler un principe fondamental : ce sont les magistrats qui prennent les décisions judiciaires, et l’administration pénitentiaire en assure l’exécution. Les personnels ne peuvent être les variables d’ajustement d’une politique pénale sur laquelle ils n’ont aucune prise.
Dans ce contexte, FO Justice Paris considère que bloquer les établissements pénitentiaires ne constitue pas une réponse durable aux problématiques structurelles que nous rencontrons. Les véritables leviers d’action se situent ailleurs. Il est impératif de faire entendre nos revendications auprès des magistrats et des responsables politiques, afin d’agir sur les causes profondes de la surpopulation carcérale et des carences en moyens humains.
Par ailleurs, nous constatons que l’UFAP et la CGT par manque de courage ou peur sont à la botte de certains syndicats de la magistrature USM et SM dans une stratégie purement électoralistes au détriment des personnels pénitentiaires.
FO Justice Paris restera pleinement mobilisée sans artifices et sans fard pour défendre les intérêts des personnels, exiger des moyens à la hauteur des missions confiées, et contribuer à un dialogue social exigeant mais constructif.
ÉNAP Personnels : Stop à la maltraitance institutionnelle
FO JUSTICE – personnels ÉNAP alerte : les Risques PsychoSociaux (RPS) explosent à l’école ; tous les agents sont concernés : ANT, PA, PT, PS mais également certains cadres.
Les RPS sont des risques graves pour la santé mentale, physique et sociale, provoqués par les conditions de travail, l’organisation du service et les relations professionnelles, notamment lorsqu’une certaine hiérarchie impose une pression constante et injustifiée, voir tient des propos insultants.
Il est temps d’en parler et que chacun prenne ses responsabilités ! Surtout la direction locale qui est responsable de la santé de ses agents.
Depuis plusieurs mois, les conditions de travail au sein de l’ENAP suscitent de vives inquiétudes. Les RPS ne sont plus une fiction : ils s’installent durablement dans notre quotidien professionnel et affectent la santé, l’engagement et la dignité des agents.
LES RPS : CE N’EST PAS “DANS LA TÊTE” DES AGENTS :
La souffrance au travail n’est pas une fragilité individuelle. Elle est souvent la conséquence directe de décisions et de pratiques managériales non adaptées qui peuvent être impulsées par la direction locale.
LES AGENTS SUBISSENT AUJOURD’HUI ;
• une pression permanente et des urgences imposées,
• des objectifs irréalisables,
• des ordres contradictoires,
• du mépris, des humiliations, des remarques déplacées.
IL Y A DES CONSÉQUENCES IMPORTANTES pour ne pas dire GRAVES :
• stress chronique, anxiété, épuisement professionnel,
• troubles du sommeil, fatigue, douleurs,
• perte de confiance, démotivation, isolement,
• une souffrance éthique silencieuse : les valeurs professionnelles sont mises à mal ; fragilise les agents.
Lorsque les agents craquent et sont en arrêt de travail, cela n’est pas du hasard mais un réel SIGNAL d’ALERTE qui doit être pris au sérieux.
FO JUSTICE DIT STOP
La santé des personnels n’est pas une variable d’ajustement.
NOS EXIGENCES :
• l’arrêt des pratiques abusives et maltraitantes,
• une prise en charge réelle des situations de RPS,
• des mesures concrètes de prévention qui passent notamment par la formation des cadres et des chefs de service sur les pratiques managériales car il faut le dire : la plupart des cadres et des membres de la direction de cette école ne sait pas manager et surtout se moque éperdument des personnels et de leurs conditions de travail.
La bienveillance ne semble pas faire partie du vocabulaire de cette école.
La définition du Larousse :
« Principe éthique fondamental, la bienveillance est une valeur morale qui implique de faire preuve de gentillesse, de solidarité, de soutien, d’écoute, de compréhension envers ceux qui en ont besoin. »
En milieu professionnel, ça se traduit par :
« Le management bienveillant est un mode de management qui valorise l’humain. La bienveillance au travail repose sur la valorisation du travail des collaborateurs. Ce mode de management consiste à prendre en compte les besoins de chacun des membres de l’entreprise. Leur bien-être est la priorité. En faisant preuve de reconnaissance envers les salariés, la société les valorise. Ils sont ainsi plus impliqués et ont une meilleure productivité. »
En conséquence, les RPS ont un réel impact sur l’organisation du travail : construction de contenu pédagogique, face à face pédagogique, réunion de travail, etc mais aussi sur l’école elle-même et l’image que cela engendre à l’extérieur des murs.
Vous ne pouvez plus vous cacher derrière votre petit doigt et vous devez agir rapidement et sanctionner les cadres (et tous personnels) qui auraient des comportements déplacés, qui favoriseraient les RPS.
Ce n’est pas quand un drame sera arrivé qu’il faudra agir, il sera trop tard et vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.
NE RESTEZ PAS SEULS :
Contactez vos représentants FO JUSTICE – personnels ÉNAP
FO JUSTICE – personnels ÉNAP accompagnera tout agent victime de RPS.